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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

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Avec texte intégral

275 210

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

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Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

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Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 739

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 930

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 020

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202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018CJ0749

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 14 mai 2020.#B e.a. contre Administration des contributions directes.#Renvoi préjudiciel – Articles 49 et 54 TFUE – Liberté d’établissement – Législation fiscale – Impôts sur les sociétés – Sociétés mères et filiales – Intégration fiscale verticale et horizontale.#Affaire C-749/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la législation luxembourgeoise qui réserve le régime d'intégration fiscale aux seules sociétés mères résidentes, à l'exclusion des sociétés mères non-résidentes ayant des filiales luxembourgeoises, constitue une restriction à la liberté d'établissement (articles 49 et 54 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la nécessité de préserver la répartition équilibrée du pouvoir d'imposition ou de lutter contre l'évasion fiscale. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme que les États membres ne peuvent pas subordonner l'octroi d'avantages fiscaux liés à l'intégration à une condition de résidence de la société mère, sauf à violer le droit de l'Union.

14 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TO0282(01)

Ordonnance du Tribunal (dixième chambre) du 14 mai 2020.#Ernests Bernis e.a. contre Conseil de résolution unique.#Recours en annulation – Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) no 806/2014 – Procédure de résolution applicable en cas de défaillance avérée ou prévisible d’une entité – Société mère et filiale – Déclaration par la BCE d’une situation de défaillance avérée ou prévisible – Décision du CRU de ne pas adopter de dispositif de résolution – Absence d’intérêt public – Liquidation conforme au droit national – Actionnaires – Défaut d’affectation directe – Irrecevabilité.#Affaire T-282/18.

Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation introduit par des actionnaires contre une décision du Conseil de résolution unique (CRU) de ne pas adopter de dispositif de résolution pour une banque, faute d'intérêt public. Les requérants ne sont pas directement concernés par la décision du CRU, qui se borne à constater l'absence de conditions pour une résolution au niveau européen, laissant la liquidation à la procédure nationale. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours des actionnaires dans le cadre du Mécanisme de résolution unique (MRU).

14 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0607_INF

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 14 mai 2020.#NKT Verwaltungs GmbH et NKT A/S contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché européen des câbles électriques souterrains et sous-marins – Répartition du marché dans le cadre de projets – Amendes – Droits de la défense – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 27, paragraphe 1 – Concordance entre la communication des griefs et la décision litigieuse – Accès au dossier – Infraction unique et continue – Charge de la preuve – Dénaturation d’arguments et d’éléments de preuve.#Affaire C-607/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de NKT Verwaltungs GmbH et NKT A/S contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission les ayant condamnées pour leur participation à une entente sur le marché des câbles électriques. L'arrêt précise les conditions de la concordance entre la communication des griefs et la décision finale, ainsi que les limites du droit d'accès au dossier et de la charge de la preuve en matière d'infraction unique et continue.

14 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0445

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 13 mai 2020.#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque demandée – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) no 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-445/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, relatif à l'opposition fondée sur une dénomination commerciale nationale antérieure. Il confirme que l'EUIPO peut prendre en compte un accord de délimitation entre les parties pour apprécier la coexistence pacifique des signes, et qu'il dispose d'une marge d'appréciation pour suspendre la procédure administrative en vertu de l'article 70 du même règlement. Le Tribunal rejette le recours en constatant l'absence d'erreur manifeste d'appréciation de l'EUIPO.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0444

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 13 mai 2020.#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité et de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, et article 60, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque de l’Union européenne – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) no 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-444/18.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité de la marque de l'UE "Peek & Cloppenburg" fondée sur une dénomination commerciale nationale antérieure identique. L'arrêt précise que l'EUIPO doit examiner l'existence d'un accord de délimitation entre les parties et son incidence sur la coexistence des signes, et qu'il ne peut pas suspendre la procédure administrative sans motif valable. Cette décision rappelle l'obligation pour l'EUIPO d'appliquer correctement le droit national pertinent et de ne pas commettre d'erreur manifeste d'appréciation dans le cadre d'une procédure en nullité fondée sur l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0445_INF

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 13 mai 2020.#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque demandée – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) no 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-445/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui rejetait l'opposition de Peek & Cloppenburg KG. L'arrêt précise que l'EUIPO doit prendre en compte un accord de délimitation entre les parties et appliquer correctement le droit national pour apprécier la coexistence de la dénomination commerciale antérieure avec la marque demandée. Cette décision clarifie les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001 concernant la protection des signes non enregistrés.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0716

