Droit européen — EUR-Lex
9 678textes du droit de l'Union européenne — 2019.
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165 043Par année
Affaire C-395/17: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 31 octobre 2019 – Commission européenne/Royaume des Pays-Bas [Manquement d’État – Ressources propres – Association des pays et territoires d’outre-mer (PTOM) à l’Union européenne – Décision 91/482/CEE – Décision 2001/822/CE – Admission à l’importation dans l’Union en exemption de droits de douane des produits originaires des PTOM – Certificat de circulation des marchandises EUR. 1 – Délivrance irrégulière de certificats par les autorités d’un PTOM – Droits de douane non perçus par les États membres d’importation – Article 4, paragraphe 3, TUE – Principe de coopération loyale – Responsabilité de l’État membre entretenant des relations particulières avec les PTOM concernés – Obligation de compenser la perte de ressources propres de l’Union causée par la délivrance irrégulière de certificats EUR. 1 – Importations de lait en poudre et de riz en provenance de Curaçao ainsi que de gruau et de semoule en provenance d’Aruba]
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les Pays-Bas ont manqué à leurs obligations en vertu du principe de coopération loyale (article 4, paragraphe 3, TUE) en ne compensant pas la perte de ressources propres de l'Union résultant de la délivrance irrégulière de certificats EUR.1 par les autorités de Curaçao et d'Aruba. Ces certificats, délivrés en violation des décisions relatives à l'association des pays et territoires d'outre-mer (PTOM), ont permis l'importation en exemption de droits de douane de produits (lait en poudre, riz, gruau et semoule) qui n'étaient pas originaires des PTOM. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt établit que l'État membre entretenant des relations particulières avec un PTOM est tenu de réparer financièrement le préjudice causé au budget de l'Union par des actes irréguliers des autorités de ce territoire, même en l'absence de faute directe de l'État membre.
31 octobre 2019
Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 31 octobre 2019.#Commission européenne contre République de Pologne e.a.#Manquement d’État – Décisions (UE) 2015/1523 et (UE) 2015/1601 – Article 5, paragraphes 2 et 4 à 11, de chacune de ces décisions – Mesures provisoires en matière de protection internationale au profit de la République hellénique et de la République italienne – Situation d’urgence caractérisée par un afflux soudain de ressortissants de pays tiers sur le territoire de certains États membres – Relocalisation de ces ressortissants sur le territoire des autres États membres – Procédure de relocalisation – Obligation pour les États membres d’indiquer à intervalles réguliers, et au moins tous les trois mois, le nombre de demandeurs de protection internationale pouvant faire rapidement l’objet d’une relocalisation sur leur territoire – Obligations consécutives conduisant à la relocalisation effective – Intérêts des États membres liés à la sécurité nationale et à l’ordre public – Possibilité pour un État membre d’invoquer l’article 72 TFUE pour ne pas appliquer des actes du droit de l’Union ayant un caractère obligatoire.#Affaires jointes C-715/17, C-718/17 et C-719/17.
La Cour de justice confirme que la Pologne, la Hongrie et la République tchèque ont manqué à leurs obligations en refusant de se conformer au mécanisme temporaire de relocalisation des demandeurs d’asile depuis la Grèce et l’Italie, prévu par les décisions 2015/1523 et 2015/1601. L’arrêt précise que l’article 72 TFUE ne permet pas à un État membre de s’affranchir unilatéralement d’obligations claires et inconditionnelles du droit de l’Union en invoquant la sécurité nationale ou l’ordre public, sans démontrer une menace réelle et suffisamment grave. En conséquence, ces États membres doivent assumer les conséquences juridiques de leur manquement.
