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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

429 512

Avec texte intégral

275 244

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 505

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62016TJ0901_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 12 mars 2020.#Elche Club de Fútbol, SAD contre Commission européenne.#Aides d’État – Aides octroyées par l’Espagne en faveur de certains clubs de football professionnel – Garantie – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Bénéficiaire indirect – Imputabilité à l’État – Avantage – Critère de l’investisseur privé.#Affaire T-901/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du club de football Elche contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible une garantie publique accordée par l'Institut Valencien de Finances. L'arrêt précise les conditions d'imputabilité à l'État et d'identification du bénéficiaire indirect d'une aide, et confirme l'application du critère de l'investisseur privé en économie de marché aux garanties publiques.

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0732_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 12 mars 2020.#Valencia Club de Fútbol, SAD contre Commission européenne.#Aides d’État – Aides octroyées par l’Espagne en faveur de certains clubs de football professionnel – Garantie – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Avantage – Entreprise en difficulté – Critère de l’investisseur privé – Lignes directrices pour les aides d’État au sauvetage et à la restructuration des entreprises en difficulté – Montant de l’aide – Bénéficiaire de l’aide – Principe de non-discrimination – Obligation de motivation.#Affaire T-732/16.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Valencia Club de Fútbol contre la décision de la Commission qualifiant d'aide d'État incompatible les garanties publiques accordées par l'Institut Valencien de Finances. Il confirme que ces garanties constituaient un avantage économique au sens de l'article 107 TFUE, car le club était une entreprise en difficulté et ne pouvait obtenir un tel financement aux conditions du marché, et que le critère de l'investisseur privé n'était pas rempli.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0732

Jurisprudence CJUE — 62016TJ0732

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0901

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 12 mars 2020.#Elche Club de Fútbol, SAD contre Commission européenne.#Aides d’État – Aides octroyées par l’Espagne en faveur de certains clubs de football professionnel – Garantie – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Bénéficiaire indirect – Imputabilité à l’État – Avantage – Critère de l’investisseur privé.#Affaire T-901/16.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la qualification d'aide d'État illégale pour une garantie publique accordée par les autorités espagnoles au club de football Elche. Il précise les critères d'imputabilité à l'État et d'avantage économique, notamment en appliquant le critère de l'investisseur privé en économie de marché pour écarter la compatibilité de la mesure. Pour un professionnel du droit français, cette décision renforce la rigueur dans l'analyse des garanties publiques comme aides d'État, en insistant sur la nécessité de démontrer que l'État n'a pas agi comme un opérateur privé.

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0901

Affaire T-901/16: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2020 — Elche Club de Fútbol/Commission («Aides d’État – Aides octroyées par l’Espagne en faveur de certains clubs de football professionnel – Garantie – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Bénéficiaire indirect – Imputabilité à l’État – Avantage – Critère de l’investisseur privé»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-901/16) du 12 mars 2020 annule partiellement la décision de la Commission concernant les aides d'État espagnoles aux clubs de football professionnel. Le Tribunal précise les conditions de qualification d'un bénéficiaire indirect d'une aide et réaffirme l'importance du critère de l'investisseur privé en économie de marché pour apprécier l'existence d'un avantage. Cette décision clarifie la notion d'imputabilité à l'État et les limites de l'interdiction des aides publiques dans le secteur sportif.

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0531

Affaire T-531/18: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2020 — LL-Carpenter/Commission [«Concurrence – Ententes – Marché des véhicules automobiles en République tchèque – Décision de rejet d’une plainte – Article 7 du règlement (CE) n° 773/2004 – Article 13, paragraphe 2, du règlement (CE) n° 1/2003 – Obligation de motivation»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE (T-531/18) rejette le recours de LL-Carpenter contre la décision de la Commission européenne de classer sa plainte pour pratiques anticoncurrentielles sur le marché automobile tchèque. La Commission avait estimé ne pas être la mieux placée pour traiter l'affaire, et le Tribunal confirme que cette appréciation, fondée sur l'article 13, paragraphe 2, du règlement n° 1/2003, est suffisamment motivée et ne viole pas les droits du plaignant. Cet arrêt rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de renvoi des plaintes aux autorités nationales de concurrence.

