LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018CJ0538

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 30 janvier 2020.#České dráhy a.s. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 20, paragraphe 4 – Décisions d’inspection – Obligation de motivation – Indices suffisamment sérieux de l’existence d’une infraction aux règles de concurrence – Éléments de preuve légalement recueillis – Inspection ordonnée sur le fondement d’éléments provenant d’une inspection antérieure.#Affaires jointes C-538/18 P et C-539/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté les pourvois de České dráhy contre deux décisions d'inspection de la Commission européenne, validant ainsi la légalité des inspections fondées sur des indices sérieux d'infraction aux règles de concurrence. L'arrêt précise que la Commission peut légalement utiliser des éléments de preuve issus d'une inspection antérieure pour justifier une nouvelle inspection, sans que cela ne constitue un détournement de procédure. Cette décision confirme l'étendue du pouvoir d'investigation de la Commission et les conditions de motivation des décisions d'inspection en droit de la concurrence de l'UE.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0513_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 janvier 2020.#Autoservizi Giordano società cooperativa contre Agenzia delle Dogane e dei Monopoli - Ufficio di Palermo.#Renvoi préjudiciel – Taxation des produits énergétiques et de l’électricité – Directive 2003/96/CE – Article 7, paragraphes 2 et 3 – Notion de “gazole à usage commercial utilisé comme carburant” – Réglementation nationale prévoyant un taux d’accise réduit pour le gazole à usage commercial utilisé comme carburant pour le transport régulier de passagers, et non pour le transport occasionnel de passagers – Principe d’égalité de traitement.#Affaire C-513/18.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la notion de "gazole à usage commercial" au sens de l'article 7 de la directive 2003/96/CE. Elle juge qu'une réglementation nationale qui réserve le taux réduit d'accise au seul transport régulier de passagers, à l'exclusion du transport occasionnel, est contraire au principe d'égalité de traitement, sauf si cette différence est objectivement justifiée. Cette décision a une portée directe pour les contentieux français relatifs à la taxation des carburants dans les transports de personnes.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0524_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 janvier 2020.#Dr. Willmar Schwabe GmbH & Co.KG contre Queisser Pharma GmbH & Co. KG.#Renvoi préjudiciel – Santé publique – Information et protection des consommateurs – Règlement (CE) no 1924/2006 – Décision d’exécution 2013/63/UE – Allégations nutritionnelles et de santé portant sur les denrées alimentaires – Article 10, paragraphe 3 – Référence aux effets bénéfiques généraux, non spécifiques – Notion d’“accompagnement” d’une allégation de santé spécifique – Obligation de produire des preuves scientifiques – Portée.#Affaire C-524/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« accompagnement » d'une allégation de santé spécifique par une référence aux effets bénéfiques généraux et non spécifiques, au sens de l'article 10, paragraphe 3, du règlement (CE) n° 1924/2006. Elle juge que cette disposition impose que l'allégation de santé spécifique soit présentée de manière à ce que le consommateur perçoive un lien direct et indissociable avec l'allégation générale, et que les preuves scientifiques requises pour l'allégation spécifique doivent également étayer la référence générale. En conséquence, un simple renvoi ou une juxtaposition ne suffit pas à satisfaire à cette obligation.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0395_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 janvier 2020.#Tim SpA – Direzione e coordinamento Vivendi SA contre Consip SpA et Ministero dell'Economia e delle Finanze.#Renvoi préjudiciel – Passation de marchés publics de fournitures, de travaux ou de services – Directive 2014/24/UE – Article 18, paragraphe 2 – Article 57, paragraphe 4 – Motifs d’exclusion facultatifs – Motif d’exclusion frappant un sous-traitant mentionné dans l’offre de l’opérateur économique – Manquement du sous-traitant aux obligations en matière de droit environnemental, social et du travail – Réglementation nationale prévoyant une exclusion automatique de l’opérateur économique pour un tel manquement.#Affaire C-395/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2014/24/UE s'oppose à une réglementation nationale qui impose l'exclusion automatique d'un opérateur économique en raison d'un manquement de son sous-traitant aux obligations environnementales, sociales ou du travail. L'article 57, paragraphe 4, de la directive impose une appréciation au cas par cas par le pouvoir adjudicateur, qui doit vérifier la gravité du manquement et permettre à l'opérateur de prouver sa fiabilité. Cette décision limite donc la marge de manœuvre des États membres dans la transposition des motifs d'exclusion facultatifs liés aux sous-traitants.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0513

