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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

429 298

Avec texte intégral

275 164

Résumés IA

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 797

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 476

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 358

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 725

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 929

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 013

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018TJ0635_RES

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Industrial Química del Nalón, SA contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-635/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle d'Industrial Química del Nalón contre la Commission, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance toxique pour le milieu aquatique. Pour les professionnels du droit français, cet arrêt précise les conditions d'engagement de la responsabilité de l'Union en matière de classification réglementaire des substances, en rappelant que l'absence de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers fait obstacle à toute indemnisation.

16 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0637_INF

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Bawtry Carbon International Ltd contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-637/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Bawtry Carbon International, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance toxique pour le milieu aquatique (catégories aiguë 1 et chronique 1). Le Tribunal estime que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, en validant la méthodologie d'évaluation des dangers utilisée.

16 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TB0738

Affaire T-738/16: Ordonnance du Tribunal du 14 décembre 2020 — La Quadrature du Net e.a./Commission («Espace de liberté, de justice et de sécurité – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données personnelles – Transfert des données à caractère personnel vers les États-Unis – Déclaration d’invalidité de l’acte attaqué – Disparition de l’objet du litige – Non-lieu à statuer»)

Le Tribunal de l'Union européenne a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur le recours introduit par La Quadrature du Net et autres contre la Commission européenne concernant le transfert de données personnelles vers les États-Unis, l'acte attaqué ayant été déclaré invalide entre-temps. Cette ordonnance met fin à l'instance, le litige ayant perdu son objet en raison de l'évolution du cadre juridique applicable à la protection des données.

14 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TB0393

Affaire T-393/18: Ordonnance du Tribunal du 14 décembre 2020 — Mellifera/Commission

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par l'association Mellifera visant à contester le refus de la Commission européenne d'interdire certains pesticides néonicotinoïdes. La décision confirme que les associations de protection de l'environnement ne disposent pas d'un intérêt direct et individuel à agir contre les actes réglementaires de la Commission en matière de produits phytopharmaceutiques, sauf à démontrer une atteinte spécifique à leurs droits procéduraux. Cette ordonnance précise les conditions strictes de recevabilité des recours en annulation introduits par des personnes morales non privilégiées contre des actes réglementaires européens.

14 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0488_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 décembre 2020.#Finanzamt Kaufbeuren mit Außenstelle Füssen contre Golfclub Schloss Igling eV.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 132, paragraphe 1, sous m) – Exonération de “certaines prestations de services ayant un lien étroit avec la pratique du sport ou de l’éducation physique” – Effet direct – Notion d’“organismes sans but lucratif”.#Affaire C-488/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"organismes sans but lucratif" au sens de l'article 132, paragraphe 1, sous m), de la directive TVA, qui exonère certaines prestations liées au sport. Elle juge que cette disposition a un effet direct, permettant à un club de golf de s'en prévaloir, et que l'exonération s'applique aux prestations fournies par un organisme sans but lucratif, même si celui-ci n'est pas reconnu comme organisme d'utilité publique par le droit national.

10 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0488

Affaire C-488/18: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 décembre 2020 (demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof — Allemagne) — Finanzamt Kaufbeuren mit Außenstelle Füssen / Golfclub Schloss Igling e.V. [Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 132, paragraphe 1, sous m) – Exonération de «certaines prestations de services ayant un lien étroit avec la pratique du sport ou de l’éducation physique» – Effet direct – Notion d’«organismes sans but lucratif»]

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« organismes sans but lucratif » au sens de l'article 132, paragraphe 1, sous m), de la directive TVA, qui exonère certaines prestations liées au sport. Elle juge que cette exonération peut être invoquée directement par un contribuable (effet direct) et qu'un club de golf constitué en association peut être considéré comme un tel organisme, même s'il réalise des excédents, dès lors que ceux-ci ne sont pas distribués à ses membres.

