Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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165 048Par année
Règlement délégué (UE) 2020/591 de la Commission du 30 avril 2020 ouvrant, à titre exceptionnel, un régime temporaire d’aide au stockage privé pour certains fromages et fixant à l’avance le montant de l’aide
Ce règlement délégué ouvre un régime temporaire d'aide au stockage privé pour certains fromages, en fixant à l'avance le montant de l'aide. Il vise à soutenir le marché fromager face aux perturbations causées par la pandémie de COVID-19, en permettant aux opérateurs de stocker des produits pendant une période de baisse de la demande. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une mesure d'exception relevant de la politique agricole commune, directement applicable en droit national.
30 avril 2020
Règlement délégué (UE) 2020/592 de la Commission du 30 avril 2020 relatif à des mesures temporaires exceptionnelles dérogeant à certaines dispositions du règlement (UE) no 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil en vue de remédier aux perturbations du marché dans le secteur des fruits et légumes et le secteur vitivinicole provoquées par la pandémie de COVID-19 et les mesures mises en place à cet égard
Ce règlement délégué instaure des mesures temporaires dérogeant aux règles habituelles de la PAC pour les secteurs des fruits et légumes et vitivinicole, afin de faire face aux perturbations de marché causées par la pandémie de COVID-19. Il permet notamment le financement de retraits du marché, de récoltes en vert ou non récoltées, et assouplit les règles de gestion de crise pour les organisations de producteurs. Pour le secteur vitivinicole, il autorise des mesures exceptionnelles de distillation de crise et de stockage privé.
30 avril 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/595 de la Commission du 30 avril 2020 portant octroi d’une aide au stockage privé de viandes ovine et caprine et fixant à l’avance le montant de l’aide
Ce règlement d'exécution autorise l'octroi d'une aide au stockage privé pour les viandes ovine et caprine, en fixant à l'avance le montant de cette aide. Il vise à stabiliser le marché face à des difficultés conjoncturelles, en permettant aux opérateurs de stocker temporairement ces viandes pour réguler l'offre. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les conditions d'éligibilité et les modalités de calcul de l'aide, dans le cadre de la politique agricole commune.
30 avril 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/598 de la Commission du 30 avril 2020 portant octroi d’une aide au stockage privé de lait écrémé en poudre et fixant à l’avance le montant de l’aide
Ce règlement d'exécution autorise le stockage privé de lait écrémé en poudre et en fixe le montant d'aide à l'avance, dans le cadre des mesures exceptionnelles de soutien au marché laitier face à la crise de la COVID-19. Il permet aux opérateurs de bénéficier d'une aide financière pour retirer temporairement du marché des quantités de lait écrémé en poudre, contribuant ainsi à stabiliser les prix et à rééquilibrer l'offre. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une mesure d'application directe de la politique agricole commune (PAC), ouvrant un droit à une aide conditionnée au respect des obligations de stockage et de notification.
30 avril 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/599 de la Commission du 30 avril 2020 autorisant les accords et décisions sur la planification de la production dans le secteur du lait et des produits laitiers
Ce règlement d'exécution autorise temporairement les organisations de producteurs et associations du secteur laitier à convenir d'accords et adopter des décisions collectives de planification de la production, dérogeant aux règles de concurrence de l'UE. Il vise à stabiliser le marché face à la crise du COVID-19, en permettant une réduction volontaire et coordonnée de la production laitière pour soutenir les prix. Pour un professionnel du droit français, ce texte crée une exception limitée dans le temps aux articles 101 et 102 TFUE, nécessitant une vigilance sur les conditions strictes de mise en œuvre et de notification à la Commission.
30 avril 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/600 de la Commission DU 30 AVRIL 2020 dérogeant au règlement d’exécution (UE) 2017/892, au règlement d’exécution (UE) 2016/1150, au règlement d’exécution (UE) no 615/2014, au règlement d’exécution (UE) 2015/1368 et au règlement d’exécution (UE) 2017/39 en ce qui concerne certaines mesures destinées à faire face à la crise provoquée par la pandémie de COVID-19
Ce règlement d'exécution instaure des dérogations temporaires à plusieurs règlements agricoles (fruits et légumes, vin, apiculture, huile d'olive, programme scolaire) pour faire face à la crise du COVID-19. Il assouplit notamment les règles relatives aux programmes opérationnels des organisations de producteurs, aux mesures de crise viticole et aux aides apicoles, permettant une plus grande flexibilité dans la mise en œuvre des actions et le report des délais.
