Droit européen — EUR-Lex

9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.

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Jurisprudence CJUE62014TA0758(01)

Affaire T-758/14 RENV: Arrêt du Tribunal du 8 juillet 2020 — Infineon Technologies/Commission («Concurrence – Ententes – Marché des puces pour cartes – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Échanges d’informations commerciales sensibles – Compétence de pleine juridiction – Calcul du montant de l’amende – Prise en considération de la participation uniquement à une partie d’un réseau de contacts bilatéraux entre concurrents»)

Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-758/14 RENV, a partiellement annulé la décision de la Commission infligeant une amende à Infineon Technologies pour sa participation à un réseau de contacts bilatéraux sur le marché des puces pour cartes, en limitant la responsabilité de l'entreprise aux seuls échanges d'informations auxquels elle avait directement participé. Cette décision précise le calcul de l'amende en matière d'ententes, en excluant la prise en compte d'une participation globale à un réseau d'échanges d'informations lorsque l'entreprise n'a pas été impliquée dans l'ensemble des contacts bilatéraux. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt confirme la nécessité d'une imputation individualisée des comportements anticoncurrentiels et affine la méthode de détermination des sanctions pécuniaires en droit de la concurrence de l'UE.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0758(01)

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 8 juillet 2020.#Infineon Technologies AG contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des puces pour cartes – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Échanges d’informations commerciales sensibles – Compétence de pleine juridiction – Calcul du montant de l’amende – Prise en considération de la participation uniquement à une partie d’un réseau de contacts bilatéraux entre concurrents.#Affaire T-758/14 RENV.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Infineon pour avoir participé à un réseau de contacts bilatéraux sur le marché des puces pour cartes. Le Tribunal juge que la Commission a commis une erreur en imputant à Infineon une infraction unique et continue, alors que l'entreprise n'avait participé qu'à une partie des échanges d'informations, et réduit en conséquence le montant de l'amende. Cette décision précise les conditions de qualification d'une infraction unique et complexe en matière d'échanges d'informations entre concurrents.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62014TJ0758(01)_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 8 juillet 2020.#Infineon Technologies AG contre Commission européenne.#Concurrence – Ententes – Marché des puces pour cartes – Décision constatant une infraction à l’article 101 TFUE – Échanges d’informations commerciales sensibles – Compétence de pleine juridiction – Calcul du montant de l’amende – Prise en considération de la participation uniquement à une partie d’un réseau de contacts bilatéraux entre concurrents.#Affaire T-758/14 RENV.

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la décision de la Commission infligeant une amende à Infineon pour sa participation à un réseau de contacts bilatéraux sur le marché des puces pour cartes. Le Tribunal juge que la Commission n'a pas démontré que l'entreprise avait participé à l'ensemble de l'infraction unique et continue, et réduit le montant de l'amende en ne retenant que les échanges d'informations auxquels Infineon avait effectivement pris part. Cette décision précise les conditions de calcul de l'amende en cas de participation partielle à une infraction complexe.

8 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62015TA0332

Affaire T-332/15: Arrêt du Tribunal du 8 juillet 2020 — Ocean Capital Administration e.a./Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran – Gel des fonds – Liste des personnes et entités auxquelles ces mesures s’appliquent – Inclusion du nom des requérants»)

Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cet arrêt, les décisions du Conseil incluant les sociétés Ocean Capital Administration et d'autres requérants sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds en lien avec les mesures restrictives contre l'Iran. La Cour juge que le Conseil n'a pas suffisamment démontré que ces entités apportaient un soutien matériel, financier ou logistique au gouvernement iranien ou à ses activités nucléaires sensibles. Cette décision précise le niveau de preuve requis pour justifier l'inscription sur les listes de sanctions de l'UE en matière de PESC.

8 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62015TJ0332

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 8 juillet 2020.#Ocean Capital Administration GmbH e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran – Gel des fonds – Liste des personnes et entités auxquelles ces mesures s’appliquent – Inclusion du nom des requérants.#Affaire T-332/15.

Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans cette affaire, les décisions du Conseil ayant inclus les sociétés requérantes sur la liste des personnes et entités soumises à des mesures restrictives (gel des fonds) en raison de leur implication présumée dans le programme nucléaire iranien. La Cour juge que le Conseil n'a pas suffisamment motivé sa décision et n'a pas démontré de manière adéquate le lien entre les activités des requérantes et le soutien à la prolifération nucléaire, violant ainsi leurs droits de la défense et leur droit à une protection juridictionnelle effective.

8 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62015TJ0332_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 8 juillet 2020.#Ocean Capital Administration GmbH e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de l’Iran – Gel des fonds – Liste des personnes et entités auxquelles ces mesures s’appliquent – Inclusion du nom des requérants.#Affaire T-332/15.

