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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

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Avec texte intégral

275 210

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

Versions consolidées des textes

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Autres

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018CJ0610

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2020.#AFMB Ltd e.a. contre Raad van bestuur van de Sociale verzekeringsbank.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Centrale Raad van Beroep.#Renvoi préjudiciel – Travailleurs migrants – Sécurité sociale – Législation applicable – Règlement (CEE) no 1408/71 – Article 14, point 2, sous a) – Notion de “personne qui fait partie du personnel roulant d’une entreprise” – Règlement (CE) no 883/2004 – Article 13, paragraphe 1, sous b) – Notion d’“employeur” – Chauffeurs routiers exerçant normalement une activité salariée dans deux ou plusieurs États membres ou États de l’Association européenne de libre-échange (AELE) – Chauffeurs routiers ayant conclu un contrat de travail avec une entreprise mais placés sous l’autorité effective d’une autre entreprise établie dans l’État membre de résidence de ces chauffeurs – Détermination de l’entreprise ayant la qualité d’“employeur”.#Affaire C-610/18.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne clarifie la notion d'"employeur" pour les chauffeurs routiers internationaux, aux fins de détermination de la législation de sécurité sociale applicable. Il précise que, même en présence d'un contrat de travail formel avec une entreprise, la qualité d'employeur revient à l'entreprise qui exerce l'autorité effective sur le travailleur, notamment en supportant la charge salariale réelle et en ayant le pouvoir d'embauche et de licenciement. En conséquence, pour les chauffeurs exerçant dans plusieurs États membres, la législation applicable est celle de l'État où est établie cette entreprise exerçant l'autorité effective, et non celle du cocontractant formel.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0610_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2020.#AFMB Ltd e.a. contre Raad van bestuur van de Sociale verzekeringsbank.#Renvoi préjudiciel – Travailleurs migrants – Sécurité sociale – Législation applicable – Règlement (CEE) no 1408/71 – Article 14, point 2, sous a) – Notion de “personne qui fait partie du personnel roulant d’une entreprise” – Règlement (CE) no 883/2004 – Article 13, paragraphe 1, sous b) – Notion d’“employeur” – Chauffeurs routiers exerçant normalement une activité salariée dans deux ou plusieurs États membres ou États de l’Association européenne de libre-échange (AELE) – Chauffeurs routiers ayant conclu un contrat de travail avec une entreprise mais placés sous l’autorité effective d’une autre entreprise établie dans l’État membre de résidence de ces chauffeurs – Détermination de l’entreprise ayant la qualité d’“employeur”.#Affaire C-610/18.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"employeur" pour les chauffeurs routiers internationaux, en vue de déterminer la législation de sécurité sociale applicable. Il juge que lorsqu'un chauffeur a conclu un contrat de travail avec une entreprise mais est placé sous l'autorité effective d'une autre entreprise établie dans son État de résidence, c'est cette dernière qui doit être considérée comme l'employeur au sens du règlement n° 883/2004. Cette décision clarifie ainsi les critères de rattachement pour les travailleurs mobiles exerçant dans plusieurs États membres.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0584

Affaire C-584/17 P: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2020 — ADR Center SpA / Commission européenne (Pourvoi – Clause compromissoire – Conventions de subvention conclues dans le cadre du programme spécifique «Justice civile» pour la période 2007-2013 – Rapports d’audit mettant en cause le caractère éligible de certains coûts – Décision de la Commission européenne de procéder au recouvrement des sommes indûment versées – Article 299 TFUE – Pouvoir de la Commission d’adopter une décision formant titre exécutoire dans le cadre de relations contractuelles – Compétence du juge de l’Union – Protection juridictionnelle effective)

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal qui avait rejeté le recours d'ADR Center SpA contre la Commission européenne. L'affaire portait sur le pouvoir de la Commission d'adopter une décision formant titre exécutoire (article 299 TFUE) pour recouvrer des sommes versées dans le cadre de conventions de subvention, même en présence d'une clause compromissoire attribuant compétence au juge de l'Union. La Cour a jugé que le Tribunal avait commis une erreur de droit en ne vérifiant pas si la Commission pouvait recourir à cette voie unilatérale sans violer le principe de protection juridictionnelle effective, renvoyant l'affaire pour nouvel examen.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0550

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0550

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0517

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0517

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0550_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 16 juillet 2020.#Commission européenne contre Irlande.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Absence de transposition et/ou de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire.#Affaire C-550/18.

