1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
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83 358Accord international · PESC · Traité
23 110Budget · Avis · Résolution · Divers
164 281Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du club de football Elche contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible une garantie publique accordée par l'Institut Valencien de Finances. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité à l'État et d'identification du bénéficiaire indirect d'une aide, et confirme l'application du critère de l'investisseur privé en économie de marché aux garanties publiques.
12 mars 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Valencia Club de Fútbol contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible les garanties publiques accordées par l'Institut Valencien de Finances. Il confirme que ces garanties constituaient un avantage économique au sens de l'article 107 TFUE, car le club était une entreprise en difficulté et ne pouvait obtenir un tel financement aux conditions du marché, et que le critère de l'investisseur privé n'était pas rempli.
12 mars 2020
12 mars 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État illégale pour une garantie publique accordée par les autorités espagnoles au club de football Elche. Il précise les critères d'imputabilité à l'État et d'avantage économique, notamment en appliquant le critère de l'investisseur privé en économie de marché pour écarter la compatibilité de la mesure. Pour un professionnel du droit français, cette décision renforce la rigueur dans l'analyse des garanties publiques comme aides d'État, en insistant sur la nécessité de démontrer que l'État n'a pas agi comme un opérateur privé.
12 mars 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-901/16) du 12 mars 2020 annule partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État espagnoles aux clubs de football professionnel. Le Tribunal précise les conditions de qualification d'un bénéficiaire indirect d'une aide et réaffirme l'importance du critère de l'investisseur privé en économie de marché pour apprécier l'existence d'un avantage. Cette décision clarifie la notion d'imputabilité à l'État et les limites de l'interdiction des aides publiques dans le secteur sportif.
12 mars 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-531/18) rejette le recours de LL-Carpenter contre la décision de la Commission européenne de classer sa plainte pour pratiques anticoncurrentielles sur le marché automobile tchèque. La Commission avait estimé ne pas être la mieux placée pour traiter l'affaire, et le Tribunal confirme que cette appréciation, fondée sur l'article 13, paragraphe 2, du règlement n° 1/2003, est suffisamment motivée et ne viole pas les droits du plaignant. Cet arrêt rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de renvoi des plaintes aux autorités nationales de concurrence.
12 mars 2020
La Cour de justice, dans les conclusions de l'avocat général, examine le pourvoi de Nexans contre l'arrêt du Tribunal confirmant la légalité de la méthode d'inspection de la Commission. L'avocat général estime que la Commission peut copier des données sans examen préalable sur place, à condition de respecter les garanties procédurales, et propose de rejeter le pourvoi. Cette affaire précise l'étendue des pouvoirs d'inspection de la Commission en matière de concurrence, notamment s'agissant de la copie de données numériques pour un examen ultérieur dans ses locaux.
12 mars 2020
L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-484/18) précise les conditions d'octroi des allocations familiales (foyer, enfant à charge, scolaires et préscolaires) aux agents de la BCE titulaires de contrats de courte durée. Il juge que le refus de la BCE d'accorder ces allocations à un agent en contrat de courte durée, au seul motif de la nature de son contrat, constitue une violation des conditions d'emploi applicables. Cette décision clarifie l'étendue des droits sociaux des agents temporaires de la BCE et les limites du pouvoir discrétionnaire de l'institution en matière de rémunération.
12 mars 2020
Le Tribunal de l’Union européenne a rejeté le recours du Valencia Club de Fútbol contre la décision de la Commission qualifiant d’aide d’État incompatible la garantie publique accordée par l’Espagne. L’arrêt confirme que le critère de l’investisseur privé en économie de marché n’était pas rempli, l’entreprise étant en difficulté, et valide l’application des lignes directrices sur le sauvetage et la restructuration. Il précise également les conditions de détermination du montant de l’aide et du bénéficiaire, tout en écartant les griefs tirés d’une discrimination et d’un défaut de motivation.
12 mars 2020
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit à indemnisation pour retard ou annulation d'un vol, prévu par le règlement n° 261/2004, peut être invoqué à plusieurs reprises lorsqu'un passeur subit un nouveau préjudice lors d'un vol de réacheminement. Il clarifie également que les défaillances techniques inhérentes à l'entretien normal d'un avion, comme une pièce "on condition", ne constituent pas des "circonstances extraordinaires" exonérant le transporteur de son obligation d'indemnisation.