Le Tribunal de l'Union européenne annule, dans l'affaire T-332/15, les actes du Conseil ayant inclus Ocean Capital Administration GmbH et d'autres requérants sur la liste des personnes et entités soumises au gel des fonds dans le cadre des mesures restrictives contre l'Iran. La décision est motivée par une erreur d'appréciation du Conseil, qui n'a pas suffisamment démontré que les requérants apportaient un soutien matériel, financier ou logistique au gouvernement iranien. Cet arrêt rappelle l'exigence d'une base factuelle solide pour l'inscription sur les listes de sanctions de la PESC.

8 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62017TJ0110

Jurisprudence CJUE — 62017TJ0110

8 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62017TJ0110_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 juillet 2020.#Jiangsu Seraphim Solar System Co. Ltd contre Commission européenne.#Dumping – Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et de leurs composants essentiels (cellules) originaires ou en provenance de Chine – Engagements – Recevabilité – Règlement d’exécution (UE) 2016/2146 – Invalidation de factures conformes – Application dans le temps de nouvelles dispositions.#Affaire T-110/17.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Jiangsu Seraphim Solar System contre la Commission européenne concernant l'invalidation de factures conformes dans le cadre des mesures antidumping sur les modules photovoltaïques chinois. L'arrêt confirme la validité du règlement d'exécution (UE) 2016/2146 et son application dans le temps, précisant que la Commission peut exiger de nouvelles preuves d'exportation pour bénéficier des engagements de prix. Cette décision clarifie les conditions de recevabilité des recours et la portée des obligations des exportateurs sous engagement.

8 juillet 2020

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Budget32020B0708(02)

État des recettes et des dépenses de l'Autorité européenne des marchés financiers pour l’exercice 2020 — Budget rectificatif no 1 2020/C 225/02

Ce document présente le budget rectificatif n°1 pour l'exercice 2020 de l'Autorité européenne des marchés financiers (AEMF). Il ajuste l'état des recettes et des dépenses initialement prévu, reflétant les besoins financiers modifiés de l'autorité, notamment pour faire face aux conséquences de la pandémie de COVID-19 sur les marchés financiers. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les ressources allouées à l'AEMF pour ses missions de régulation et de surveillance, sans créer de nouvelles obligations juridiques directes pour les acteurs nationaux.

8 juillet 2020

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Décision PESC32020M9856

Décision de la Commission du 08/07/2020 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.9856 - M&G INVESTMENT MANAGEMENT / BARING ASSET MANAGEMENT / TUNSTALL GROUP HOLDINGS) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

Cette décision de la Commission européenne, adoptée le 8 juillet 2020, autorise l'acquisition du contrôle conjoint de Tunstall Group Holdings par M&G Investment Management et Baring Asset Management. Elle déclare cette concentration compatible avec le marché intérieur en application du règlement CE sur les concentrations, après avoir conclu qu'elle n'entrave pas significativement une concurrence effective.

8 juillet 2020

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Acte préparatoire52020DC0301

COMMUNICATION DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS Une stratégie de l'hydrogène pour une Europe climatiquement neutre)

Cette communication de la Commission européenne présente une stratégie globale pour le développement de l'hydrogène propre en Europe, visant à atteindre la neutralité climatique d'ici 2050. Elle définit une feuille de route progressive, de l'hydrogène renouvelable à grande échelle, en passant par des phases de déploiement industriel et d'investissements, avec des objectifs de production et d'infrastructures. Pour un professionnel du droit français, ce texte préfigure des évolutions réglementaires majeures dans les secteurs de l'énergie, de l'industrie et des transports, notamment en matière de normes, de financements et de marchés publics.

8 juillet 2020

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Communication52020XC0708(01)

Communication de la Commission concernant la prorogation et la modification des lignes directrices concernant les aides d’État à finalité régionale pour la période 2014-2020, des lignes directrices relatives aux aides d’État visant à promouvoir les investissements en faveur du financement des risques, des lignes directrices concernant les aides d’État à la protection de l’environnement et à l’énergie pour la période 2014-2020, des lignes directrices concernant les aides d’État au sauvetage et à la restructuration d’entreprises en difficulté autres que les établissements financiers, de la communication concernant les critères relatifs à l’analyse de la compatibilité avec le marché intérieur des aides d’État destinées à promouvoir la réalisation de projets importants d’intérêt européen commun, de la communication de la Commission — Encadrement des aides d’État à la recherche, au développement et à l’innovation et de la communication de la Commission aux États membres concernant l’application des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne à l’assurance-crédit à l’exportation à court terme 2020/C 224/02

Cette communication de la Commission proroge et modifie plusieurs lignes directrices clés en matière d'aides d'État, notamment celles relatives aux aides à finalité régionale, au financement des risques, à l'environnement et à l'énergie, ainsi qu'au sauvetage et à la restructuration des entreprises. Elle adapte également les règles applicables aux projets importants d'intérêt européen commun (PIIEC), à la recherche et à l'innovation, et à l'assurance-crédit à l'exportation à court terme. Pour le praticien français, ce texte prolonge la validité de ces cadres normatifs au-delà de 2020, assurant une continuité juridique et clarifiant les conditions de compatibilité des aides nationales avec le marché intérieur.