12 mars 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0606

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 12 mars 2020.#Nexans France SAS et Nexans SA contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Ententes – Marché européen des câbles électriques souterrains et sous-marins – Répartition du marché dans le cadre de projets – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 20 – Pouvoirs d’inspection de la Commission européenne en matière d’ententes – Pouvoir de copier des données sans examen préalable et de les examiner ensuite dans les locaux de la Commission – Amendes – Compétence de pleine juridiction.#Affaire C-606/18 P.

La Cour de justice, dans les conclusions de l'avocat général, examine le pourvoi de Nexans contre l'arrêt du Tribunal confirmant la légalité de la méthode d'inspection de la Commission. L'avocat général estime que la Commission peut copier des données sans examen préalable sur place, à condition de respecter les garanties procédurales, et propose de rejeter le pourvoi. Cette affaire précise l'étendue des pouvoirs d'inspection de la Commission en matière de concurrence, notamment s'agissant de la copie de données numériques pour un examen ultérieur dans ses locaux.

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0484

Affaire T-484/18: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2020 — XB/BCE («Fonction publique – Personnel de la BCE – Rémunération – Allocation de foyer – Allocation pour enfant à charge – Allocations scolaires et préscolaires – Éligibilité – Rejet des demandes de bénéficier de ces allocations – Conditions d’emploi des titulaires de contrats de travail de courte durée – Conditions et règles applicables aux contrats de travail de courte durée»)

L'arrêt du Tribunal de l'UE (affaire T-484/18) précise les conditions d'octroi des allocations familiales (foyer, enfant à charge, scolaires et préscolaires) aux agents de la BCE titulaires de contrats de courte durée. Il juge que le refus de la BCE d'accorder ces allocations à un agent en contrat de courte durée, au seul motif de la nature de son contrat, constitue une violation des conditions d'emploi applicables. Cette décision clarifie l'étendue des droits sociaux des agents temporaires de la BCE et les limites du pouvoir discrétionnaire de l'institution en matière de rémunération.

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TA0732

Affaire T-732/16: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2020 — Valencia Club de Fútbol/Commission («Aides d’État – Aides octroyées par l’Espagne en faveur de certains clubs de football professionnel – Garantie – Décision déclarant les aides incompatibles avec le marché intérieur – Avantage – Entreprise en difficulté – Critère de l’investisseur privé – Lignes directrices pour les aides d’État au sauvetage et à la restructuration des entreprises en difficulté – Montant de l’aide – Bénéficiaire de l’aide – Principe de non-discrimination – Obligation de motivation»)

Le Tribunal de l’Union européenne a rejeté le recours du Valencia Club de Fútbol contre la décision de la Commission qualifiant d’aide d’État incompatible la garantie publique accordée par l’Espagne. L’arrêt confirme que le critère de l’investisseur privé en économie de marché n’était pas rempli, l’entreprise étant en difficulté, et valide l’application des lignes directrices sur le sauvetage et la restructuration. Il précise également les conditions de détermination du montant de l’aide et du bénéficiaire, tout en écartant les griefs tirés d’une discrimination et d’un défaut de motivation.

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0832_SUM

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 12 mars 2020.#A e.a. contre Finnair Oyj.#Renvoi préjudiciel – Transport aérien – Règlement (CE) no 261/2004 – Articles 5 et 7 – Droit à indemnisation en cas de retard ou d’annulation d’un vol – Droit à indemnisation à plusieurs reprises en cas de retard ou d’annulation frappant non seulement la réservation d’origine, mais aussi la réservation suivante faite dans le cadre d’un réacheminement – Portée – Exonération de l’obligation d’indemnisation – Notion de “circonstances extraordinaires” – Pièce dite “on condition” – Défaillances techniques inhérentes à l’entretien d’un avion.#Affaire C-832/18.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit à indemnisation pour retard ou annulation d'un vol, prévu par le règlement n° 261/2004, peut être invoqué à plusieurs reprises lorsqu'un passeur subit un nouveau préjudice lors d'un vol de réacheminement. Il clarifie également que les défaillances techniques inhérentes à l'entretien normal d'un avion, comme une pièce "on condition", ne constituent pas des "circonstances extraordinaires" exonérant le transporteur de son obligation d'indemnisation.

