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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

433 042

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 447

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 208

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62017TB0056

Affaire T-56/17: Ordonnance du Tribunal du 31 janvier 2019 — PO e.a./SEAE

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par des agents locaux du Service européen pour l'action extérieure (SEAE) en poste dans des délégations de l'UE, visant à contester leurs conditions d'emploi et de rémunération. La décision confirme que ces agents ne peuvent être considérés comme des fonctionnaires ou agents de l'UE au sens du statut, et que leur litige relève du droit local du pays d'affectation, non du droit de la fonction publique de l'Union. Cette ordonnance délimite strictement le champ d'application du statut des fonctionnaires de l'UE et la compétence du juge de l'Union pour les contentieux du personnel.

31 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0667

Affaire T-667/17: Arrêt du Tribunal du 31 janvier 2019 — Alkarim for Trade and Industry/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie — Gel des fonds — Erreur d’appréciation — Modulation dans le temps des effets d’une annulation»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule, pour erreur d'appréciation, les actes du Conseil ayant inscrit la société Alkarim for Trade and Industry sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives en raison de la situation en Syrie. L'arrêt précise les conditions de la modulation dans le temps des effets de l'annulation, permettant de préserver l'effet utile des mesures restrictives pendant un délai raisonnable. Cette décision rappelle l'exigence d'une base factuelle solide pour justifier le gel des fonds et les limites du contrôle juridictionnel en matière de PESC.

31 janvier 2019

Détail →
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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 361
Jurisprudence CJUE62017CA0183

Affaires jointes C-183/17 P et C-184/17 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 31 janvier 2019 — International Management Group / Commission européenne (Pourvoi — Coopération au développement — Exécution du budget de l’Union européenne en gestion indirecte — Recours en annulation — Recevabilité — Actes attaquables — Décision de confier une tâche d’exécution budgétaire à une personne autre que celle retenue initialement — Décision de ne plus confier de nouvelles tâches d’exécution budgétaire à l’entité retenue initialement — Règlement (CE, Euratom) n° 2342/2002 — Article 43 — Règlement délégué (UE) n° 1268/2012 — Article 43 — Notion d’«organisation internationale» — Conditions — Demande de réparation)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les décisions de la Commission de ne plus confier de nouvelles tâches d'exécution budgétaire à International Management Group (IMG) et d'en attribuer à une autre entité constituent des actes attaquables au sens de l'article 263 TFUE. Elle précise que la qualification d'«organisation internationale» au sens des règlements financiers (n° 2342/2002 et n° 1268/2012) requiert que l'entité soit créée par un traité ou un acte de droit international public et qu'elle dispose d'une personnalité juridique internationale distincte. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie les conditions de recevabilité des recours contre les décisions de gestion indirecte du budget de l'UE et la définition stricte des organisations internationales dans ce contexte.

31 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TB0727

Affaire T-727/17: Ordonnance du Tribunal du 31 janvier 2019 — PP e.a./SEAE

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par des agents contractuels du Service européen pour l'action extérieure (SEAE) contestant leurs conditions d'emploi. La décision confirme que les actes attaqués, relatifs à la gestion individuelle des carrières, ne constituent pas des décisions faisant grief au sens de l'article 263 TFUE, faute d'affecter directement et individuellement les requérants. Cette ordonnance rappelle les strictes conditions de recevabilité des recours en annulation des fonctionnaires et agents de l'UE contre les actes internes de leur institution.

31 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0194

Affaire C-194/17 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 31 janvier 2019 — Georgios Pandalis / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), LR Health & Beauty Systems GmbH (Pourvoi — Marque de l’Union européenne — Règlement (CE) n° 207/2009 — Article 51, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, ainsi que article 75 — Marque de l’Union européenne Cystus — Supplément d’aliments non à usage médical — Déclaration partielle de déchéance — Absence d’usage sérieux de la marque — Perception du terme «cystus» comme une indication descriptive de l’ingrédient principal des produits concernés — Obligation de motivation)

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé la décision du Tribunal ayant prononcé la déchéance partielle de la marque « Cystus » pour des compléments alimentaires non médicamenteux. Elle a jugé que le Tribunal avait insuffisamment motivé sa conclusion selon laquelle le terme « cystus » serait perçu par le public pertinent comme une indication descriptive de l'ingrédient principal des produits, et non comme une marque distinctive. L'arrêt rappelle l'obligation de motivation des décisions des juridictions de l'Union et précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque pour éviter sa déchéance.

