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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

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Avec texte intégral

275 210

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 821

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 504

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 739

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018TJ0574

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 28 mai 2020 (Extraits).#Agrochem-Maks d.o.o. contre Commission européenne.#Produits phytopharmaceutiques – Substance active oxasulfuron – Non-renouvellement de l’approbation aux fins de la mise sur le marché – Obligation de motivation – Article 41, paragraphe 2, sous c), de la charte des droits fondamentaux – Erreur manifeste d’appréciation – Article 6, sous f), du règlement (CE) no 1107/2009 et point 2.2 de l’annexe II du règlement no 1107/2009 – Principe de précaution.#Affaire T-574/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Agrochem-Maks contre la décision de la Commission de ne pas renouveler l'approbation de l'oxasulfuron, une substance active utilisée dans les produits phytopharmaceutiques. Il a jugé que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en concluant que la substance ne satisfaisait pas aux critères d'approbation, notamment en raison de l'absence de données suffisantes pour exclure un risque pour les eaux souterraines. L'arrêt confirme ainsi l'application du principe de précaution et la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des risques.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0677

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 28 mai 2020.#Galletas Gullón, SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative gullón TWINS COOKIE SANDWICH – Marque de l’Union européenne figurative antérieure OREO – Motif relatif de refus – Atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-677/18.

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 mai 2020 (affaire T-677/18) rejette le recours de Galletas Gullón contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer sa marque figurative "gullón TWINS COOKIE SANDWICH". Le Tribunal confirme que cette marque porte atteinte à la renommée de la marque antérieure "OREO" au sens de l'article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001, en raison des similitudes visuelles et conceptuelles entre les produits (biscuits sandwich au cacao) et du risque de parasitisme ou de dilution de la renommée d'OREO.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0654_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 28 mai 2020.#Interseroh Dienstleistungs GmbH contre SAA Sonderabfallagentur Baden-Württemberg GmbH.#Renvoi préjudiciel – Environnement – Transfert de déchets – Règlement (CE) no 1013/2006 – Procédure de notification et de consentement écrits préalables – Exigences générales en matière d’information – Annexe III A – Mélange de papier, de carton et de produits de papier – Rubrique B3020 de l’annexe IX de la convention de Bâle – Matières perturbatrices – Contamination d’un mélange par d’autres matières – Valorisation de manière écologiquement rationnelle.#Affaire C-654/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation du règlement (CE) n° 1013/2006 concernant les transferts de déchets, en particulier pour les mélanges de papier, carton et produits de papier relevant de la rubrique B3020 de l'annexe IX de la convention de Bâle. Elle juge que la présence de matières perturbatrices (comme des impuretés ou des contaminants) dans un tel mélange ne le fait pas automatiquement sortir du champ d'application de la procédure allégée, à condition que ces matières n'altèrent pas la nature du déchet en tant que mélange de papiers et cartons destiné à une valorisation écologiquement rationnelle. Cette décision clarifie les critères de qualification des déchets pour déterminer si une notification préalable est requise.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0696_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 28 mai 2020.#Consejo Regulador de la Denominación de Origen Protegida "Jamón de Teruel/Paleta de Teruel" contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative AIRESANO BLACK El ibérico de Teruel – Marque de l’Union européenne figurative antérieure JAMON DE TERUEL CONSEJO REGULADOR DE LA DENOMINACION DE ORIGEN – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Absence de similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-696/18.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours du Conseil régulateur de l'AOP "Jamón de Teruel" contre l'enregistrement de la marque figurative "AIRESANO BLACK El ibérico de Teruel". Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, en raison de l'absence de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes, malgré la présence du terme "Teruel".

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0696

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 28 mai 2020.#Consejo Regulador de la Denominación de Origen Protegida "Jamón de Teruel/Paleta de Teruel" contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative AIRESANO BLACK El ibérico de Teruel – Marque de l’Union européenne figurative antérieure JAMON DE TERUEL CONSEJO REGULADOR DE LA DENOMINACION DE ORIGEN – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Absence de similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-696/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours du Conseil régulateur de l'Appellation d'Origine Protégée "Jamón de Teruel" contre le refus de l'EUIPO d'opposer sa marque figurative antérieure à l'enregistrement de la marque "AIRESANO BLACK El ibérico de Teruel". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, malgré la présence de l'élément "Teruel".

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0684_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 28 mai 2020.#World Comm Trading Gfz SRL contre Agenţia Naţională de Administrare Fiscală (ANAF) et Direcţia Generală Regională a Finanţelor Publice Ploieşti.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 90 – Articles 184 à 186 – Principe de neutralité de la TVA – Régularisation de la déduction de la taxe initialement opérée – Rabais accordés pour des livraisons intracommunautaires et internes de biens.#Affaire C-684/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que le principe de neutralité de la TVA impose aux États membres de permettre la régularisation de la déduction initiale de la taxe lorsqu'un rabais est accordé après la livraison, tant pour les opérations intracommunautaires qu'internes. L'article 90 de la directive TVA oblige à réduire la base d'imposition en cas de réduction de prix, ce qui entraîne un droit à régularisation de la TVA déduite, sans que la distinction entre livraisons internes et intracommunautaires justifie un traitement différent.

