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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

1 248textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2020.

1 248

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

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En vigueur

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Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

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Relations extérieures

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Autres

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En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2020Effacer tout
Jurisprudence CJUE62018CA0814

Affaire C-814/18: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 22 janvier 2020 (demande de décision préjudicielle du College van Beroep voor het bedrijfsleven - Pays-Bas) – Ursa Major Services BV/Minister van Landbouw, Natuur en Voedselkwaliteit [Renvoi préjudiciel – Politique commune de la pêche – Règlement (CE) no 1198/2006 – Article 55, paragraphe 1 – Contribution financière du Fonds européen pour la pêche (FEP) – Éligibilité des dépenses – Condition – Dépense ayant été effectivement payée par les bénéficiaires – Notion]

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cette affaire, la notion de "dépense effectivement payée" au sens de l'article 55, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 1198/2006 relatif au Fonds européen pour la pêche (FEP). Elle juge que cette condition d'éligibilité à une contribution financière n'est pas remplie lorsque le bénéficiaire a seulement comptabilisé la dépense sans en effectuer le paiement effectif, même si une obligation juridique de payer existe. Cet arrêt a une portée pratique pour les professionnels français sollicitant des fonds européens dans le secteur de la pêche, en rappelant l'exigence d'un paiement réel et irrévocable pour bénéficier du concours financier.

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0019

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 22 janvier 2020.#République de Lituanie contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par la Lituanie – Corrections financières ponctuelles et forfaitaires – Développement rural – Système de contrôle de la conditionnalité – Contrôle administratif – Contrôle sur place – Qualité des contrôles – Qualité des demandeurs – Conditions créées artificiellement – Caractère raisonnable des coûts – Dépenses effectuées dans le cadre des projets – Analyse de risques – Facteurs de risques – Tolérance en matière de sanctions non prévue par la réglementation de l’Union – Système d’évaluation et de sanctions trop clément – Données statistiques annuelles de contrôle.#Affaire T-19/18.

La République de Lituanie a contesté les corrections financières ponctuelles et forfaitaires imposées par la Commission européenne au titre du FEAGA et du FEADER, en raison de défaillances dans son système de contrôle de la conditionnalité des aides. Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours, validant les corrections pour insuffisance des contrôles administratifs et sur place, mauvaise analyse des risques, et application d'une tolérance en matière de sanctions non conforme au droit de l'Union. Cette décision confirme la rigueur exigée par la Commission dans la gestion et le contrôle des dépenses agricoles, notamment quant à la qualité des contrôles et au caractère raisonnable des coûts.

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TB0751

Affaire T-751/18: Ordonnance du Tribunal du 22 janvier 2020 – Daimler/Commission [«Recours en annulation – Retrait de réductions certifiées des émissions de CO2 – Régime des éco-innovations – Règlement (CE) no 443/2009 – Règlement d’exécution (UE) no 725/2011 – Acte non susceptible de recours – Mesure préparatoire – Irrecevabilité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours de Daimler contre la Commission, car la lettre contestée concernant le retrait de réductions certifiées des émissions de CO2 constituait une mesure préparatoire et non un acte définitif susceptible de recours. Cette ordonnance rappelle que seules les décisions produisant des effets juridiques obligatoires peuvent être attaquées devant le juge de l'Union, excluant les actes intermédiaires dans une procédure administrative.

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0178

Affaire C-178/18 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 22 janvier 2020 – MSD Animal Health Innovation GmbH, Intervet international BV/Agence européenne des médicaments (EMA) [Pourvoi – Accès aux documents des institutions, des organes ou organismes de l’Union – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 2, premier tiret – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux – Article 4, paragraphe 3 – Protection du processus décisionnel – Documents soumis à l’Agence européenne des médicaments dans le cadre d’une demande d’autorisation de mise sur le marché d’un médicament vétérinaire – Décision d’accorder l’accès aux documents à un tiers – Présomption générale de confidentialité – Absence d’obligation pour une institution, un organe ou un organisme de l’Union européenne d’appliquer une présomption générale de confidentialité]

L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (C-178/18 P) du 22 janvier 2020 précise que les institutions, organes et organismes de l'UE ne sont pas tenus d'appliquer une présomption générale de confidentialité pour refuser l'accès à des documents relatifs à des demandes d'autorisation de mise sur le marché de médicaments vétérinaires. La Cour juge que l'Agence européenne des médicaments (EMA) doit examiner individuellement chaque demande d'accès, en vérifiant si la divulgation porterait concrètement atteinte aux intérêts commerciaux ou au processus décisionnel, sans pouvoir se retrancher derrière une présomption systématique de confidentialité. Cette décision renforce le principe de transparence en limitant la portée des exceptions prévues à l'article 4 du règlement (CE) n° 1049/2001.

