Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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165 048Par année
Règlement d’exécution (UE) 2020/568 de la Commission du 23 avril 2020 soumettant l’exportation de certains produits à la présentation d’une autorisation d’exportation
Ce règlement d'exécution soumet l'exportation de certains produits hors de l'Union européenne à la présentation d'une autorisation d'exportation délivrée par les autorités nationales compétentes. Il vise à garantir que les exportations de ces produits, notamment des équipements de protection individuelle et du matériel médical, ne compromettent pas l'approvisionnement nécessaire au sein de l'UE en période de crise sanitaire. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose une obligation de contrôle préalable pour toute sortie de ces biens du territoire douanier de l'Union.
23 avril 2020
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9554 — Elanco Animal Health/Bayer Animal Health Division) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 132/09
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Elanco Animal Health Incorporated acquiert le contrôle exclusif de la division santé animale de Bayer AG. Cette opération est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations, et la Commission invite les tiers intéressés à présenter leurs observations.
23 avril 2020
Résumé des décisions de la Commission européenne relatives aux autorisations de mise sur le marché en vue de l’utilisation et/ou aux autorisations d’utilisation de substances énumérées à l’annexe XIV du règlement (CE) no 1907/2006 du Parlement européen et du Conseil concernant l’enregistrement, l’évaluation et l’autorisation des substances chimiques, ainsi que les restrictions applicables à ces substances (REACH) [publié en application de l’article 64, paragraphe 9, du règlement (CE) no 1907/2006 (JO L 396 du 30.12.2006, p. 1.)] (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 132/05
Cette communication de la Commission européenne récapitule les décisions d'autorisation de mise sur le marché ou d'utilisation de substances extrêmement préoccupantes (SVHC) listées à l'annexe XIV du règlement REACH. Elle informe les professionnels des autorisations accordées, conformément à l'article 64(9) de REACH, permettant l'utilisation de ces substances sous conditions dérogatoires.
23 avril 2020
Affaires jointes C-13/18 et C-126/18: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 23 avril 2020 (demandes de décision préjudicielle du Szegedi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság, Szekszárdi Közigazgatási és Munkaügyi Bíróság — Hongrie) — Sole-Mizo Zrt. (C-13/18), Dalmandi Mezőgazdasági Zrt. (C-126/18) / Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága [Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Droit à déduction de la taxe payée en amont – Remboursement de l’excédent de TVA – Remboursement tardif – Calcul des intérêts – Modalités d’octroi d’un intérêt dû en raison de l’indisponibilité d’un excédent de TVA déductible retenu en violation du droit de l’Union et d’un intérêt dû en raison du retard de l’administration fiscale pour verser une somme due – Principes d’effectivité et d’équivalence]
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, lorsqu'un excédent de TVA déductible a été retenu en violation du droit de l'Union, l'assujetti a droit à des intérêts compensant l'indisponibilité de cette somme, et ce indépendamment du fait que l'administration fiscale ait commis une faute. Ces intérêts doivent être calculés de manière à assurer une réparation intégrale du préjudice subi, et les modalités nationales de calcul ne doivent pas rendre cette réparation impossible ou excessivement difficile (principe d'effectivité). L'arrêt précise également que le droit à des intérêts de retard pour remboursement tardif d'un excédent de TVA ne saurait être subordonné à une mise en demeure préalable de l'administration, sous peine de violer le principe d'effectivité.
23 avril 2020
Conclusions de l'avocat général M. E. Tanchev, présentées le 23 avril 2020.#Changmao Biochemical Engineering Co. Ltd contre Distillerie Bonollo SpA e.a.#Pourvoi – Dumping – Importations d’acide tartrique originaire de Chine – Pourvoi formé par une partie intervenante en première instance – Article 56, deuxième alinéa, deuxième phrase, du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Réexamen intermédiaire partiel – Perte du statut d’entreprise opérant dans les conditions d’une économie de marché lors de la procédure de réexamen – Modification du droit antidumping définitif – Détermination de la valeur normale – Article 11, paragraphe 9, du règlement (CE) no 1225/2009 – Pourvoi incident – Recours en annulation introduit par des producteurs concurrents établis sur le territoire de l’Union européenne – Recevabilité – Affectation directe – Répartition des compétences d’exécution d’un arrêt.#Affaire C-461/18 P.