31 octobre 2019
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 31 octobre 2019.#Commission européenne contre Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord.#Manquement d’État – Ressources propres – Association des pays et territoires d’outre-mer (PTOM) à l’Union européenne – Décision 91/482/CEE – Article 101, paragraphe 2 – Admission à l’importation dans l’Union en exemption de droits de douane des produits non originaires des PTOM se trouvant en libre pratique dans un PTOM et réexportés en l’état vers l’Union – Certificats d’exportation EXP – Délivrance irrégulière de certificats par les autorités d’un PTOM – Article 4, paragraphe 3, TUE – Principe de coopération loyale – Responsabilité de l’État membre entretenant des relations particulières avec le PTOM concerné – Obligation de compenser la perte de ressources propres de l’Union causée par la délivrance irrégulière de certificats d’exportation EXP – Importations d’aluminium en provenance d’Anguilla.#Affaire C-391/17.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le Royaume-Uni avait manqué à ses obligations en vertu du droit de l'Union en ne compensant pas la perte de ressources propres résultant de la délivrance irrégulière de certificats d'exportation EXP par les autorités d'Anguilla, un territoire d'outre-mer. Cette décision établit que l'État membre entretenant des relations particulières avec un pays ou territoire d'outre-mer (PTOM) est tenu, sur le fondement du principe de coopération loyale (article 4, paragraphe 3, TUE), de réparer le préjudice financier causé à l'Union par des actes irréguliers des autorités de ce PTOM. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise l'étendue de la responsabilité des États membres pour les agissements de leurs PTOM dans le cadre de l'association à l'Union, notamment en matière de ressources propres et de contrôle douanier.
31 octobre 2019
Rectificatif à la décision (UE) 2019/1798 du Parlement européen et du Conseil du 23 octobre 2019 portant nomination du chef du Parquet européen (Journal officiel de l’Union européenne L 274 du 28 octobre 2019)
Ce rectificatif corrige une erreur matérielle dans la décision (UE) 2019/1798 du Parlement européen et du Conseil, qui nommait le chef du Parquet européen. Il modifie le texte initial publié au Journal officiel pour assurer l'exactitude de l'acte de nomination. Pour un professionnel du droit français, ce texte n'a pas d'impact substantiel, car il se limite à une correction formelle sans incidence sur le fond de la nomination.
31 octobre 2019
Règlement d’exécution (UE) 2019/1856 de la Commission du 31 octobre 2019 approuvant des modifications du cahier des charges relatif à une appellation d’origine protégée ou à une indication géographique protégée [Izsáki Arany Sárfehér (AOP)]
Ce règlement d'exécution approuve les modifications du cahier des charges de l'appellation d'origine protégée (AOP) « Izsáki Arany Sárfehér », un vin hongrois. Il valide les changements apportés aux conditions de production et aux caractéristiques du produit, garantissant leur conformité avec la réglementation européenne sur les indications géographiques. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre la procédure de modification des AOP/IGP et confirme l'opposabilité de ces nouvelles spécifications dans l'ensemble de l'Union européenne.
31 octobre 2019
Acte préparatoire — 52019SC0396
31 octobre 2019
Non-opposition à une concentration notifiée (affaire M.9450 — PPG/TIL/JV) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 217/04
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant la création d'une entreprise commune (JV) par PPG et TIL, après avoir conclu que l'opération n'entraînait pas d'entrave significative à la concurrence sur le marché pertinent. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise donc la transaction sans conditions. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme l'absence de risque concurrentiel et la compatibilité de l'opération avec le marché intérieur, sans implications particulières pour le droit national.
31 octobre 2019
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 31 octobre 2019.#Commission européenne contre Royaume des Pays-Bas.#Manquement d’État – Ressources propres – Association des pays et territoires d’outre-mer (PTOM) à l’Union européenne – Décision 91/482/CEE – Décision 2001/822/CE – Admission à l’importation dans l’Union en exemption de droits de douane des produits originaires des PTOM – Certificat de circulation des marchandises EUR. 1 – Délivrance irrégulière de certificats par les autorités d’un PTOM – Droits de douane non perçus par les États membres d’importation – Article 4, paragraphe 3, TUE – Principe de coopération loyale – Responsabilité de l’État membre entretenant des relations particulières avec les PTOM concernés – Obligation de compenser la perte de ressources propres de l’Union causée par la délivrance irrégulière de certificats EUR. 1 – Importations de lait en poudre et de riz en provenance de Curaçao ainsi que de gruau et de semoule en provenance d’Aruba.#Affaire C-395/17.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les Pays-Bas ont manqué à leurs obligations en vertu du principe de coopération loyale (article 4, paragraphe 3, TUE) en ne compensant pas la perte de ressources propres de l'Union résultant de la délivrance irrégulière de certificats EUR.1 par les autorités de Curaçao et d'Aruba. Cette décision établit que l'État membre entretenant des relations particulières avec un pays ou territoire d'outre-mer (PTOM) est tenu de réparer le préjudice financier causé à l'Union par des irrégularités dans l'octroi des préférences tarifaires. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise la portée de la responsabilité de l'État membre lié à un PTOM en cas de manquement aux règles d'origine, au-delà du seul contrôle des autorités douanières nationales.
