Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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Publication du document unique visé à l’article 94, paragraphe 1, point d), du règlement (UE) no 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil et de la référence à la publication du cahier des charges d’une dénomination dans le secteur vitivinicole 2020/C 323/07
Cette communication publie le document unique et la référence au cahier des charges d'une dénomination vitivinicole, conformément au règlement (UE) n° 1308/2013. Elle officialise la protection de cette appellation au niveau européen, permettant aux opérateurs français de connaître les spécificités du produit et les règles de production applicables. Ce texte a donc pour effet de rendre opposable aux tiers le cahier des charges de la dénomination concernée.
1 octobre 2020
Affaire C-485/18: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1 octobre 2020 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — Groupe Lactalis / Premier ministre, Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Garde des Sceaux, ministre de la Justice, Ministre de l'Économie et des Finances [Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) no 1169/2011 – Information des consommateurs sur les denrées alimentaires – Article 9, paragraphe 1, sous i), et article 26, paragraphe 2, sous a) – Mention obligatoire du pays d’origine ou du lieu de provenance des denrées alimentaires – Omission susceptible d’induire en erreur les consommateurs – Article 38, paragraphe 1 – Questions expressément harmonisées – Article 39, paragraphe 2 – Adoption de mesures nationales prévoyant des mentions obligatoires complémentaires concernant le pays d’origine ou le lieu de provenance de types ou de catégories spécifiques de denrées alimentaires – Conditions – Existence d’un lien avéré entre une ou plusieurs propriétés des denrées alimentaires concernées et leur origine ou leur provenance – Notions de «lien avéré» et de «propriétés» – Preuve que la majorité des consommateurs attache une importance significative à cette information – Mesure nationale prévoyant la mention obligatoire de l’origine nationale, européenne ou non européenne du lait]
La Cour de justice de l'Union européenne a précisé les conditions dans lesquelles un État membre peut imposer des mentions obligatoires complémentaires sur l'origine des denrées alimentaires, au-delà de l'harmonisation prévue par le règlement (UE) n° 1169/2011. Elle a jugé que pour adopter une telle mesure nationale, il faut établir un « lien avéré » entre certaines propriétés de l'aliment et son origine, et prouver que la majorité des consommateurs attache une importance significative à cette information. En l'espèce, la réglementation française imposant la mention de l'origine nationale, européenne ou non européenne du lait a été examinée sous l'angle de ces critères stricts.
1 octobre 2020
Affaire C-743/18: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020 (demande de décision préjudicielle du Rēzeknes tiesa — Lettonie) — LSEZ SIA «Elme Messer Metalurgs» / Latvijas Investīciju un attīstības aģentūra [Renvoi préjudiciel – Fonds structurels – Fonds européen de développement régional (FEDER) – Règlement (CE) no 1083/2006 – Article 2, point 7 – Notion d’«irrégularité» – Violation d’une disposition du droit de l’Union résultant d’un acte ou d’une omission d’un opérateur économique – Préjudice porté au budget général de l’Union européenne – Faillite du partenaire commercial unique du bénéficiaire]
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'« irrégularité » au sens du règlement (CE) n° 1083/2006 relatif au FEDER. La Cour juge que la faillite du partenaire commercial unique d'un bénéficiaire de fonds structurels ne constitue pas, en elle-même, une irrégularité au sens de ce règlement, dès lors qu'elle ne résulte pas d'un acte ou d'une omission imputable à l'opérateur économique. En conséquence, une telle faillite ne saurait justifier, à elle seule, une correction financière par l'État membre.
1 octobre 2020
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020.#Groupe Lactalis contre Premier ministre e.a.#Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) no 1169/2011 – Information des consommateurs sur les denrées alimentaires – Article 9, paragraphe 1, sous i), et article 26, paragraphe 2, sous a) – Mention obligatoire du pays d’origine ou du lieu de provenance des denrées alimentaires – Omission susceptible d’induire en erreur les consommateurs – Article 38, paragraphe 1 – Questions expressément harmonisées – Article 39, paragraphe 2 – Adoption de mesures nationales prévoyant des mentions obligatoires complémentaires concernant le pays d’origine ou le lieu de provenance de types ou de catégories spécifiques de denrées alimentaires – Conditions – Existence d’un lien avéré entre une ou plusieurs propriétés des denrées alimentaires concernées et leur origine ou leur provenance – Notions de “lien avéré” et de “propriétés” – Preuve que la majorité des consommateurs attache une importance significative à cette information – Mesure nationale prévoyant la mention obligatoire de l’origine nationale, européenne ou non européenne du lait.#Affaire C-485/18.
