Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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165 048Par année
Règlement (UE) 2020/192 de la commission du 12 février 2020 modifiant les annexes II et III du règlement (CE) no 396/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les limites maximales applicables aux résidus de prochloraz présents dans ou sur certains produits (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement modifie les limites maximales de résidus (LMR) de prochloraz, une substance active phytopharmaceutique, dans ou sur certains produits alimentaires et aliments pour animaux. Il abaisse les LMR à la limite de quantification (LQ) pour tous les produits, suite à la non-approbation de cette substance au niveau européen. Les professionnels du droit français doivent en tenir compte pour la mise sur le marché et le contrôle des denrées, car ces nouvelles limites sont directement applicables et contraignantes.
12 février 2020
Règlement d’exécution (UE) 2020/193 de la commission du 12 février 2020 arrêtant les informations techniques devant servir au calcul des provisions techniques et des fonds propres de base aux fins des déclarations ayant une date de référence comprise entre le 31 décembre 2019 et le 30 mars 2020, conformément à la directive 2009/138/CE du Parlement européen et du Conseil sur l’accès aux activités de l’assurance et de la réassurance et leur exercice (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement d'exécution fixe les informations techniques (courbes des taux sans risque, spreads de volatilité, etc.) à utiliser par les assureurs et réassureurs pour calculer leurs provisions techniques et leurs fonds propres de base dans le cadre de Solvabilité II. Il s'applique spécifiquement aux déclarations dont la date de référence se situe entre le 31 décembre 2019 et le 30 mars 2020.
12 février 2020
Règlement d’Exécution (UE) 2020/194 de la Commission du 12 février 2020 portant modalités d’application du règlement (UE) no 904/2010 du Conseil en ce qui concerne les régimes particuliers applicables aux assujettis qui fournissent des services à des personnes non assujetties et qui effectuent des ventes à distance de biens et certaines livraisons intérieures de biens
Ce règlement d'exécution fixe les modalités pratiques de mise en œuvre des régimes particuliers de TVA (guichet unique - OSS et IOSS) pour les ventes à distance de biens, les services B2C et certaines livraisons intérieures. Il précise notamment les règles d'enregistrement, de déclaration et de paiement pour les assujettis utilisant ces régimes simplifiés.
12 février 2020
Avis concernant une demande au titre de l’article 35 de la directive 2014/25/UE Demande émanant d’une entité adjudicatrice — Suspension du délai2020/C 48/16
Cet avis, publié au Journal officiel de l'Union européenne, fait suite à une demande présentée par une entité adjudicatrice au titre de l'article 35 de la directive 2014/25/UE (directive «secteurs spéciaux»). Il annonce la suspension du délai d'examen de cette demande par la Commission européenne, conformément à la procédure prévue. Pour un professionnel du droit français, ce texte a une portée purement procédurale et informative, indiquant une interruption temporaire dans le traitement d'une demande d'exemption des règles de passation des marchés dans les secteurs de l'eau, de l'énergie, des transports et des services postaux.
12 février 2020
Avis modifiant l’avis d’ouverture d’une procédure antisubventions concernant les importations de produits de fibre de verre à filament continu originaires d’Égypte2020/C 48/11
Cet avis modifie l'avis d'ouverture de la procédure antisubventions concernant les importations de produits de fibre de verre à filament continu originaires d'Égypte. Il apporte des ajustements procéduraux ou des précisions sur le champ de l'enquête en cours. Pour un professionnel du droit français, ce texte actualise les conditions de la procédure commerciale, influençant potentiellement les droits compensateurs applicables aux importations concernées.
12 février 2020
Notes explicatives de la nomenclature combinée de l’Union européenne2020/C 48/06
Ces notes explicatives précisent le classement tarifaire de certains produits dans la nomenclature combinée de l'UE, modifiant les notes antérieures. Elles visent à assurer une application uniforme du tarif douanier commun par les autorités douanières et les opérateurs économiques. Leur portée est essentielle pour déterminer les droits de douane applicables et les mesures de politique commerciale.