31 octobre 2019
Directive (UE) 2003/96
31 octobre 2019
Règlement (UE) 2014/656
31 octobre 2019
Décision d’exécution (UE) 2019/1861 de la Commission du 31 octobre 2019 modifiant la décision d’exécution (UE) 2016/587 afin de préciser si le champ d’application de ladite décision d’exécution inclut l’éclairage extérieur à DEL équipant certains véhicules électriques hybrides non rechargeables de l’extérieur (VEH-NRE) de la catégorie M1 (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Cette décision d'exécution clarifie que l'éclairage extérieur à DEL équipant certains véhicules électriques hybrides non rechargeables de l'extérieur (VEH-NRE) de catégorie M1 est bien inclus dans le champ d'application de la décision d'exécution (UE) 2016/587. Elle lève ainsi toute ambiguïté sur l'application des exigences techniques d'homologation à ces types de véhicules.
31 octobre 2019
Rapport final du conseiller-auditeur (Conformément à l’article 16 de la décision 2011/695/UE du président de la Commission européenne du 13 octobre 2011 relative à la fonction et au mandat du conseiller-auditeur dans certaines procédures de concurrence (JO L 275 du 20.10.2011, p. 29) (la «décision 2011/695/UE»).) Telia Company/Bonnier Broadcasting Holding (M.9064) 2020/C 160/03
Ce rapport final du conseiller-auditeur, émis dans le cadre de la procédure de contrôle des concentrations, atteste que les droits procéduraux des parties ont été respectés lors de l'examen de l'acquisition de Bonnier Broadcasting Holding par Telia Company (affaire M.9064). Il confirme que les parties ont eu accès au dossier et ont pu faire valoir leurs arguments, sans que des questions de confidentialité ou de procédure n'aient entravé le processus décisionnel de la Commission. Ce document constitue une garantie procédurale essentielle pour les praticiens du droit de la concurrence, assurant la régularité de l'instruction avant l'adoption d'une décision finale.
30 octobre 2019
Résumé des décisions de l'Union européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché des médicaments du 1er septembre 2019 au 30 septembre 2019 [décisions prises conformément à l'article 34 de la directive 2001/83/CE ou de l'article 38 de la directive 2001/82/CE]
Cette communication récapitule les décisions de l'Union européenne, adoptées entre le 1er et le 30 septembre 2019, concernant les autorisations de mise sur le marché de médicaments. Ces décisions, fondées sur les articles 34 de la directive 2001/83/CE (médicaments à usage humain) et 38 de la directive 2001/82/CE (médicaments vétérinaires), portent sur des procédures de reconnaissance mutuelle ou décentralisées ayant abouti à des divergences entre États membres. Pour le professionnel du droit français, ce texte offre un aperçu des positions harmonisées de l'UE sur des cas de non-conformité ou de désaccord, pouvant influencer la réglementation nationale et les contentieux en matière d'AMM.
30 octobre 2019
Résumé des décisions de l'Union européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché des médicaments du 1er septembre 2019 au 30 septembre 2019 [Publié en vertu de l'article 13 ou de l'article 38 du règlement (CE) no 726/2004 du Parlement européen et du Conseil]
Cette communication de la Commission européenne publie le résumé mensuel des décisions d'autorisation de mise sur le marché (AMM) de médicaments à usage humain et vétérinaire, prises entre le 1er et le 30 septembre 2019. Elle recense les nouvelles autorisations, les refus, les suspensions, les retraits et les modifications d'AMM centralisées, conformément aux articles 13 et 38 du règlement (CE) n° 726/2004. Pour un professionnel du droit français, ce document constitue une source officielle pour vérifier le statut réglementaire des médicaments au niveau européen sur cette période.