La Cour de justice de l'UE condamne l'Irlande pour manquement d'État, faute d'avoir transposé la directive 2015/849 relative à la prévention du blanchiment de capitaux et du financement du terrorisme dans le délai imparti. Sur le fondement de l'article 260, paragraphe 3, TFUE, la Cour prononce une sanction financière sous la forme d'une somme forfaitaire, soulignant l'obligation impérative pour les États membres de transposer les directives dans les délais légaux.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0686_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 juillet 2020.#OC e.a. contre Banca d'Italia e.a.#Renvoi préjudiciel – Recevabilité – Articles 63 et suivants TFUE – Libre circulation des capitaux – Articles 107 et suivants TFUE – Aides d’État – Articles 16 et 17 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Liberté d’entreprise – Droit de propriété – Règlement (UE) no 575/2013 – Exigences prudentielles applicables aux établissements de crédit et aux entreprises d’investissement – Article 29 – Règlement (UE) no 1024/2013 – Article 6, paragraphe 4 – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions spécifiques confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Règlement délégué (UE) no 241/2014 – Normes techniques de réglementation concernant les exigences de fonds propres applicables aux établissements – Réglementation nationale imposant un plafond d’actifs aux banques populaires constituées sous la forme de sociétés coopératives et permettant de limiter le droit au remboursement des actions des associés qui se retirent.#Affaire C-686/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation italienne imposant un plafond d'actifs aux banques populaires coopératives et limitant le droit au remboursement des actions des associés sortants est compatible avec le droit de l'Union. Cette décision précise que ces mesures nationales ne constituent pas une restriction injustifiée à la libre circulation des capitaux (articles 63 et suivants TFUE) ni une aide d'État prohibée, et qu'elles respectent les droits fondamentaux à la liberté d'entreprise et au droit de propriété (articles 16 et 17 de la Charte). Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la marge d'appréciation des États membres pour imposer des règles prudentielles spécifiques aux banques coopératives, sous réserve de leur proportionnalité et de leur justification par des objectifs d'intérêt général.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0606_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 juillet 2020.#Nexans France SAS et Nexans SA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché européen des câbles électriques souterrains et sous-marins – Répartition du marché dans le cadre de projets – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 20 – Pouvoirs d’inspection de la Commission européenne en matière d’ententes – Pouvoir de copier des données sans examen préalable et de les examiner ensuite dans les locaux de la Commission – Amendes – Compétence de pleine juridiction.#Affaire C-606/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne confirme la légalité de la pratique de la Commission consistant à copier des données informatiques lors d'inspections sans les examiner préalablement sur place, pour les analyser ultérieurement dans ses locaux. Elle précise que ce pouvoir est conforme à l'article 20 du règlement n° 1/2003, dès lors que la Commission respecte les garanties procédurales, notamment le droit d'être assisté par un avocat et la possibilité de demander un contrôle juridictionnel. Cet arrêt clarifie l'étendue des pouvoirs d'enquête de la Commission en matière de concurrence et les limites de son contrôle juridictionnel sur les amendes infligées.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0714_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 juillet 2020.#ACTC GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Demande d’enregistrement de la marque verbale de l’Union européenne tigha – Opposition formée par le titulaire de la marque antérieure de l’Union européenne TAIGA – Rejet partiel de la demande d’enregistrement – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Appréciation du risque de confusion – Appréciation de la similitude sur le plan conceptuel des signes en conflit – Article 42, paragraphe 2 – Preuve de l’usage sérieux de la marque antérieure – Preuve de l’usage “pour une partie des produits ou des services” – Détermination d’une sous-catégorie autonome de produits.#Affaire C-714/18 P.

La Cour de justice de l’Union européenne, dans son arrêt du 16 juillet 2020 (affaire C-714/18 P), précise les conditions d’appréciation du risque de confusion au sens de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009, en confirmant que la similitude conceptuelle entre les signes « tigha » et « TAIGA » doit être évaluée globalement. Elle rappelle également que, pour l’application de l’article 42, paragraphe 2, du même règlement, la preuve de l’usage sérieux de la marque antérieure peut être limitée à une sous-catégorie autonome de produits, à condition que celle-ci soit objectivement distincte au sein de la catégorie plus large.

16 juillet 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0485

Conclusions de l'avocat général M. G. Hogan, présentées le 16 juillet 2020.#Groupe Lactalis contre Premier ministre e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) no 1169/2011 – Information des consommateurs sur les denrées alimentaires – Article 9, paragraphe 1, sous i), et article 26, paragraphe 2, sous a) – Mention obligatoire du pays d’origine ou du lieu de provenance des denrées alimentaires – Omission susceptible d’induire en erreur les consommateurs – Article 38, paragraphe 1 – Questions expressément harmonisées – Article 39, paragraphe 2 – Adoption de mesures nationales prévoyant des mentions obligatoires complémentaires concernant le pays d’origine ou le lieu de provenance de types ou de catégories spécifiques de denrées alimentaires – Conditions – Existence d’un lien avéré entre une ou plusieurs propriétés des denrées alimentaires concernées et leur origine ou leur provenance – Notions de “lien avéré” et de “propriétés” – Preuve que la majorité des consommateurs attache une importance significative à cette information – Mesure nationale prévoyant la mention obligatoire de l’origine nationale, européenne ou non européenne du lait.#Affaire C-485/18.

