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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 260textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2019.

1 260

Total documents

433 042

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 447

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 208

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 549

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 367

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2019Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TB0624(01)

Affaire T-624/16 TO: Ordonnance du Tribunal du 29 janvier 2019 — L’Huillier/Gollnisch et Parlement («Tierce opposition — Rejet de la demande d’intervention du tiers opposant — Irrecevabilité»)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable la tierce opposition formée par M. L'Huillier contre un arrêt antérieur, au motif que sa demande d'intervention dans l'affaire initiale avait déjà été rejetée. Cette ordonnance rappelle qu'un tiers ne peut former tierce opposition que s'il justifie d'un intérêt direct et actuel à l'annulation de la décision attaquée, ce qui n'est pas le cas lorsque sa participation au litige principal a été refusée.

29 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0001(01)

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 29 janvier 2019.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions, examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une réglementation nationale imposant des restrictions à la liberté d'établissement ou à la libre prestation de services. L'avocat général propose une interprétation des règles du traité relatives à ces libertés fondamentales, en précisant les conditions dans lesquelles un État membre peut justifier de telles restrictions par des raisons impérieuses d'intérêt général. Cette affaire est pertinente pour les professionnels du droit français confrontés à des litiges transfrontaliers impliquant des entraves aux libertés économiques.

29 janvier 2019

Détail →
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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 110

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 361
Jurisprudence CJUE62016TT0624

Ordonnance du Tribunal (sixième chambre) du 29 janvier 2019.#Guillaume L’Huillier contre Bruno Gollnisch et Parlement européen.#Tierce opposition – Rejet de la demande d’intervention du tiers opposant – Irrecevabilité.#Affaire T-624/16 TO.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable la tierce opposition formée par Guillaume L’Huillier contre l'ordonnance ayant elle-même rejeté sa demande d'intervention dans l'affaire T-624/16 opposant Bruno Gollnisch au Parlement européen. Cette décision rappelle qu'une tierce opposition n'est pas recevable pour contester un refus d'intervention, cette voie de recours étant réservée aux seules décisions sur le fond affectant directement les droits du tiers.

29 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0336

Affaire T-336/17: Arrêt du Tribunal du 29 janvier 2019 — The GB Foods/EUIPO — Yatecomeré (YATEKOMO) [«Marque de l’Union européenne — Procédure de nullité — Marque de l’Union européenne verbale YATEKOMO — Marque nationale figurative yatecomeré — Recevabilité de nouveaux éléments visant à étayer l’exactitude d’un fait notoire — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001]»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de recevabilité de nouveaux éléments de preuve produits devant la chambre de recours de l'EUIPO pour démontrer l'exactitude d'un fait notoire dans le cadre d'une procédure en nullité de marque. Il rappelle que, pour établir un risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 207/2009, le titulaire de la marque antérieure peut apporter des preuves supplémentaires pour étayer un fait notoire, même si ce fait n'a pas été spécifiquement invoqué dans la demande en nullité initiale. En l'espèce, le Tribunal a annulé la décision de l'EUIPO qui avait refusé de prendre en compte ces éléments, considérant qu'ils étaient admissibles pour corroborer la connaissance de la marque antérieure sur le marché pertinent.

29 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CB0510

Affaire C-510/17: Ordonnance du président de la deuxième chambre de la Cour du 24 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle du Okresný súd Bratislava — Slovaquie) — ML

La Cour de justice de l'Union européenne, par ordonnance du 24 janvier 2019, a radié l'affaire C-510/17 du rôle, à la suite du retrait de la demande de décision préjudicielle introduite par le Okresný súd Bratislava (Slovaquie). Cette affaire portait sur l'interprétation du droit de l'Union dans le cadre d'un litige opposant ML à une autre partie, mais la procédure a été clôturée sans qu'une décision au fond ne soit rendue.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0477

