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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

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Avec texte intégral

275 256

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018CA0314

Affaire C-314/18: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 mars 2020 (demande de décision préjudicielle du Rechtbank Amsterdam — Pays-Bas) — Exécution du mandat d’arrêt européen émis à l’encontre de SF (Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Décision-cadre 2002/584/JAI – Mandat d’arrêt européen – Article 5, point 3 – Remise subordonnée à la condition que la personne concernée soit renvoyée dans l’État membre d’exécution afin d’y subir la peine ou la mesure de sûreté privatives de liberté qui serait prononcée à son encontre dans l’État membre d’émission – Moment du renvoi – Décision-cadre 2008/909/JAI – Article 3, paragraphe 3 – Champ d’application – Article 8 – Adaptation de la condamnation prononcée dans l’État membre d’émission – Article 25 – Exécution d’une condamnation dans le cadre de l’article 5, point 3, de la décision-cadre 2002/584/JAI)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les modalités d'exécution de la condition de renvoi prévue à l'article 5, point 3, de la décision-cadre relative au mandat d'arrêt européen. Elle juge que le renvoi de la personne dans l'État membre d'exécution pour y subir sa peine doit intervenir après la condamnation définitive dans l'État d'émission, et non après le prononcé de la peine. L'arrêt clarifie également l'articulation entre cette condition et la décision-cadre 2008/909 sur le transfèrement des personnes condamnées, notamment quant à l'adaptation de la peine par l'État d'exécution.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0160_SUM

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 mars 2020.#X BV contre Staatssecretaris van Financiën.#Renvoi préjudiciel – Union douanière et tarif douanier commun – Règlement (CE) no 1234/2007 – Règlement (CE) no 1484/95 – Importation de viande de volaille congelée originaire du Brésil – Recouvrement a posteriori des droits additionnels à l’importation – Mécanisme de vérification – Méthode de calcul des droits additionnels.#Affaire C-160/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a précisé, dans cette affaire, les modalités de calcul et de recouvrement a posteriori des droits additionnels à l'importation de viande de volaille congelée originaire du Brésil. Elle a jugé que le mécanisme de vérification prévu par le règlement n° 1484/95 impose aux autorités douanières de se fonder sur le prix réel de la marchandise, et non sur un prix forfaitaire, pour déterminer si un prix à l'importation est anormalement bas. Cette décision clarifie les obligations des États membres en matière de contrôle des prix et de perception des droits additionnels dans le secteur de la volaille.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CA0511

Affaire C-511/17: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 mars 2020 (demande de décision préjudicielle du Fővárosi Törvényszék — Hongrie) — Györgyné Lintner / UniCredit Bank Hungary Zrt. (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt libellé en devise – Article 4, paragraphe 1 – Prise en compte de toutes les autres clauses du contrat aux fins de l’appréciation du caractère abusif de la clause attaquée – Article 6, paragraphe 1 – Examen d’office par le juge national du caractère abusif des clauses figurant dans le contrat – Portée)

Dans l'arrêt C-511/17, la CJUE précise que, pour apprécier le caractère abusif d'une clause dans un contrat de prêt en devise, le juge national doit prendre en compte l'ensemble des autres clauses du contrat, conformément à l'article 4, paragraphe 1, de la directive 93/13. Elle rappelle également que l'examen d'office du caractère abusif des clauses, prévu à l'article 6, paragraphe 1, impose au juge d'évaluer toutes les clauses du contrat, et non pas seulement celle contestée par le consommateur, afin d'assurer une protection effective.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0056_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 11 mars 2020.#Commission européenne contre Gmina Miasto Gdynia et Port Lotniczy Gdynia Kosakowo sp. z o.o.#Pourvoi – Aides d’État – Article 108, paragraphe 2, TFUE – Aide à l’investissement – Aide au fonctionnement – Infrastructures aéroportuaires – Financement public accordé par les communes de Gdynia et de Kosakowo en faveur de la reconversion de l’aéroport de Gdynia-Kosakowo – Décision de la Commission européenne – Aide incompatible avec le marché intérieur – Ordre de récupération de l’aide – Annulation par le Tribunal de l’Union européenne – Formalité substantielle – Droits procéduraux des parties intéressées.#Affaire C-56/18 P.

