1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cette affaire, la notion de "dépense effectivement payée" au sens de l'article 55, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 1198/2006 relatif au Fonds européen pour la pêche (FEP). Elle juge que cette condition d'éligibilité à une contribution financière n'est pas remplie lorsque le bénéficiaire a seulement comptabilisé la dépense sans en effectuer le paiement effectif, même si une obligation juridique de payer existe. Cet arrêt a une portée pratique pour les professionnels français sollicitant des fonds européens dans le secteur de la pêche, en rappelant l'exigence d'un paiement réel et irrévocable pour bénéficier du concours financier.
22 janvier 2020
La République de Lituanie a contesté les corrections financières ponctuelles et forfaitaires imposées par la Commission européenne au titre du FEAGA et du FEADER, en raison de défaillances dans son système de contrôle de la conditionnalité des aides. Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours, validant les corrections pour insuffisance des contrôles administratifs et sur place, mauvaise analyse des risques, et application d'une tolérance en matière de sanctions non conforme au droit de l'Union. Cette décision confirme la rigueur exigée par la Commission dans la gestion et le contrôle des dépenses agricoles, notamment quant à la qualité des contrôles et au caractère raisonnable des coûts.
22 janvier 2020
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours de Daimler contre la Commission, car la lettre contestée concernant le retrait de réductions certifiées des émissions de CO2 constituait une mesure préparatoire et non un acte définitif susceptible de recours. Cette ordonnance rappelle que seules les décisions produisant des effets juridiques obligatoires peuvent être attaquées devant le juge de l'Union, excluant les actes intermédiaires dans une procédure administrative.
22 janvier 2020
L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-178/18 P) du 22 janvier 2020 précise que les institutions, organes et organismes de l'UE ne sont pas tenus d'appliquer une présomption générale de confidentialité pour refuser l'accès à des documents relatifs à des demandes d'autorisation de mise sur le marché de médicaments vétérinaires. La Cour juge que l'Agence européenne des médicaments (EMA) doit examiner individuellement chaque demande d'accès, en vérifiant si la divulgation porterait concrètement atteinte aux intérêts commerciaux ou au processus décisionnel, sans pouvoir se retrancher derrière une présomption systématique de confidentialité. Cette décision renforce le principe de transparence en limitant la portée des exceptions prévues à l'article 4 du règlement (CE) n° 1049/2001.
22 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'Agence européenne des médicaments (EMA) n'est pas tenue d'appliquer une présomption générale de confidentialité aux documents soumis dans le cadre d'une demande d'autorisation de mise sur le marché d'un médicament. Elle doit examiner au cas par cas si la divulgation porterait atteinte aux intérêts commerciaux ou au processus décisionnel, conformément au règlement (CE) n° 1049/2001. Cet arrêt précise les limites de la protection des données commerciales face au droit d'accès aux documents des institutions de l'UE.
22 janvier 2020
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de La Marchesiana contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale « MARCHESI » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « MARCHESI 1824 » pour des produits identiques ou similaires. Cette ordonnance confirme l'appréciation de l'EUIPO sur la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que sur le caractère distinctif moyen de la marque antérieure. La décision illustre l'application stricte des critères de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 sur la marque de l'Union européenne.
22 janvier 2020
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que les institutions, organes et organismes de l'UE ne sont pas tenus d'appliquer une présomption générale de confidentialité aux documents soumis dans le cadre d'une demande d'autorisation de mise sur le marché d'un médicament vétérinaire. La Cour juge que l'Agence européenne des médicaments (EMA) doit examiner individuellement chaque demande d'accès aux documents, en pesant la protection des intérêts commerciaux et du processus décisionnel, sans pouvoir se retrancher derrière une présomption systématique de confidentialité. Cette décision limite donc la portée de l'exception de protection des intérêts commerciaux prévue à l'article 4, paragraphe 2, premier tiret, du règlement (CE) n° 1049/2001.
22 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de PTC Therapeutics, confirmant que l'Agence européenne des médicaments (EMA) n'était pas tenue d'appliquer une présomption générale de confidentialité aux documents soumis dans le cadre d'une demande d'autorisation de mise sur le marché. L'arrêt précise que l'EMA doit examiner au cas par cas les demandes d'accès aux documents, en vérifiant si leur divulgation porterait concrètement atteinte aux intérêts commerciaux ou au processus décisionnel, sans pouvoir se retrancher derrière une présomption automatique.