Affaire C-477/17: Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle du Centrale Raad van Beroep — Pays-Bas) — Raad van bestuur van de Sociale verzekeringsbank / D. Balandin, I. Lukachenko, Holiday on Ice Services BV (Renvoi préjudiciel — Sécurité sociale — Règlement (UE) no 1231/2010 — Législation applicable — Certificat A 1 — Article 1er — Extension du bénéfice du certificat A 1 aux ressortissants de pays tiers résidant légalement sur le territoire d’un État membre — Résidence légale — Notion)

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "résidence légale" d'un ressortissant de pays tiers pour l'application du règlement (UE) n° 1231/2010, qui étend le bénéfice du certificat A1 à ces travailleurs. L'arrêt juge que la simple possession d'un titre de séjour en cours de validité ne suffit pas à caractériser une résidence légale si le séjour effectif sur le territoire de l'État membre n'est pas établi. Cette décision a une portée pratique pour les employeurs français détachant des travailleurs de pays tiers au sein de l'UE, car elle conditionne l'application de la législation sociale de l'État d'envoi à une présence physique et régulière du salarié sur son territoire.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0477_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 janvier 2019.#Raad van bestuur van de Sociale Verzekeringsbank contre D. Balandin e.a.#Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Règlement (UE) no 1231/2010 – Législation applicable – Certificat A 1 – Article 1er – Extension du bénéfice du certificat A 1 aux ressortissants de pays tiers résidant légalement sur le territoire d’un État membre – Résidence légale – Notion.#Affaire C-477/17.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le certificat A1, qui détermine la législation de sécurité sociale applicable, peut être délivré aux ressortissants de pays tiers résidant légalement dans un État membre, en application du règlement n° 1231/2010. La Cour interprète la notion de "résidence légale" comme incluant les séjours fondés sur un titre de séjour ou une autorisation provisoire, dès lors que le séjour n'est pas irrégulier. Cette décision étend donc le champ d'application du certificat A1 à une catégorie plus large de travailleurs, facilitant leur mobilité au sein de l'UE.

24 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0634

Arrêt CJUE — 62017CC0634

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0477

Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 janvier 2019.#Raad van bestuur van de Sociale Verzekeringsbank contre D. Balandin e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Centrale Raad van Beroep.#Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Règlement (UE) no 1231/2010 – Législation applicable – Certificat A 1 – Article 1er – Extension du bénéfice du certificat A 1 aux ressortissants de pays tiers résidant légalement sur le territoire d’un État membre – Résidence légale – Notion.#Affaire C-477/17.

La Cour de justice de l'UE précise que le certificat A1, qui atteste de la législation de sécurité sociale applicable à un travailleur détaché, peut également bénéficier aux ressortissants de pays tiers résidant légalement dans un État membre. L'arrêt interprète la notion de "résidence légale" au sens du règlement n° 1231/2010, en l'étendant aux situations où le séjour est autorisé par le droit national, même en l'absence de titre de séjour formel. Cette décision harmonise l'accès au détachement pour les travailleurs non-UE, sous réserve de leur situation régulière au regard de la législation de l'État membre d'accueil.

24 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0720

Conclusions de l'avocat général M. Y. Bot, présentées le 24 janvier 2019.#Mohammed Bilali contre Bundesamt für Fremdenwesen und Asyl.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgerichtshof (Autriche).#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politique d’asile – Protection subsidiaire – Directive 2011/95/UE – Article 19 – Révocation du statut conféré par la protection subsidiaire – Erreur de l’administration concernant les circonstances de fait.#Affaire C-720/17.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-720/17, l'avocat général Bot examine les conditions de révocation du statut de protection subsidiaire en cas d'erreur de l'administration sur les circonstances de fait. Il propose à la Cour de juger que la directive 2011/95/UE n'empêche pas un État membre de révoquer ce statut lorsque l'administration a commis une erreur de fait, à condition de respecter les principes de proportionnalité et de sécurité juridique. Cette interprétation clarifie les obligations des États membres en matière de retrait de la protection subsidiaire pour les professionnels du droit français.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0313

Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 janvier 2019.#George Haswani contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Article 86 du règlement de procédure du Tribunal – Recevabilité – Procédure d’adaptation de la requête – Nécessité d’adapter les moyens et arguments – Mesures restrictives prises à l’encontre de la République arabe syrienne – Liste des personnes auxquelles s’applique le gel de fonds et de ressources économiques – Inclusion du nom du requérant.#Affaire C-313/17 P.