La Cour de justice annule l'arrêt du Tribunal et confirme la validité de la décision de la Commission européenne qualifiant d'aide d'État incompatible le financement public de l'aéroport de Gdynia-Kosakowo. Elle rappelle que la Commission n'est pas tenue d'engager la procédure formelle d'examen prévue à l'article 108, paragraphe 2, TFUE lorsqu'elle dispose d'éléments suffisants, après une phase préliminaire, pour conclure à l'incompatibilité de l'aide. L'arrêt précise ainsi les limites des droits procéduraux des parties intéressées et les conditions dans lesquelles la Commission peut adopter une décision finale sans ouvrir la phase contradictoire.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0314_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 mars 2020.#SF.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Décision-cadre 2002/584/JAI – Mandat d’arrêt européen – Article 5, point 3 – Remise subordonnée à la condition que la personne concernée soit renvoyée dans l’État membre d’exécution afin d’y subir la peine ou la mesure de sûreté privatives de liberté qui serait prononcée à son encontre dans l’État membre d’émission – Moment du renvoi – Décision-cadre 2008/909/JAI – Article 3, paragraphe 3 – Champ d’application – Article 8 – Adaptation de la condamnation prononcée dans l’État membre d’émission – Article 25 – Exécution d’une condamnation dans le cadre de l’article 5, point 3, de la décision‑cadre 2002/584/JAI.#Affaire C-314/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la condition de renvoi prévue à l'article 5, point 3, de la décision-cadre 2002/584/JAI (mandat d'arrêt européen) impose que la personne remise soit renvoyée dans l'État membre d'exécution pour y subir la peine privative de liberté prononcée dans l'État d'émission, et ce, quel que soit le moment où cette peine est exécutée. Elle clarifie également que la décision-cadre 2008/909/JAI relative à l'exécution des condamnations pénales s'applique à ce renvoi, permettant à l'État d'exécution d'adapter la peine conformément à son droit national, sous réserve du respect des droits fondamentaux.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0160

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 mars 2020.#X BV contre Staatssecretaris van Financiën.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Hoge Raad der Nederlanden.#Renvoi préjudiciel – Union douanière et tarif douanier commun – Règlement (CE) no 1234/2007 – Règlement (CE) no 1484/95 – Importation de viande de volaille congelée originaire du Brésil – Recouvrement a posteriori des droits additionnels à l’importation – Mécanisme de vérification – Méthode de calcul des droits additionnels.#Affaire C-160/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cet arrêt, les modalités de calcul des droits additionnels à l'importation de viande de volaille congelée en provenance du Brésil, en application du règlement (CE) n° 1484/95. Elle juge que le mécanisme de vérification des prix doit reposer sur une méthode de calcul uniforme, excluant toute marge de manœuvre nationale susceptible de fausser le recouvrement a posteriori de ces droits. Cette décision clarifie ainsi les obligations des États membres en matière de contrôle douanier et de perception des droits additionnels dans le secteur de la volaille.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0056

Affaire C-56/18 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 11 mars 2020 — Commission européenne / Gmina Miasto Gdynia, Port Lotniczy Gdynia Kosakowo sp. z o.o., République de Pologne (Pourvoi – Aides d’État – Article 108, paragraphe 2, TFUE – Aide à l’investissement – Aide au fonctionnement – Infrastructures aéroportuaires – Financement public accordé par les communes de Gdynia et de Kosakowo en faveur de la reconversion de l’aéroport de Gdynia-Kosakowo – Décision de la Commission européenne – Aide incompatible avec le marché intérieur – Ordre de récupération de l’aide – Annulation par le Tribunal de l’Union européenne – Formalité substantielle – Droits procéduraux des parties intéressées)