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0835

Affaire T-835/17: Arrêt du Tribunal du 12 mars 2020 — Eurofer/Commission [«Dumping – Importation de produits plats laminés à chaud en fer, en aciers non alliés ou en autres aciers alliés originaires du Brésil, d’Iran, de Russie, de Serbie et d’Ukraine – Clôture de la procédure concernant les importations originaires de Serbie – Détermination de l’existence d’un préjudice – Évaluation cumulative des effets des importations en provenance de plus d’un pays – Article 3, paragraphe 4, du règlement (UE) 2016/1036 – Clôture de la procédure sans institution de mesures – Article 9, paragraphe 2, du règlement 2016/1036 – Information finale sur les faits et considérations essentiels sur la base desquels il est envisagé de recommander l’institution de mesures définitives ou la clôture d’une enquête ou d’une procédure sans institution de mesures – Article 20, paragraphe 2, du règlement 2016/1036»]

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission de clôturer la procédure antidumping concernant les importations de produits laminés à chaud originaires de Serbie, sans instituer de mesures. Il a jugé que la Commission avait violé l'article 3, paragraphe 4, du règlement de base (UE) 2016/1036 en n'évaluant pas correctement l'effet cumulé des importations serbes avec celles des autres pays concernés. Cette décision rappelle l'obligation pour la Commission de motiver rigoureusement ses choix procéduraux et de respecter les droits procéduraux des parties, notamment en matière d'information finale prévue à l'article 20, paragraphe 2.

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0576_INF

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 12 mars 2020.#Commission européenne contre République italienne.#Manquement d’État – Arrêt de la Cour constatant un manquement – Inexécution – Récupération des aides illégales octroyées au secteur hôtelier en Sardaigne – Article 260, paragraphe 2, TFUE – Sanctions pécuniaires – Astreinte et somme forfaitaire.#Affaire C-576/18.

La Cour de justice de l'UE condamne l'Italie pour inexécution d'un précédent arrêt (affaire C-576/18) relatif à la récupération d'aides d'État illégales accordées au secteur hôtelier en Sardaigne. En application de l'article 260, paragraphe 2, TFUE, elle impose des sanctions pécuniaires, combinant une astreinte et une somme forfaitaire, en raison du manquement persistant de l'État membre à récupérer ces aides auprès des bénéficiaires. Cette décision rappelle l'obligation impérative pour les États membres d'exécuter sans délai les arrêts de la Cour et de mettre fin aux distorsions de concurrence causées par des aides non remboursées.

12 mars 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0639

Conclusions de l'avocat général Mme E. Sharpston, présentées le 12 mars 2020.#KH contre Sparkasse Südholstein.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Landgericht Kiel.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Commercialisation à distance de services financiers – Directive 2002/65/CE – Article 1er – Champ d’application – Contrats portant sur des services financiers comportant une première convention suivie d’opérations successives – Application de la directive 2002/65/CE à la seule première convention – Article 2, sous a) – Notion de “contrat portant sur des services financiers” – Avenant à un contrat de prêt portant modification du taux d’intérêt fixé initialement.#Affaire C-639/18.

Les conclusions de l'avocat général Sharpston précisent que la directive 2002/65/CE sur la commercialisation à distance de services financiers ne s'applique qu'à la première convention initiale d'un contrat-cadre, et non aux opérations successives ou avenants ultérieurs, comme un avenant modifiant le taux d'intérêt d'un prêt. En conséquence, un tel avenant échappe au champ d'application de la directive, ce qui limite les obligations d'information et le droit de rétractation du consommateur pour les modifications contractuelles postérieures à la conclusion initiale.

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0576

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 12 mars 2020.#Commission européenne contre République italienne.#Manquement d’État – Arrêt de la Cour constatant un manquement – Inexécution – Récupération des aides illégales octroyées au secteur hôtelier en Sardaigne – Article 260, paragraphe 2, TFUE – Sanctions pécuniaires – Astreinte et somme forfaitaire.#Affaire C-576/18.