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions de recevabilité d'un pourvoi en matière de mesures restrictives, notamment l'obligation pour le requérant d'adapter ses moyens et arguments dans le cadre de la procédure prévue à l'article 86 du règlement de procédure du Tribunal. La Cour confirme le maintien de George Haswani sur la liste des personnes soumises au gel de fonds en raison de son soutien au régime syrien, rejetant son pourvoi pour défaut d'adaptation de ses moyens.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0326

Affaire C-326/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 24 janvier 2019 (demande de décision préjudicielle du Raad van State — Pays-Bas) — Directie van de Dienst Wegverkeer (RDW) / X, Y et X, Y / Directie van de Dienst Wegverkeer (RDW) et Directie van de Dienst Wegverkeer (RDW) / Z (Renvoi préjudiciel — Directive 1999/37/CE — Documents d’immatriculation des véhicules — Omissions dans les certificats d’immatriculation — Reconnaissance mutuelle — Directive 2007/46/CE — Véhicules construits antérieurement à l’harmonisation des exigences techniques au niveau de l’Union européenne — Modifications ayant une incidence sur les caractéristiques techniques du véhicule)

La Cour de justice de l'Union européenne précise que les autorités nationales ne peuvent refuser l'immatriculation d'un véhicule importé d'un autre État membre en se fondant sur des omissions dans le certificat d'immatriculation, dès lors que ce document a été délivré conformément à la directive 1999/37. L'arrêt clarifie également que pour les véhicules construits avant l'harmonisation technique européenne, les modifications ultérieures affectant leurs caractéristiques techniques ne justifient pas un refus de reconnaissance mutuelle du certificat d'immatriculation.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0326_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 24 janvier 2019.#Directie van de Dienst Wegverkeer (RDW) contre X et Y, X et Y contre Directie van de Dienst Wegverkeer (RDW) et Directie van de Dienst Wegverkeer (RDW) contre Z.#Renvoi préjudiciel – Directive 1999/37/CE – Documents d’immatriculation des véhicules – Omissions dans les certificats d’immatriculation – Reconnaissance mutuelle – Directive 2007/46/CE – Véhicules construits antérieurement à l’harmonisation des exigences techniques au niveau de l’Union européenne – Modifications ayant une incidence sur les caractéristiques techniques du véhicule.#Affaire C-326/17.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que les autorités nationales ne peuvent refuser l'immatriculation d'un véhicule déjà immatriculé dans un autre État membre au seul motif que son certificat d'immatriculation comporte des omissions, dès lors que ces omissions ne remettent pas en cause l'authenticité ou l'exactitude des informations obligatoires. Elle rappelle que le principe de reconnaissance mutuelle s'applique également aux véhicules construits avant l'harmonisation des normes techniques, et que les modifications ultérieures affectant leurs caractéristiques techniques doivent être appréciées au regard de la réglementation de l'État d'immatriculation initial.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0313

Affaire C-313/17 P: Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 janvier 2019 — George Haswani / Conseil de l'Union européenne, Commission européenne (Pourvoi — Article 86 du règlement de procédure du Tribunal — Recevabilité — Procédure d’adaptation de la requête — Nécessité d’adapter les moyens et arguments — Mesures restrictives prises à l’encontre de la République arabe syrienne — Liste des personnes auxquelles s’applique le gel de fonds et de ressources économiques — Inclusion du nom du requérant)

Dans cet arrêt, la Cour de justice précise les conditions de recevabilité d'un pourvoi formé contre un jugement du Tribunal, en particulier l'obligation pour le requérant d'adapter ses moyens et arguments en vertu de l'article 86 du règlement de procédure du Tribunal. L'affaire concerne le maintien de mesures restrictives (gel de fonds) à l'encontre de George Haswani, un homme d'affaires syrien, et clarifie les exigences procédurales pour contester de telles listes.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0800