La Cour de justice précise les conditions de recevabilité d'un pourvoi formé par une partie intervenante en première instance, en application de l'article 56 du statut de la CJUE. L'arrêt clarifie également les modalités de détermination de la valeur normale dans le cadre d'un réexamen intermédiaire partiel, notamment lorsque l'entreprise perd son statut d'économie de marché, et rappelle les règles de répartition des compétences d'exécution entre le juge de l'Union et les autorités nationales.
23 avril 2020
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 avril 2020.#Herst s.r.o. contre Odvolací finanční ředitelství.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Krajský soud v Praze.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 2, paragraphe 1, sous b) – Acquisition intracommunautaire de biens – Article 20 – Obtention du pouvoir de disposer d’un bien comme un propriétaire – Opérations d’achat et de revente en chaîne de biens avec un transport intracommunautaire unique – Possibilité de prendre des décisions de nature à affecter la situation juridique du bien – Imputation du transport – Transport sous régime de suspension des droits d’accise – Effet dans le temps des arrêts d’interprétation.#Affaire C-401/18.
Cet arrêt de la CJUE précise les critères d'imputation du transport intracommunautaire unique dans le cadre d'opérations en chaîne, en se fondant sur la notion de "pouvoir de disposer du bien comme un propriétaire" (article 20 de la directive TVA). La Cour juge que le transport ne peut être imputé à un maillon intermédiaire que si celui-ci a la possibilité de prendre des décisions affectant la situation juridique du bien, et non sur la seule base du régime de suspension des droits d'accise. L'arrêt rappelle également le principe de l'effet dans le temps des arrêts d'interprétation, qui s'appliquent rétroactivement à la date d'entrée en vigueur de la règle interprétée.
23 avril 2020
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 avril 2020.#Herst s.r.o. contre Odvolací finanční ředitelství.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 2, paragraphe 1, sous b) – Acquisition intracommunautaire de biens – Article 20 – Obtention du pouvoir de disposer d’un bien comme un propriétaire – Opérations d’achat et de revente en chaîne de biens avec un transport intracommunautaire unique – Possibilité de prendre des décisions de nature à affecter la situation juridique du bien – Imputation du transport – Transport sous régime de suspension des droits d’accise – Effet dans le temps des arrêts d’interprétation.#Affaire C-401/18.
La Cour de justice de l'Union européenne précise les critères d'imputation d'un transport intracommunautaire unique dans le cadre d'opérations en chaîne, en se fondant sur la notion de "pouvoir de disposer d'un bien comme un propriétaire" (article 20 de la directive TVA). Elle juge que le transport est imputable à l'opérateur qui, en vertu du contrat, a la possibilité de prendre des décisions affectant la situation juridique du bien, et non au seul transporteur. L'arrêt précise également que le transport sous régime de suspension des droits d'accise n'emporte pas, en soi, imputation du transport à l'expéditeur, et rappelle l'effet rétroactif des arrêts d'interprétation.
23 avril 2020
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 23 avril 2020.#NH contre Associazione Avvocatura per i diritti LGBTI – Rete Lenford.#Renvoi préjudiciel – Égalité de traitement en matière d’emploi et de travail – Directive 2000/78/CE – Article 3, paragraphe 1, sous a), article 8, paragraphe 1, et article 9, paragraphe 2 – Interdiction des discriminations fondées sur l’orientation sexuelle – Conditions d’accès à l’emploi ou au travail – Notion – Déclarations publiques excluant le recrutement de personnes homosexuelles – Article 11, paragraphe 1, article 15, paragraphe 1, et article 21, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Défense des droits – Sanctions – Personne morale représentative d’un intérêt collectif – Qualité pour agir en justice, sans agir au nom d’un plaignant déterminé ou en l’absence de personne lésée – Droit d’obtenir réparation.#Affaire C-507/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que des déclarations publiques excluant le recrutement de personnes homosexuelles, même en l'absence de procédure de recrutement concrète, constituent une discrimination directe dans l'accès à l'emploi au sens de la directive 2000/78. Elle a également reconnu la qualité pour agir d'une association de défense des droits LGBTI pour engager une action en justice afin d'obtenir des sanctions, sans devoir agir au nom d'une victime identifiée. Cet arrêt élargit la portée de la protection contre les discriminations fondées sur l'orientation sexuelle en matière d'emploi et renforce les voies de recours collectives.