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0175

Affaire C-175/18 P: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 22 janvier 2020 – PTC Therapeutics International Ltd/Agence européenne des médicaments, European Confederation of Pharmaceutical Entrepreneurs (Eucope) [Pourvoi – Accès aux documents des institutions, des organes ou organismes de l’Union – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 2, premier tiret – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux – Article 4, paragraphe 3 – Protection du processus décisionnel – Documents soumis à l’Agence européenne des médicaments dans le cadre d’une demande d’autorisation de mise sur le marché d’un médicament à usage humain – Décision d’accorder l’accès aux documents à un tiers – Présomption générale de confidentialité – Absence d’obligation pour une institution, un organe ou un organisme de l’Union européenne d’appliquer une présomption générale de confidentialité]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que l'Agence européenne des médicaments (EMA) n'est pas tenue d'appliquer une présomption générale de confidentialité aux documents soumis dans le cadre d'une demande d'autorisation de mise sur le marché d'un médicament. Elle doit examiner au cas par cas si la divulgation porterait atteinte aux intérêts commerciaux ou au processus décisionnel, conformément au règlement (CE) n° 1049/2001. Cet arrêt précise les limites de la protection des données commerciales face au droit d'accès aux documents des institutions de l'UE.

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TB0035

Affaire T-35/18: Ordonnance du Tribunal du 22 janvier 2020 – La Marchesiana/EUIPO – Marchesi 1824 (MARCHESI)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de La Marchesiana contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale « MARCHESI » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « MARCHESI 1824 » pour des produits identiques ou similaires. Cette ordonnance confirme l'appréciation de l'EUIPO sur la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que sur le caractère distinctif moyen de la marque antérieure. La décision illustre l'application stricte des critères de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 sur la marque de l'Union européenne.

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0178

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 22 janvier 2020.#MSD Animal Health Innovation GmbH et Intervet international BV contre Agence européenne des médicaments (EMA).#Pourvoi – Accès aux documents des institutions, des organes ou organismes de l’Union – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 2, premier tiret – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux – Article 4, paragraphe 3 – Protection du processus décisionnel – Documents soumis à l’Agence européenne des médicaments dans le cadre d’une demande d’autorisation de mise sur le marché d’un médicament vétérinaire – Décision d’accorder l’accès aux documents à un tiers – Présomption générale de confidentialité – Absence d’obligation pour une institution, un organe ou un organisme de l’Union européenne d’appliquer une présomption générale de confidentialité.#Affaire C-178/18 P.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que les institutions, organes et organismes de l'UE ne sont pas tenus d'appliquer une présomption générale de confidentialité aux documents soumis dans le cadre d'une demande d'autorisation de mise sur le marché d'un médicament vétérinaire. La Cour juge que l'Agence européenne des médicaments (EMA) doit examiner individuellement chaque demande d'accès aux documents, en pesant la protection des intérêts commerciaux et du processus décisionnel, sans pouvoir se retrancher derrière une présomption systématique de confidentialité. Cette décision limite donc la portée de l'exception de protection des intérêts commerciaux prévue à l'article 4, paragraphe 2, premier tiret, du règlement (CE) n° 1049/2001.

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0175_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 22 janvier 2020.#PTC Therapeutics International Ltd contre Agence européenne des médicaments (EMA).#Pourvoi – Accès aux documents des institutions, des organes ou organismes de l’Union – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 2, premier tiret – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux – Article 4, paragraphe 3 – Protection du processus décisionnel – Documents soumis à l’Agence européenne des médicaments dans le cadre d’une demande d’autorisation de mise sur le marché d’un médicament à usage humain – Décision d’accorder l’accès aux documents à un tiers – Présomption générale de confidentialité – Absence d’obligation pour une institution, un organe ou un organisme de l’Union européenne d’appliquer une présomption générale de confidentialité.#Affaire C-175/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de PTC Therapeutics, confirmant que l'Agence européenne des médicaments (EMA) n'était pas tenue d'appliquer une présomption générale de confidentialité aux documents soumis dans le cadre d'une demande d'autorisation de mise sur le marché. L'arrêt précise que l'EMA doit examiner au cas par cas les demandes d'accès aux documents, en vérifiant si leur divulgation porterait concrètement atteinte aux intérêts commerciaux ou au processus décisionnel, sans pouvoir se retrancher derrière une présomption automatique.