30 octobre 2019
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL sur la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du Conseil général de l’Organisation mondiale du commerce
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein de l'Organisation mondiale du commerce (OMC) concernant des questions spécifiques relevant de sa compétence. Elle permet à l'UE de s'exprimer d'une seule voix et de défendre ses intérêts commerciaux dans le cadre des négociations ou des prises de décision au sein de l'OMC. Pour le professionnel du droit français, ce texte encadre la participation de l'UE à la gouvernance du commerce mondial, en assurant la cohérence de sa politique commerciale avec le droit de l'OMC.
30 octobre 2019
Accord entre la Communauté européenne de l'énergie atomique et l’Organisation pour le développement énergétique de la péninsule coréenne
Cet accord entre la Communauté européenne de l'énergie atomique (Euratom) et l'Organisation pour le développement énergétique de la péninsule coréenne (KEDO) établit un cadre de coopération pour la fourniture de réacteurs nucléaires à eau légère à la Corée du Nord, dans le cadre de l'accord-cadre de 1994. Il définit les modalités de participation d'Euratom au projet KEDO, notamment en matière de transferts de technologies et de matières nucléaires, sous réserve des garanties de non-prolifération. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre l'engagement de l'UE dans la mise en œuvre d'accords internationaux de non-prolifération nucléaire via Euratom.
30 octobre 2019
Décision de la Banque centrale européenne du 5 juin 2014 concernant la rémunération des dépôts, soldes et avoirs d'excédents de réserves (BCE/2014/23) (2014/337/UE)
Cette décision de la BCE fixe les règles de rémunération des dépôts, soldes et excédents de réserves détenus par les banques auprès des banques centrales nationales de l'Eurosystème. Elle établit un taux d'intérêt unique, généralement nul ou négatif, pour ces avoirs, afin de mettre en œuvre la politique monétaire unique et d'encourager les établissements de crédit à prêter plutôt qu'à thésauriser leurs liquidités.
30 octobre 2019
Règlement Délégué (UE) 2019/1827 de la Commission du 30 octobre 2019 modifiant la directive 2014/23/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne le seuil pour les concessions (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement délégué ajuste le seuil de valeur applicable aux concessions, au-dessus duquel les procédures de passation prévues par la directive 2014/23/UE s'appliquent. Pour un professionnel du droit français, il actualise le montant à partir duquel les concessions de services ou de travaux sont soumises aux obligations de publicité et de mise en concurrence européennes, harmonisant ainsi le seuil avec l'évolution économique. Il est directement applicable en droit français et doit être pris en compte pour déterminer le régime applicable à un projet de concession.
30 octobre 2019
Règlement délégué (UE) 2019/1828 de la Commission du 30 octobre 2019 modifiant la directive 2014/24/UE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les seuils pour les marchés publics de fourniture, de services et de travaux et pour les concours (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement délégué actualise les seuils financiers applicables aux marchés publics de fournitures, de services et de travaux ainsi qu'aux concours, en modifiant la directive 2014/24/UE. Il ajuste ces montants pour tenir compte de l'évolution économique, ce qui détermine le niveau de publicité et de procédure applicable aux marchés publics en France.
30 octobre 2019
Règlement délégué (UE) 2019/1830 de la Commission du 30 octobre 2019 modifiant la directive 2009/81/CE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les seuils pour les marchés de fourniture, de services et de travaux (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement délégué ajuste les seuils financiers applicables aux marchés publics dans les domaines de la défense et de la sécurité, relevant de la directive 2009/81/CE. Il actualise les montants à partir desquels les procédures de passation des marchés de fourniture, de services et de travaux sont soumises aux règles européennes, afin de tenir compte de l'évolution économique. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour déterminer le régime juridique applicable aux appels d'offres dans ce secteur spécifique.
30 octobre 2019