30 avril 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/601 de la Commission du 30 avril 2020 relatif aux mesures d’urgence dérogeant aux articles 62 et 66 du règlement (UE) no 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la validité des autorisations de plantations de vignes et l’arrachage en cas de replantation anticipée
Ce règlement d'exécution, adopté dans le contexte de la crise liée à la COVID-19, permet aux États membres de prolonger la validité des autorisations de plantations de vignes arrivant à expiration en 2020. Il autorise également, à titre dérogatoire, l'arrachage de vignes avant la date de replantation prévue, sans perdre le droit à une nouvelle autorisation. Ces mesures visent à offrir une flexibilité temporaire aux producteurs confrontés à des difficultés économiques et logistiques.
30 avril 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/623 de la Commission du 30 avril 2020 approuvant une modification du cahier des charges d’une indication géographique de boisson spiritueuse enregistrée [Ratafia de Champagne]
Le règlement d'exécution (UE) 2020/623 approuve une modification du cahier des charges de l'indication géographique « Ratafia de Champagne ». Cette modification, demandée par les producteurs, vise à adapter les conditions de production de cette boisson spiritueuse tout en maintenant le lien avec son origine champenoise. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la procédure de modification des IG spiritueuses via un règlement d'exécution de la Commission, sans remettre en cause la protection existante.
30 avril 2020
Proposition de DÉCISION DU PARLEMENT EUROPÉEN ET DU CONSEIL relative à la mobilisation du Fonds de solidarité de l'Union européenne pour venir en aide au Portugal, à l’Espagne, à l’Italie et à l’Autriche
Cette proposition de décision vise à mobiliser le Fonds de solidarité de l'Union européenne pour accorder une assistance financière au Portugal, à l'Espagne, à l'Italie et à l'Autriche, suite à des catastrophes naturelles graves survenues dans ces États membres. Le texte autorise l'engagement de crédits d'engagement et de paiement pour financer des opérations de secours et de reconstruction. Pour un professionnel du droit français, il s'agit d'un acte juridique permettant le déblocage de fonds européens en faveur de ces pays, sans créer de nouvelles obligations législatives pour la France.
30 avril 2020
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 30 avril 2020.#Royalty Pharma Collection Trust contre Deutsches Patent- und Markenamt.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle et industrielle – Règlement (CE) no 469/2009 – Certificat complémentaire de protection pour les médicaments – Conditions d’obtention – Article 3, sous a) – Notion de “produit protégé par un brevet de base en vigueur” – Critères d’appréciation.#Affaire C-650/17.
La Cour de justice de l'Union européenne précise les critères d'appréciation de la notion de "produit protégé par un brevet de base en vigueur" au sens de l'article 3, sous a), du règlement (CE) n° 469/2009 relatif au certificat complémentaire de protection (CCP) pour les médicaments. Elle juge que pour qu'un principe actif soit considéré comme protégé par un brevet de base, il doit être identifié dans les revendications du brevet comme constituant le cœur de l'invention, et non simplement comme une option parmi d'autres dans une formule de type "Markush". Cette décision restreint les possibilités d'obtention d'un CCP pour des combinaisons de principes actifs non spécifiquement revendiquées.
