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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

429 373

Avec texte intégral

275 210

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 821

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 504

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 739

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018CJ0729

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 25 juin 2020.#VTB Bank PAO contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Fédération de Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Inscription du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Principe de proportionnalité – Droit de propriété – Droit d’exercer une activité économique.#Affaire C-729/18 P.

La Cour de justice de l'UE rejette le pourvoi de VTB Bank PAO contre son maintien sur la liste des entités visées par des mesures restrictives en raison de la déstabilisation de l'Ukraine par la Russie. Elle juge que ces mesures, limitant l'accès aux marchés financiers de l'UE, sont proportionnées au regard de l'objectif de protection de la sécurité internationale. L'arrêt confirme ainsi la compatibilité de ces restrictions avec le droit de propriété et la liberté d'entreprise.

25 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0730_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 25 juin 2020.#SC contre Eulex Kosovo.#Pourvoi – Clause compromissoire – Personnel des missions internationales de l’Union européenne – Concours interne – Non-renouvellement d’un contrat de travail – Acte détachable du contrat.#Affaire C-730/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la décision de ne pas renouveler le contrat d'un agent d'Eulex Kosovo constitue un acte détachable du contrat de travail, relevant ainsi du contrôle juridictionnel de l'Union. Cette distinction permet à l'agent de contester cette décision devant le juge de l'Union sur le fondement du droit de l'Union, et non uniquement sur la base du droit contractuel national applicable. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les voies de recours ouvertes aux agents des missions internationales de l'UE, en élargissant la compétence de la CJUE aux actes unilatéraux de l'administration liés à l'exécution du contrat.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

25 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0570_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 25 juin 2020.#HF contre Parlement européen.#Pourvoi – Fonction publique – Parlement européen – Agent contractuel – Articles 12 bis et 24 du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Harcèlement moral – Demande d’assistance – Droit d’être entendu – Rejet de la demande d’assistance – Article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Étendue du contrôle juridictionnel.#Affaire C-570/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur le rejet d'une demande d'assistance d'un agent contractuel du Parlement européen victime de harcèlement moral. Elle rappelle que l'institution doit respecter le droit d'être entendu de l'agent avant de rejeter sa demande, en application de l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux. Cet arrêt renforce les obligations procédurales des institutions en matière de protection contre le harcèlement et le contrôle du juge de l'Union sur l'appréciation des faits par l'administration.

25 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0762_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 25 juin 2020.#QH contre Varhoven kasatsionen sad na Republika Bulgaria et CV contre Iccrea Banca SpA.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Protection de la sécurité et de la santé des travailleurs – Directive 2003/88/CE – Article 7 – Travailleur illégalement licencié et réintégré par décision judiciaire dans ses fonctions – Exclusion du droit au congé annuel payé non pris pour la période comprise entre le licenciement et la réintégration – Absence du droit à une indemnité pécuniaire au titre des congés annuels non pris pour la même période en cas de rupture ultérieure de la relation de travail.#Affaires jointes C-762/18 et C-37/19.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit au congé annuel payé garanti par l'article 7 de la directive 2003/88/CE ne peut être exclu pour la période comprise entre un licenciement illégal et la réintégration du travailleur par décision judiciaire. En conséquence, le travailleur a droit, soit à un report de ces congés, soit à une indemnité pécuniaire lors de la rupture définitive de la relation de travail, même si cette rupture est ultérieure. Cet arrêt impose donc aux États membres de garantir le maintien des droits aux congés payés durant les périodes d'absence forcée consécutives à un licenciement illégal.

25 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62019CA0014

Affaire C-14/19 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 25 juin 2020 — Centre satellitaire de l'Union européenne / KF, Conseil de l'Union européenne [Pourvoi – Personnel du Centre satellitaire de l’Union européenne (CSUE) – Agent contractuel du CSUE – Plaintes pour harcèlement moral – Enquête administrative – Demande d’assistance – Suspension de l’agent – Procédure disciplinaire – Révocation de l’agent – Commission de recours du CSUE – Attribution d’une compétence exclusive pour connaître des litiges du personnel du CSUE – Recours en annulation – Article 263, premier et cinquième alinéas, TFUE – Recours en indemnité – Article 268 TFUE – Compétence du juge de l’Union – Recevabilité – Actes attaquables – Nature contractuelle du litige – Articles 272 et 274 TFUE – Protection juridictionnelle effective – Article 24, paragraphe 1, second alinéa, dernière phrase, TUE – Article 275, premier alinéa, TFUE – Principe d’égalité de traitement – Obligation de motivation incombant au Tribunal – Dénaturation des faits et des éléments de preuve – Droits de la défense – Principe de bonne administration]

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la compétence du juge de l'Union pour connaître des litiges individuels opposant le Centre satellitaire de l'Union européenne (CSUE) à son personnel. La Cour confirme que, malgré la clause attributive de compétence exclusive à la commission de recours interne du CSUE, le juge de l'Union reste compétent pour statuer sur les recours en annulation et en indemnité fondés sur les articles 263 et 268 TFUE, dès lors que le litige porte sur des actes détachables du contrat de travail et met en cause des droits fondamentaux. L'arrêt souligne ainsi l'importance de la protection juridictionnelle effective, rappelant que le système de voies de recours internes ne peut exclure tout contrôle par les juridictions de l'Union.