La Cour de justice de l'Union européenne a annulé l'arrêt du Tribunal qui avait lui-même annulé la décision de la Commission européenne ordonnant la récupération d'aides d'État illégales accordées par les communes polonaises de Gdynia et Kosakowo pour la reconversion de l'aéroport de Gdynia-Kosakowo. La Cour a jugé que le Tribunal avait violé les droits procéduraux des parties intéressées en ne respectant pas les exigences de forme substantielle, et a renvoyé l'affaire devant le Tribunal pour un nouvel examen. Cette décision rappelle l'importance du respect des formalités procédurales dans le contrôle juridictionnel des décisions de la Commission en matière d'aides d'État.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CB0694

Affaires jointes C-694/18 à C-697/18: Ordonnance du président de la Cour du 11 mars 2020 (demandes de décision préjudicielle du Tribunal Económico Administrativo Central — Espagne) — Ente Público Radio Televisión Madrid (C-694/18), Agencia Pública Empresarial de la Radio y Televisión de Andalucía (RTVA) (C-695/18), Radiotelevisión del Principado de Asturias S.A.U. (C-696/18), Ente Público de Radiotelevisión de Castilla La Mancha (C-697/18) / Agencia Estatal de la Administración Tributaria (AEAT)

Cette ordonnance du président de la CJUE, rendue dans les affaires jointes C-694/18 à C-697/18, porte sur des demandes de décision préjudicielle du Tribunal Económico Administrativo Central espagnol. Elle concerne le traitement fiscal des entités publiques de radiodiffusion régionale espagnoles (comme Radio Televisión Madrid) et leur assujettissement à la TVA, en lien avec le droit de l'Union européenne. La décision clarifie les conditions dans lesquelles ces organismes peuvent être considérés comme des autorités publiques agissant en tant que telles, ce qui a des implications directes pour l'application des exonérations de TVA en droit français.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0454

Affaire C-454/18: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 mars 2020 (demande de décision préjudicielle du Förvaltningsrätten i Linköping — Suède) — Baltic Cable AB / Energimarknadsinspektionen [Renvoi préjudiciel – Marché intérieur de l’électricité – Directive 2009/72/CE – Transport d’électricité – Notion de «gestionnaire de réseau de transport» – Règlement (CE) n° 714/2009 – Interconnexion – Ligne de transport reliant les réseaux de transport nationaux des États membres – Article 16, paragraphe 6 – Champ d’application – Utilisation des recettes résultant de l’attribution de la capacité des interconnexions – Entreprise exploitant uniquement une ligne à haute tension transfrontalière assurant l’interconnexion de deux réseaux de transport nationaux]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'une entreprise exploitant uniquement une ligne à haute tension transfrontalière reliant deux réseaux de transport nationaux doit être qualifiée de « gestionnaire de réseau de transport » au sens de la directive 2009/72. Par conséquent, les recettes issues de l'attribution de la capacité de cette interconnexion sont soumises aux obligations de l'article 16, paragraphe 6, du règlement (CE) n° 714/2009, qui impose leur utilisation pour garantir la disponibilité de la capacité ou pour réduire les tarifs de réseau. Cette décision clarifie le champ d'application des règles sur l'utilisation des recettes d'interconnexion pour les infrastructures transfrontalières.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0314

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 11 mars 2020.#SF.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le rechtbank Amsterdam.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Décision-cadre 2002/584/JAI – Mandat d’arrêt européen – Article 5, point 3 – Remise subordonnée à la condition que la personne concernée soit renvoyée dans l’État membre d’exécution afin d’y subir la peine ou la mesure de sûreté privatives de liberté qui serait prononcée à son encontre dans l’État membre d’émission – Moment du renvoi – Décision-cadre 2008/909/JAI – Article 3, paragraphe 3 – Champ d’application – Article 8 – Adaptation de la condamnation prononcée dans l’État membre d’émission – Article 25 – Exécution d’une condamnation dans le cadre de l’article 5, point 3, de la décision‑cadre 2002/584/JAI.#Affaire C-314/18.

