1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 821Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 504Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 739Accord international · PESC · Traité
22 930Budget · Avis · Résolution · Divers
163 020La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation luxembourgeoise qui réserve le régime d'intégration fiscale aux seules sociétés mères résidentes, à l'exclusion des sociétés mères non-résidentes ayant des filiales luxembourgeoises, constitue une restriction à la liberté d'établissement (articles 49 et 54 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir d'imposition ou de lutter contre l'évasion fiscale. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas subordonner l'octroi d'avantages fiscaux liés à l'intégration à une condition de résidence de la société mère, sauf à violer le droit de l'Union.
14 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation introduit par des actionnaires contre une décision du Conseil de résolution unique (CRU) de ne pas adopter de dispositif de résolution pour une banque, faute d'intérêt public. Les requérants ne sont pas directement concernés par la décision du CRU, qui se borne à constater l'absence de conditions pour une résolution au niveau européen, laissant la liquidation à la procédure nationale. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours des actionnaires dans le cadre du Mécanisme de résolution unique (MRU).
14 mai 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de NKT Verwaltungs GmbH et NKT A/S contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission les ayant condamnées pour leur participation à une entente sur le marché des câbles électriques. L'arrêt précise les conditions de la concordance entre la communication des griefs et la décision finale, ainsi que les limites du droit d'accès au dossier et de la charge de la preuve en matière d'infraction unique et continue.
14 mai 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, relatif à l'opposition fondée sur une dénomination commerciale nationale antérieure. Il confirme que l'EUIPO peut prendre en compte un accord de délimitation entre les parties pour apprécier la coexistence pacifique des signes, et qu'il dispose d'une marge d'appréciation pour suspendre la procédure administrative en vertu de l'article 70 du même règlement. Le Tribunal rejette le recours en constatant l'absence d'erreur manifeste d'appréciation de l'EUIPO.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité de la marque de l'UE "Peek & Cloppenburg" fondée sur une dénomination commerciale nationale antérieure identique. L'arrêt précise que l'EUIPO doit examiner l'existence d'un accord de délimitation entre les parties et son incidence sur la coexistence des signes, et qu'il ne peut pas suspendre la procédure administrative sans motif valable. Cette décision rappelle l'obligation pour l'EUIPO d'appliquer correctement le droit national pertinent et de ne pas commettre d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre d'une procédure en nullité fondée sur l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui rejetait l'opposition de Peek & Cloppenburg KG. L'arrêt précise que l'EUIPO doit prendre en compte un accord de délimitation entre les parties et appliquer correctement le droit national pour apprécier la coexistence de la dénomination commerciale antérieure avec la marque demandée. Cette décision clarifie les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001 concernant la protection des signes non enregistrés.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État accordées par l'Italie aux aéroports sardes, en jugeant que la Commission n'avait pas démontré que Germanwings avait bénéficié d'un avantage économique. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité des aides à l'État et l'application du principe de l'opérateur privé en économie de marché, tout en validant la qualification de régime d'aides et l'obligation de récupération pour les autres bénéficiaires.
13 mai 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-195/18) interprète les obligations contractuelles dans le cadre du 7e PCRD, en précisant que la Commission peut exiger le remboursement partiel des sommes versées si les coûts déclarés par le bénéficiaire ne sont pas éligibles. Le Tribunal rejette les arguments de Talanton fondés sur l'abus de droit, la bonne foi et la confiance légitime, en rappelant que la charge de la preuve de l'éligibilité des coûts incombe au bénéficiaire.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition formée par Peek & Cloppenburg contre la marque « Vogue Peek & Cloppenburg ». Il juge que l'Office a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne suspendant pas la procédure administrative pour permettre l'examen d'un accord de délimitation entre les parties, lequel était pertinent pour apprécier la coexistence pacifique des signes en cause au regard du droit national applicable.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission excluant Agmin Italy des marchés publics européens pour trois ans, en raison d'une violation du principe d'impartialité. La Commission avait fondé son exclusion sur des faits examinés par un comité dont la composition manquait d'indépendance, ce qui a porté atteinte aux droits de la défense de la société. Cet arrêt rappelle l'importance du respect des garanties procédurales et du principe de proportionnalité dans les procédures d'exclusion.
13 mai 2020
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société grecque Talanton contre la Commission, qui demandait le paiement intégral des coûts déclarés dans le cadre du contrat Perform (7e PCRD). La Commission avait partiellement refusé le remboursement, estimant que certains coûts n'étaient pas éligibles et que la société avait abusé de ses droits contractuels. Le Tribunal a confirmé la position de la Commission, jugeant que Talanton n'avait pas apporté la preuve suffisante de l'éligibilité des coûts et a accueilli la demande reconventionnelle de la Commission en remboursement partiel des sommes déjà versées.
13 mai 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant des aides accordées par l'Italie aux aéroports sardes. Le Tribunal précise les conditions d'imputabilité des mesures à l'État et l'application du principe de l'opérateur privé en économie de marché, notamment pour qualifier l'avantage conféré aux compagnies aériennes comme easyJet. Il souligne également les exigences de motivation de la Commission et les limites de la confiance légitime invocable par les bénéficiaires d'aides illégales.
13 mai 2020
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la compagnie Volotea contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État les accords conclus avec les aéroports sardes. Il confirme que ces mesures, imputables à l'Italie, conféraient un avantage sélectif à Volotea, faussant la concurrence, et que leur récupération est justifiée, sans que la confiance légitime puisse être invoquée.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État accordées par l'Italie aux aéroports sardes, en jugeant que la Commission n'avait pas suffisamment démontré que les conventions conclues entre la compagnie Volotea et les gestionnaires aéroportuaires constituaient un avantage économique imputable à l'État. L'arrêt précise les conditions d'application du critère de l'opérateur privé en économie de marché et rappelle l'obligation pour la Commission de motiver de manière circonstanciée l'existence d'un avantage sélectif, notamment lorsque les relations contractuelles s'inscrivent dans un cadre commercial normal.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'UE a annulé partiellement la décision de la Commission concernant les aides accordées par l'Italie aux aéroports sardes, jugeant que la Commission avait commis une erreur en qualifiant les conventions conclues entre les aéroports et Germanwings d'aides d'État imputables à l'Italie. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité des mesures prises par des entités publiques et l'application du principe de l'opérateur privé en économie de marché, tout en validant l'analyse de la Commission sur l'affectation des échanges et l'atteinte à la concurrence.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition formée par Peek & Cloppenburg contre l'enregistrement de la marque verbale « Peek ». L'arrêt précise que l'EUIPO doit, dans le cadre de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, examiner l'existence d'un accord de délimitation entre les parties et son incidence sur la coexistence des signes, et qu'il ne peut suspendre la procédure administrative sans motif valable. Cette décision rappelle l'obligation pour l'EUIPO d'appliquer correctement le droit national pertinent et de ne pas commettre d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation du risque de confusion.
13 mai 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001 concernant l'opposition fondée sur une dénomination commerciale nationale antérieure. Il juge que l'EUIPO doit prendre en compte un accord de délimitation entre les parties et le droit national applicable pour apprécier la coexistence des signes, et que le refus de suspendre la procédure administrative peut constituer une erreur manifeste d'appréciation.
13 mai 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui rejetait l'opposition de Peek & Cloppenburg contre la marque verbale « Peek ». Il juge que l'EUIPO a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne suspendant pas la procédure administrative pour permettre à la juridiction nationale de se prononcer sur l'existence et la portée d'un accord de délimitation entre les parties, lequel était déterminant pour apprécier le risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001.
13 mai 2020