25 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0506

Affaire T-506/18: Arrêt du Tribunal du 25 juin 2020 — Pologne/Commission («FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Soutien spécifique au secteur du tabac – Dépenses effectuées par la Pologne – Contrôles clés – Corrections forfaitaires – Obligation de motivation»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-506/18) rejette le recours de la Pologne contre la Commission européenne, qui avait exclu du financement de l'UE certaines dépenses liées à un soutien spécifique au secteur du tabac. La Commission avait appliqué des corrections forfaitaires en raison de l'absence de contrôles clés efficaces par les autorités polonaises. Le Tribunal confirme que la Commission a suffisamment motivé sa décision et que les défaillances dans le système de contrôle justifient les corrections financières imposées.

25 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0731_INF

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 25 juin 2020.#Bank for Development and Foreign Economic Affairs (Vnesheconombank) contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Fédération de Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Inscription puis maintien du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir – Droit de propriété – Égalité de traitement.#Affaire C-731/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Vnesheconombank contre son inscription sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la déstabilisation de l'Ukraine par la Russie. Elle confirme que le Conseil a suffisamment motivé cette inscription et n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, ni violé les droits de propriété ou le principe d'égalité de traitement. Cet arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des mesures restrictives et réaffirme la large marge d'appréciation du Conseil en matière de politique étrangère.

25 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0570

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 25 juin 2020.#HF contre Parlement européen.#Pourvoi – Fonction publique – Parlement européen – Agent contractuel – Articles 12 bis et 24 du statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Harcèlement moral – Demande d’assistance – Droit d’être entendu – Rejet de la demande d’assistance – Article 41 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Étendue du contrôle juridictionnel.#Affaire C-570/18 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise l'étendue du droit d'être entendu et du contrôle juridictionnel en matière de harcèlement moral dans la fonction publique européenne. La Cour confirme que le Parlement européen, saisi d'une demande d'assistance par un agent contractuel victime de harcèlement, doit respecter le droit de la personne mise en cause d'être entendue avant de rejeter la demande, conformément à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux.

25 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0040

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 25 juin 2020.#MU contre Parlement européen.#Recours en annulation ‐ Article 263 TFUE ‐ Règles internes relatives aux stages et visites d’études auprès du secrétariat général du Parlement – Stagiaire handicapé ‐ Allocation d’invalidité supplémentaire ‐ Refus – Conditions d’octroi du montant supplémentaire prévu pour les stagiaires handicapés – Erreur de droit.#Affaire T-40/16.

Le Tribunal de l'UE annule la décision du Parlement européen refusant à un stagiaire handicapé le bénéfice d'une allocation d'invalidité supplémentaire. Il juge que le Parlement a commis une erreur de droit en subordonnant l'octroi de cette allocation à la condition que le handicap soit reconnu par un organisme national, alors que les règles internes ne prévoient pas une telle exigence. Cette décision précise les conditions d'octroi des aides financières aux stagiaires handicapés au sein des institutions européennes.

25 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0731

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 25 juin 2020.#Bank for Development and Foreign Economic Affairs (Vnesheconombank) contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Fédération de Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Inscription puis maintien du nom de la requérante sur la liste des entités auxquelles s’appliquent des mesures restrictives – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir – Droit de propriété – Égalité de traitement.#Affaire C-731/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Vnesheconombank contre son maintien sur la liste des entités soumises à des mesures restrictives en raison de la déstabilisation de l'Ukraine par la Russie. Elle confirme que le Conseil a suffisamment motivé sa décision et n'a commis aucune erreur manifeste d'appréciation en considérant que la banque était contrôlée par l'État russe et soutenait ses actions. Cet arrêt précise les conditions de contrôle juridictionnel des mesures restrictives et réaffirme la large marge d'appréciation du Conseil en matière de politique étrangère et de sécurité commune.