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 13 mai 2020.#Germanwings GmbH contre Commission européenne.#Aides d’État – Secteur aérien – Aide octroyée par l’Italie en faveur des aéroports sardes – Décision déclarant l’aide pour partie compatible et pour partie incompatible avec le marché intérieur – Imputabilité à l’État – Bénéficiaires – Avantage en faveur des compagnies aériennes cocontractantes – Principe de l’opérateur privé en économie de marché – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Obligation de motivation – Régime d’aides – Aide de minimis – Récupération.#Affaire T-716/17.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État accordées par l'Italie aux aéroports sardes, en jugeant que la Commission n'avait pas démontré que Germanwings avait bénéficié d'un avantage économique. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité des aides à l'État et l'application du principe de l'opérateur privé en économie de marché, tout en validant la qualification de régime d'aides et l'obligation de récupération pour les autres bénéficiaires.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0195

Affaire T-195/18: Arrêt du Tribunal du 13 mai 2020 — Talanton/Commission [«Clause compromissoire – Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) – Contrat Perform – Coûts éligibles – Remboursement partiel des sommes versées – Exercice abusif de droits contractuels – Principe de bonne foi – Confiance légitime – Charge de la preuve – Demande reconventionnelle»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-195/18) interprète les obligations contractuelles dans le cadre du 7e PCRD, en précisant que la Commission peut exiger le remboursement partiel des sommes versées si les coûts déclarés par le bénéficiaire ne sont pas éligibles. Le Tribunal rejette les arguments de Talanton fondés sur l'abus de droit, la bonne foi et la confiance légitime, en rappelant que la charge de la preuve de l'éligibilité des coûts incombe au bénéficiaire.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0443_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 13 mai 2020 (Extraits).#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Vogue Peek & Cloppenburg – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque demandée – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) no 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-443/18.

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition formée par Peek & Cloppenburg contre la marque « Vogue Peek & Cloppenburg ». Il juge que l'Office a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne suspendant pas la procédure administrative pour permettre l'examen d'un accord de délimitation entre les parties, lequel était pertinent pour apprécier la coexistence pacifique des signes en cause au regard du droit national applicable.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0290_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 13 mai 2020.#Agmin Italy SpA contre Commission européenne.#Règlement financier – Exclusion des procédures de passation de marchés et d’octroi de subventions financées par le budget général de l’Union et par le Fonds européen de développement pour une durée de trois ans – Principe d’impartialité – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité.#Affaire T-290/18.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission excluant Agmin Italy des marchés publics européens pour trois ans, en raison d'une violation du principe d'impartialité. La Commission avait fondé son exclusion sur des faits examinés par un comité dont la composition manquait d'indépendance, ce qui a porté atteinte aux droits de la défense de la société. Cet arrêt rappelle l'importance du respect des garanties procédurales et du principe de proportionnalité dans les procédures d'exclusion.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0443

Jurisprudence CJUE — 62018TJ0443

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0195_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 13 mai 2020.#Talanton AE - Symvouleftiki-Ekpaideftiki Etaireia Dianomon, Parochis Ypiresion Marketing kai Dioikisis Epicheiriseon contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Septième programme‑cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) – Contrat Perform – Coûts éligibles – Remboursement partiel des sommes versées – Exercice abusif de droits contractuels – Principe de bonne foi – Confiance légitime – Charge de la preuve – Demande reconventionnelle.#Affaire T-195/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la société grecque Talanton contre la Commission, qui demandait le paiement intégral des coûts déclarés dans le cadre du contrat Perform (7e PCRD). La Commission avait partiellement refusé le remboursement, estimant que certains coûts n'étaient pas éligibles et que la société avait abusé de ses droits contractuels. Le Tribunal a confirmé la position de la Commission, jugeant que Talanton n'avait pas apporté la preuve suffisante de l'éligibilité des coûts et a accueilli la demande reconventionnelle de la Commission en remboursement partiel des sommes déjà versées.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0008

Affaire T-8/18: Arrêt du Tribunal du 13 mai 2020 — easyJet Airline/Commission («Aides d’État – Secteur aérien – Aide octroyée par l’Italie en faveur des aéroports sardes – Décision déclarant l’aide pour partie compatible et pour partie incompatible avec le marché intérieur – Imputabilité à l’État – Bénéficiaires – Avantage en faveur des compagnies aériennes cocontractantes – Principe de l’opérateur privé en économie de marché – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Récupération – Confiance légitime – Obligation de motivation»)

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission concernant des aides accordées par l'Italie aux aéroports sardes. Le Tribunal précise les conditions d'imputabilité des mesures à l'État et l'application du principe de l'opérateur privé en économie de marché, notamment pour qualifier l'avantage conféré aux compagnies aériennes comme easyJet. Il souligne également les exigences de motivation de la Commission et les limites de la confiance légitime invocable par les bénéficiaires d'aides illégales.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0607