31 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0194

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 31 janvier 2019.#Georgios Pandalis contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Article 51, paragraphe 1, sous a), et paragraphe 2, ainsi que article 75 – Marque de l’Union européenne Cystus – Supplément d’aliments non à usage médical – Déclaration partielle de déchéance – Absence d’usage sérieux de la marque – Perception du terme “cystus” comme une indication descriptive de l’ingrédient principal des produits concernés – Obligation de motivation.#Affaire C-194/17 P.

Cet arrêt de la CJUE précise les conditions de la déchéance partielle d'une marque de l'UE pour défaut d'usage sérieux. La Cour confirme que le terme "cystus", perçu par le public comme l'indication descriptive de l'ingrédient principal (Cistus incanus), ne peut être valablement enregistré pour des compléments alimentaires non médicamenteux. Il souligne l'importance de l'obligation de motivation de l'EUIPO et la nécessité d'apprécier l'usage sérieux au regard de la perception du consommateur, même pour des produits non médicamenteux.

31 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0183

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 31 janvier 2019.#International Management Group contre Commission européenne.#Pourvoi – Coopération au développement – Exécution du budget de l’Union européenne en gestion indirecte – Recours en annulation – Recevabilité – Actes attaquables – Décision de confier une tâche d’exécution budgétaire à une personne autre que celle retenue initialement – Décision de ne plus confier de nouvelles tâches d’exécution budgétaire à l’entité retenue initialement – Règlement (CE, Euratom) no 2342/2002 – Article 43 – Règlement délégué (UE) no 1268/2012 – Article 43 – Notion d’“organisation internationale” – Conditions – Demande de réparation.#Affaires jointes C-183/17 P et C-184/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a statué sur les pourvois introduits par International Management Group (IMG) contre la Commission européenne, concernant le refus de cette dernière de lui confier de nouvelles tâches d'exécution budgétaire en gestion indirecte. L'arrêt précise la notion d'"organisation internationale" au sens des règlements financiers applicables (n° 2342/2002 et n° 1268/2012), en conditionnant cette qualification à la reconnaissance par les États membres et à l'existence d'un acte constitutif de droit international public. La Cour rejette les pourvois, confirmant que la Commission pouvait légalement retirer sa confiance à IMG et que les décisions contestées constituaient des actes attaquables, mais que le recours en annulation et la demande de réparation étaient infondés.

31 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0225_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 31 janvier 2019.#Islamic Republic of Iran Shipping Lines e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la République islamique d’Iran – Gel de fonds et de ressources économiques – Annulation d’une inscription par le Tribunal de l’Union européenne – Modification des critères d’inscription sur une liste de personnes et d’entités dont les avoirs sont gelés – Réinscription – Éléments de preuve portant une date antérieure à la première inscription – Faits connus avant la première inscription – Autorité de la chose jugée – Portée – Sécurité juridique – Protection de la confiance légitime – Principe ne bis in idem – Protection juridictionnelle effective.#Affaire C-225/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le Conseil pouvait réinscrire une entité sur une liste de gel d'avoirs en se fondant sur des éléments de preuve antérieurs à la première inscription, dès lors que les critères d'inscription ont été modifiés entre-temps. Cette décision précise que l'autorité de la chose jugée ne fait pas obstacle à une nouvelle inscription fondée sur des faits déjà connus, si le cadre juridique a évolué, et clarifie les limites des principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime dans le cadre des mesures restrictives.

31 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0225

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0225

31 janvier 2019

Détail →
Ordonnance CJUE62015CO0105

Ordonnance de la Cour (deuxième chambre) du 30 janvier 2019.#Banque centrale européenne (BCE) contre Konstantinos Mallis e.a.#Taxation des dépens.#Affaire C-105/15 P-DEP.

La Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens que la Banque centrale européenne (BCE) doit rembourser à M. Mallis et autres dans le cadre de l'affaire C-105/15 P. Cette ordonnance, rendue en application de l'article 145 du règlement de procédure, détermine le quantum des frais récupérables après que la Cour a statué au principal. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la procédure de taxation des dépens devant la CJUE, précisant les critères de prise en charge des frais de justice exposés par les parties.

30 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0220

Affaire C-220/17: Arrêt de la Cour (première chambre) du 30 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Berlin — Allemagne) — Planta Tabak-Manufaktur Dr. Manfred Obermann GmbH & Co. KG / Land Berlin (Renvoi préjudiciel — Rapprochement des législations — Validité de la directive 2014/40/UE — Fabrication, présentation et vente des produits du tabac — Réglementation relative aux «ingrédients» — Interdiction de produits du tabac aromatisés)

La Cour de justice de l'Union européenne valide l'interdiction des produits du tabac aromatisés prévue par la directive 2014/40/UE, en jugeant cette mesure proportionnée à l'objectif de protection de la santé publique. Elle précise que cette interdiction ne viole pas le principe de sécurité juridique ni le droit de propriété, et qu'elle s'applique sans distinction aux arômes caractérisants, y compris le menthol. L'arrêt confirme ainsi la légalité de la restriction des arômes qui rendent le tabac plus attractif, notamment pour les jeunes.

30 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0220

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0220

30 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0587

Affaire C-587/17 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 30 janvier 2019 — Royaume de Belgique / Commission européenne (Pourvoi — Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) — Règlement (CE) n° 1290/2005 — Règlement (UE) n° 1306/2013 — Dépenses exclues du financement de l’Union européenne — Restitutions à l’exportation indûment versées — Recouvrement — Absence d’épuisement de l’ensemble des voies de recours — Absence de pourvoi en cassation à la suite de l’avis négatif d’un avocat à la Cour de cassation (Belgique) — Article 267 TFUE — Absence de renvoi préjudiciel à la Cour — Négligence de l’État membre)

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Belgique, confirmant que l'absence de pourvoi en cassation, motivée par un avis négatif d'un avocat, constitue une négligence de l'État membre. Cette négligence justifie l'exclusion des dépenses correspondant à des restitutions à l'exportation indûment versées du financement du FEAGA. L'arrêt précise que l'État membre doit épuiser toutes les voies de recours, y compris un éventuel renvoi préjudiciel, pour éviter une imputation financière.

30 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0587

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 30 janvier 2019.#Royaume de Belgique contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) – Règlement (CE) n° 1290/2005 – Règlement (UE) n° 1306/2013 – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Restitutions à l’exportation indûment versées – Recouvrement – Absence d’épuisement de l’ensemble des voies de recours – Absence de pourvoi en cassation à la suite de l’avis négatif d’un avocat à la Cour de cassation (Belgique) – Article 267 TFUE – Absence de renvoi préjudiciel à la Cour – Négligence de l’État membre.#Affaire C-587/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la Belgique, qui contestait le refus de l'UE de prendre en charge certaines dépenses du FEAGA. L'arrêt précise qu'un État membre ne peut pas invoquer l'absence de pourvoi en cassation en droit interne, suite à un avis négatif d'un avocat, pour justifier un défaut de recouvrement de restitutions à l'exportation indûment versées. Il en résulte que l'absence de renvoi préjudiciel (article 267 TFUE) dans ces circonstances constitue une négligence imputable à l'État membre, engageant sa responsabilité financière.

30 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TO0149(01)

Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 30 janvier 2019.#Spliethoff's Bevrachtingskantoor BV contre Commission européenne.#Recours en annulation – Assistance financière dans le domaine du mécanisme pour l’interconnexion en Europe – Secteur des transports pour la période 2014-2020 – Litispendance – Irrecevabilité.#Affaire T-149/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation introduit par Spliethoff's Bevrachtingskantoor BV contre la Commission européenne, en raison d'une litispendance. Cette ordonnance rappelle qu'un requérant ne peut pas saisir le Tribunal d'un recours portant sur le même objet et la même cause qu'une affaire déjà pendante entre les mêmes parties. Pour le professionnel du droit français, cette décision illustre l'application stricte du principe de litispendance dans le contentieux de l'annulation des actes de l'UE, notamment en matière d'aides financières du mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE) dans le secteur des transports.

