Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Bawtry Carbon International Ltd contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-637/18.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de Bawtry Carbon International contre la Commission, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance toxique pour le milieu aquatique (H400 et H410). Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'UE, car la classification contestée reposait sur une appréciation scientifique complexe et non manifestement erronée. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des risques des substances chimiques et la difficulté d'engager sa responsabilité en l'absence d'erreur manifeste.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Tokai erftcarbon GmbH contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-636/18.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de Tokai erftcarbon GmbH, qui contestait la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance toxique pour le milieu aquatique (catégories H400 et H410). Le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, les éléments scientifiques justifiant cette classification n'étant pas entachés d'une erreur manifeste d'appréciation.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#Tokai erftcarbon GmbH contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers.#Affaire T-636/18.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Tokai erftcarbon contre la Commission européenne. La requérante contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance extrêmement toxique pour le milieu aquatique (H400 et H410), mais le Tribunal a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers. En conséquence, la demande d'indemnisation pour le préjudice allégué a été rejetée.
16 décembre 2020
Jurisprudence CJUE — 62018TJ0635
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 16 décembre 2020.#Changmao Biochemical Engineering Co. Ltd contre Commission européenne.#Dumping – Importations d’acide tartrique originaire de Chine – Prolongation d’un droit antidumping définitif – Détermination de la valeur normale – Protocole d’accession de la Chine à l’OMC – Méthode du pays analogue – Article 2, paragraphe 7, et article 11, paragraphe 2, du règlement (UE) 2016/1036 – Vulnérabilité de l’industrie de l’Union – Probabilité de réapparition du préjudice – Droits de la défense – Obligation de motivation.#Affaire T-541/18.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Changmao Biochemical Engineering Co. Ltd contre le règlement de la Commission prolongeant les droits antidumping sur les importations d'acide tartrique chinois. L'arrêt valide l'utilisation de la méthode du pays analogue (Espagne) pour déterminer la valeur normale, conformément au protocole d'accession de la Chine à l'OMC, et confirme l'appréciation de la Commission sur la vulnérabilité persistante de l'industrie de l'Union et la probabilité de réapparition du préjudice en cas d'expiration des mesures.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 16 décembre 2020.#Changmao Biochemical Engineering Co. Ltd contre Commission européenne.#Dumping – Importations d’acide tartrique originaire de Chine – Prolongation d’un droit antidumping définitif – Détermination de la valeur normale – Protocole d’accession de la Chine à l’OMC – Méthode du pays analogue – Article 2, paragraphe 7, et article 11, paragraphe 2, du règlement (UE) 2016/1036 – Vulnérabilité de l’industrie de l’Union – Probabilité de réapparition du préjudice – Droits de la défense – Obligation de motivation.#Affaire T-541/18.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la légalité du règlement de la Commission prolongeant les droits antidumping sur l'acide tartrique chinois. Il valide l'utilisation de la méthode du pays analogue (article 2, §7 du règlement de base) pour déterminer la valeur normale, même après l'accession de la Chine à l'OMC, et rejette les arguments de l'exportateur chinois concernant l'absence de vulnérabilité de l'industrie de l'Union et la violation de ses droits de la défense.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 16 décembre 2020.#Fakro sp. z o.o. contre Commission européenne.#Concurrence – Abus de position dominante – Marché des fenêtres de toit et des brides – Décision de rejet d’une plainte – Article 7 du règlement (CE) no 773/2004 – Accès au dossier – Principe de bonne administration Délai raisonnable Erreur manifeste d’appréciation – Obligation de motivation – Défaut d’intérêt de l’Union – Probabilité de pouvoir établir l’existence d’une infraction – Prix prédateurs – “Marques de combat” – Rabais – Exclusivité.#Affaire T-515/18.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Fakro contre la décision de la Commission de ne pas donner suite à sa plainte pour abus de position dominante sur le marché des fenêtres de toit. La Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant qu'il était peu probable d'établir une infraction, notamment en raison de l'absence de preuves suffisantes concernant des pratiques de prix prédateurs, de rabais ou d'exclusivité. L'arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans le traitement des plaintes et rappelle les conditions strictes pour engager une procédure pour abus de position dominante.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 16 décembre 2020.#Fakro sp. z o.o. contre Commission européenne.#Concurrence – Abus de position dominante – Marché des fenêtres de toit et des brides – Décision de rejet d’une plainte – Article 7 du règlement (CE) no 773/2004 – Accès au dossier – Principe de bonne administration Délai raisonnable Erreur manifeste d’appréciation – Obligation de motivation – Défaut d’intérêt de l’Union – Probabilité de pouvoir établir l’existence d’une infraction – Prix prédateurs – “Marques de combat” – Rabais – Exclusivité.#Affaire T-515/18.