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0175

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0175

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0177

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0177

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0814

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0814

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0177_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 janvier 2020.#Almudena Baldonedo Martín contre Ayuntamiento de Madrid.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clause 4 – Principe de non-discrimination – Clause 5 – Mesures visant à prévenir les abus résultant de l’utilisation de contrats ou de relations de travail à durée déterminée successifs – Indemnité en cas cessation de la relation de travail – Articles 151 et 153 TFUE – Articles 20 et 21 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Applicabilité – Différence de traitement fondée sur la nature publique ou privée, au sens du droit national, du régime gouvernant la relation de travail.#Affaire C-177/18.

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, et notamment la clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée, s'oppose à une réglementation nationale qui réserve une indemnité de cessation d'emploi aux seuls travailleurs temporaires du secteur public, à l'exclusion de ceux du secteur privé, en l'absence de justification objective. Cet arrêt précise que la différence de traitement fondée sur la nature publique ou privée de l'employeur n'est pas admissible au regard du principe de non-discrimination, et que les États membres ne peuvent pas exclure par principe les travailleurs à durée déterminée du secteur privé du bénéfice d'une telle indemnité.

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0178_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 22 janvier 2020.#MSD Animal Health Innovation GmbH et Intervet international BV contre Agence européenne des médicaments (EMA).#Pourvoi – Accès aux documents des institutions, des organes ou organismes de l’Union – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 2, premier tiret – Exception relative à la protection des intérêts commerciaux – Article 4, paragraphe 3 – Protection du processus décisionnel – Documents soumis à l’Agence européenne des médicaments dans le cadre d’une demande d’autorisation de mise sur le marché d’un médicament vétérinaire – Décision d’accorder l’accès aux documents à un tiers – Présomption générale de confidentialité – Absence d’obligation pour une institution, un organe ou un organisme de l’Union européenne d’appliquer une présomption générale de confidentialité.#Affaire C-178/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de MSD Animal Health Innovation et Intervet international contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de l'Agence européenne des médicaments (EMA) de divulguer des données soumises dans le cadre d'une demande d'autorisation de mise sur le marché d'un médicament vétérinaire. Elle précise que le règlement (CE) n° 1049/2001 n'impose pas aux institutions, organes ou organismes de l'Union d'appliquer une présomption générale de confidentialité pour les documents relatifs à une autorisation de mise sur le marché, même si ceux-ci contiennent des informations commerciales sensibles. L'EMA doit procéder à un examen concret et individuel de chaque document pour déterminer si l'exception de protection des intérêts commerciaux (article 4, paragraphe 2, premier tiret) ou celle relative au processus décisionnel (article 4, paragraphe 3) s'oppose à la divulgation.

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0177

Affaire C-177/18: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 22 janvier 2020 (demande de décision préjudicielle du Juzgado Contencioso-Administrativo no 14 de Madrid - Espagne) – Almudena Baldonedo Martín/Ayuntamiento de Madrid (Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clause 4 – Principe de non-discrimination – Clause 5 – Mesures visant à prévenir les abus résultant de l’utilisation de contrats ou de relations de travail à durée déterminée successifs – Indemnité en cas cessation de la relation de travail – Articles 151 et 153 TFUE – Articles 20 et 21 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Applicabilité – Différence de traitement fondée sur la nature publique ou privée, au sens du droit national, du régime gouvernant la relation de travail)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment la clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée, ne s'oppose pas à une réglementation nationale qui réserve une indemnité de cessation aux seuls travailleurs temporaires du secteur public, à l'exclusion de ceux du secteur privé, dès lors que cette différence de traitement est justifiée par des raisons objectives liées à la spécificité du statut de la fonction publique. En revanche, la Cour rappelle qu'il incombe au juge national de vérifier si l'absence d'indemnité pour les travailleurs temporaires du secteur privé ne constitue pas une discrimination prohibée par le principe de non-discrimination. Cet arrêt clarifie ainsi les limites de l'obligation de non-discrimination entre travailleurs à durée déterminée et indéterminée, en fonction du secteur d'activité.