La Cour de justice de l'Union européenne condamne l'Italie pour inexécution d'un précédent arrêt (C-200/11) constatant un manquement lié à la non-récupération d'aides d'État illégales accordées au secteur hôtelier en Sardaigne. En application de l'article 260, paragraphe 2, TFUE, elle impose une astreinte et une somme forfaitaire à l'Italie. Cette décision rappelle l'obligation impérative pour les États membres de récupérer sans délai les aides incompatibles avec le marché intérieur, sous peine de sanctions financières.

12 mars 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0742

Arrêt CJUE — 62018CC0742

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0531

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 12 mars 2020.#LL-Carpenter s. r. o. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des véhicules automobiles en République tchèque – Décision de rejet d’une plainte – Article 7 du règlement (CE) no 773/2004 – Article 13, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1/2003 – Obligation de motivation.#Affaire T-531/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de la société LL-Carpenter contre la décision de la Commission européenne de rejeter sa plainte pour pratiques anticoncurrentielles sur le marché automobile tchèque. Le Tribunal confirme que la Commission peut légitimement classer une plainte sans instruction approfondie lorsqu'elle estime qu'une autorité nationale de concurrence est mieux placée pour traiter l'affaire, conformément à l'article 13, paragraphe 2, du règlement n° 1/2003. Il précise également que l'obligation de motivation de la Commission est satisfaite dès lors qu'elle expose les raisons pour lesquelles elle considère que les conditions de ce renvoi sont réunies.

12 mars 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0575

Arrêt CJUE — 62018CC0575

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0531_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 12 mars 2020.#LL-Carpenter s. r. o. contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des véhicules automobiles en République tchèque – Décision de rejet d’une plainte – Article 7 du règlement (CE) no 773/2004 – Article 13, paragraphe 2, du règlement (CE) no 1/2003 – Obligation de motivation.#Affaire T-531/18.

Le Tribunal de l’UE a rejeté le recours de LL-Carpenter contre la décision de la Commission européenne de rejeter sa plainte pour pratiques anticoncurrentielles sur le marché automobile tchèque. La Commission avait estimé que l’affaire ne présentait pas un intérêt suffisant pour justifier une enquête approfondie, et le Tribunal a validé cette appréciation en considérant que la motivation était suffisante et que la Commission n’avait pas commis d’erreur manifeste. Cet arrêt rappelle les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de la Commission de ne pas donner suite à une plainte en matière de concurrence.

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0484_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 12 mars 2020.#XB contre Banque centrale européenne.#Fonction publique – Personnel de la BCE – Rémunération – Allocation de foyer – Allocation pour enfant à charge – Allocations scolaires et préscolaires – Éligibilité – Rejet des demandes de bénéficier de ces allocations – Conditions d’emploi des titulaires de contrats de travail de courte durée – Conditions et règles applicables aux contrats de travail de courte durée.#Affaire T-484/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions d'octroi des allocations familiales (allocation de foyer, pour enfant à charge, allocations scolaires et préscolaires) aux agents de la Banque centrale européenne (BCE) titulaires de contrats de travail de courte durée. Il clarifie la portée des conditions d'emploi spécifiques applicables à ces contrats, en jugeant que le rejet des demandes d'allocations par la BCE était contraire aux règles applicables. Cette décision est pertinente pour les professionnels du droit français intervenant en droit de la fonction publique européenne et en contentieux des allocations familiales des institutions de l'UE.

12 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0484

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 12 mars 2020.#XB contre Banque centrale européenne.#Fonction publique – Personnel de la BCE – Rémunération – Allocation de foyer – Allocation pour enfant à charge – Allocations scolaires et préscolaires – Éligibilité – Rejet des demandes de bénéficier de ces allocations – Conditions d’emploi des titulaires de contrats de travail de courte durée – Conditions et règles applicables aux contrats de travail de courte durée.#Affaire T-484/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Banque centrale européenne (BCE) refusant à un agent titulaire d'un contrat de courte durée le bénéfice de diverses allocations familiales (foyer, enfant à charge, scolaire et préscolaire). Le Tribunal juge que la BCE a violé les conditions d'emploi applicables à ces contrats, en interprétant trop restrictivement les critères d'éligibilité et en ne tenant pas compte de la situation de fait de l'agent. Cette décision précise donc l'étendue des droits sociaux des agents contractuels de courte durée au sein des institutions européennes.

12 mars 2020

Détail →