Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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165 040Par année
Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 17 décembre 2020.#Zumex Group SA contre Comercializadora Eloro SA.#Taxation des dépens.#Affaire C-71/16 P-DEP.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne fixe le montant des dépens récupérables dans le cadre de l'affaire C-71/16 P, opposant Zumex Group SA à Comercializadora Eloro SA. Elle précise les frais jugés nécessaires aux fins de la procédure et les critères de leur évaluation, conformément à la jurisprudence constante en matière de taxation des dépens. Pour le praticien français, cette décision illustre les modalités de recouvrement des frais de justice devant la CJUE et l'importance de justifier précisément les dépens exposés.
17 décembre 2020
Affaire C-693/18: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 17 décembre 2020 (demande de décision préjudicielle du Juge d'instruction du tribunal de grande instance de Paris — France) — procédure pénale contre X [Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Règlement (CE) no 715/2007 – Article 3, point 10 – Article 5, paragraphe 2 – Dispositif d’invalidation – Véhicules à moteur – Moteur diesel – Émissions de polluants – Programme agissant sur le calculateur de contrôle moteur – Technologies et stratégies permettant de limiter la production des émissions de polluants]
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion de "dispositif d'invalidation" au sens du règlement (CE) n° 715/2007, en jugeant qu'un logiciel installé sur un moteur diesel, qui réduit l'efficacité du système de contrôle des émissions lorsque les conditions de température et d'altitude sont en dehors d'une plage définie, constitue un tel dispositif. L'arrêt interprète également l'exception prévue à l'article 5, paragraphe 2, du règlement, en indiquant qu'une telle stratégie n'est justifiée que si elle est nécessaire pour protéger le moteur contre un risque de dommage soudain et grave, et non pour des raisons de simple usure ou de performance. Cette décision a une portée majeure pour les contentieux français relatifs aux logiciels "dieselgate", en restreignant les motifs de justification des constructeurs automobiles.
17 décembre 2020
Règlement (UE) 2011/1336
17 décembre 2020
Règlement (UE) 2013/883
17 décembre 2020
Décision (UE) 2020/200
17 décembre 2020
Décision d’exécution (PESC) 2020/2130 du Conseil du 17 décembre 2020 mettant en œuvre la décision 2012/642/PESC concernant des mesures restrictives à l’encontre de la Biélorussie
Cette décision d'exécution du Conseil met en œuvre les mesures restrictives de l'UE contre la Biélorussie, en ajoutant des personnes et entités supplémentaires à la liste des sanctions. Elle prolonge et adapte le régime de sanctions existant, notamment en réponse à la répression des manifestations post-électorales de 2020. Pour un praticien français, ce texte implique le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds pour les nouvelles entités listées.
17 décembre 2020
Recommandation (UE) 2020/2169 du Conseil du 17 décembre 2020 modifiant la recommandation (UE) 2020/912 concernant la restriction temporaire des déplacements non essentiels vers l’UE et la possible levée de cette restriction
Cette recommandation du Conseil actualise les critères pour la levée temporaire de la restriction des déplacements non essentiels vers l'UE, en tenant compte de l'évolution de la situation sanitaire liée à la COVID-19. Elle introduit des ajustements concernant la situation épidémiologique des pays tiers, notamment via l'utilisation d'un taux d'incidence et d'un taux de tests, et précise les catégories de voyageurs essentiels exemptés. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent pour conseiller des clients sur les conditions d'entrée sur le territoire de l'UE et les évolutions des critères sanitaires applicables aux ressortissants de pays tiers.
17 décembre 2020
Décision (UE) 2020/2109 (version consolidée)
17 décembre 2020
Décision (UE) 2020/2110 (version consolidée)
17 décembre 2020
Décision (UE) 2020/2113 (version consolidée)
17 décembre 2020
Décision (UE) 2020/2112 (version consolidée)
17 décembre 2020
Décision (UE) 2020/2111 (version consolidée)
17 décembre 2020
Décision (UE) 2020/2125 (version consolidée)
17 décembre 2020
Décision (UE) 2020/2124 (version consolidée)
17 décembre 2020
Décision (UE) 2020/2127 (version consolidée)
17 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Bilbaína de Alquitranes, SA contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-645/18.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Bilbaína de Alquitranes, SA, qui contestait la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour les milieux aquatiques (H400 et H410). Il juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, confirmant ainsi la validité de la classification réglementaire contestée.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Bilbaína de Alquitranes, SA contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-645/18.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Bilbaína de Alquitranes contre la Commission, qui avait classé le brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour le milieu aquatique (H400 et H410). Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, confirmant ainsi la validité de cette classification réglementaire.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#SGL Carbon SE contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-639/18.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de SGL Carbon SE, qui contestait la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour les milieux aquatiques (H400 et H410). Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, car la classification contestée reposait sur une appréciation scientifique complexe et non manifestement erronée. Cette décision confirme la marge d'appréciation des institutions européennes en matière de classification des substances dangereuses.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#SGL Carbon SE contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-639/18.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en indemnité de SGL Carbon, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme toxique pour le milieu aquatique. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'UE, car l'évaluation scientifique contestée relevait d'une marge d'appréciation technique. En conséquence, la responsabilité non contractuelle de l'Union n'est pas engagée.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Deza, a.s. contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-638/18.
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de la société Deza, contestant la classification du brai de goudron de houille comme toxique pour le milieu aquatique. Il a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, car elle disposait d'une marge d'appréciation et n'avait pas méconnu les limites de son pouvoir réglementaire. Cette décision confirme la validité de la classification réglementaire contestée et la difficulté d'engager la responsabilité de l'Union en matière d'évaluation des substances chimiques.
16 décembre 2020