23 avril 2020
Arrêt de la Cour (septième chambre) du 23 avril 2020.#WN contre Land Niedersachsen.#Renvoi préjudiciel – Libre circulation des travailleurs – Article 45, paragraphe 1, TFUE – Rémunération – Classement dans les échelons d’un système de rémunération – Système de rémunération liant le bénéfice d’une rémunération plus élevée à l’ancienneté acquise auprès du même employeur – Limitation de la prise en compte des périodes antérieures d’activité pertinente accomplies auprès d’un employeur situé dans un État membre autre que l’État membre d’origine.#Affaire C-710/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le système de rémunération d'un État membre qui réserve un classement plus favorable dans les échelons aux seules périodes d'activité accomplies auprès du même employeur, en excluant celles effectuées auprès d'un employeur situé dans un autre État membre, constitue une restriction à la libre circulation des travailleurs (article 45 TFUE). Cette restriction n'est pas justifiée, car elle défavorise les travailleurs ayant exercé leur droit à la mobilité au sein de l'UE. En conséquence, les périodes d'activité pertinentes accomplies dans un autre État membre doivent être prises en compte pour le classement indiciaire.
23 avril 2020
Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 avril 2020.#Gugler France SA contre Alexander Gugler et Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Marque figurative comportant l’élément verbal GUGLER – Demande de nullité présentée par Gugler France SA – Lien économique entre le demandeur de nullité et le titulaire de la marque contestée – Absence de risque de confusion.#Affaire C-736/18 P.
La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Gugler France SA contre l'annulation de sa demande de nullité de la marque figurative GUGLER. Elle confirme que le lien économique entre le demandeur en nullité et le titulaire de la marque contestée, résultant d'une cession d'actions, ne suffit pas à établir un risque de confusion. L'arrêt précise ainsi les conditions strictes de l'intérêt à agir et de la preuve du risque de confusion dans les actions en nullité de marque de l'Union européenne.
23 avril 2020
Affaire C-401/18: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 23 avril 2020 (demande de décision préjudicielle du Krajský soud v Praze — République tchèque) — Herst s.r.o. / Odvolací finanční ředitelství [Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 2, paragraphe 1, sous b) – Acquisition intracommunautaire de biens – Article 20 – Obtention du pouvoir de disposer d’un bien comme un propriétaire – Opérations d’achat et de revente en chaîne de biens avec un transport intracommunautaire unique – Possibilité de prendre des décisions de nature à affecter la situation juridique du bien – Imputation du transport – Transport sous régime de suspension des droits d’accise – Effet dans le temps des arrêts d’interprétation]
Dans l'affaire C-401/18, la CJUE précise les critères d'imputation du transport intracommunautaire unique dans le cadre d'opérations en chaîne pour la TVA. Elle juge que le transport est imputé à la livraison effectuée par l'opérateur qui, en vertu du contrat, a le pouvoir de disposer du bien comme un propriétaire et qui prend les décisions affectant sa situation juridique, même si le transport s'effectue sous un régime suspensif de droits d'accise. L'arrêt rappelle également que son interprétation s'applique rétroactivement, sauf si des motifs de sécurité juridique imposent une limitation dans le temps.