25 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0092

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 25 juin 2020.#République française contre Parlement européen.#Recours en annulation – Droit institutionnel – Protocole sur la fixation des sièges des institutions et de certains organes, organismes et services de l’Union européenne – Parlement européen – Notion de “session budgétaire” se tenant à Strasbourg (France) – Article 314 TFUE – Exercice du pouvoir budgétaire au cours d’une période de session plénière additionnelle se tenant à Bruxelles (Belgique).#Affaire C-92/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours de la France visant à annuler la tenue d'une session plénière additionnelle du Parlement européen à Bruxelles pour l'adoption du budget 2018. Elle a jugé que cette session ne constituait pas une "session budgétaire" au sens du Protocole sur les sièges, qui impose que les sessions plénières annuelles se tiennent à Strasbourg. Ainsi, le Parlement peut exercer son pouvoir budgétaire à Bruxelles lors de sessions additionnelles, sans violer le droit primaire.

25 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0078

Affaire C-78/18: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 18 juin 2020 — Commission européenne / Hongrie (Manquement d’État – Recevabilité – Article 63 TFUE – Liberté de circulation des capitaux – Existence d’une restriction – Charge de la preuve – Discrimination indirecte liée à la provenance des capitaux – Article 12 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit à la liberté d’association – Réglementation nationale imposant des obligations d’enregistrement, de déclaration et de publicité, assorties de sanctions, aux associations recevant des aides financières en provenance d’autres États membres ou de pays tiers – Article 7 de la charte des droits fondamentaux – Droit au respect de la vie privée – Article 8, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux – Droit à la protection des données à caractère personnel – Réglementation nationale imposant la divulgation d’informations relatives aux personnes apportant une aide financière à des associations et au montant de cette aide – Justification – Raison impérieuse d’intérêt général – Transparence du financement associatif – Article 65 TFUE – Ordre public – Sécurité publique – Lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le crime organisé – Article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation hongroise imposant des obligations d'enregistrement, de déclaration et de publicité, assorties de sanctions, aux associations recevant des aides financières en provenance d'autres États membres ou de pays tiers constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE) et une violation de la liberté d'association (article 12 de la Charte). Cette réglementation, qui exigeait également la divulgation d'informations sur les donateurs, a été considérée comme disproportionnée et discriminatoire, car elle visait spécifiquement les financements étrangers sans justification valable liée à l'ordre public ou à la lutte contre le blanchiment. L'arrêt rappelle que les États membres ne peuvent imposer des restrictions à ces libertés fondamentales que si elles sont proportionnées et ne constituent pas une discrimination indirecte.

18 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0754

Affaire C-754/18: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 juin 2020 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Ryanair Designated Activity Company / Országos Rendőr-főkapitányság (Renvoi préjudiciel – Citoyenneté de l’Union européenne – Directive 2004/38/CE – Articles 5, 10 et 20 – Droit d’entrée, dans un État membre, d’un ressortissant d’un État tiers, membre de la famille d’un citoyen de l’Union – Preuve de la détention d’un tel droit – Possession d’une carte de séjour de membre de la famille d’un citoyen de l’Union – Possession d’une carte de séjour permanent)

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-754/18) précise que la possession d'une carte de séjour de membre de la famille d'un citoyen de l'Union, délivrée par un État membre, dispense le ressortissant d'un État tiers de l'obligation de visa pour entrer sur le territoire d'un autre État membre, même si la carte n'est pas une carte de séjour permanent. La Cour juge qu'un État membre ne peut refuser l'entrée à ce ressortissant au seul motif qu'il ne dispose pas d'un visa, dès lors qu'il présente une telle carte en cours de validité, car celle-ci constitue une preuve suffisante de son droit d'entrée.

18 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0078

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0078

18 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0702

Affaire C-702/18 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 18 juin 2020 — Przedsiębiorstwo Produkcyjno-Handlowe «Primart» Marek Łukasiewicz / Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO), Bolton Cile España, SA (Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) n° 207/2009 – Demande de marque de l’Union européenne figurative PRIMART Marek Łukasiewicz – Marque nationale antérieure PRIMA – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 76, paragraphe 1 – Portée du contrôle exercé par le Tribunal de l’Union européenne)

L'arrêt de la Cour de justice dans l'affaire C-702/18 P précise la portée du contrôle juridictionnel exercé par le Tribunal de l'Union européenne sur les décisions de l'EUIPO en matière de marques. Il confirme que le Tribunal doit examiner l'intégralité des éléments de fait et de droit soumis par les parties, sans se limiter aux seuls arguments déjà présentés devant les instances de l'Office, et ce, conformément à l'article 76, paragraphe 1, du règlement n° 207/2009. Cette décision clarifie ainsi l'étendue du pouvoir d'appréciation du juge de l'Union dans le contentieux des marques, notamment pour l'évaluation du risque de confusion.