28 mai 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0709_INF

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 28 mai 2020.#Procédure pénale contre UL et VM.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 99 du règlement de procédure de la Cour – Directive (UE) 2016/343 – Articles 3 et 4 – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 47 et 48 – Références publiques à la culpabilité – Juridiction nationale – Acceptation par voie d’ordonnance du plaider coupable de l’un de deux coprévenus pour les infractions indiquées dans l’acte d’accusation – Examen de la culpabilité du second coprévenu ayant plaidé non coupable – Condamnation par la même juridiction ayant accepté le plaider coupable.#Affaire C-709/18.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit de l'Union, notamment la directive 2016/343 renforçant la présomption d'innocence, ne s'oppose pas à ce qu'un même juge national examine la culpabilité d'un coprévenu ayant plaidé non coupable après avoir accepté, par ordonnance, le plaider coupable de l'autre coprévenu pour les mêmes faits. La Cour juge que cette circonstance ne porte pas en elle-même atteinte au droit à un procès équitable garanti par les articles 47 et 48 de la Charte des droits fondamentaux.

28 mai 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0709

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 28 mai 2020.#Procédure pénale contre UL et VM.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Špecializovaný trestný súd.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 99 du règlement de procédure de la Cour – Directive (UE) 2016/343 – Articles 3 et 4 – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 47 et 48 – Références publiques à la culpabilité – Juridiction nationale – Acceptation par voie d’ordonnance du plaider coupable de l’un de deux coprévenus pour les infractions indiquées dans l’acte d’accusation – Examen de la culpabilité du second coprévenu ayant plaidé non coupable – Condamnation par la même juridiction ayant accepté le plaider coupable.#Affaire C-709/18.

Cette ordonnance de la Cour de justice précise que le droit de l'Union, notamment la directive 2016/343 renforçant la présomption d'innocence, ne s'oppose pas à ce qu'un même juge national, après avoir homologué le plaider coupable d'un coprévenu, examine et condamne le second coprévenu ayant plaidé non coupable. La Cour juge que l'exigence d'impartialité n'est pas automatiquement violée dans une telle configuration procédurale, sous réserve que le juge conserve une appréciation objective des faits.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TO0739_INF

Ordonnance du président du Tribunal du 28 mai 2020.#Darment Oy contre Commission européenne.#Référé – Satisfaction donnée au recours principal – Non-lieu à statuer.#Affaire T-739/18 R.

Le président du Tribunal de l'UE a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande de mesures provisoires présentée par Darment Oy, car la Commission européenne avait entre-temps accordé à la société l'accès aux documents demandés, satisfaisant ainsi à l'objet principal du recours. Cette ordonnance illustre la caducité d'une procédure de référé lorsque la partie requérante obtient gain de cause sur le fond avant le jugement.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0696

Affaire T-696/18: Arrêt du Tribunal du 28 mai 2020 — Consejo Regulador «Jamón de Teruel/Paleta de Teruel»/EUIPO — Airesano Foods (AIRESANO BLACK El ibérico de Teruel) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative AIRESANO BLACK El ibérico de Teruel – Marque de l’Union européenne figurative antérieure JAMON DE TERUEL CONSEJO REGULADOR DE LA DENOMINACION DE ORIGEN – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Absence de similitude des signes – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Conseil régulateur de l'appellation d'origine protégée «Jamón de Teruel» contre le refus de l'EUIPO d'opposer l'enregistrement de la marque figurative «AIRESANO BLACK El ibérico de Teruel». Il a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement 2017/1001, en raison de l'absence de similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes, malgré la présence du terme «Teruel». Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme une application stricte du critère de similitude globale des signes, même en présence d'éléments géographiques communs, et rappelle que la protection conférée par une AOP en tant que marque antérieure ne s'étend pas automatiquement à tout signe reprenant partiellement cette indication.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0701_RES

Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 28 mai 2020.#Liam Campbell contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents relatifs au respect ou au non-respect par l’Irlande des décisions-cadres 2008/909/JAI, 2008/947/JAI et 2009/829/JAI – Refus d’accès – Article 4, paragraphe 2, troisième tiret, du règlement no 1049/2001 – Exception relative à la protection des activités d’inspection, d’enquête et d’audit – Présomption générale de confidentialité.#Affaire T-701/18.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Liam Campbell contre la Commission européenne, qui refusait l'accès à des documents relatifs au respect par l'Irlande de certaines décisions-cadres en matière de reconnaissance mutuelle des décisions pénales. La Commission pouvait légitimement invoquer une présomption générale de confidentialité pour protéger ses activités d'inspection et d'enquête en cours. Cette décision confirme que l'accès aux documents préparatoires dans le cadre de procédures de contrôle du respect du droit de l'Union peut être limité pour préserver l'efficacité de ces procédures.