12 février 2020
Résolution du Parlement européen du 12 février 2020 sur les processus de prise de décision automatisés: assurer la protection des consommateurs et la libre circulation des biens et des services (2019/2915(RSP))
Cette résolution du Parlement européen aborde les enjeux juridiques liés aux processus décisionnels automatisés, notamment l'utilisation d'algorithmes et d'intelligence artificielle dans les relations avec les consommateurs. Elle souligne la nécessité de garantir un niveau élevé de protection des consommateurs tout en préservant la libre circulation des biens et des services dans le marché intérieur. Le texte invite la Commission à proposer un cadre législatif assurant transparence, équité et non-discrimination dans ces processus automatisés.
12 février 2020
Affaire T-505/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Hongrie/Commission [«FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Soutien au développement rural – Aide octroyée aux groupements de producteurs – Dépenses effectuées par la Hongrie – Article 35 du règlement (CE) n° 1698/2005 – Reconnaissance qualifiée – Éligibilité du bénéficiaire à l’aide – Correction financière calculée – Article 52, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 1306/2013 – Coopération loyale – Protection de la confiance légitime – Proportionnalité – Sécurité juridique – Montants non éligibles»]
La Cour de justice de l'UE a rejeté le recours de la Hongrie contre la Commission européenne, qui avait exclu du financement de l'UE certaines dépenses liées aux aides octroyées aux groupements de producteurs. Le Tribunal a validé la correction financière appliquée par la Commission, estimant que la Hongrie n'avait pas respecté les conditions d'éligibilité prévues par le règlement (CE) n° 1698/2005, notamment en matière de reconnaissance qualifiée des groupements. Cet arrêt confirme le pouvoir de la Commission d'opérer des corrections financières forfaitaires en cas de non-conformité des contrôles nationaux, et rappelle l'importance du respect strict des critères de conditionnalité des aides agricoles.
12 février 2020
Affaire T-166/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Ilunga Luyoyo/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Ilunga Luyoyo contre le maintien de son nom sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision de prorogation et respecté les droits de la défense en communiquant les éléments justifiant le renouvellement. L'arrêt précise ainsi les conditions de légalité du renouvellement des mesures restrictives individuelles en matière de PESC, notamment l'obligation de motivation et la communication des éléments nouveaux.
12 février 2020
Affaire T-168/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Numbi/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Numbi contre le maintien de son nom sur la liste des personnes faisant l'objet de mesures restrictives (gel des fonds) en raison de la situation en RDC. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision de prorogation et respecté les droits de la défense en communiquant les éléments nouveaux justifiant ce renouvellement. L'arrêt précise les conditions de la motivation et de la communication des preuves lors du réexamen périodique des mesures restrictives individuelles.
12 février 2020
Affaire T-169/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kibelisa Ngambasai/Conseil [«Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Kibelisa Ngambasai contre le maintien de son nom sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel de fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé la prorogation de son inscription en se fondant sur des éléments nouveaux, et que les droits de la défense et le principe de proportionnalité avaient été respectés. Cet arrêt précise les conditions de renouvellement des mesures restrictives individuelles en matière de PESC, notamment l'obligation pour le Conseil de communiquer les éléments justifiant la reconduction des sanctions.
12 février 2020
Affaire T-170/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kande Mupompa/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité – Adaptation des conclusions»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Kande Mupompa contre le maintien de son nom sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé la prorogation des mesures en se fondant sur des éléments nouveaux, et que les droits de la défense, le droit de propriété et la proportionnalité n'avaient pas été violés. Cet arrêt précise les obligations du Conseil en matière de motivation et de communication des éléments justifiant le renouvellement des sanctions ciblées dans le cadre de la PESC.
12 février 2020
Affaire T-172/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Akili Mundos/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives adoptées par l’Union de manière autonome – Première inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées par le comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Akili Mundos contre le maintien de son gel de fonds par le Conseil, décidé de manière autonome par l'UE en raison de la situation en RDC. Le Tribunal a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision et respecté les droits de la défense, même si l'inscription initiale du requérant émanait du Comité des sanctions de l'ONU. L'arrêt confirme la légalité du renouvellement des mesures restrictives autonomes de l'UE, sans exiger que le Conseil communique systématiquement tous les éléments nouveaux justifiant la prorogation, et écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de l'atteinte au droit de propriété et de la violation de la présomption d'innocence.