10 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0488

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 10 décembre 2020.#Finanzamt Kaufbeuren mit Außenstelle Füssen contre Golfclub Schloss Igling eV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesfinanzhof.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 132, paragraphe 1, sous m) – Exonération de “certaines prestations de services ayant un lien étroit avec la pratique du sport ou de l’éducation physique” – Effet direct – Notion d’“organismes sans but lucratif”.#Affaire C-488/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« organismes sans but lucratif » au sens de l'article 132, paragraphe 1, sous m), de la directive TVA, qui exonère certaines prestations liées au sport. Elle juge que cette exonération a un effet direct, permettant à un assujetti de s'en prévaloir même si le droit national ne l'a pas transposée correctement. L'arrêt clarifie les conditions pour qu'un club de sport, comme un golf, soit considéré comme un organisme sans but lucratif au regard du droit de l'UE.

10 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0722_RES

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 9 décembre 2020.#Repsol, SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative BASIC – Noms commerciaux nationaux antérieurs basic et basic AG – Motifs relatifs de refus – Utilisation dans la vie des affaires d’un signe dont la portée n’est pas seulement locale – Article 8, paragraphe 4, et article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 4, et article 60, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001] – Déclaration de nullité partielle – Décision prise à la suite de l’annulation par le Tribunal d’une décision antérieure – Renvoi de l’affaire devant une chambre de recours – Incompétence de l’auteur du renvoi – Article 1er quinquies du règlement (CE) no 216/96 – Recours incident.#Affaire T-722/18.

Le Tribunal de l'UE annule la décision de la chambre de recours de l'EUIPO qui avait déclaré partiellement nulle la marque figurative de l'Union européenne BASIC de Repsol, en raison d'un vice de procédure. La chambre de recours était incompétente pour statuer après le renvoi de l'affaire par le Tribunal, car ce renvoi avait été ordonné par une formation de trois membres, alors que l'article 1er quinquies du règlement (CE) n° 216/96 exige une décision de la Grande chambre ou de la chambre plénière.

9 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0714

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 9 décembre 2020.#Adraces - Associação para o Desenvolvimento da Raia Centro-Sul contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Convention-cadre de partenariat – Centre d’information Europe Direct local – Résiliation du contrat sans en spécifier le motif ‑ Sécurité juridique – Principe de bonne foi – Proportionnalité – Respect des droits et des intérêts légitimes du contractant – Droit à une bonne administration.#Affaire T-714/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans le cadre d'une clause compromissoire, porte sur la résiliation sans motif d'une convention-cadre de partenariat relative à un centre d'information Europe Direct. Il précise que la Commission européenne ne peut résilier un tel contrat sans en spécifier le motif, sous peine de violer les principes de sécurité juridique, de bonne foi et de proportionnalité. Pour un professionnel du droit français, cette décision rappelle l'importance de la motivation des actes unilatéraux de résiliation dans les relations contractuelles de droit public de l'Union.

9 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0722

Affaire T-722/18: Arrêt du Tribunal du 9 décembre 2020 — Repsol/EUIPO — Basic (BASIC) [«Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative BASIC – Noms commerciaux nationaux antérieurs basic et basic AG – Motifs relatifs de refus – Utilisation dans la vie des affaires d’un signe dont la portée n’est pas seulement locale – Article 8, paragraphe 4, et article 53, paragraphe 1, sous c), du règlement (CE) n° 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 4, et article 60, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001] – Déclaration de nullité partielle – Décision prise à la suite de l’annulation par le Tribunal d’une décision antérieure – Renvoi de l’affaire devant une chambre de recours – Incompétence de l’auteur du renvoi – Article 1er quinquies du règlement (CE) n° 216/96 – Recours incident»]

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de protection des noms commerciaux antérieurs contre une marque de l'UE, notamment l'exigence d'une portée non seulement locale. Il annule la décision de l'EUIPO pour incompétence de l'auteur du renvoi après une première annulation, clarifiant ainsi les règles de procédure applicables aux renvois devant les chambres de recours.

9 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0714

Affaire T-714/18: Arrêt du Tribunal du 9 décembre 2020 — Adraces/Commission («Clause compromissoire – Convention-cadre de partenariat – Centre d’information Europe Direct local – Résiliation du contrat sans en spécifier le motif – Sécurité juridique – Principe de bonne foi – Proportionnalité – Respect des droits et des intérêts légitimes du contractant – Droit à une bonne administration»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-714/18) précise les obligations de la Commission européenne en tant que cocontractante, notamment l'obligation de motiver la résiliation d'une convention-cadre de partenariat. Il consacre l'application des principes de sécurité juridique, de bonne foi et de proportionnalité dans l'exécution des contrats administratifs de l'Union, imposant à l'institution de respecter les droits et intérêts légitimes de son partenaire contractuel.