18 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0831_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 juin 2020.#Commission européenne contre RQ.#Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Directeur général de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) – Immunité de juridiction – Décision de levée – Acte faisant grief – Droits de la défense.#Affaire C-831/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal qui avait rejeté le recours de RQ, ancien directeur général de l'OLAF, contre la décision de la Commission de lever son immunité de juridiction. La Cour juge que cette décision constitue un acte faisant grief, car elle affecte directement la situation juridique de l'intéressé en l'exposant à des poursuites pénales nationales, et que les droits de la défense de RQ n'ont pas été suffisamment respectés lors de la procédure de levée d'immunité.

18 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0831

Affaire C-831/18 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 juin 2020 — Commission européenne / RQ [Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Directeur général de l’Office européen de lutte antifraude (OLAF) – Immunité de juridiction – Décision de levée – Acte faisant grief – Droits de la défense]

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal qui avait reconnu un recours en annulation comme recevable contre une décision de levée d'immunité d'un fonctionnaire. Elle juge que cette décision, qui autorise les autorités nationales à engager des poursuites pénales, ne constitue pas un acte faisant grief au sens du statut des fonctionnaires, car elle ne modifie pas la situation juridique de l'intéressé. Cet arrêt précise donc les conditions de recevabilité des recours des fonctionnaires contre les actes préparatoires ou intermédiaires de la procédure disciplinaire ou pénale.

18 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0702

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 18 juin 2020.#Przedsiębiorstwo Produkcyjno-Handlowe « Primart » Marek Łukasiewicz contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Règlement (CE) no 207/2009 – Demande de marque de l’Union européenne figurative PRIMART Marek Łukasiewicz – Marque nationale antérieure PRIMA – Article 8, paragraphe 1, sous b) – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 76, paragraphe 1 – Portée du contrôle exercé par le Tribunal de l’Union européenne.#Affaire C-702/18 P.

La Cour de justice précise, dans le cadre d’un pourvoi, la portée du contrôle juridictionnel exercé par le Tribunal de l’Union européenne sur les décisions de l’EUIPO en matière de marques. Elle rappelle que le Tribunal doit procéder à un contrôle complet de la légalité des actes de l’EUIPO, sans se limiter à un simple contrôle de l’erreur manifeste d’appréciation. Cet arrêt confirme que l’appréciation du risque de confusion au titre de l’article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) n° 207/2009 relève d’un contrôle juridictionnel de pleine juridiction.

18 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0078_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 18 juin 2020.#Commission européenne contre Hongrie.#Manquement d’État – Recevabilité – Article 63 TFUE – Liberté de circulation des capitaux – Existence d’une restriction – Charge de la preuve – Discrimination indirecte liée à la provenance des capitaux – Article 12 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit à la liberté d’association – Réglementation nationale imposant des obligations d’enregistrement, de déclaration et de publicité, assorties de sanctions, aux associations recevant des aides financières en provenance d’autres États membres ou de pays tiers – Article 7 de la charte des droits fondamentaux – Droit au respect de la vie privée – Article 8, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux – Droit à la protection des données à caractère personnel – Réglementation nationale imposant la divulgation d’informations relatives aux personnes apportant une aide financière à des associations et au montant de cette aide – Justification – Raison impérieuse d’intérêt général – Transparence du financement associatif – Article 65 TFUE – Ordre public – Sécurité publique – Lutte contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et le crime organisé – Article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux.#Affaire C-78/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation hongroise imposant des obligations d'enregistrement, de déclaration et de publicité, assorties de sanctions, aux associations recevant des aides financières en provenance d'autres États membres ou de pays tiers constitue une restriction injustifiée à la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE) et une ingérence disproportionnée dans les droits à la liberté d'association (article 12 de la Charte), au respect de la vie privée (article 7) et à la protection des données (article 8). La Cour a estimé que la Hongrie n'a pas démontré que ces mesures étaient nécessaires pour atteindre des objectifs légitimes tels que la transparence du financement associatif ou la lutte contre le blanchiment de capitaux et le crime organisé. En conséquence, la Hongrie a été reconnue comme ayant manqué à ses obligations au titre du droit de l'Union.

18 juin 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0276

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 18 juin 2020.#KrakVet Marek Batko sp.k. contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Fővárosi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 33 – Détermination du lieu des opérations imposables – Livraison de biens avec transport – Livraison de biens expédiés ou transportés par le fournisseur ou pour son compte – Règlement (UE) no 904/2010 – Articles 7, 13 et 28 à 30 – Coopération entre les États membres – Échange d’informations.#Affaire C-276/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les critères de détermination du lieu de livraison de biens avec transport, au sens de l'article 33 de la directive TVA, lorsque le fournisseur organise le transport. Elle juge que les autorités fiscales nationales ne peuvent pas refuser d'examiner les éléments de preuve fournis par l'assujetti pour démontrer que le transport a débuté dans un autre État membre, et doivent coopérer avec les autorités de cet État via le mécanisme d'échange d'informations prévu par le règlement n° 904/2010.

18 juin 2020

Détail →