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Fakro contre la décision de la Commission européenne de classer sa plainte pour abus de position dominante contre VKR (Velux) sur le marché des fenêtres de toit. La Commission n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en estimant qu'il n'y avait pas d'intérêt suffisant de l'Union à poursuivre l'enquête, faute de probabilité d'établir une infraction concernant des pratiques de prix prédateurs, rabais ou exclusivité. L'arrêt rappelle le large pouvoir d'appréciation de la Commission pour prioriser les plaintes et confirme que l'accès au dossier et le délai de traitement étaient conformes au principe de bonne administration.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 16 décembre 2020.#Pareto Trading Co., Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale BIKOR EGYPTIAN EARTH – Motif absolu de refus – Mauvaise foi – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-438/18.
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO qui avait déclaré nulle la marque verbale "BIKOR EGYPTIAN EARTH" pour mauvaise foi. Il a jugé que l'EUIPO n'avait pas suffisamment démontré que le déposant avait eu l'intention de frauder ou de porter atteinte aux intérêts de tiers lors du dépôt, rappelant que la simple connaissance d'une utilisation antérieure par un concurrent ne suffit pas à caractériser la mauvaise foi. Cette décision précise les conditions strictes de preuve requises pour invoquer la nullité d'une marque de l'UE pour mauvaise foi.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 16 décembre 2020.#Pareto Trading Co., Inc. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale BIKOR EGYPTIAN EARTH – Motif absolu de refus – Mauvaise foi – Article 52, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-438/18.
Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO qui avait rejeté la demande en nullité de la marque verbale "BIKOR EGYPTIAN EARTH". Il a jugé que l'EUIPO avait commis une erreur d'appréciation en estimant que le demandeur n'avait pas agi de mauvaise foi au sens de l'article 52, §1, b) du règlement n°207/2009, alors que des indices concordants (absence d'intention d'usage, connaissance de l'usage antérieur par un tiers) établissaient une intention frauduleuse lors du dépôt. Cette décision précise les critères d'appréciation de la mauvaise foi, notamment la prise en compte de l'ensemble des circonstances factuelles pertinentes au moment du dépôt de la marque.
16 décembre 2020
Jurisprudence CJUE — 62018TJ0430
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 16 décembre 2020.#VW contre Commission européenne.#Fonction publique – Fonctionnaires – Conjoint survivant – Pension de survie – Articles 18 et 20 de l’annexe VIII du statut – Conditions d’éligibilité – Durée du mariage – Exception d’illégalité – Égalité de traitement – Principe de proportionnalité.#Affaire T-243/18.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'octroi de la pension de survie au conjoint survivant d'un fonctionnaire, en interprétant les articles 18 et 20 de l'annexe VIII du statut. Il examine la légalité de la condition de durée minimale de mariage, en la confrontant aux principes d'égalité de traitement et de proportionnalité. Le Tribunal rejette l'exception d'illégalité soulevée contre cette condition, confirmant ainsi la validité du critère de durée du mariage pour l'éligibilité à la pension.
16 décembre 2020
Affaire T-637/18: Arrêt du Tribunal du 16 décembre 2020 — Bawtry Carbon International/Commission [«Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de Bawtry Carbon International contre la Commission, qui contestait la classification du brai de goudron de houille à haute température comme substance toxique pour le milieu aquatique. Pour le praticien français, cet arrêt confirme que la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des risques liés aux substances chimiques est large, et qu'une simple erreur d'appréciation ne constitue pas une violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit ouvrant droit à réparation.