9 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0714_INF

Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 9 décembre 2020.#Adraces - Associação para o Desenvolvimento da Raia Centro-Sul contre Commission européenne.#Clause compromissoire – Convention-cadre de partenariat – Centre d’information Europe Direct local – Résiliation du contrat sans en spécifier le motif ‑ Sécurité juridique – Principe de bonne foi – Proportionnalité – Respect des droits et des intérêts légitimes du contractant – Droit à une bonne administration.#Affaire T-714/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne de résilier un contrat-cadre de partenariat avec l'association Adraces, qui gérait un centre d'information Europe Direct local, au motif que cette résiliation, intervenue sans motif spécifié, violait le principe de sécurité juridique. Cet arrêt rappelle que, même en présence d'une clause compromissoire, la Commission doit respecter les principes généraux du droit de l'Union, notamment la sécurité juridique et la bonne foi, lorsqu'elle résilie un contrat. Pour un professionnel du droit français, cette décision souligne l'importance de motiver toute résiliation contractuelle, même en l'absence d'une obligation textuelle expresse, afin de garantir les droits et intérêts légitimes du cocontractant.

9 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0722

Jurisprudence CJUE — 62018TJ0722

9 décembre 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0455

Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 8 décembre 2020.#Oliver Spieker contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Représentation des parties dans les recours directs devant les juridictions de l’Union européenne – Article 19 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Avocat – Qualité de tiers par rapport à la partie requérante.#Affaire C-455/18 P.

Cette ordonnance de la Cour de justice précise les conditions de représentation des parties dans les recours directs devant les juridictions de l'Union, en application de l'article 19 du statut de la CJUE. Elle confirme qu'un avocat doit être un tiers indépendant par rapport à la partie qu'il représente, excluant ainsi la représentation par un avocat salarié de la partie requérante ou lié à celle-ci par un rapport de subordination. Cette décision a une portée pratique importante pour les professionnels du droit français intervenant devant les juridictions de l'Union, notamment en matière de propriété intellectuelle.

8 décembre 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0455_INF

Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 8 décembre 2020.#Oliver Spieker contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Représentation des parties dans les recours directs devant les juridictions de l’Union européenne – Article 19 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Avocat – Qualité de tiers par rapport à la partie requérante.#Affaire C-455/18 P.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de représentation des parties dans les recours directs, en application de l'article 19 du statut de la CJUE. Elle rappelle que l'avocat représentant une partie doit impérativement être un tiers indépendant par rapport à celle-ci, excluant ainsi tout lien de subordination ou d'emploi. Cette décision confirme la rigueur des exigences de représentation devant les juridictions de l'Union, notamment pour les pourvois.

8 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0626

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 8 décembre 2020.#République de Pologne contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Directive (UE) 2018/957 – Libre prestation des services – Détachement de travailleurs – Conditions de travail et d’emploi – Rémunération – Durée du détachement – Détermination de la base juridique – Articles 53 et 62 TFUE – Modification d’une directive existante – Article 9 TFUE – Principe de non-discrimination – Nécessité – Principe de proportionnalité – Règlement (CE) no 593/2008 – Champ d’application – Transport routier – Article 58 TFUE.#Affaire C-626/18.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette le recours de la Pologne contre la directive 2018/957, qui renforce les droits des travailleurs détachés. Elle confirme que la directive, fondée sur les articles 53 et 62 TFUE, est valide au regard des principes de proportionnalité et de non-discrimination, et qu'elle s'applique au transport routier. Cette décision valide l'extension des conditions de rémunération et de durée du détachement, imposant aux entreprises de garantir l'égalité de traitement avec les travailleurs locaux.