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut imposer des mentions obligatoires supplémentaires concernant l'origine des denrées alimentaires, au-delà de l'harmonisation prévue par le règlement (UE) n° 1169/2011. Elle juge qu'une telle mesure nationale, comme celle française exigeant la mention de l'origine du lait, doit reposer sur un lien avéré entre certaines propriétés de l'aliment et son origine, et non sur la seule importance que les consommateurs y attachent. En l'espèce, la Cour estime que la France n'a pas démontré l'existence d'un tel lien pour le lait, rendant sa réglementation disproportionnée et contraire au droit de l'Union.
1 octobre 2020
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020.#A contre Daniel B e.a.#Renvoi préjudiciel – Médicaments à usage humain non soumis à prescription médicale obligatoire – Vente en ligne – Publicité pour le site Internet d’une officine de pharmacie – Limitations – Interdictions de rabais en cas de commande dépassant une certaine quantité et de recours au référencement payant – Obligation de faire remplir un questionnaire de santé par le patient avant la validation de sa première commande sur le site Internet – Protection de la santé publique – Directive 2000/31/CE – Commerce électronique – Article 2, sous a) – Service de la société de l’information – Article 2, sous h) – Domaine coordonné – Article 3 – Principe du pays d’origine – Dérogations – Justification – Protection de la santé publique – Protection de la dignité de la profession de pharmacien – Prévention de la consommation abusive de médicaments.#Affaire C-649/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que les États membres peuvent imposer des restrictions à la vente en ligne de médicaments non soumis à prescription, telles que l'interdiction de rabais pour des commandes en quantité ou le recours au référencement payant, ainsi que l'obligation de faire remplir un questionnaire de santé avant la première commande. Ces mesures, justifiées par la protection de la santé publique et la prévention de la consommation abusive, peuvent déroger au principe du pays d'origine prévu par la directive sur le commerce électronique, à condition d'être proportionnées. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la marge de manœuvre des autorités nationales pour encadrer la vente en ligne de médicaments OTC, au-delà des règles du marché intérieur.
1 octobre 2020
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 1er octobre 2020.#LSEZ SIA « Elme Messer Metalurgs » contre Latvijas Investīciju un attīstības aģentūra.#Renvoi préjudiciel – Fonds structurels – Fonds européen de développement régional (FEDER) – Règlement (CE) no 1083/2006 – Article 2, point 7 – Notion d’“irrégularité” – Violation d’une disposition du droit de l’Union résultant d’un acte ou d’une omission d’un opérateur économique – Préjudice porté au budget général de l’Union européenne – Faillite du partenaire commercial unique du bénéficiaire.#Affaire C-743/18.
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"irrégularité" au sens de l'article 2, point 7, du règlement (CE) n° 1083/2006, dans le cadre des Fonds structurels (FEDER). Elle juge que la faillite du partenaire commercial unique d'un bénéficiaire d'aide ne constitue pas, en elle-même, une irrégularité, sauf si elle résulte d'un acte ou d'une omission imputable à l'opérateur économique en violation du droit de l'Union. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt limite la responsabilité du bénéficiaire en cas de force majeure économique, en exigeant un lien de causalité direct entre son comportement et le préjudice budgétaire de l'Union.
1 octobre 2020
Règlement (UE) 2006/1013
1 octobre 2020
Règlement (UE) 2011/1169
1 octobre 2020
Règlement (UE) 2013/952
1 octobre 2020
Directive (UE) 2014/24
1 octobre 2020
Directive (UE) 2014/24
1 octobre 2020
Règlement (UE) 2017/1001
1 octobre 2020
Décision (PESC) 2020/1368 du Conseil du 1er octobre 2020 modifiant la décision 2014/145/PESC concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine
Cette décision du Conseil actualise la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de voyager) dans le cadre du régime de sanctions lié à l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Elle modifie la décision 2014/145/PESC en ajoutant de nouvelles inscriptions et en mettant à jour les motifs de désignation de certaines entités. Pour un praticien français, ce texte est essentiel pour vérifier les obligations de gel et les restrictions applicables aux contreparties concernées.
1 octobre 2020
Décision (PESC) 2020/1385 du Conseil du 1er octobre 2020 modifiant la décision (PESC) 2015/1333 concernant des mesures restrictives en raison de la situation en Libye
Cette décision du Conseil modifie le régime de sanctions de l'UE visant la Libye, notamment en actualisant la liste des personnes et entités soumises à un gel des avoirs et à des restrictions de voyage. Elle adapte les mesures restrictives pour tenir compte de l'évolution de la situation sécuritaire et politique en Libye, en particulier pour lutter contre les violations de l'embargo sur les armes.
