Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
9 703
Total documents
435 229
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 755Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 750Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 790Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Communication — 52020XC0408(03)R(01)
30 avril 2020
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objectionsTexte présentant de l'intérêt pour l'EEE.
Cette communication de la Commission européenne liste les aides d'État autorisées sans objection, conformément aux articles 107 et 108 TFUE. Elle informe les professionnels du droit que ces régimes ou aides individuelles sont réputés compatibles avec le marché intérieur, sans nécessité de procédure formelle d'examen. Le texte, pertinent pour l'EEE, offre une sécurité juridique aux États membres et aux bénéficiaires sur la conformité des mesures notifiées.
30 avril 2020
Communication en application de l’article 34, paragraphe 7, point a) iii), du règlement (UE) no 952/2013 du Parlement européen et du Conseil relatif aux décisions en matière de renseignements contraignants prises par les autorités douanières des États membres au sujet de classement des marchandises dans la nomenclature douanière 2020/C 142/01
Cette communication officielle publie la liste des décisions en matière de renseignements contraignants (RTC et RCO) adoptées par les autorités douanières des États membres, conformément au règlement (UE) n° 952/2013 (code des douanes de l'Union). Elle informe les opérateurs et les autorités douanières des classements tarifaires retenus, assurant ainsi la transparence et l'uniformité d'application de la nomenclature douanière pour l'année 2020.
30 avril 2020
Communication de la Commission publiée conformément à l’article 27, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1/2003 du Conseil dans l’affaire AT.40608 — Broadcom 2020/C 142/03
Cette communication de la Commission européenne, publiée au titre de l'article 27, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 1/2003, annonce l'ouverture d'une procédure et expose les griefs retenus à l'encontre de Broadcom dans l'affaire AT.40608. Elle vise à informer les tiers intéressés de la position provisoire de la Commission selon laquelle Broadcom aurait abusé de sa position dominante sur le marché des circuits intégrés pour décodeurs et modems, en violation de l'article 102 TFUE. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue un acte de procédure essentiel dans le cadre d'une enquête pour pratiques anticoncurrentielles, ouvrant la voie à des observations des parties prenantes avant une décision finale.
30 avril 2020
Affaire C-650/17: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 30 avril 2020 (demande de décision préjudicielle du Bundespatentgericht — Allemagne) — Royalty Pharma Collection Trust / Deutsches Patent- und Markenamt [Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle et industrielle – Règlement (CE) no 469/2009 – Certificat complémentaire de protection pour les médicaments – Conditions d’obtention – Article 3, sous a) – Notion de «produit protégé par un brevet de base en vigueur» – Critères d’appréciation]
La Cour de justice de l'Union européenne précise les critères d'appréciation de la notion de « produit protégé par un brevet de base en vigueur » au sens de l'article 3, sous a), du règlement (CE) n° 469/2009, dans le cadre d'une demande de certificat complémentaire de protection (CCP) pour un médicament. Elle juge qu'un principe actif, bien que non mentionné dans les revendications du brevet de base, peut être considéré comme protégé s'il est nécessaire à l'obtention de l'effet thérapeutique revendiqué par le brevet. Cette décision clarifie les conditions d'octroi des CCP en droit européen des brevets pharmaceutiques.
30 avril 2020
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 30 avril 2020.#Royalty Pharma Collection Trust contre Deutsches Patent- und Markenamt.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundespatentgericht.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle et industrielle – Règlement (CE) no 469/2009 – Certificat complémentaire de protection pour les médicaments – Conditions d’obtention – Article 3, sous a) – Notion de “produit protégé par un brevet de base en vigueur” – Critères d’appréciation.#Affaire C-650/17.
Cet arrêt de la CJUE précise les critères d'appréciation de la notion de "produit protégé par un brevet de base en vigueur" au sens de l'article 3, sous a), du règlement (CE) n° 469/2009 relatif au certificat complémentaire de protection (CCP) pour les médicaments. La Cour y établit qu'un produit peut être considéré comme protégé même s'il n'est pas explicitement mentionné dans les revendications du brevet, dès lors qu'il est nécessairement et spécifiquement visé par l'invention brevetée. Cette décision clarifie les conditions d'octroi des CCP en Europe, offrant une interprétation plus souple pour les professionnels du droit français confrontés à des demandes de protection pour des principes actifs dérivés.