8 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0620

Affaire C-620/18: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 8 décembre 2020 — Hongrie / Parlement européen, Conseil de l'Union européenne [Recours en annulation – Directive (UE) 2018/957 – Libre prestation des services – Détachement de travailleurs – Conditions de travail et d’emploi – Rémunération – Durée du détachement – Détermination de la base juridique – Articles 53 et 62 TFUE – Modification d’une directive existante – Article 9 TFUE – Détournement de pouvoir – Principe de non-discrimination – Nécessité – Principe de proportionnalité – Étendue du principe de libre prestation des services – Transport routier – Article 58 TFUE – Règlement (CE) no 593/2008 – Champ d’application – Principes de sécurité juridique et de clarté normative]

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le recours en annulation introduit par la Hongrie contre la directive 2018/957 modifiant la directive sur le détachement des travailleurs. Elle a validé la base juridique (articles 53 et 62 TFUE) et jugé que les nouvelles règles, notamment sur la rémunération et la durée du détachement, sont proportionnées et non discriminatoires. Cet arrêt confirme la possibilité pour l'UE de renforcer la protection des travailleurs détachés sans violer le principe de libre prestation des services, y compris dans le secteur du transport routier.

8 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0626

Affaire C-626/18: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 8 décembre 2020 — République de Pologne / Parlement européen, Conseil de l'Union européenne [Recours en annulation – Directive (UE) 2018/957 – Libre prestation des services – Détachement de travailleurs – Conditions de travail et d’emploi – Rémunération – Durée du détachement – Détermination de la base juridique – Articles 53 et 62 TFUE – Modification d’une directive existante – Article 9 TFUE – Principe de non-discrimination – Nécessité – Principe de proportionnalité – Règlement (CE) n° 593/2008 – Champ d’application – Transport routier – Article 58 TFUE]

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté le recours en annulation de la Pologne contre la directive 2018/957 modifiant la directive 96/71/CE concernant le détachement de travailleurs. Elle a validé la base juridique (articles 53 et 62 TFUE) et jugé que les nouvelles règles sur la rémunération et la durée du détachement sont proportionnées et non discriminatoires. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la légalité du renforcement des droits des travailleurs détachés, notamment l'application des conditions de rémunération du pays d'accueil dès le premier jour et le plafonnement de la durée du détachement à 12 mois (prolongeable de 6 mois).

8 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0620

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 8 décembre 2020.#Hongrie contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Directive (UE) 2018/957 – Libre prestation des services – Détachement de travailleurs – Conditions de travail et d’emploi – Rémunération – Durée du détachement – Détermination de la base juridique – Articles 53 et 62 TFUE – Modification d’une directive existante – Article 9 TFUE – Détournement de pouvoir – Principe de non-discrimination – Nécessité – Principe de proportionnalité – Étendue du principe de libre prestation des services – Transport routier – Article 58 TFUE – Règlement (CE) no 593/2008 – Champ d’application – Principes de sécurité juridique et de clarté normative.#Affaire C-620/18.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté le recours en annulation formé par la Hongrie contre la directive 2018/957 modifiant la directive relative au détachement des travailleurs. Elle a validé le choix des articles 53 et 62 TFUE comme base juridique, estimant que la directive respecte le principe de proportionnalité et ne constitue pas un détournement de pouvoir. Cet arrêt confirme ainsi la légalité du renforcement des droits des travailleurs détachés, notamment en matière de rémunération et de durée du détachement, sans remettre en cause la libre prestation de services dans le secteur du transport routier.

8 décembre 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0620_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 8 décembre 2020.#Hongrie contre Parlement européen et Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Directive (UE) 2018/957 – Libre prestation des services – Détachement de travailleurs – Conditions de travail et d’emploi – Rémunération – Durée du détachement – Détermination de la base juridique – Articles 53 et 62 TFUE – Modification d’une directive existante – Article 9 TFUE – Détournement de pouvoir – Principe de non-discrimination – Nécessité – Principe de proportionnalité – Étendue du principe de libre prestation des services – Transport routier – Article 58 TFUE – Règlement (CE) no 593/2008 – Champ d’application – Principes de sécurité juridique et de clarté normative.#Affaire C-620/18.

La Cour de justice de l'UE rejette le recours de la Hongrie contre la directive 2018/957 révisant les règles du détachement des travailleurs. Elle valide le recours aux articles 53 et 62 TFUE comme base juridique et confirme que la directive peut imposer l'égalité de rémunération entre travailleurs détachés et locaux, ainsi que limiter la durée du détachement à 12 mois (prolongeable à 18). L'arrêt précise que ces mesures sont proportionnées et ne violent ni le principe de non-discrimination ni la libre prestation de services, même dans le secteur du transport routier.

8 décembre 2020

Détail →
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