12 février 2020
Affaire T-174/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Mutondo/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)
Le Tribunal de l'UE a annulé la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Mutondo, car le Conseil n'a pas suffisamment motivé le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes sanctionnées au regard de la situation en RDC. L'arrêt rappelle l'obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement et de respecter les droits de la défense, sous peine d'erreur de droit. Cette décision précise les conditions de légalité du renouvellement des sanctions individuelles en matière de PESC, notamment l'exigence d'une motivation actualisée et non stéréotypée.
12 février 2020
Affaire T-175/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Ruhorimbere/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Ruhorimbere contre le maintien de son inscription sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision de prorogation et respecté les droits de la défense en communiquant les éléments nouveaux justifiant le renouvellement. L'arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil en matière de PESC et la proportionnalité des mesures au regard des objectifs de paix et de sécurité internationales.
12 février 2020
Affaire T-177/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kazembe Musonda/Conseil [«Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité»]
Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Kazembe Musonda par le Conseil dans le cadre du régime de sanctions contre la République démocratique du Congo. L'arrêt précise que le Conseil ne peut se contenter de motifs généraux pour renouveler l'inscription d'une personne sur une liste de sanctions, mais doit communiquer des éléments nouveaux justifiant spécifiquement la prorogation, sous peine de violer l'obligation de motivation et les droits de la défense. Cette décision rappelle aux praticiens français l'importance d'une motivation actualisée et individualisée pour le maintien des mesures restrictives en matière de PESC.
12 février 2020
Affaire T-164/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kampete/Conseil [«Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité»]
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 12 février 2020 (affaire T-164/18, *Kampete/Conseil*), a annulé la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées au requérant au titre de la situation en République démocratique du Congo. La décision précise que le Conseil doit, lors du renouvellement de telles mesures, communiquer à la personne concernée les éléments nouveaux justifiant ce maintien et motiver suffisamment sa décision, sous peine de violer les droits de la défense et l'obligation de motivation. Cet arrêt rappelle ainsi les exigences procédurales strictes pesant sur le Conseil pour le renouvellement des mesures restrictives individuelles en matière de PESC.
12 février 2020
Affaire T-165/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kahimbi Kasagwe/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Kahimbi Kasagwe, jugeant que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes sanctionnées au regard de la situation en RDC. L'arrêt précise que le Conseil doit communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement et respecter les droits de la défense, sous peine d'erreur de droit. Cette décision rappelle l'importance du contrôle juridictionnel strict des motifs invoqués pour le maintien de sanctions ciblées en matière de PESC.
12 février 2020
Affaire T-173/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Ramazani Shadary/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)
Dans l'affaire T-173/18, le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Ramazani Shadary contre le Conseil, confirmant le maintien des mesures restrictives (gel des fonds) le concernant dans le cadre de la situation en République démocratique du Congo. Le Tribunal a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé la prorogation de son inscription sur la liste des personnes visées, en se fondant sur des éléments nouveaux, et n'avait commis ni erreur de droit ni erreur manifeste d'appréciation. Cet arrêt précise les obligations du Conseil en matière de motivation et de communication des éléments justifiant le renouvellement des mesures restrictives, tout en écartant les moyens tirés de la violation des droits de la défense, du droit de propriété, de la proportionnalité et de la présomption d'innocence.
12 février 2020
Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 12 février 2020.#WD contre Autorité européenne de sécurité des aliments.#Fonction publique – Agents temporaires – Contrat à durée déterminée – Décision de non-reclassement – Absence de rapports d’évaluation – Attribution de points de reclassement par report – Erreur manifeste d’appréciation – Décision de non-renouvellement – Devoir de sollicitude – Erreur manifeste d’appréciation – Détournement de pouvoir – Confiance légitime – Obligation de motivation – Droit d’être entendu – Responsabilité.#Affaire T-320/18.
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) de ne pas reclasser un agent temporaire, en raison de l'absence de rapports d'évaluation et d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'attribution de points de reclassement par report. Il rejette en revanche le recours contre la décision de non-renouvellement du contrat, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni violé le devoir de sollicitude. Cette décision rappelle l'importance des rapports d'évaluation pour les procédures de reclassement et les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de non-renouvellement.
12 février 2020