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0513

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TB0293

Affaire T-293/18: Ordonnance du Tribunal du 30 janvier 2020 — Lettonie/Commission [«Recours en annulation – Politique commune de la pêche – Traité de Paris sur l’archipel du Spitzberg (Norvège) – Possibilités de pêche du crabe des neiges autour de la zone du Svalbard (Norvège) – Règlement (UE) 2017/127 – Navires enregistrés dans l’Union autorisés à pêcher – Immobilisation d’un navire letton – Article 265 TFUE – Invitation à agir – Prise de position de la Commission – Acte ne produisant pas d’effets juridiques obligatoires – Irrecevabilité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours de la Lettonie contre la Commission, concernant l'absence d'action de cette dernière après l'immobilisation d'un navire letton pêchant le crabe des neiges autour du Svalbard. La Commission avait pris position en considérant que le règlement (UE) 2017/127 n'autorisait pas les navires lettons à pêcher dans cette zone, mais cette prise de position a été jugée comme un acte non susceptible de recours car ne produisant pas d'effets juridiques obligatoires. Cette affaire clarifie les limites de la compétence de l'Union en matière de pêche dans les eaux contestées du Svalbard et les conditions de recevabilité d'un recours en carence.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0168_INF

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 30 janvier 2020.#CBA Spielapparate- und Restaurantbetrieb GmbH contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents afférents à la procédure administrative concernant une prétendue aide d’État accordée par les autorités autrichiennes en faveur des titulaires d’une concession en vertu de la loi sur les jeux de hasard – Refus d’accès – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit – Intérêt public supérieur – Obligation de motivation – Exception d’illégalité.#Affaire T-168/17.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de refus d'accès aux documents administratifs de la Commission dans le cadre d'une procédure sur les aides d'État, en application du règlement (CE) n° 1049/2001. Il confirme que l'exception relative à la protection des activités d'enquête peut justifier un refus, même après la clôture de la procédure, et rappelle l'obligation de motivation de la Commission ainsi que l'absence d'intérêt public supérieur démontré par le demandeur.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TJ0168

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 30 janvier 2020.#CBA Spielapparate- und Restaurantbetrieb GmbH contre Commission européenne.#Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents afférents à la procédure administrative concernant une prétendue aide d’État accordée par les autorités autrichiennes en faveur des titulaires d’une concession en vertu de la loi sur les jeux de hasard – Refus d’accès – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit – Intérêt public supérieur – Obligation de motivation – Exception d’illégalité.#Affaire T-168/17.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de refus d'accès aux documents relatifs à une procédure d'aide d'État, sur le fondement de l'exception de protection des activités d'enquête (article 4, §2, 3e tiret du règlement n° 1049/2001). Il rappelle que l'institution doit démontrer concrètement en quoi la divulgation porterait atteinte à ces activités et que l'existence d'un intérêt public supérieur, tel que la transparence, doit être appréciée in concreto. En l'espèce, le Tribunal rejette le recours, estimant que la Commission a valablement motivé son refus et que la demanderesse n'a pas établi l'existence d'un tel intérêt supérieur.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0168

Affaire T-168/17: Arrêt du Tribunal du 30 janvier 2020 – CBA Spielapparate- und Restaurantbetrieb/Commission [«Accès aux documents – Règlement (CE) no 1049/2001 – Documents afférents à la procédure administrative concernant une prétendue aide d’État accordée par les autorités autrichiennes en faveur des titulaires d’une concession en vertu de la loi sur les jeux de hasard – Refus d’accès – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’inspection, d’enquête et d’audit – Intérêt public supérieur – Obligation de motivation – Exception d’illégalité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de CBA Spielapparate- und Restaurantbetrieb contre la décision de la Commission refusant l'accès à des documents relatifs à une procédure d'aide d'État autrichienne dans le secteur des jeux de hasard. Il a confirmé que la Commission pouvait valablement invoquer l'exception de protection des objectifs d'enquête pour refuser l'accès, sans qu'un intérêt public supérieur ne justifie la divulgation. Cet arrêt précise les limites du droit d'accès aux documents administratifs en matière de contrôle des aides d'État.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TO0293_RES

Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 30 janvier 2020.#République de Lettonie contre Commission européenne.#Recours en annulation – Politique commune de la pêche – Traité de Paris sur l’archipel du Spitzberg (Norvège) – Possibilités de pêche du crabe des neiges autour de la zone du Svalbard (Norvège) – Règlement (UE) 2017/127 – Navires enregistrés dans l’Union autorisés à pêcher – Immobilisation d’un navire letton – Article 265 TFUE – Invitation à agir – Prise de position de la Commission – Acte ne produisant pas d’effets juridiques obligatoires – Irrecevabilité.#Affaire T-293/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours de la Lettonie contre la Commission, car la lettre de cette dernière, répondant à une invitation à agir concernant l'immobilisation d'un navire letton pêchant le crabe des neiges au Svalbard, ne constitue pas un acte attaquable produisant des effets juridiques obligatoires. Cette ordonnance précise les limites du recours en carence (article 265 TFUE) et confirme que la Commission n'a pas compétence pour trancher un différend bilatéral sur l'interprétation du traité de Paris de 1920 relatif au Spitzberg.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017CJ0156

Jurisprudence CJUE — 62017CJ0156

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0598

Affaire T-598/18: Arrêt du Tribunal du 30 janvier 2020 – Grupo Textil Brownie/EUIPO – The Guide Association (BROWNIE) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale BROWNIE – Marques nationales verbales antérieures BROWNIES, BROWNIE, Brownies et Brownie – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphes 2 et 3 du règlement no 207/2009 [devenu article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001]»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 30 janvier 2020 (affaire T-598/18) confirme le rejet de l'opposition formée par Grupo Textil Brownie contre la demande de marque de l'UE "BROWNIE". Il précise que le titulaire de marques antérieures ("BROWNIES", "BROWNIE") n'a pas rapporté la preuve d'un usage sérieux de celles-ci pour les produits invoqués, condition nécessaire pour établir un risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement 2017/1001.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62016TJ0786

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 30 janvier 2020.#PV contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Harcèlement moral – Faisceau de décisions adoptées par la Commission faisant grief au requérant – Demandes d’assistance – Procédure disciplinaire – Révocation – Retrait de la révocation – Nouvelle procédure disciplinaire – Nouvelle révocation.#Affaires jointes T-786/16 et T-224/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne porte sur le harcèlement moral et la procédure disciplinaire dans la fonction publique européenne. Il précise les conditions dans lesquelles un faisceau de décisions peut être contesté et encadre le pouvoir de l'administration de rouvrir une procédure disciplinaire après avoir retiré une sanction de révocation, en imposant le respect des droits de la défense et du principe de sécurité juridique.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0395

Affaire C-395/18: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 janvier 2020 (demande de décision préjudicielle du Tribunale Amministrativo Regionale per il Lazio — Italie) — Tim SpA — Direzione e coordinamento Vivendi SA / Consip SpA, Ministero dell'Economia e delle Finanze (Renvoi préjudiciel – Passation de marchés publics de fournitures, de travaux ou de services – Directive 2014/24/UE – Article 18, paragraphe 2 – Article 57, paragraphe 4 – Motifs d’exclusion facultatifs – Motif d’exclusion frappant un sous-traitant mentionné dans l’offre de l’opérateur économique – Manquement du sous-traitant aux obligations en matière de droit environnemental, social et du travail – Réglementation nationale prévoyant une exclusion automatique de l’opérateur économique pour un tel manquement)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2014/24/UE s'oppose à une réglementation nationale qui impose l'exclusion automatique d'un opérateur économique d'une procédure de passation de marchés publics en raison d'un manquement de son sous-traitant aux obligations en matière de droit environnemental, social et du travail. L'article 57, paragraphe 4, de la directive offre aux États membres une faculté, et non une obligation, d'exclure un opérateur économique dans une telle situation, et ce motif d'exclusion doit être appliqué dans le respect du principe de proportionnalité. Par conséquent, le pouvoir adjudicateur doit pouvoir apprécier au cas par cas la gravité du manquement et la possibilité pour l'opérateur de présenter des mesures correctives.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0538_INF