30 avril 2020
Affaire C-560/18 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 30 avril 2020 — Izba Gospodarcza Producentów i Operatorów Urządzeń Rozrywkowych / Commission européenne, Royaume de Suède, République de Pologne [Pourvoi – Accès aux documents des institutions – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 2, troisième tiret – Exceptions au droit d’accès – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’enquête – Documents concernant une procédure en manquement en cours – Avis circonstanciés émis dans le cadre d’une procédure de notification sur le fondement de la directive 98/34/CE – Demande d’accès – Refus – Divulgation des documents demandés au cours de la procédure devant le Tribunal de l’Union européenne – Divulgation – Irrecevabilité – Intérêt à agir – Persistance]
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un requérant conserve un intérêt à agir contre un refus d'accès à des documents, même après leur divulgation en cours d'instance. Il confirme que la divulgation ultérieure des documents ne fait pas automatiquement perdre l'intérêt à agir, notamment lorsque le requérant conteste la légalité du refus initial et cherche à éviter sa répétition. L'arrêt rappelle également l'application stricte de l'exception relative à la protection des objectifs des activités d'enquête pour les documents liés à une procédure en manquement en cours.
30 avril 2020
Affaire C-565/18: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 avril 2020 (demande de décision préjudicielle de la Commissione Tributaria Regionale per la Lombardia — Italie) — Société Générale S.A. / Agenzia delle Entrate — Direzione Regionale Lombardia Ufficio Contenzioso (Renvoi préjudiciel – Article 63 TFUE – Libre circulation des capitaux – Taxe sur les transactions financières – Opérations portant sur des instruments financiers dérivés ayant pour titre sous-jacent un titre émis par une société résidente de l’État membre d’imposition – Taxe due indépendamment du lieu de conclusion de la transaction – Obligations administratives et déclaratives)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la taxe italienne sur les transactions financières portant sur des instruments dérivés ayant pour sous-jacent des titres émis par une société résidente constitue une restriction à la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE). Cette taxe, due même lorsque la transaction est conclue hors d'Italie, impose des obligations administratives et déclaratives dissuasives pour les opérateurs non-résidents. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites des taxes nationales sur les transactions financières au regard des libertés fondamentales du marché intérieur.
30 avril 2020
Décision d'exécution (UE) 2019/784 de la Commission du 14 mai 2019 sur l'harmonisation de la bande de fréquences 24,25-27,5 GHz pour les systèmes de Terre permettant de fournir des services de communications électroniques à haut débit sans fil dans l'Union [notifiée sous le numéro C(2019) 3450] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette décision d'exécution de la Commission européenne harmonise les conditions techniques et réglementaires d'utilisation de la bande de fréquences 24,25-27,5 GHz (bande « millimétrique ») au sein de l'Union européenne. Elle vise à permettre le déploiement de systèmes de Terre pour les communications électroniques à haut débit sans fil, notamment la 5G, en fixant des paramètres communs pour éviter les brouillages et garantir une concurrence loyale. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel car il impose aux États membres de rendre cette bande disponible et de respecter des échéances précises, influençant directement les procédures d'autorisation nationale et les droits d'utilisation des fréquences.
30 avril 2020
Décision du Comité mixte de l’EEE No 58/2020 du 30 avril 2020 modifiant l’annexe II (Réglementations techniques, normes, essais et certification) de l’accord EEE [2023/483]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre des actes juridiques de l'UE relatifs aux réglementations techniques, normes, essais et certification dans l'accord EEE, modifiant ainsi l'annexe II de cet accord. Elle vise à étendre le marché intérieur européen à l'Islande, au Liechtenstein et à la Norvège dans ces domaines techniques. Pour un professionnel du droit français, cela implique une mise à jour des références normatives applicables dans l'Espace économique européen, avec un impact direct sur la conformité des produits et les procédures de certification.
30 avril 2020
Décision du Comité mixte de l’EEE No 60/2020 du 30 avril 2020 modifiant l’annexe II (Réglementations techniques, normes, essais et certification) de l’accord EEE [2023/485]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre dans l'accord EEE des modifications techniques concernant l'annexe II, qui couvre les réglementations techniques, normes, essais et certification. Elle vise à étendre aux États de l'AELE membres de l'EEE les évolutions réglementaires de l'UE dans ce domaine, assurant ainsi une application homogène des règles techniques au sein de l'Espace économique européen.
30 avril 2020
Décision du Comité mixte de l’EEE no 62/2020 du 30 avril 2020 modifiant l’annexe II (Réglementations techniques, normes, essais et certification) et l’annexe IV (Énergie) de l’accord EEE [2023/487]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre dans l'accord EEE des actes juridiques de l'UE relatifs aux réglementations techniques et à l'énergie, notamment ceux concernant l'écoconception et l'étiquetage énergétique. Elle vise à étendre le marché intérieur de l'UE à l'Islande, au Liechtenstein et à la Norvège dans ces domaines, assurant ainsi une application uniforme des normes techniques et énergétiques au sein de l'Espace économique européen. Pour un professionnel du droit français, cela implique une harmonisation réglementaire continue avec les États de l'AELE membres de l'EEE.