Cet arrêt de la CJUE précise les modalités d'exécution d'un mandat d'arrêt européen (MAE) lorsque la remise est subordonnée à la condition que la personne soit renvoyée dans l'État d'exécution pour y purger la peine qui sera prononcée dans l'État d'émission. La Cour clarifie que le renvoi doit intervenir après que la condamnation est devenue définitive dans l'État d'émission, et non à un stade antérieur de la procédure pénale.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0056

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 11 mars 2020.#Commission européenne contre Gmina Miasto Gdynia et Port Lotniczy Gdynia Kosakowo sp. z o.o.#Pourvoi – Aides d’État – Article 108, paragraphe 2, TFUE – Aide à l’investissement – Aide au fonctionnement – Infrastructures aéroportuaires – Financement public accordé par les communes de Gdynia et de Kosakowo en faveur de la reconversion de l’aéroport de Gdynia-Kosakowo – Décision de la Commission européenne – Aide incompatible avec le marché intérieur – Ordre de récupération de l’aide – Annulation par le Tribunal de l’Union européenne – Formalité substantielle – Droits procéduraux des parties intéressées.#Affaire C-56/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne annule l'arrêt du Tribunal qui avait invalidé la décision de la Commission ordonnant la récupération d'aides d'État illégales accordées à l'aéroport de Gdynia-Kosakowo. Elle rappelle que la violation des droits procéduraux des parties intéressées, notamment l'absence d'ouverture de la procédure formelle d'examen, constitue une formalité substantielle justifiant l'annulation de la décision de la Commission. Cet arrêt précise ainsi les conditions de recevabilité des recours contre les décisions de la Commission en matière d'aides d'État et l'étendue du contrôle juridictionnel.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0511

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 11 mars 2020.#Györgyné Lintner contre UniCredit Bank Hungary Zrt.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Fővárosi Törvényszék.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt libellé en devise – Article 4, paragraphe 1 – Prise en compte de toutes les autres clauses du contrat aux fins de l’appréciation du caractère abusif de la clause attaquée – Article 6, paragraphe 1 – Examen d’office par le juge national du caractère abusif des clauses figurant dans le contrat – Portée.#Affaire C-511/17.

Cet arrêt de la CJUE précise que, pour apprécier le caractère abusif d'une clause dans un contrat de prêt en devise, le juge national doit examiner l'ensemble du contrat, y compris ses autres clauses. Il rappelle également que le juge national a l'obligation d'examiner d'office le caractère abusif de toutes les clauses contractuelles, sans se limiter à celles soulevées par les parties.

11 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0251_RES

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 10 mars 2020.#International Forum for Sustainable Underwater Activities (IFSUA) contre Conseil de l'Union européenne.#Pêche – Conservation des ressources biologiques de la mer – Règlement (UE) 2018/120 – Mesures relatives à la pêche du bar européen (Dicentrarchus labrax) – Recours en annulation formé par une association – Article 263 TFUE – Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution – Affectation directe des membres de l’association – Recevabilité – Compétence de l’Union pour réglementer la pêche récréative – Sécurité juridique – Protection de la confiance légitime – Égalité de traitement – Principe de non-discrimination – Proportionnalité – Principe de précaution – Libertés d’association et d’entreprise.#Affaire T-251/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en annulation introduit par l'IFSUA contre le règlement (UE) 2018/120, qui interdit la pêche récréative du bar européen dans certaines zones. L'arrêt confirme la compétence de l'Union pour réglementer la pêche récréative et valide les mesures au regard des principes de proportionnalité, de précaution et de non-discrimination, tout en jugeant que l'association n'avait pas d'intérêt à agir suffisant.

10 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TO0111(04)

Ordonnance du Tribunal (troisième chambre) du 10 mars 2020.#Unitec Bio SA e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Procédure – Taxation des dépens – Dépens récupérables.#Affaires jointes T-111/14 DEP à T-118/14 DEP.

Le Tribunal de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre d'un litige opposant Unitec Bio SA et d'autres sociétés au Conseil. Cette ordonnance précise les critères retenus pour déterminer les frais de procédure pouvant être remboursés par la partie perdante, offrant ainsi un éclairage sur la pratique de la taxation des dépens devant le juge de l'Union.