Affaire T-800/17: Arrêt du Tribunal du 24 janvier 2019 — Brown Street Holdings/EUIPO — Enesan (FIGHT LIFE) [«Marque de l’Union européenne — Procédure d’opposition — Enregistrement international désignant l’Union européenne — Marque verbale FIGHT LIFE — Marque de l’Union européenne verbale antérieure FIGHT FOR LIFE — Motif relatif de refus — Risque de confusion — Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] — Obligation de motivation — Article 75 du règlement no 207/2009 (devenu article 94 du règlement 2017/1001)»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Brown Street Holdings contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale « FIGHT LIFE » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « FIGHT FOR LIFE ». L'arrêt confirme l'appréciation de l'EUIPO sur la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que sur le caractère distinctif moyen de la marque antérieure, et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation des décisions de l'Office.

24 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62015CC0458

Arrêt CJUE — 62015CC0458

24 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0660

Conclusions de l'avocat général M. N. Wahl, présentées le 24 janvier 2019.#RF contre Commission européenne.#Pourvoi – Recours en annulation – Envoi de la requête par télécopieur – Dépôt hors délai de l’original de la requête au greffe du Tribunal – Retard dans l’acheminement du courrier – Notion de “force majeure ou de cas fortuit”.#Affaire C-660/17 P.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion de "force majeure ou de cas fortuit" dans le cadre des délais de procédure. Il juge que le simple retard d'acheminement postal, même imprévisible, ne constitue pas un cas de force majeure justifiant le dépôt tardif de l'original d'une requête, lorsque celle-ci a été préalablement envoyée par télécopieur dans les délais. La portée de cette décision est de rappeler la rigueur des exigences procédurales devant les juridictions de l'Union, notamment l'obligation de déposer l'original signé au greffe dans le délai imparti, sans que l'envoi par fax ne puisse suppléer à cette formalité en cas de retard postal.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0313_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 24 janvier 2019.#George Haswani contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Article 86 du règlement de procédure du Tribunal – Recevabilité – Procédure d’adaptation de la requête – Nécessité d’adapter les moyens et arguments – Mesures restrictives prises à l’encontre de la République arabe syrienne – Liste des personnes auxquelles s’applique le gel de fonds et de ressources économiques – Inclusion du nom du requérant.#Affaire C-313/17 P.

Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions de recevabilité d'un pourvoi en matière de mesures restrictives, notamment l'obligation pour le requérant d'adapter ses moyens et arguments dans le cadre de la procédure prévue à l'article 86 du règlement de procédure du Tribunal. La Cour confirme que le simple remplacement d'une liste par une autre ne suffit pas à satisfaire cette exigence procédurale, ce qui a conduit au rejet du pourvoi de M. Haswani contre son maintien sur la liste des personnes soumises au gel de fonds en lien avec la Syrie.

24 janvier 2019

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0165

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 24 janvier 2019.#Morgan Stanley & Co International plc contre Ministre de l'Économie et des Finances.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Sixième directive 77/388/CEE – Directive 2006/112/CE – Déduction de la taxe payée en amont – Biens et services utilisés à la fois pour des opérations imposables et pour des opérations exonérées (biens et services à usage mixte) – Détermination du prorata de déduction applicable – Succursale établie dans un État membre autre que celui du siège de la société – Dépenses effectuées par la succursale, affectées exclusivement à la réalisation des opérations du siège – Frais généraux de la succursale concourant à la réalisation tant de ses opérations que de celles du siège.#Affaire C-165/17.

Cet arrêt de la CJUE précise les modalités de calcul du prorata de déduction de TVA pour une succursale située dans un État membre différent de celui de son siège. Il juge que les dépenses de la succursale affectées exclusivement aux opérations du siège ne sont pas déductibles par la succursale, tandis que ses frais généraux, qui concourent aux opérations des deux entités, doivent être pris en compte dans son propre prorata de déduction.

24 janvier 2019

Détail →
Arrêt CJUE62017CC0689

Arrêt CJUE — 62017CC0689

24 janvier 2019

Détail →