30 avril 2020
Décision du Comité mixte de l’EEE n°64/2020 du 30 avril 2020 modifiant l’annexe IX (Services financiers) de l’accord EEE [2023/489]
Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre dans l'accord EEE des modifications relatives aux services financiers, en mettant à jour l'annexe IX pour aligner la réglementation des États membres de l'AELE (Islande, Liechtenstein, Norvège) sur les évolutions du droit dérivé de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, elle garantit l'application uniforme des normes financières européennes dans l'Espace économique européen, notamment en matière de supervision et de règles prudentielles.
30 avril 2020
État des recettes et des dépenses de l’Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex) pour l'exercice 2020
Ce document présente le budget définitif de l'Agence Frontex pour l'exercice 2020, détaillant l'état des recettes et des dépenses autorisées. Il fixe le cadre financier des opérations de l'agence pour cette année-là, incluant notamment les moyens alloués à la gestion des frontières extérieures de l'UE. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la base légale de l'exécution budgétaire de Frontex pour 2020, précisant les crédits disponibles pour ses missions.
30 avril 2020
État des recettes et des dépenses de l’Agence exécutive pour les petites et moyennes entreprises pour l’exercice 2019 — Budget rectificatif no 1
Ce budget rectificatif ajuste les prévisions de recettes et de dépenses de l'Agence exécutive pour les petites et moyennes entreprises (EASME) pour l'exercice 2019. Il vise à intégrer des modifications budgétaires nécessaires pour assurer la bonne exécution des programmes de l'Union européenne gérés par l'agence, notamment dans le cadre de la politique de soutien aux PME.
30 avril 2020
État des recettes et des dépenses de l’Institut européen d’innovation et de technologie pour l’exercice 2019 — Budget rectificatif no 2
Ce budget rectificatif n° 2 de l'Institut européen d'innovation et de technologie (EIT) pour l'exercice 2019 ajuste les prévisions de recettes et de dépenses initiales. Il vise à intégrer des modifications budgétaires, notamment pour financer de nouvelles actions ou ajuster des lignes existantes, conformément aux règles financières de l'UE. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent pour vérifier la conformité des engagements financiers de l'EIT avec le cadre juridique européen applicable.
30 avril 2020
Décision (UE) 2020/618 du Conseil du 30 avril 2020 portant nomination du secrétaire général du Conseil de l’Union européenne pour la période allant du 1er juillet 2020 au 30 juin 2025
Cette décision du Conseil de l'Union européenne nomme le secrétaire général du Conseil pour un mandat de cinq ans, du 1er juillet 2020 au 30 juin 2025. Elle constitue un acte de gestion interne des institutions européennes, sans impact direct sur le droit français ou les justiciables.
30 avril 2020
Décision de la Commission du 30/04/2020 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.9604 - NENT / TELENOR / JV) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement CE n° 139/2004, la création d'une entreprise commune (joint-venture) entre NENT et Telenor, après avoir conclu que l'opération de concentration est compatible avec le marché intérieur. Elle constitue une autorisation individuelle, sans condition, dans le secteur des médias et télécommunications, et ne fait foi qu'en langue anglaise.
30 avril 2020
Décision de la Commission du 30/04/2020 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.9774 - BAIN CAPITAL INVESTORS / NEUBERGER BERMAN / ENGINEERING INGEGNERIA INFORMATICA) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement CE n°139/2004, l'acquisition du contrôle conjoint de la société Engineering Ingegneria Informatica par les fonds d'investissement Bain Capital Investors et Neuberger Berman. La Commission a conclu que l'opération de concentration, bien que concernant le secteur des services informatiques, ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs et est donc compatible avec le marché intérieur.
30 avril 2020
Décision de la Commission du 30/04/2020 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.9804 - SAUDI ARAMCO DEVELOPMENT / BAKER HUGHES / JV) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement sur les concentrations (Règlement CE n°139/2004), la création d'une entreprise commune (joint-venture) entre Saudi Aramco Development et Baker Hughes. La Commission a conclu que l'opération, qui concerne le secteur des équipements et services pétroliers, n'entrave pas significativement une concurrence effective sur le marché commun ou une partie substantielle de celui-ci.
30 avril 2020