8 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62018TA0748

Affaire T-748/18: Arrêt du Tribunal du 8 juillet 2020 — Glimarpol/EUIPO — Metar (Outil pneumatique) [«Dessin ou modèle communautaire – Procédure de nullité – Dessin ou modèle communautaire enregistré représentant un outil pneumatique – Dessin ou modèle antérieur – Preuve de la divulgation – Article 7 du règlement (CE) n° 6/2002 – Motif de nullité – Caractère individuel – Impression globale différente – Article 6, paragraphe 1, sous b), du règlement n° 6/2002»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 8 juillet 2020 (affaire T-748/18) précise les conditions de preuve de la divulgation d'un dessin ou modèle antérieur au sens de l'article 7 du règlement n° 6/2002. Il rappelle que pour apprécier le caractère individuel d'un dessin ou modèle communautaire, l'impression globale produite sur l'utilisateur averti doit être différente de celle produite par tout dessin ou modèle antérieur divulgué. En l'espèce, le Tribunal a confirmé l'annulation du dessin pour défaut de caractère individuel, jugeant que les différences entre les outils pneumatiques en cause n'étaient pas suffisantes pour créer une impression globale différente.

8 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62018TJ0576

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 8 juillet 2020.#Crédit agricole SA contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) no 1024/2013 – Sanction pécuniaire administrative infligée par la BCE à un établissement de crédit – Article 26, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (UE) no 575/2013 – Violation continue des exigences de fonds propres – Infraction par négligence – Application rétroactive d’une législation répressive moins sévère – Absence – Droits de la défense – Montant de la sanction – Obligation de motivation.#Affaire T-576/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE confirme la sanction pécuniaire de 4 millions d'euros infligée par la BCE à Crédit Agricole SA pour une violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier) entre 2014 et 2016, qualifiée d'infraction par négligence. Le Tribunal écarte l'application rétroactive d'une législation répressive plus douce et valide le montant de la sanction, tout en rejetant les moyens tirés de la violation des droits de la défense et du défaut de motivation.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0576_RES

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 8 juillet 2020.#Crédit agricole SA contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) no 1024/2013 – Sanction pécuniaire administrative infligée par la BCE à un établissement de crédit – Article 26, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (UE) no 575/2013 – Violation continue des exigences de fonds propres – Infraction par négligence – Application rétroactive d’une législation répressive moins sévère – Absence – Droits de la défense – Montant de la sanction – Obligation de motivation.#Affaire T-576/18.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Crédit Agricole SA contre une sanction pécuniaire de la BCE pour violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier) entre 2014 et 2016. L'arrêt confirme que la BCE peut sanctionner une infraction par négligence et que le principe de rétroactivité de la loi pénale plus douce ne s'applique pas en l'absence de changement législatif. Il précise également que la BCE n'est pas tenue de suivre la méthode de calcul des autorités nationales pour déterminer le montant de la sanction.

8 juillet 2020

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Jurisprudence CJUE62018TJ0577

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 8 juillet 2020.#Crédit agricole Corporate and Investment Bank contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) no 1024/2013 – Sanction pécuniaire administrative infligée par la BCE à un établissement de crédit – Article 26, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (UE) no 575/2013 – Violation continue des exigences de fonds propres – Infraction par négligence – Droits de la défense – Montant de la sanction – Obligation de motivation.#Affaire T-577/18.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Crédit Agricole Corporate and Investment Bank contre une sanction pécuniaire de la BCE pour violation continue des exigences de fonds propres (ratio de levier), confirmant que l'infraction par négligence était caractérisée. L'arrêt précise les conditions de la sanction prudentielle sous l'article 18 du règlement MSU et le calcul de son montant, tout en validant la procédure suivie par la BCE au regard des droits de la défense.