1 octobre 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/977 de la Commission du 7 juillet 2020 dérogeant aux règlements (CE) no 889/2008 et (CE) no 1235/2008 en ce qui concerne les contrôles relatifs à la production de produits biologiques dans le contexte de la pandémie de COVID-19 (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement d'exécution permet aux États membres de déroger temporairement aux obligations de contrôle physique sur place des opérateurs biologiques, en autorisant le recours à des audits à distance ou à des contrôles documentaires renforcés. Cette mesure, applicable jusqu'au 1er octobre 2020, vise à pallier les difficultés d'inspection liées aux restrictions sanitaires de la pandémie de COVID-19, tout en maintenant l'intégrité des produits biologiques.
1 octobre 2020
Affaire T-298/18: Ordonnance du Tribunal du 30 septembre 2020 — Banco Comercial Português e.a./Commission
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours introduit par Banco Comercial Português et d'autres banques portugaises contre la décision de la Commission européenne relative au régime d'aides d'État en faveur de la Caixa Geral de Depósitos. Cette ordonnance précise les conditions de recevabilité des recours en annulation intentés par des concurrents contre des décisions de la Commission en matière d'aides d'État, en rappelant que les requérants doivent démontrer un intérêt direct et individuel à agir.
30 septembre 2020
Résumé de l’avis du Contrôleur européen de la protection des données sur la stratégie européenne pour les données (Le texte complet de l’avis en allemand, anglais et français est disponible sur le site internet du CEPD www.edps.europa.eu) 2020/C 322/04
Cette communication résume l'avis du Contrôleur européen de la protection des données (CEPD) sur la stratégie européenne pour les données. Le CEPD y salue les objectifs de la stratégie mais insiste sur la nécessité de garantir que les mécanismes de partage des données, notamment pour les espaces de données sectoriels, respectent pleinement le RGPD et la Charte des droits fondamentaux. L'avis met en garde contre les risques pour la vie privée et la protection des données, appelant à une approche centrée sur l'individu et à des garanties solides pour les citoyens.
30 septembre 2020
Avis de demande concernant l’applicabilité de l’article 34 de la directive 2014/25/UE Demande émanant d’une entité adjudicatrice — Prolongation du délai d’adoption des actes d’exécution 2020/C 322/09
Cet avis de la Commission européenne prolonge le délai d'adoption des actes d'exécution relatifs à une demande d'exemption de l'application de la directive 2014/25/UE (marchés publics dans les secteurs de l'eau, de l'énergie, des transports et des services postaux). Il informe les parties prenantes que la Commission n'a pas pu finaliser son analyse dans le délai initial, repoussant ainsi la décision sur l'applicabilité de l'article 34 de la directive. Pour un professionnel du droit français, cela signifie un report de la clarification sur l'exemption de certaines activités de l'entité adjudicatrice concernée.
30 septembre 2020
Publication d’une demande d’approbation d’une modification non mineure d’un cahier des charges, conformément à l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires 2020/C 322/08
Cette communication publie, conformément au règlement (UE) n° 1151/2012, une demande d'approbation d'une modification non mineure du cahier des charges d'une appellation d'origine protégée (AOP) ou d'une indication géographique protégée (IGP). Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant aux autorités et personnes physiques ou morales ayant un intérêt légitime de contester la modification proposée. Pour le praticien français, ce document constitue un avis officiel de la Commission européenne déclenchant le délai de procédure d'opposition.
30 septembre 2020
Avis d’ouverture d’une procédure antidumping concernant les importations de produits plats laminés à froid en aciers inoxydables originaires de l’Inde et d’Indonésie 2020/C 322/06
Cet avis annonce l'ouverture d'une procédure antidumping par la Commission européenne visant les importations de produits plats laminés à froid en aciers inoxydables en provenance d'Inde et d'Indonésie. La procédure fait suite à une plainte déposée par l'industrie de l'Union et vise à déterminer si ces importations font l'objet d'un dumping causant un préjudice aux producteurs européens. Pour un professionnel du droit français, ce texte marque le point de départ d'une enquête pouvant aboutir à l'imposition de droits antidumping provisoires ou définitifs, avec des implications directes pour les importateurs et les utilisateurs de ces produits dans l'Union.
30 septembre 2020