Dans ses conclusions sur l'affaire C-485/18, l'avocat général Hogan précise les conditions dans lesquelles un État membre peut imposer des mentions obligatoires supplémentaires sur l'origine des denrées alimentaires, au-delà de l'harmonisation prévue par le règlement (UE) n° 1169/2011. Il estime qu'une mesure nationale, comme celle française exigeant l'indication de l'origine du lait, doit démontrer un "lien avéré" entre certaines propriétés du produit et son origine, et que la seule importance accordée par une majorité de consommateurs à cette information ne suffit pas à justifier une telle obligation. Cette interprétation stricte des articles 38 et 39 du règlement encadre fortement la marge de manœuvre des autorités françaises pour adopter des règles nationales d'étiquetage d'origine.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0771

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 juillet 2020.#Commission européenne contre Hongrie.#Manquement d’État – Marchés intérieurs de l’électricité et du gaz naturel – Réseaux de transport de l’électricité et du gaz naturel – Conditions d’accès – Règlement (CE) no 714/2009 – Article 14, paragraphe 1 – Règlement (CE) no 715/2009 – Article 13, paragraphe 1 – Coûts – Fixation des redevances d’accès aux réseaux – Directive 2009/72/CE – Article 37, paragraphe 17 – Directive 2009/73/CE – Article 41, paragraphe 17 – Voies de recours internes – Principe de protection juridictionnelle effective.#Affaire C-771/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Hongrie pour manquement à ses obligations en matière de marchés intérieurs de l'électricité et du gaz naturel. Elle a jugé que la fixation des redevances d'accès aux réseaux de transport par une autorité nationale, sans possibilité de recours effectif pour les opérateurs, violait les règlements (CE) n° 714/2009 et n° 715/2009, ainsi que les directives 2009/72/CE et 2009/73/CE. Cette décision rappelle l'importance du principe de protection juridictionnelle effective dans le secteur énergétique européen.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0517_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 juillet 2020.#Milkiyas Addis contre Bundesrepublik Deutschland.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Politique d’asile – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Directive 2013/32/UE – Articles 14 et 34 – Obligation de donner au demandeur d’une protection internationale la possibilité d’avoir un entretien personnel avant l’adoption d’une décision d’irrecevabilité – Violation de l’obligation lors de la procédure en première instance – Conséquences.#Affaire C-517/17.

Cet arrêt de la CJUE précise que l'absence d'entretien personnel avec le demandeur d'asile, en violation des articles 14 et 34 de la directive 2013/32/UE, avant l'adoption d'une décision d'irrecevabilité en première instance, ne peut être régularisée en appel. Une telle irrégularité procédurale substantielle impose l'annulation de la décision d'irrecevabilité et le renvoi de l'affaire à l'autorité compétente pour qu'elle procède à un nouvel examen complet.

16 juillet 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0764

Arrêt CJUE — 62018CC0764

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016CJ0378_RES

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 16 juillet 2020.#Inclusion Alliance for Europe GEIE contre Commission européenne.#Pourvoi – Clause compromissoire – Conventions de subvention conclues dans le cadre du septième programme-cadre des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) ainsi que du programme-cadre pour l’innovation et la compétitivité (2007-2013) – Projets MARE, Senior et ECRN – Décision de la Commission de procéder au recouvrement des sommes indûment versées – Compétence du juge de l’Union.#Affaire C-378/16 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 juillet 2020 (C-378/16 P), rejette le pourvoi d'Inclusion Alliance for Europe GEIE contre la Commission européenne. Elle confirme la compétence exclusive du juge de l'Union pour connaître des litiges fondés sur une clause compromissoire contenue dans des conventions de subvention, même lorsque la Commission a adopté une décision de recouvrement des sommes indûment versées. En conséquence, la Cour valide la position de la Commission selon laquelle le contentieux relève de la voie contractuelle et non de la voie contentieuse de l'article 263 TFUE.

16 juillet 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0682

Conclusions de l'avocat général M. H. Saugmandsgaard Øe, présentées le 16 juillet 2020.#Frank Peterson contre Google LLC e.a. et Elsevier Inc. contre Cyando AG.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Droit d’auteur et droits voisins – Mise à disposition et gestion d’une plateforme de partage de vidéos ou d’une plateforme d’hébergement et de partage de fichiers – Responsabilité de l’exploitant pour des violations de droits de propriété intellectuelle commises par les utilisateurs de sa plateforme – Directive 2001/29/CE – Article 3 et article 8, paragraphe 3 – Notion de “communication au public” – Directive 2000/31/CE – Articles 14 et 15 – Conditions pour bénéficier de l’exonération de responsabilité – Absence de connaissance de violations concrètes – Notification de telles violations en tant que condition à l’obtention d’une ordonnance sur requête.#Affaires jointes C-682/18 et C-683/18.