30 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TB0149

Affaire T-149/16: Ordonnance du Tribunal du 30 janvier 2019 — Spliethoff’s Bevrachtingskantoor/Commission («Recours en annulation — Assistance financière dans le domaine du mécanisme pour l’interconnexion en Europe — Secteur des transports pour la période 2014-2020 — Litispendance — Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation introduit par Spliethoff’s Bevrachtingskantoor contre la Commission européenne, en raison de la litispendance. L'affaire concernait une demande d'assistance financière dans le cadre du mécanisme pour l'interconnexion en Europe (MIE) pour le secteur des transports (2014-2020). Cette ordonnance rappelle l'importance du principe de litispendance en droit de l'UE, empêchant un requérant de saisir le juge de l'Union d'un litige déjà pendant devant une autre juridiction.

30 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0587_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 30 janvier 2019.#Royaume de Belgique contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) – Règlement (CE) no 1290/2005 – Règlement (UE) no 1306/2013 – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Restitutions à l’exportation indûment versées – Recouvrement – Absence d’épuisement de l’ensemble des voies de recours – Absence de pourvoi en cassation à la suite de l’avis négatif d’un avocat à la Cour de cassation (Belgique) – Article 267 TFUE – Absence de renvoi préjudiciel à la Cour – Négligence de l’État membre.#Affaire C-587/17 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la Belgique et confirme que l'absence de pourvoi en cassation, motivée par un simple avis négatif d'un avocat, constitue une négligence de l'État membre. Cette négligence justifie l'exclusion des dépenses correspondant à des restitutions à l'exportation indûment versées du financement du FEAGA. L'arrêt précise que l'État membre doit épuiser toutes les voies de recours internes, y compris un pourvoi en cassation, avant de pouvoir invoquer un renvoi préjudiciel, et qu'il ne peut se retrancher derrière une appréciation juridique interne pour justifier une inaction.

30 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0290

Affaire T-290/17: Arrêt du Tribunal du 30 janvier 2019 — Stavytskyi/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune — Mesures restrictives prises au regard de la situation en Ukraine — Gel des fonds — Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques — Maintien du nom du requérant sur la liste — Obligation de motivation — Exception d’illégalité — Principe de proportionnalité — Base juridique — Erreur manifeste d’appréciation — Principe ne bis in idem»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule le maintien de M. Stavytskyi sur la liste des personnes visées par le gel des fonds en lien avec la situation en Ukraine, faute de motivation suffisante et d'éléments probants établissant son implication dans un détournement de fonds publics. Il précise les conditions de contrôle juridictionnel des mesures restrictives, notamment l'obligation pour le Conseil de fournir des motifs individualisés et actualisés, et écarte l'exception d'illégalité soulevée contre la base juridique de la décision.

30 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0628

Arrêt CJUE — 62017CC0628

30 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0220_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 30 janvier 2019.#Planta Tabak-Manufaktur Dr. Manfred Obermann GmbH & Co. KG contre Land Berlin.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Validité de la directive 2014/40/UE – Fabrication, présentation et vente des produits du tabac – Réglementation relative aux ingrédients – Interdiction de produits du tabac aromatisés.#Affaire C-220/17.

La Cour de justice de l'Union européenne valide l'interdiction des produits du tabac aromatisés prévue par la directive 2014/40/UE, en jugeant que cette mesure est proportionnée et justifiée par l'objectif de protection de la santé publique. L'arrêt précise que l'interdiction ne viole pas le principe de proportionnalité, même si elle affecte des produits existants, et qu'elle s'applique sans préjudice des droits de propriété intellectuelle. Cette décision confirme la légalité de la réglementation européenne limitant les arômes caractérisants dans les produits du tabac.

30 janvier 2019

Détail →