23 avril 2020
Affaire C-736/18 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 23 avril 2020 — Gugler France / Alexander Gugler, Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) (Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Marque figurative comportant l’élément verbal GUGLER – Demande de nullité présentée par Gugler France SA – Lien économique entre le demandeur de nullité et le titulaire de la marque contestée – Absence de risque de confusion)
L'arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne dans l'affaire C-736/18 P (Gugler France / Alexander Gugler, EUIPO) précise les conditions dans lesquelles une société peut agir en nullité d'une marque de l'Union européenne, en particulier lorsqu'il existe un lien économique entre le demandeur en nullité et le titulaire de la marque contestée. La Cour confirme que l'existence d'un tel lien n'exclut pas automatiquement un intérêt à agir, mais qu'il doit être examiné au cas par cas. En l'espèce, la Cour a rejeté le pourvoi de Gugler France, estimant que l'absence de risque de confusion entre les signes en conflit justifiait le rejet de la demande de nullité.
23 avril 2020
Affaire C-640/18: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 23 avril 2020 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Mons — Belgique) — Wagram Invest SA / État belge (Renvoi préjudiciel – Directive 78/660/CEE – Comptes annuels de certaines formes de sociétés – Principe de l’image fidèle – Acquisition d’une immobilisation financière par une société anonyme – Inscription en charge au compte de résultat d’un escompte lié à une dette à plus d’un an, non productive d’intérêts, et inscription du prix d’acquisition de l’immobilisation à l’actif du bilan, sous déduction de l’escompte)
La Cour de justice de l'Union européenne précise les obligations comptables découlant du principe de l'image fidèle (article 2, paragraphe 3, de la directive 78/660/CEE) lors de l'acquisition d'une immobilisation financière financée par une dette à long terme non productive d'intérêts. Elle juge que ce principe impose, pour respecter la réalité économique, d'inscrire en charges l'escompte représentant le coût du financement différé et de comptabiliser l'immobilisation à sa valeur actualisée, déduction faite de cet escompte. Cette décision a une portée pratique pour les sociétés françaises, car elle clarifie les règles d'évaluation et de comptabilisation des actifs acquis avec un paiement différé, au-delà de la seule lettre des textes comptables.
23 avril 2020
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 23 avril 2020.#Sole-Mizo Zrt. et Dalmandi Mezőgazdasági Zrt. contre Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Droit à déduction de la taxe payée en amont – Remboursement de l’excédent de TVA – Remboursement tardif – Calcul des intérêts – Modalités d’octroi d’un intérêt dû en raison de l’indisponibilité d’un excédent de TVA déductible retenu en violation du droit de l’Union et d’un intérêt dû en raison du retard de l’administration fiscale pour verser une somme due – Principes d’effectivité et d’équivalence.#Affaires jointes C-13/18 et C-126/18.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que, lorsqu'un excédent de TVA déductible a été retenu en violation du droit de l'Union, l'État membre doit verser des intérêts compensant l'indisponibilité des fonds, et ce, même si la législation nationale ne prévoit pas un tel intérêt pour les remboursements tardifs. Elle juge que le principe d'effectivité impose que ces intérêts courent à compter de la date à laquelle l'excédent aurait dû être remboursé, et non à une date ultérieure. Enfin, les modalités de calcul de ces intérêts ne doivent pas être moins favorables que celles applicables aux créances similaires fondées sur le droit interne (principe d'équivalence).
23 avril 2020
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 23 avril 2020.#Wagram Invest SA contre État belge.#Renvoi préjudiciel – Directive 78/660/CEE – Comptes annuels de certaines formes de sociétés – Principe de l’image fidèle – Acquisition d’une immobilisation financière par une société anonyme – Inscription en charge au compte de résultat d’un escompte lié à une dette à plus d’un an, non productive d’intérêts, et inscription du prix d’acquisition de l’immobilisation à l’actif du bilan, sous déduction de l’escompte.#Affaire C-640/18.