30 avril 2020
Affaire C-584/18: Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 30 avril 2020 (demande de décision préjudiciellede l’Eparchiako Dikastirio Larnakas — Chypre) — D. Z. / Blue Air — Airline Management Solutions SRL e.a. [Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Contrôles aux frontières, asile et immigration – Décision no 565/2014/UE – Régime simplifié de contrôle des personnes aux frontières extérieures – Ressortissant d’un pays tiers détenteur d’un titre de séjour temporaire délivré par un État membre – Article 3 – Reconnaissance par la Bulgarie, la Croatie, Chypre et la Roumanie de certains documents comme équivalant à leurs visas nationaux – Invocabilité d’une décision à l’encontre d’un État – Effet direct – Reconnaissance d’une entité de droit privé comme émanation de l’État – Conditions – Règlement (CE) no 562/2006 – Code frontières Schengen – Article 13 – Refus d’entrée sur le territoire d’un État membre – Obligation de motivation – Règlement (CE) no 261/2004 – Indemnisation et assistance des passagers aériens en cas de refus d’embarquement – Article 2, sous j) – Refus d’embarquement fondé sur le caractère prétendument inadéquat des documents de voyage – Article 15 – Obligations pesant sur les transporteurs aériens à l’égard des passagers – Irrecevabilité des dérogations prévues par le contrat de transport ou d’autres documents]
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un ressortissant de pays tiers titulaire d'un titre de séjour temporaire délivré par un État membre peut se prévaloir directement de la décision n° 565/2014 pour voyager sans visa en Bulgarie, Croatie, Chypre ou Roumanie. Elle précise qu'une compagnie aérienne privée peut être considérée comme une émanation de l'État si elle exerce une mission de contrôle aux frontières, et que le refus d'embarquement fondé sur des documents de voyage jugés inadéquats constitue un refus d'embarquement au sens du règlement n° 261/2004, ouvrant droit à indemnisation.
30 avril 2020
Affaire C-627/18: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 avril 2020 (demande de décision préjudicielle du Tribunal Administrativo e Fiscal de Coimbra — Portugal) — Nelson Antunes da Cunha, Lda / Instituto de Financiamento da Agricultura e Pescas IP (IFAP) [Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Article 108 TFUE – Régime d’aides incompatible avec le marché intérieur – Décision de la Commission européenne ordonnant la récupération des aides illégales – Règlement (UE) 2015/1589 – Article 17, paragraphe 1 – Délai de prescription de dix ans – Application aux pouvoirs de récupération de la Commission – Article 16, paragraphes 2 et 3 – Réglementation nationale prévoyant un délai de prescription inférieur – Principe d’effectivité]
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le délai de prescription de dix ans prévu à l'article 17 du règlement (UE) 2015/1589 pour la récupération des aides d'État illégales s'applique uniquement aux pouvoirs de la Commission, et non aux autorités nationales. Les États membres ne peuvent donc pas opposer un délai de prescription national plus court à l'obligation de récupérer ces aides, sous peine de compromettre l'effectivité du droit de l'Union. Cet arrêt précise ainsi les limites de l'autonomie procédurale nationale en matière de prescription dans le cadre des aides d'État.
30 avril 2020
Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 30 avril 2020.#Izba Gospodarcza Producentów i Operatorów Urządzeń Rozrywkowych contre Commission européenne.#Pourvoi – Accès aux documents des institutions – Règlement (CE) no 1049/2001 – Article 4, paragraphe 2, troisième tiret – Exceptions au droit d’accès – Exception relative à la protection des objectifs des activités d’enquête – Documents concernant une procédure en manquement en cours – Avis circonstanciés émis dans le cadre d’une procédure de notification sur le fondement de la directive 98/34/CE – Demande d’accès – Refus – Divulgation des documents demandés au cours de la procédure devant le Tribunal de l’Union européenne – Divulgation – Irrecevabilité – Intérêt à agir – Persistance.#Affaire C-560/18 P.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles une demande d'accès à des documents relatifs à une procédure en manquement peut être refusée sur le fondement de l'exception de protection des activités d'enquête. La Cour juge que la divulgation des documents en cours d'instance ne prive pas nécessairement le requérant de son intérêt à agir, notamment pour contester la légalité du refus initial et prévenir des refus futurs.