10 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0251

Jurisprudence CJUE — 62018TJ0251

10 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0251

Affaire T-251/18: Arrêt du Tribunal du 10 mars 2020 — IFSUA/Conseil [«Pêche – Conservation des ressources biologiques de la mer – Règlement (UE) 2018/120 – Mesures relatives à la pêche du bar européen (Dicentrarchus labrax) – Recours en annulation formé par une association – Article 263 TFUE – Acte réglementaire ne comportant pas de mesures d’exécution – Affectation directe des membres de l’association – Recevabilité – Compétence de l’Union pour réglementer la pêche récréative – Sécurité juridique – Protection de la confiance légitime – Égalité de traitement – Principe de non-discrimination – Proportionnalité – Principe de précaution – Libertés d’association et d’entreprise»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 10 mars 2020 (affaire T-251/18) rejette le recours en annulation de l'association IFSUA contre le règlement (UE) 2018/120 fixant des mesures restrictives pour la pêche du bar européen, notamment l'interdiction de la pêche récréative. Le Tribunal juge le recours recevable car l'association est directement concernée par un acte réglementaire ne comportant pas de mesures d'exécution, mais rejette les moyens au fond en validant la compétence de l'Union pour réglementer la pêche récréative et en considérant les mesures proportionnées au regard du principe de précaution.

10 mars 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0550

Conclusions de l'avocat général M. E. Tanchev, présentées le 5 mars 2020.#Commission européenne contre Irlande.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Prévention de l’utilisation du système financier aux fins du blanchiment de capitaux ou du financement du terrorisme – Directive (UE) 2015/849 – Absence de transposition et/ou de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire.#Affaire C-550/18.

La Cour de justice de l'UE, dans ses conclusions présentées le 5 mars 2020, propose de condamner l'Irlande pour manquement à ses obligations en raison de l'absence de transposition et/ou de communication des mesures de transposition de la directive anti-blanchiment (2015/849). L'avocat général recommande l'application de l'article 260, paragraphe 3, TFUE pour imposer une somme forfaitaire à l'Irlande, soulignant la gravité du défaut de transposition dans les délais impartis. Cette affaire illustre le mécanisme de sanction financière prévu par les traités pour contraindre les États membres à transposer rapidement les directives européennes.

5 mars 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0730

Conclusions de l'avocat général M. E. Tanchev, présentées le 5 mars 2020.#SC contre Eulex Kosovo.#Pourvoi – Clause compromissoire – Personnel des missions internationales de l’Union européenne – Concours interne – Non-renouvellement d’un contrat de travail – Acte détachable du contrat.#Affaire C-730/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, dans ses conclusions sur l'affaire C-730/18 P, précise la distinction entre les actes contractuels et les actes administratifs unilatéraux dans le cadre des missions internationales de l'UE, comme Eulex Kosovo. L'avocat général considère que la décision de non-renouvellement d'un contrat de travail du personnel de ces missions constitue un acte détachable du contrat, relevant ainsi de la compétence du juge de l'Union pour en apprécier la légalité. Cette interprétation élargit la protection juridictionnelle des agents contractuels des missions internationales de l'UE en France et dans les États membres.

5 mars 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0066

Arrêt CJUE — 62018CC0066

5 mars 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0688_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 5 mars 2020.#Exploitatiemaatschappij De Berghaaf BV contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale CORNEREYE – Marque de l’Union européenne verbale antérieure BACKEYE – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Caractère distinctif accru de la marque antérieure acquis par l’usage – Preuves – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Examen d’office des faits – Article 95, paragraphe 1, du règlement 2017/1001.#Affaire T-688/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours contre la décision de l'EUIPO rejetant l'opposition formée par le titulaire de la marque verbale antérieure "BACKEYE" à l'enregistrement de la marque verbale "CORNEREYE". Il a jugé que, malgré le caractère distinctif accru de "BACKEYE" acquis par l'usage pour les lentilles de contact, il n'existait pas de risque de confusion entre les signes en raison de leurs différences visuelles, phonétiques et conceptuelles. Cette décision rappelle que l'examen du risque de confusion doit être global et que l'Office n'est pas tenu d'examiner d'office des faits non invoqués par les parties.

5 mars 2020

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