22 janvier 2020
22 janvier 2020
22 janvier 2020
22 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, et notamment la clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée, s'oppose à une réglementation nationale qui réserve une indemnité de cessation d'emploi aux seuls travailleurs temporaires du secteur public, à l'exclusion de ceux du secteur privé, en l'absence de justification objective. Cet arrêt précise que la différence de traitement fondée sur la nature publique ou privée de l'employeur n'est pas admissible au regard du principe de non-discrimination, et que les États membres ne peuvent pas exclure par principe les travailleurs à durée déterminée du secteur privé du bénéfice d'une telle indemnité.
22 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de MSD Animal Health Innovation et Intervet international contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de l'Agence européenne des médicaments (EMA) de divulguer des données soumises dans le cadre d'une demande d'autorisation de mise sur le marché d'un médicament vétérinaire. Elle précise que le règlement (CE) n° 1049/2001 n'impose pas aux institutions, organes ou organismes de l'Union d'appliquer une présomption générale de confidentialité pour les documents relatifs à une autorisation de mise sur le marché, même si ceux-ci contiennent des informations commerciales sensibles. L'EMA doit procéder à un examen concret et individuel de chaque document pour déterminer si l'exception de protection des intérêts commerciaux (article 4, paragraphe 2, premier tiret) ou celle relative au processus décisionnel (article 4, paragraphe 3) s'oppose à la divulgation.
22 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment la clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée, ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui réserve une indemnité de cessation aux seuls travailleurs temporaires du secteur public, à l'exclusion de ceux du secteur privé, dès lors que cette différence de traitement est justifiée par des raisons objectives liées à la spécificité du statut de la fonction publique. En revanche, la Cour rappelle qu'il incombe au juge national de vérifier si l'absence d'indemnité pour les travailleurs temporaires du secteur privé ne constitue pas une discrimination prohibée par le principe de non-discrimination. Cet arrêt clarifie ainsi les limites de l'obligation de non-discrimination entre travailleurs à durée déterminée et indéterminée, en fonction du secteur d'activité.
22 janvier 2020
22 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable la demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal Económico-Administrativo Central espagnol, estimant que cet organisme ne remplit pas les critères d'indépendance requis pour être qualifié de "juridiction nationale" au sens de l'article 267 TFUE. Cette décision précise les conditions strictes d'indépendance et d'inamovibilité des membres que doit respecter un organisme pour pouvoir saisir la Cour d'un renvoi préjudiciel.
21 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne constate que le pourvoi formé par le Parlement européen contre M. Josefsson, concernant la résiliation du contrat d'agent temporaire de ce dernier, est devenu sans objet en raison d'un accord transactionnel intervenu entre les parties. En conséquence, la Cour prononce un non-lieu à statuer, mettant ainsi fin à l'instance sans se prononcer sur le fond du litige initial relatif au droit de la fonction publique européenne.
21 janvier 2020
Cet arrêt de la CJUE, rendu sur conclusions de l'avocat général, examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une législation nationale imposant la conservation généralisée et indifférenciée des données de trafic et de localisation par les fournisseurs de communications électroniques, ainsi que l'accès des autorités nationales à ces données pour lutter contre la criminalité en général. La Cour précise les conditions strictes encadrant un tel accès, notamment l'exigence d'un contrôle préalable par une autorité indépendante, et interroge la recevabilité de ces données comme preuve en procès pénal lorsque la législation nationale n'est pas conforme aux exigences de proportionnalité de l'article 15, paragraphe 1, de la directive 2002/58/CE, lu à la lumière de la Charte des droits fondamentaux.
21 janvier 2020
21 janvier 2020
La Cour de justice de l'Union européenne précise que les restrictions aux mouvements de capitaux entre États membres et pays tiers, en matière de fiscalité directe, ne s'appliquent pas de manière identique à celles entre États membres. Dans cette affaire, le Portugal peut refuser à un fonds de pension canadien le bénéfice d'une réduction d'impôt sur les dividendes, car ce fonds n'est pas soumis à une imposition comparable dans son État de résidence. Cette ordonnance rappelle que les États membres conservent une marge de manœuvre pour différencier le traitement fiscal des dividendes versés à des résidents de pays tiers, sous réserve du respect du principe de proportionnalité.
21 janvier 2020