30 avril 2020
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 30 avril 2020.#Société Générale SA contre Agenzia delle Entrate – Direzione Regionale Lombardia Ufficio Contenzioso.#Renvoi préjudiciel – Article 63 TFUE – Libre circulation des capitaux – Taxe sur les transactions financières – Opérations portant sur des instruments financiers dérivés ayant pour titre sous-jacent un titre émis par une société résidente de l’État membre d’imposition – Taxe due indépendamment du lieu de conclusion de la transaction – Obligations administratives et déclaratives.#Affaire C-565/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la taxe italienne sur les transactions financières portant sur des instruments dérivés ayant pour sous-jacent des titres émis par une société résidente est compatible avec la libre circulation des capitaux (article 63 TFUE), même lorsqu'elle s'applique aux transactions conclues hors d'Italie. Cette imposition ne constitue pas une restriction prohibée, car elle est justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général et proportionnée, pour autant que les obligations déclaratives imposées aux opérateurs non-résidents ne soient pas excessives.
30 avril 2020
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 30 avril 2020.#D. Z. contre Blue Air – Airline Management Solutions SRL.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Eparchiako Dikastirio Larnakas.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Contrôles aux frontières, asile et immigration – Décision no 565/2014/UE – Régime simplifié de contrôle des personnes aux frontières extérieures – Ressortissant d’un pays tiers détenteur d’un titre de séjour temporaire délivré par un État membre – Article 3 – Reconnaissance par la Bulgarie, la Croatie, Chypre et la Roumanie de certains documents comme équivalant à leurs visas nationaux – Invocabilité d’une décision à l’encontre d’un État – Effet direct – Reconnaissance d’une entité de droit privé comme émanation de l’État – Conditions – Règlement (CE) no 562/2006 – Code frontières Schengen – Article 13 – Refus d’entrée sur le territoire d’un État membre – Obligation de motivation – Règlement (CE) no 261/2004 – Indemnisation et assistance des passagers aériens en cas de refus d’embarquement – Article 2, sous j) – Refus d’embarquement fondé sur le caractère prétendument inadéquat des documents de voyage – Article 15 – Obligations pesant sur les transporteurs aériens à l’égard des passagers – Irrecevabilité des dérogations prévues par le contrat de transport ou d’autres documents.#Affaire C-584/18.
Cet arrêt de la CJUE précise qu’un ressortissant d’un pays tiers, titulaire d’un titre de séjour temporaire délivré par un État membre, peut se prévaloir directement de la décision n° 565/2014/UE pour entrer sans visa en Bulgarie, Croatie, Chypre ou Roumanie. Il juge que le refus d’embarquement par une compagnie aérienne, fondé sur l’insuffisance présumée des documents de voyage, constitue un refus d’embarquement au sens du règlement (CE) n° 261/2004, ouvrant droit à indemnisation. Enfin, il établit qu’une compagnie aérienne peut être considérée comme une émanation de l’État si elle exerce une mission de service public sous son contrôle.
30 avril 2020
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 30 avril 2020.#Commission européenne contre Roumanie.#Manquement d’État – Environnement – Directive 2008/50/CE – Qualité de l’air ambiant – Article 13, paragraphe 1, et annexe XI – Dépassement systématique et persistant des valeurs limites pour les microparticules (PM10) dans la zone RO32101 (Bucarest, Roumanie) – Article 23, paragraphe 1 – Annexe XV – Période de dépassement “la plus courte possible” – Mesures appropriées.#Affaire C-638/18.
La Cour de justice de l'UE a condamné la Roumanie pour manquement à la directive 2008/50/CE, constatant un dépassement systématique et persistant des valeurs limites de PM10 dans la zone de Bucarest (RO32101) entre 2007 et 2016. Elle a également jugé que les plans relatifs à la qualité de l'air adoptés par la Roumanie ne prévoyaient pas de mesures appropriées pour réduire la période de dépassement à la plus courte possible, en violation de l'article 23, paragraphe 1, de la directive. Cet arrêt rappelle l'obligation pour les États membres de prendre des mesures effectives et proportionnées pour respecter les normes de qualité de l'air dans les délais les plus brefs.