16 décembre 2020
Affaire T-638/18: Arrêt du Tribunal du 16 décembre 2020 — Deza/Commission [«Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de la société Deza contre la Commission, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance extrêmement toxique pour le milieu aquatique. La Cour a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union, car elle disposait d'une marge d'appréciation et avait agi dans les limites de son pouvoir discrétionnaire en matière de classification des substances dangereuses. Cet arrêt confirme la rigueur du contrôle juridictionnel sur les actes réglementaires complexes et rappelle les conditions strictes pour engager la responsabilité de l'Union en cas de préjudice.
16 décembre 2020
Affaire T-639/18: Arrêt du Tribunal du 16 décembre 2020 — SGL Carbon/Commission [«Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle de SGL Carbon contre la Commission, qui contestait la classification du brai de goudron de houille comme substance toxique pour le milieu aquatique. La Cour a jugé que la Commission n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, car elle disposait d'une marge d'appréciation et n'avait pas outrepassé les limites de son pouvoir réglementaire. Cet arrêt confirme la rigueur du contrôle juridictionnel sur les classifications réglementaires des substances chimiques dans le cadre du règlement CLP.
16 décembre 2020
Affaire T-645/18: Arrêt du Tribunal du 16 décembre 2020 — Bilbaína de Alquitranes/Commission [«Responsabilité non contractuelle – Environnement – Classification, étiquetage et emballage des substances et des mélanges – Classification du brai de goudron de houille à haute température parmi les substances de toxicité aquatique aiguë de catégorie 1 (H400) et de toxicité aquatique chronique de catégorie 1 (H410) – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers»]
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle de la société Bilbaína de Alquitranes contre la Commission, qui avait classé le brai de goudron de houille à haute température comme substance extrêmement toxique pour le milieu aquatique. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'UE, car la classification litigieuse était fondée sur une appréciation scientifique complexe et ne méconnaissait pas de manière manifeste et grave les limites de son pouvoir d'appréciation. En conséquence, la demande d'indemnisation du préjudice subi par la requérante est rejetée.
16 décembre 2020
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 16 décembre 2020.#International Skating Union contre Commission européenne.#Concurrence – Association d’entreprises – Compétitions de patinage de vitesse – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Réglementation d’une fédération sportive – Conciliation entre droit de la concurrence et spécificité du sport – Paris sportifs – Tribunal arbitral du sport – Lignes directrices sur le calcul des amendes – Champ d’application territorial de l’article 101 TFUE – Restriction de concurrence par objet – Mesures correctives.#Affaire T-93/18.
Le Tribunal de l'Union européenne a confirmé la décision de la Commission condamnant l'International Skating Union (ISU) pour avoir imposé des règles d'autorisation préalable et d'arbitrage obligatoire qui restreignaient la liberté des patineurs de participer à des compétitions privées, constituant une restriction de concurrence par objet. L'arrêt précise que la spécificité du sport ne justifie pas des restrictions disproportionnées au droit de la concurrence, et que le champ d'application territorial de l'article 101 TFUE s'étend aux pratiques ayant un effet immédiat et substantiel sur le marché intérieur, même si elles émanent d'une fédération basée en Suisse.
16 décembre 2020
Jurisprudence CJUE — 62018TJ0207
16 décembre 2020
Règlement (CE) no 396/2005 du Parlement européen et du Conseil du 23 février 2005 concernant les limites maximales applicables aux résidus de pesticides présents dans ou sur les denrées alimentaires et les aliments pour animaux d'origine végétale et animale et modifiant la directive 91/414/CEE du Conseil (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement fixe les limites maximales de résidus (LMR) de pesticides applicables aux denrées alimentaires et aux aliments pour animaux, d'origine végétale et animale, dans l'Union européenne. Il harmonise ces seuils pour garantir un niveau élevé de protection des consommateurs tout en facilitant les échanges commerciaux. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le socle réglementaire de référence pour contrôler la conformité des produits mis sur le marché et pour appréhender les obligations des opérateurs en matière de sécurité sanitaire.
16 décembre 2020
Décision (UE) 2020/2106 (version consolidée)
16 décembre 2020