28 mai 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0626

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 28 mai 2020.#République de Pologne contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Directive (UE) 2018/957 – Libre prestation des services – Détachement de travailleurs – Conditions de travail et d’emploi – Rémunération – Durée du détachement – Détermination de la base juridique – Articles 53 et 62 TFUE – Modification d’une directive existante – Article 9 TFUE – Principe de non-discrimination – Nécessité – Principe de proportionnalité – Règlement (CE) no 593/2008 – Champ d’application – Transport routier – Article 58 TFUE.#Affaire C-626/18.

La Cour de justice est saisie par la Pologne d'un recours en annulation contre la directive 2018/957 modifiant les règles du détachement des travailleurs. L'avocat général propose de rejeter le recours, considérant que la directive, fondée sur les articles 53 et 62 TFUE, est valide au regard des principes de proportionnalité et de non-discrimination. Il estime que l'extension de la durée du détachement et l'inclusion de la rémunération dans les conditions de travail sont justifiées pour protéger les travailleurs et assurer une concurrence loyale, sans violer les règles du transport routier.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0727

Affaire C-727/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 28 mai 2020 (demande de décision préjudicielle du Wojewódzki Sąd Administracyjny w Kielcach — Pologne) — Syndyk Masy Upadłości ECO-WIND Construction S.A. w upadłości anciennement ECO-WIND Construction S.A. / Samorządowe Kolegium Odwoławcze w Kielcach [Renvoi préjudiciel – Directive (UE) 2015/1535 – Normes et règles techniques – Aérogénérateurs – Directive 2006/123/CE – Notion de «service» – Environnement – Directive 2009/28/CE – Promotion de l’utilisation de l’énergie produite à partir de sources renouvelables – Objectifs contraignants nationaux globaux – Règle nationale relative aux procédures d’autorisation qui s’applique aux installations de production d’électricité à partir de sources d’énergie renouvelables – Proportionnalité – Réglementation d’un État membre prévoyant des restrictions quant à la localisation des éoliennes]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la réglementation polonaise imposant des restrictions de distance pour l'implantation d'éoliennes constitue une "règle technique" au sens de la directive 2015/1535, devant être notifiée à la Commission avant son adoption. Elle précise que cette réglementation, bien que poursuivant des objectifs environnementaux légitimes, doit respecter le principe de proportionnalité et ne peut entraver indûment le développement des énergies renouvelables garanti par la directive 2009/28. En conséquence, une telle mesure nationale peut être inapplicable si elle n'a pas été préalablement notifiée à la Commission européenne.

28 mai 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0620

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 28 mai 2020.#Hongrie contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Directive (UE) 2018/957 – Libre prestation des services – Détachement de travailleurs – Conditions de travail et d’emploi – Rémunération – Durée du détachement – Détermination de la base juridique – Articles 53 et 62 TFUE – Modification d’une directive existante – Article 9 TFUE – Détournement de pouvoir – Principe de non-discrimination – Nécessité – Principe de proportionnalité – Étendue du principe de libre prestation des services – Transport routier – Article 58 TFUE – Règlement (CE) no 593/2008 – Champ d’application – Principes de sécurité juridique et de clarté normative.#Affaire C-620/18.

La Cour de justice est saisie par la Hongrie d'un recours en annulation contre la directive 2018/957 modifiant les règles du détachement des travailleurs. L'avocat général propose de rejeter le recours, estimant que la directive, fondée sur les articles 53 et 62 TFUE, respecte les principes de proportionnalité et de non-discrimination en élargissant les conditions de rémunération et en limitant la durée du détachement. Il écarte également les griefs relatifs au détournement de pouvoir et à la violation de la sécurité juridique, notamment pour le secteur du transport routier.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0399

Jurisprudence CJUE — 62016TJ0399

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0483_INF

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 28 mai 2020.#Maria Concetta Cerafogli contre Banque centrale européenne.#Fonction publique – Personnel de la BCE – Plainte pour discrimination et harcèlement moral – Enquête administrative interne – Rejet de la plainte – Droit à un recours juridictionnel effectif – Droit d’être entendu – Demande d’accès aux procès-verbaux d’audition des témoins – Destruction du dossier d’enquête – Caractère probant des preuves soumises au Tribunal – Examen lacunaire – Harcèlement moral – Erreur de droit – Devoir d’assistance – Responsabilité – Lien de causalité – Préjudice moral.#Affaire T-483/16 RENV.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE rejetant la plainte pour harcèlement moral de Mme Cerafogli, en raison d'une violation de son droit d'accès aux procès-verbaux d'audition des témoins et d'un examen lacunaire des preuves. Il rappelle que l'institution doit garantir un recours effectif et une enquête approfondie, engageant sa responsabilité pour le préjudice moral causé par ces manquements.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0483