30 avril 2020
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 30 avril 2020.#CTT – Correios de Portugal contre Autoridade Tributária e Aduaneira.#Renvoi préjudiciel – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Déduction de la taxe payée en amont – Article 173 – Assujetti mixte – Méthodes de déduction – Déduction au prorata – Déduction suivant l’affectation – Articles 184 à 186 – Régularisation des déductions – Modification des éléments pris en considération pour la détermination du montant des déductions – Opération en aval erronément estimée exonérée de TVA – Mesure nationale interdisant le changement de méthode de déduction pour les années déjà écoulées – Délai de forclusion – Principes de neutralité fiscale, de sécurité juridique, d’effectivité et de proportionnalité.#Affaire C-661/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, en particulier les principes de neutralité fiscale et de proportionnalité, s'oppose à une réglementation nationale qui interdit à un assujetti mixte de modifier sa méthode de déduction de la TVA (passage du prorata à l'affectation réelle) pour les années déjà écoulées, lorsque cette modification vise à corriger une erreur initiale d'appréciation du caractère imposable d'une opération en aval. En revanche, un délai de forclusion raisonnable pour exercer ce droit de régularisation est admissible, pour autant qu'il ne rende pas l'exercice de ce droit impossible en pratique.
30 avril 2020
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 30 avril 2020.#République hellénique contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) et Fonds européen agricole pour le développement rural (Feader) – Dépenses exclues du financement de l’Union européenne – Dépenses effectuées par la République hellénique – Règlement (CE) no 1782/2003 – Règlement (CE) no 796/2004 – Règlement (CE) no 1120/2009 – Règlement (UE) no 1306/2013 – Régime d’aides à la surface – Notion de “pâturages permanents” – Corrections financières forfaitaires – Règlement (CE) no 1698/2005 – Appréciation de l’éligibilité des dépenses – Autorité de gestion – Règlement (CE) no 1290/2005 – Dépenses couvertes par le délai de 24 mois – Règlement (CE) no 817/2004 – Régime de sanctions effectives, proportionnées et dissuasives – Méthode de calcul de la correction.#Affaire C-797/18 P.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de la Grèce contre la Commission, confirmant les corrections financières appliquées au titre du FEAGA et du Feader. Le litige portait notamment sur la qualification de certaines terres comme "pâturages permanents" et sur le caractère effectif, proportionné et dissuasif des sanctions nationales en matière d'aides à la surface. L'arrêt précise les conditions d'éligibilité des dépenses agricoles et les exigences de contrôle pesant sur les États membres.
30 avril 2020
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 30 avril 2020.#DHL Logistics (Slovakia) spol. s r. o. contre Finančné riaditeľstvo Slovenskej republiky.#Renvoi préjudiciel – Règlement (CEE) no 2658/87 – Union douanière et tarif douanier commun – Classement tarifaire – Nomenclature combinée – Sous-position 8525 80 91 – Appareils photographiques numériques – Caméscopes – Caméra vidéo numérique en mesure de capturer et d’enregistrer des images fixes et des séquences vidéo d’une qualité de résolution inférieure à 800 × 600 pixels.#Affaire C-810/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé qu'un appareil capable de capturer des images fixes et des séquences vidéo, mais dont la résolution vidéo est inférieure à 800 × 600 pixels, doit être classé sous la sous-position 8525 80 91 de la nomenclature combinée en tant qu'« appareil photographique numérique ». Ce classement prévaut sur celui de caméscope, car la fonction photographique est déterminante pour un tel appareil, même si la qualité des images fixes n'est pas précisée.
30 avril 2020
Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 30 avril 2020.#République de Chypre contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Nullité de la marque invoquée par l’opposant – Pourvois devenus sans objet – Non-lieu à statuer.#Affaires jointes C-608/18 P, C-609/18 P et C-767/18 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a constaté que les pourvois formés par la République de Chypre contre des décisions du Tribunal dans le cadre de procédures d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne étaient devenus sans objet. En conséquence, elle a prononcé un non-lieu à statuer dans ces affaires jointes. Cette ordonnance met fin à l'instance sans trancher le fond du litige relatif à la nullité de la marque invoquée par l'opposant.
30 avril 2020