Ces conclusions de l'avocat général portent sur la responsabilité des exploitants de plateformes de partage de vidéos et de fichiers (YouTube, Uploaded) pour les violations du droit d'auteur commises par leurs utilisateurs. Elles examinent si ces exploitants réalisent un "acte de communication au public" au sens de la directive 2001/29/CE et sous quelles conditions ils peuvent bénéficier de l'exonération de responsabilité prévue par la directive 2000/31/CE, notamment en l'absence de connaissance de violations concrètes. L'avocat général propose que la responsabilité soit engagée lorsque la plateforme joue un rôle actif, au-delà d'un simple hébergement technique, et que les notifications de violations sont un préalable nécessaire pour obtenir des mesures injonctives.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0771_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 juillet 2020.#Commission européenne contre Hongrie.#Manquement d’État – Marchés intérieurs de l’électricité et du gaz naturel – Réseaux de transport de l’électricité et du gaz naturel – Conditions d’accès – Règlement (CE) no 714/2009 – Article 14, paragraphe 1 – Règlement (CE) no 715/2009 – Article 13, paragraphe 1 – Coûts – Fixation des redevances d’accès aux réseaux – Directive 2009/72/CE – Article 37, paragraphe 17 – Directive 2009/73/CE – Article 41, paragraphe 17 – Voies de recours internes – Principe de protection juridictionnelle effective.#Affaire C-771/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a condamné la Hongrie pour manquement à ses obligations en matière de marchés intérieurs de l'électricité et du gaz naturel. La Hongrie avait fixé les redevances d'accès aux réseaux de transport par voie législative, sans que les gestionnaires de réseau puissent les déterminer conformément aux règlements européens, et avait privé ces gestionnaires de toute voie de recours effective contre ces décisions tarifaires. Cet arrêt rappelle l'obligation des États membres de garantir l'indépendance des autorités de régulation et le droit à un recours effectif pour les gestionnaires de réseaux de transport d'énergie.

16 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0778

Affaires T-778/16 et T-892/16: Arrêt du Tribunal du 15 juillet 2020 — Irlande e.a./Commission [«Aides d’État – Aide mise en exécution par l’Irlande – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et illégale et ordonnant sa récupération – Décisions fiscales anticipatives (tax rulings) – Avantages fiscaux sélectifs – Principe de pleine concurrence»]

Le Tribunal de l'Union européenne a confirmé la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible les décisions fiscales anticipatives (tax rulings) émises par l'Irlande en faveur d'Apple, octroyant un avantage fiscal sélectif. L'arrêt valide l'application du principe de pleine concurrence pour déterminer l'existence d'un avantage et rejette les recours en annulation de l'Irlande et d'Apple. Cette décision renforce le contrôle des rulings fiscaux au regard des règles européennes sur les aides d'État.

15 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0778_RES

Arrêt du Tribunal (septième chambre élargie) du 15 juillet 2020.#Irlande e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide mise en exécution par l’Irlande – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et illégale et ordonnant sa récupération – Décisions fiscales anticipatives (tax rulings) – Avantages fiscaux sélectifs – Principe de pleine concurrence.#Affaires T-778/16 et T-892/16.

Le Tribunal de l'UE a rejeté les recours de l'Irlande et d'Apple contre la décision de la Commission qualifiant les tax rulings irlandais d'aides d'État illégales et incompatibles avec le marché intérieur. Il confirme que ces rulings ont accordé un avantage fiscal sélectif à Apple en s'écartant du principe de pleine concurrence, justifiant ainsi la récupération de l'aide. Cette décision précise l'application des règles de concurrence aux pratiques fiscales des États membres.

15 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0778

Arrêt du Tribunal (septième chambre élargie) du 15 juillet 2020.#Irlande e.a. contre Commission européenne.#Aides d’État – Aide mise en exécution par l’Irlande – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et illégale et ordonnant sa récupération – Décisions fiscales anticipatives (tax rulings) – Avantages fiscaux sélectifs – Principe de pleine concurrence.#Affaires T-778/16 et T-892/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État illégale et incompatible avec le marché intérieur des décisions fiscales anticipatives (tax rulings) accordées par l'Irlande à Apple. Il valide l'application du principe de pleine concurrence par la Commission pour démontrer l'existence d'un avantage fiscal sélectif résultant d'une allocation artificielle des bénéfices. Cette décision précise les conditions dans lesquelles les rescrits fiscaux peuvent constituer des aides d'État, renforçant ainsi le contrôle des pratiques fiscales des États membres au regard du droit de la concurrence.

15 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0575

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0575

9 juillet 2020

Détail →
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