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 30 janvier 2020.#České dráhy a.s. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 1/2003 – Article 20, paragraphe 4 – Décisions d’inspection – Obligation de motivation – Indices suffisamment sérieux de l’existence d’une infraction aux règles de concurrence – Éléments de preuve légalement recueillis – Inspection ordonnée sur le fondement d’éléments provenant d’une inspection antérieure.#Affaires jointes C-538/18 P et C-539/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette les pourvois de České dráhy contre les décisions de la Commission européenne ordonnant des inspections dans le secteur ferroviaire. Elle confirme que la Commission dispose d'indices suffisamment sérieux pour soupçonner une infraction aux règles de concurrence, et que l'utilisation d'éléments provenant d'une inspection antérieure pour justifier une nouvelle inspection est licite. L'arrêt précise ainsi l'étendue de l'obligation de motivation des décisions d'inspection et les conditions de recevabilité des preuves recueillies.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0725_SUM

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 30 janvier 2020.#Anton van Zantbeek VOF contre Ministerraad.#Renvoi préjudiciel – Article 56 TFUE – Article 36 de l’accord sur l’Espace économique européen – Libre prestation des services – Taxe sur les opérations de bourse conclues ou exécutées dans un État membre – Différence de traitement au détriment de destinataires de services faisant appel à des intermédiaires professionnels non-résidents – Restriction – Justification.#Affaire C-725/18.

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne du 30 janvier 2020 (affaire C-725/18, *Anton van Zantbeek VOF*) porte sur la compatibilité avec la libre prestation de services (article 56 TFUE) d'une taxe belge sur les opérations de bourse. La Cour a jugé que le fait de réserver un traitement fiscal moins favorable aux destinataires de services qui recourent à un intermédiaire professionnel non-résident constitue une restriction à la libre prestation de services, car elle dissuade les clients de faire appel à des prestataires établis dans un autre État membre. Cette restriction n'étant pas justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général, la législation nationale en cause est contraire au droit de l'Union.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0292

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 30 janvier 2020.#République portugaise contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par le Portugal – Articles 32 et 33 du règlement (CE) no 1290/2005 – Article 54 du règlement (UE) no 1306/2013 – Notion de juridiction nationale.#Affaire T-292/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise la notion de « juridiction nationale » dans le cadre des corrections financières appliquées par la Commission européenne au titre du FEAGA et du Feader. Il clarifie que les organismes de médiation ou d'arbitrage, même institués par la loi, ne sont pas nécessairement assimilables à une juridiction nationale au sens des règlements financiers agricoles, ce qui a des conséquences sur la récupération des aides indûment versées.

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0292_RES

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 30 janvier 2020.#République portugaise contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par le Portugal – Articles 32 et 33 du règlement (CE) no 1290/2005 – Article 54 du règlement (UE) no 1306/2013 – Notion de juridiction nationale.#Affaire T-292/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours du Portugal contre la Commission européenne concernant l'exclusion de certaines dépenses du financement par le FEAGA et le FEADER. L'affaire portait sur l'interprétation des notions de "juridiction nationale" et de "décision judiciaire définitive" au sens des règlements (CE) n° 1290/2005 et (UE) n° 1306/2013, la Commission estimant que le Portugal n'avait pas respecté les délais de recouvrement des indus. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions dans lesquelles une décision d'une autorité nationale peut être considérée comme un obstacle légitime justifiant le maintien de dépenses agricoles au charge des fonds européens.

30 janvier 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0786

Arrêt CJUE — 62018CC0786

30 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0394_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 janvier 2020.#I.G.I. Srl contre Maria Grazia Cicenia e.a.#Renvoi préjudiciel – Directive 82/891/CEE – Articles 12 et 19 – Scissions des sociétés à responsabilité limitée – Protection des intérêts des créanciers de la société scindée – Nullité de la scission – Action paulienne.#Affaire C-394/18.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 12 et 19 de la sixième directive (82/891/CEE) concernant les scissions de sociétés anonymes. Il précise que ces dispositions ne s'opposent pas à ce qu'un créancier d'une société scindée exerce une action paulienne pour contester la scission, même après son inscription au registre du commerce, dès lors que cette action vise à protéger ses intérêts et que la législation nationale le permet. La Cour encadre ainsi la possibilité pour les créanciers de remettre en cause une scission frauduleuse, en dehors du régime spécifique de nullité prévu par la directive.

30 janvier 2020

Détail →
« Précédent54555657585960Suivant »