22 janvier 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0634

Arrêt CJUE — 62018CC0634

22 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CA0274

Affaire C-274/14: Arrêt de la Cour (grande chambre) du 21 janvier 2020 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Económico-Administrativo Central - Espagne) – Procédure angagée par Banco de Santander SA (Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Notion de «juridiction nationale» – Critères – Indépendance de l’organisme national concerné – Inamovibilité des membres – Irrecevabilité de la demande de décision préjudicielle)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé irrecevable la demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal Económico-Administrativo Central espagnol, estimant que cet organisme ne remplit pas les critères d'indépendance requis pour être qualifié de "juridiction nationale" au sens de l'article 267 TFUE. Cette décision précise les conditions strictes d'indépendance et d'inamovibilité des membres que doit respecter un organisme pour pouvoir saisir la Cour d'un renvoi préjudiciel.

21 janvier 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0506

Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 21 janvier 2020.#Parlement européen contre Erik Josefsson.#Pourvoi – Fonction publique – Agent temporaire – Parlement européen – Résiliation du contrat – Accord visant à résoudre le litige entre les parties – Pourvoi devenu sans objet – Non-lieu à statuer.#Affaire C-506/18 P.

La Cour de justice de l'Union européenne constate que le pourvoi formé par le Parlement européen contre M. Josefsson, concernant la résiliation du contrat d'agent temporaire de ce dernier, est devenu sans objet en raison d'un accord transactionnel intervenu entre les parties. En conséquence, la Cour prononce un non-lieu à statuer, mettant ainsi fin à l'instance sans se prononcer sur le fond du litige initial relatif au droit de la fonction publique européenne.

21 janvier 2020

Détail →
Arrêt CJUE62018CC0746

Conclusions de l'avocat général M. G. Pitruzzella, présentées le 21 janvier 2020.#Procédure pénale contre H. K.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Riigikohus.#Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel dans le secteur des communications électroniques – Directive 2002/58/CE – Fournisseurs de services de communications électroniques – Confidentialité des communications – Limitations – Article 15, paragraphe 1 – Articles 7, 8 et 11 ainsi que article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Législation prévoyant la conservation généralisée et indifférenciée des données relatives au trafic et des données de localisation par les fournisseurs de services de communications électroniques – Accès des autorités nationales aux données conservées à des fins d’enquêtes – Lutte contre la criminalité en général – Autorisation donnée par le ministère public – Utilisation des données dans le cadre du procès pénal en tant qu’éléments de preuve – Recevabilité.#Affaire C-746/18.

Cet arrêt de la CJUE, rendu sur conclusions de l'avocat général, examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'une législation nationale imposant la conservation généralisée et indifférenciée des données de trafic et de localisation par les fournisseurs de communications électroniques, ainsi que l'accès des autorités nationales à ces données pour lutter contre la criminalité en général. La Cour précise les conditions strictes encadrant un tel accès, notamment l'exigence d'un contrôle préalable par une autorité indépendante, et interroge la recevabilité de ces données comme preuve en procès pénal lorsque la législation nationale n'est pas conforme aux exigences de proportionnalité de l'article 15, paragraphe 1, de la directive 2002/58/CE, lu à la lumière de la Charte des droits fondamentaux.

21 janvier 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62014CJ0274

Jurisprudence CJUE — 62014CJ0274

21 janvier 2020

Détail →
Ordonnance CJUE62018CO0613

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 21 janvier 2020.#Estado do Canadá contre Autoridade Tributária e Aduaneira.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunal Tributário de Lisboa.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Restrictions aux mouvements de capitaux à destination ou en provenance de pays tiers – Fiscalité directe – Impôt sur le revenu des personnes morales – Bénéfices distribués par des sociétés résidentes sur le territoire portugais – Réduction de l’assiette de l’impôt.#Affaire C-613/18.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que les restrictions aux mouvements de capitaux entre États membres et pays tiers, en matière de fiscalité directe, ne s'appliquent pas de manière identique à celles entre États membres. Dans cette affaire, le Portugal peut refuser à un fonds de pension canadien le bénéfice d'une réduction d'impôt sur les dividendes, car ce fonds n'est pas soumis à une imposition comparable dans son État de résidence. Cette ordonnance rappelle que les États membres conservent une marge de manœuvre pour différencier le traitement fiscal des dividendes versés à des résidents de pays tiers, sous réserve du respect du principe de proportionnalité.

21 janvier 2020

Détail →
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