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 28 mai 2020.#Maria Concetta Cerafogli contre Banque centrale européenne.#Fonction publique – Personnel de la BCE – Plainte pour discrimination et harcèlement moral – Enquête administrative interne – Rejet de la plainte – Droit à un recours juridictionnel effectif – Droit d’être entendu – Demande d’accès aux procès-verbaux d’audition des témoins – Destruction du dossier d’enquête – Caractère probant des preuves soumises au Tribunal – Examen lacunaire – Harcèlement moral – Erreur de droit – Devoir d’assistance – Responsabilité – Lien de causalité – Préjudice moral.#Affaire T-483/16 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la BCE rejetant la plainte pour harcèlement moral de Mme Cerafogli, en raison de la destruction du dossier d'enquête et du défaut de communication des procès-verbaux d'audition, violant ainsi son droit à un recours effectif. Il précise que la BCE a commis une erreur de droit dans l'appréciation du harcèlement et manqué à son devoir d'assistance, engageant sa responsabilité pour le préjudice moral subi par l'agente.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0483

Affaire T-483/16 RENV: Arrêt du Tribunal du 28 mai 2020 — Cerafogli/BCE («Fonction publique – Personnel de la BCE – Plainte pour discrimination et harcèlement moral – Enquête administrative interne – Rejet de la plainte – Droit à un recours juridictionnel effectif – Droit d’être entendu – Demande d’accès aux procès-verbaux d’audition des témoins – Destruction du dossier d’enquête – Caractère probant des preuves soumises au Tribunal – Examen lacunaire – Harcèlement moral – Erreur de droit – Devoir d’assistance – Responsabilité – Lien de causalité – Préjudice moral»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la BCE rejetant la plainte pour harcèlement moral de Mme Cerafogli, en raison d'une violation du droit d'être entendu et d'un examen lacunaire des preuves. Il rappelle l'obligation pour l'institution de garantir un recours effectif, notamment en préservant les éléments d'enquête, et précise les conditions d'engagement de sa responsabilité pour préjudice moral. Cet arrêt renforce les droits procéduraux des agents des institutions européennes en matière de lutte contre le harcèlement.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0535

Affaire C-535/18: Arrêt de la Cour (première chambre) du 28 mai 2020 (demande de décision préjudicielle du Bundesverwaltungsgericht — Allemagne) — IL e.a. / Land Nordrhein-Westfalen (Renvoi préjudiciel – Environnement – Convention d’Aarhus – Directive 2011/92/UE – Évaluation des incidences de certains projets sur l’environnement – Participation du public au processus décisionnel – Irrégularités entachant la procédure d’autorisation d’un projet – Accès à la justice – Limitations prévues par le droit national – Directive 2000/60/CE – Politique de l’Union européenne dans le domaine de l’eau – Détérioration d’une masse d’eau souterraine – Modalités d’évaluation – Droit des particuliers à l’adoption des mesures afin de prévenir la pollution – Qualité pour agir devant les juridictions nationales)

Dans l'arrêt C-535/18, la CJUE précise que le droit national ne peut limiter l'accès au juge pour contester une autorisation de projet entachée d'irrégularités procédurales en matière d'évaluation environnementale, conformément à la directive 2011/92. Elle juge également que les particuliers peuvent invoquer l'obligation de prévenir la détérioration des masses d'eau souterraines (directive 2000/60) pour contester une autorisation, et que les États membres doivent garantir un droit de recours effectif à cet égard.

28 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0574

Affaire T-574/18: Arrêt du Tribunal du 28 mai 2020 — Agrochem-Maks/Commission [«Produits phytopharmaceutiques – Substance active oxasulfuron – Non-renouvellement de l’approbation aux fins de la mise sur le marché – Obligation de motivation – Article 41, paragraphe 2, sous c), de la charte des droits fondamentaux – Erreur manifeste d’appréciation – Article 6, sous f), du règlement (CE) n° 1107/2009 et point 2.2 de l’annexe II du règlement n° 1107/2009 – Principe de précaution»]

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours d'Agrochem-Maks contre le refus de la Commission de renouveler l'approbation de l'oxasulfuron, un herbicide. La décision confirme que la Commission peut refuser le renouvellement sur la base de préoccupations non résolues concernant les métabolites pertinents, sans exiger de preuve définitive du danger, en application du principe de précaution. L'arrêt précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur l'appréciation scientifique et la motivation des actes de la Commission en matière de produits phytopharmaceutiques.

28 mai 2020

Détail →
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