Jurisprudence CJUE — 62017TJ0607

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0607_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 13 mai 2020.#Volotea, SA contre Commission européenne.#Aides d’État – Secteur aérien – Aide octroyée par l’Italie en faveur des aéroports sardes – Décision déclarant l’aide pour partie compatible et pour partie incompatible avec le marché intérieur – Imputabilité à l’État – Récupération – Bénéficiaires – Avantage aux compagnies aériennes cocontractantes – Principe de l’opérateur privé en économie de marché – Sélectivité – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Récupération – Confiance légitime – Obligation de motivation.#Affaire T-607/17.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de la compagnie Volotea contre la décision de la Commission qualifiant d'aides d'État les accords conclus avec les aéroports sardes. Il confirme que ces mesures, imputables à l'Italie, conféraient un avantage sélectif à Volotea, faussant la concurrence, et que leur récupération est justifiée, sans que la confiance légitime puisse être invoquée.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0607

Affaire T-607/17: Arrêt du Tribunal du 13 mai 2020 — Volotea/Commission («Aides d’État – Secteur aérien – Aide octroyée par l’Italie en faveur des aéroports sardes – Décision déclarant l’aide pour partie compatible et pour partie incompatible avec le marché intérieur – Imputabilité à l’État – Récupération – Bénéficiaires – Avantage aux compagnies aériennes cocontractantes – Principe de l’opérateur privé en économie de marché – Sélectivité – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Récupération – Confiance légitime – Obligation de motivation»)

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État accordées par l'Italie aux aéroports sardes, en jugeant que la Commission n'avait pas suffisamment démontré que les conventions conclues entre la compagnie Volotea et les gestionnaires aéroportuaires constituaient un avantage économique imputable à l'État. L'arrêt précise les conditions d'application du critère de l'opérateur privé en économie de marché et rappelle l'obligation pour la Commission de motiver de manière circonstanciée l'existence d'un avantage sélectif, notamment lorsque les relations contractuelles s'inscrivent dans un cadre commercial normal.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0716_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre élargie) du 13 mai 2020.#Germanwings GmbH contre Commission européenne.#Aides d’État – Secteur aérien – Aide octroyée par l’Italie en faveur des aéroports sardes – Décision déclarant l’aide pour partie compatible et pour partie incompatible avec le marché intérieur – Imputabilité à l’État – Bénéficiaires – Avantage en faveur des compagnies aériennes cocontractantes – Principe de l’opérateur privé en économie de marché – Affectation des échanges entre États membres – Atteinte à la concurrence – Obligation de motivation – Régime d’aides – Aide de minimis – Récupération.#Affaire T-716/17.

Le Tribunal de l'UE a annulé partiellement la décision de la Commission concernant les aides accordées par l'Italie aux aéroports sardes, jugeant que la Commission avait commis une erreur en qualifiant les conventions conclues entre les aéroports et Germanwings d'aides d'État imputables à l'Italie. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité des mesures prises par des entités publiques et l'application du principe de l'opérateur privé en économie de marché, tout en validant l'analyse de la Commission sur l'affectation des échanges et l'atteinte à la concurrence.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0534

Affaire T-534/18: Arrêt du Tribunal du 13 mai 2020 — Peek & Cloppenburg/EUIPO — Peek & Cloppenburg (Peek) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Peek – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque demandée – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) n° 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'opposition formée par Peek & Cloppenburg contre l'enregistrement de la marque verbale « Peek ». L'arrêt précise que l'EUIPO doit, dans le cadre de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001, examiner l'existence d'un accord de délimitation entre les parties et son incidence sur la coexistence des signes, et qu'il ne peut suspendre la procédure administrative sans motif valable. Cette décision rappelle l'obligation pour l'EUIPO d'appliquer correctement le droit national pertinent et de ne pas commettre d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation du risque de confusion.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0534_INF

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 13 mai 2020.#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Peek – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque demandée – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) no 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-534/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001 concernant l'opposition fondée sur une dénomination commerciale nationale antérieure. Il juge que l'EUIPO doit prendre en compte un accord de délimitation entre les parties et le droit national applicable pour apprécier la coexistence des signes, et que le refus de suspendre la procédure administrative peut constituer une erreur manifeste d'appréciation.

13 mai 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0534

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 13 mai 2020.#Peek & Cloppenburg KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Peek – Dénomination commerciale nationale antérieure Peek & Cloppenburg – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 4, du règlement (UE) 2017/1001 – Coexistence de la dénomination commerciale nationale et de la marque demandée – Accord de délimitation – Application du droit national par l’EUIPO – Suspension de la procédure administrative – Article 70 du règlement 2017/1001 – Règle 20, paragraphe 7, sous c), du règlement (CE) no 2868/95 [devenue article 71, paragraphe 1, du règlement délégué (UE) 2018/625] – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-534/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO qui rejetait l'opposition de Peek & Cloppenburg contre la marque verbale « Peek ». Il juge que l'EUIPO a commis une erreur manifeste d'appréciation en ne suspendant pas la procédure administrative pour permettre à la juridiction nationale de se prononcer sur l'existence et la portée d'un accord de délimitation entre les parties, lequel était déterminant pour apprécier le risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001.

13 mai 2020

Détail →
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