12 mars 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission de clôturer la procédure antidumping concernant les importations de produits laminés à chaud originaires de Serbie, sans instituer de mesures. Il a jugé que la Commission avait violé l'article 3, paragraphe 4, du règlement de base (UE) 2016/1036 en n'évaluant pas correctement l'effet cumulé des importations serbes avec celles des autres pays concernés. Cette décision rappelle l'obligation pour la Commission de motiver rigoureusement ses choix procéduraux et de respecter les droits procéduraux des parties, notamment en matière d'information finale prévue à l'article 20, paragraphe 2.
12 mars 2020
La Cour de justice de l'UE condamne l'Italie pour inexécution d'un précédent arrêt (affaire C-576/18) relatif à la récupération d'aides d'État illégales accordées au secteur hôtelier en Sardaigne. En application de l'article 260, paragraphe 2, TFUE, elle impose des sanctions pécuniaires, combinant une astreinte et une somme forfaitaire, en raison du manquement persistant de l'État membre à récupérer ces aides auprès des bénéficiaires. Cette décision rappelle l'obligation impérative pour les États membres d'exécuter sans délai les arrêts de la Cour et de mettre fin aux distorsions de concurrence causées par des aides non remboursées.
12 mars 2020
Les conclusions de l'avocat général Sharpston précisent que la directive 2002/65/CE sur la commercialisation à distance de services financiers ne s'applique qu'à la première convention initiale d'un contrat-cadre, et non aux opérations successives ou avenants ultérieurs, comme un avenant modifiant le taux d'intérêt d'un prêt. En conséquence, un tel avenant échappe au champ d'application de la directive, ce qui limite les obligations d'information et le droit de rétractation du consommateur pour les modifications contractuelles postérieures à la conclusion initiale.
12 mars 2020
La Cour de justice de l'Union européenne condamne l'Italie pour inexécution d'un précédent arrêt (C-200/11) constatant un manquement lié à la non-récupération d'aides d'État illégales accordées au secteur hôtelier en Sardaigne. En application de l'article 260, paragraphe 2, TFUE, elle impose une astreinte et une somme forfaitaire à l'Italie. Cette décision rappelle l'obligation impérative pour les États membres de récupérer sans délai les aides incompatibles avec le marché intérieur, sous peine de sanctions financières.
12 mars 2020
12 mars 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société LL-Carpenter contre la décision de la Commission européenne de rejeter sa plainte pour pratiques anticoncurrentielles sur le marché automobile tchèque. Le Tribunal confirme que la Commission peut légitimement classer une plainte sans instruction approfondie lorsqu'elle estime qu'une autorité nationale de concurrence est mieux placée pour traiter l'affaire, conformément à l'article 13, paragraphe 2, du règlement n° 1/2003. Il précise également que l'obligation de motivation de la Commission est satisfaite dès lors qu'elle expose les raisons pour lesquelles elle considère que les conditions de ce renvoi sont réunies.
12 mars 2020
12 mars 2020
Le Tribunal de l’UE a rejeté le recours de LL-Carpenter contre la décision de la Commission européenne de rejeter sa plainte pour pratiques anticoncurrentielles sur le marché automobile tchèque. La Commission avait estimé que l’affaire ne présentait pas un intérêt suffisant pour justifier une enquête approfondie, et le Tribunal a validé cette appréciation en considérant que la motivation était suffisante et que la Commission n’avait pas commis d’erreur manifeste. Cet arrêt rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de la Commission de ne pas donner suite à une plainte en matière de concurrence.
12 mars 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'octroi des allocations familiales (allocation de foyer, pour enfant à charge, allocations scolaires et préscolaires) aux agents de la Banque centrale européenne (BCE) titulaires de contrats de travail de courte durée. Il clarifie la portée des conditions d'emploi spécifiques applicables à ces contrats, en jugeant que le rejet des demandes d'allocations par la BCE était contraire aux règles applicables. Cette décision est pertinente pour les professionnels du droit français intervenant en droit de la fonction publique européenne et en contentieux des allocations familiales des institutions de l'UE.
12 mars 2020
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Banque centrale européenne (BCE) refusant à un agent titulaire d'un contrat de courte durée le bénéfice de diverses allocations familiales (foyer, enfant à charge, scolaire et préscolaire). Le Tribunal juge que la BCE a violé les conditions d'emploi applicables à ces contrats, en interprétant trop restrictivement les critères d'éligibilité et en ne tenant pas compte de la situation de fait de l'agent. Cette décision précise donc l'étendue des droits sociaux des agents contractuels de courte durée au sein des institutions européennes.
12 mars 2020