8 juillet 2020

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Avis institutionnel52020AP0180

P9_TA(2020)0180 Modification du règlement (UE) n° 1303/2013 en ce qui concerne les ressources affectées à la dotation spécifique allouée à l’initiative pour l’emploi des jeunes ***I Résolution législative du Parlement européen du 8 juillet 2020 sur la proposition de règlement du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) n° 1303/2013 en ce qui concerne les ressources affectées à la dotation spécifique allouée à l’initiative pour l’emploi des jeunes (COM(2020)0206 — C9-0145/2020 — 2020/0086(COD)) P9_TC1-COD(2020)0086 Position du Parlement européen arrêtée en première lecture le 8 juillet 2020 en vue de l’adoption du règlement (UE) 2020/… du Parlement européen et du Conseil modifiant le règlement (UE) n° 1303/2013 en ce qui concerne les ressources affectées à la dotation spécifique allouée à l'initiative pour l'emploi des jeunes

Le Parlement européen a adopté sa position en première lecture pour modifier le règlement (UE) n° 1303/2013, afin d'augmenter les ressources financières allouées à l'Initiative pour l'emploi des jeunes (IEJ). Cette modification vise à renforcer le soutien aux jeunes NEET (ni en emploi, ni en études, ni en formation) dans les régions les plus touchées par le chômage des jeunes, en réponse à la crise du COVID-19. Le texte prévoit une dotation spécifique supplémentaire pour financer des mesures d'aide à l'emploi, à la formation et à l'insertion professionnelle des jeunes.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62017TA0110

Affaire T-110/17: Arrêt du Tribunal du 8 juillet 2020 — Jiangsu Seraphim Solar System/Commission [«Dumping – Importations de modules photovoltaïques en silicium cristallin et de leurs composants essentiels (cellules) originaires ou en provenance de Chine – Engagements – Recevabilité – Règlement d’exécution (UE) 2016/2146 – Invalidation de factures conformes – Application dans le temps de nouvelles dispositions»]

L'arrêt du Tribunal de l'UE du 8 juillet 2020 (affaire T-110/17) rejette le recours de Jiangsu Seraphim Solar System contre la Commission européenne, qui avait invalidé des factures conformes présentées par l'entreprise dans le cadre des engagements de prix relatifs aux importations de panneaux solaires chinois. Le Tribunal confirme la légalité du règlement d'exécution (UE) 2016/2146, qui a modifié rétroactivement les conditions de validité des factures, et précise que cette application dans le temps est justifiée par la nécessité de lutter contre les pratiques frauduleuses. Cette décision clarifie les limites du contrôle juridictionnel des mesures antidumping et la portée des engagements pris par les exportateurs chinois.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0429

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 8 juillet 2020.#BRF SA et SHB Comércio e Indústria de Alimentos SA contre Commission européenne.#Santé publique – Règles spécifiques d’organisation des contrôles officiels concernant les produits d’origine animale destinés à la consommation humaine – Modification de la liste des établissements des pays tiers en provenance desquels les importations de certains produits d’origine animale sont autorisées, pour ce qui concerne certains établissements situés au Brésil – Article 12, paragraphe 4, sous c), du règlement (CE) no 854/2004 – Comitologie – Obligation de motivation – Droits de la défense – Pouvoirs de la Commission – Égalité de traitement – Proportionnalité.#Affaire T-429/18.

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement le règlement d'exécution (UE) 2018/700 de la Commission, qui avait retiré plusieurs établissements brésiliens de la liste des sites autorisés à exporter des produits d'origine animale vers l'UE. Le Tribunal juge que la Commission a violé l'obligation de motivation et les droits de la défense en ne fournissant pas aux requérants un accès suffisant aux éléments du rapport d'audit de l'Office alimentaire et vétérinaire (OAV) sur lequel elle s'est fondée, et en ne leur permettant pas de présenter utilement leurs observations avant l'adoption de la mesure restrictive.

8 juillet 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0578_INF

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 8 juillet 2020.#CA Consumer Finance contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Article 18, paragraphe 1, du règlement (UE) no 1024/2013 – Sanction pécuniaire administrative infligée par la BCE à un établissement de crédit – Article 26, paragraphe 3, premier alinéa, du règlement (UE) no 575/2013 – Violation continue des exigences de fonds propres – Infraction par négligence – Droits de la défense – Montant de la sanction – Obligation de motivation.#Affaire T-578/18.

Le Tribunal de l'Union européenne annule la sanction pécuniaire de 5,3 millions d'euros infligée par la BCE à CA Consumer Finance pour violation continue des exigences de fonds propres. Il juge que la BCE n'a pas suffisamment motivé le montant de la sanction et n'a pas démontré que l'infraction avait été commise par négligence. Cet arrêt précise les conditions de la responsabilité pour négligence dans le cadre du MSU et renforce l'obligation de motivation des sanctions prudentielles.

8 juillet 2020

Détail →