La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre de l'interprétation de la directive 78/660/CEE, qu'une société anonyme peut, pour respecter le principe de l'image fidèle, inscrire en charge au compte de résultat l'escompte lié à une dette à plus d'un an non productive d'intérêts, tout en inscrivant le prix d'acquisition de l'immobilisation financière à l'actif du bilan sous déduction de cet escompte. Cette décision confirme une certaine flexibilité comptable pour refléter la réalité économique des opérations d'acquisition à crédit.
23 avril 2020
Décision (PESC) 2020/563 du Conseil du 23 avril 2020 modifiant la décision 2013/184/PESC concernant les mesures restrictives à l’encontre du Myanmar/de la Birmanie
Cette décision du Conseil prolonge et actualise les mesures restrictives de l'UE visant le Myanmar/la Birmanie, notamment le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds à l'encontre de personnes et entités responsables de violations graves des droits de l'homme. Elle maintient la pression sur le régime birman en renouvelant ces sanctions jusqu'au 30 avril 2021, tout en ajustant les motifs d'inscription sur la liste des personnes ciblées. Pour un praticien français, ce texte implique une vigilance renforcée dans les relations commerciales et financières avec des entités birmanes, sous peine de sanctions pénales pour non-respect des obligations de gel.
23 avril 2020
Décision de la Commission du 23 juin 2003 établissant le statut d'officiellement indemnes de tuberculose, de brucellose et de leucose bovine enzootique des troupeaux bovins de certains États membres et régions d'États membres [notifiée sous le numéro C(2003) 1925] (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE) (2003/467/CE)
Cette décision consolidée de la Commission européenne établit les critères et la reconnaissance officielle du statut indemne de tuberculose, de brucellose et de leucose bovine enzootique pour les troupeaux bovins de certains États membres et régions. Elle définit les conditions sanitaires à remplir pour obtenir et maintenir ce statut, facilitant ainsi les échanges intracommunautaires de bovins. Pour le praticien français, ce texte est essentiel pour vérifier le statut sanitaire des animaux importés et pour comprendre les obligations de déclaration et de surveillance applicables aux cheptels nationaux.
22 avril 2020
Décision (UE, Euratom) 2020/555 de la Commission du 22 avril 2020 modifiant son règlement intérieur
La décision (UE, Euratom) 2020/555 modifie le règlement intérieur de la Commission européenne afin d'adapter ses règles de fonctionnement interne. Elle vise notamment à clarifier et à moderniser les procédures décisionnelles, en particulier en ce qui concerne l'adoption des actes délégués et d'exécution. Pour un professionnel du droit français, ce texte précise les modalités pratiques de fonctionnement de l'institution, sans créer de nouvelles obligations substantielles pour les États membres.
22 avril 2020
Décision d’exécution (UE) 2020/588 de la Commission du 22 avril 2020 concernant des exemptions du droit antidumping étendu applicable à certaines parties de bicyclettes originaires de la République populaire de Chine en vertu du règlement (CE) no 88/97 [notifiée sous le numéro C(2020) 2382]
Cette décision d'exécution de la Commission européenne accorde des exemptions du droit antidumping étendu applicable à certaines parties de bicyclettes originaires de Chine, conformément au règlement (CE) n° 88/97. Elle précise les conditions dans lesquelles des importateurs ou assembleurs peuvent être dispensés de ce droit, notamment en démontrant que les parties importées ne contournent pas les mesures antidumping en vigueur. Pour un professionnel du droit français, ce texte clarifie les critères et procédures pour bénéficier de ces exemptions, essentiels pour les opérateurs du secteur du cycle.
22 avril 2020
Décision de la Commission du 22/04/2020 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.9517 - MYLAN / UPJOHN) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)
Cette décision de la Commission européenne autorise, sur le fondement du règlement (CE) n° 139/2004, le projet de concentration entre Mylan et Upjohn, estimant que l'opération est compatible avec le marché intérieur. Elle conclut que la fusion ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs, notamment en raison des remèdes proposés par les parties. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre l'application du contrôle des concentrations au niveau européen et la prise en compte des engagements correctifs pour préserver une concurrence effective.
22 avril 2020