Droit européen — EUR-Lex

9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.

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Jurisprudence CJUE62018TJ0177

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Jean-Claude Kazembe Musonda contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité.#Affaire T-177/18.

Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à Jean-Claude Kazembe Musonda par le Conseil en 2017 et 2018, en raison d'une violation de l'obligation de motivation et des droits de la défense. Le Conseil n'a pas communiqué les éléments nouveaux justifiant le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes visées par les sanctions liées à la situation en RDC. L'arrêt précise que le simple maintien de motifs anciens ne suffit pas à justifier une prorogation et que le Conseil doit fournir une motivation actualisée et spécifique.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0605

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 12 février 2020.#ZF contre Commission européenne.#Fonction publique – Agents temporaires – Pension – Décision fixant les droits à pension – Bulletins de pension – Recours en annulation – Délai de réclamation – Tardiveté – Acte purement confirmatif – Irrecevabilité partielle – Répétition de l’indu – Classement en grade et en échelon – Facteur de multiplication – Retrait d’un acte entaché d’une illégalité – Confiance légitime – Délai raisonnable.#Affaire T-605/18.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans une affaire de fonction publique, précise les conditions de recevabilité d'un recours contre une décision fixant les droits à pension d'un agent temporaire. Il rappelle qu'un recours est irrecevable s'il est dirigé contre un acte purement confirmatif d'une décision antérieure devenue définitive faute de réclamation dans les délais. Sur le fond, le Tribunal juge que le retrait d'un acte individuel illégal (ici, le classement en grade et échelon) est soumis à un délai raisonnable, dont le non-respect par l'administration fait obstacle à la répétition de l'indu, protégeant ainsi la confiance légitime de l'agent.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0176_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Lambert Mende Omalanga contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité – Adaptation des conclusions.#Affaire T-176/18.

Le Tribunal de l'UE annule la prorogation du gel des fonds de M. Mende Omalanga, ancien ministre congolais, pour défaut de motivation et violation des droits de la défense. Il juge que le Conseil ne peut se contenter de réitérer les motifs initiaux sans examiner l'évolution de la situation personnelle de l'intéressé, et doit communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0175

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Éric Ruhorimbere contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-175/18.

L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la prorogation du gel des fonds de M. Ruhorimbere, estimant que le Conseil n'a pas suffisamment motivé le renouvellement des mesures restrictives ni communiqué les éléments nouveaux justifiant cette prorogation. Il précise que l'obligation de motivation et le respect des droits de la défense imposent au Conseil de démontrer que les critères d'inscription sont toujours remplis au moment du réexamen, sans pouvoir se contenter d'une simple référence à la situation générale en RDC.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0174_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Kalev Mutondo contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-174/18.

Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Mutondo, un ressortissant de la RDC. Il juge que le Conseil a violé l'obligation de motivation et les droits de la défense en ne communiquant pas les éléments nouveaux justifiant le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes visées. Cette décision précise les conditions strictes de renouvellement des sanctions individuelles en matière de PESC, notamment l'obligation pour le Conseil de fournir une motivation actualisée et de permettre un débat contradictoire sur les motifs nouveaux.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0173_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Emmanuel Ramazani Shadary contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-173/18.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Emmanuel Ramazani Shadary contre le maintien de son inscription sur la liste des personnes faisant l'objet de mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il juge que le Conseil a suffisamment motivé la prorogation des mesures et n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur son implication dans des actes entravant le processus électoral et des violations des droits de l'homme. L'arrêt précise les conditions de renouvellement des mesures restrictives et l'étendue du contrôle juridictionnel sur les appréciations politiques du Conseil.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0173

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Emmanuel Ramazani Shadary contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-173/18.

Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Emmanuel Ramazani Shadary contre le maintien de son inscription sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel de fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il juge que le Conseil a suffisamment motivé la prorogation des mesures et n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur son implication dans des actes entravant le processus électoral. L'arrêt précise les conditions de renouvellement des mesures restrictives et le contrôle juridictionnel de la motivation, notamment l'obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant la prorogation.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0168_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#John Numbi contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-168/18.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de John Numbi contre le maintien de son inscription sur la liste des personnes faisant l'objet de mesures restrictives (gel de fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision de prorogation en se fondant sur des éléments nouveaux, et que les droits de la défense, le droit de propriété et la présomption d'innocence n'avaient pas été violés. L'arrêt précise ainsi les conditions de validité du renouvellement des mesures restrictives individuelles en matière de PESC.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0165_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Delphin Kahimbi Kasagwe contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-165/18.

Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Kahimbi Kasagwe en République démocratique du Congo, faute pour le Conseil d'avoir communiqué les éléments nouveaux justifiant ce renouvellement et d'avoir suffisamment motivé sa décision. L'arrêt rappelle que l'obligation de motivation et le respect des droits de la défense imposent au Conseil de fournir, lors du réexamen périodique, les raisons spécifiques justifiant le maintien de l'inscription, et non de se référer uniquement aux motifs initiaux.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0320_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 12 février 2020.#WD contre Autorité européenne de sécurité des aliments.#Fonction publique – Agents temporaires – Contrat à durée déterminée – Décision de non-reclassement – Absence de rapports d’évaluation – Attribution de points de reclassement par report – Erreur manifeste d’appréciation – Décision de non-renouvellement – Devoir de sollicitude – Erreur manifeste d’appréciation – Détournement de pouvoir – Confiance légitime – Obligation de motivation – Droit d’être entendu – Responsabilité.#Affaire T-320/18.

Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) de ne pas reclasser un agent temporaire, en raison de l'absence de rapports d'évaluation et d'une erreur manifeste d'appréciation dans l'attribution de points de reclassement par report. Il rejette en revanche le recours contre la décision de non-renouvellement du contrat, estimant que l'administration n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni violé le devoir de sollicitude. Cette décision rappelle l'importance des rapports d'évaluation pour les procédures de reclassement et les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de non-renouvellement.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CA0704

Affaire C-704/18: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 février 2020 (demande de décision préjudicielle du Spetsializiran nakazatelen sad — Bulgarie) — procédure pénale contre Nikolay Kolev e.a. (Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Mise en œuvre d’une décision préjudicielle de la Cour – Pouvoir d’injonction d’une juridiction supérieure quant aux modalités de mise en œuvre – Autonomie procédurale des États membres – Principe d’effectivité – Respect des droits de la défense)

La Cour de justice de l'Union européenne précise les obligations des juridictions nationales dans la mise en œuvre d'un arrêt préjudiciel, en limitant le pouvoir d'injonction des juridictions supérieures qui imposeraient des modalités procédurales contraires au principe d'effectivité du droit de l'UE. Cet arrêt souligne que l'autonomie procédurale des États membres ne saurait porter atteinte aux droits de la défense, notamment en matière pénale, et rappelle l'importance de garantir un contrôle juridictionnel effectif dans le cadre du renvoi préjudiciel.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TJ0177_INF

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Jean-Claude Kazembe Musonda contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité.#Affaire T-177/18.

Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Kazembe Musonda en République démocratique du Congo, faute pour le Conseil d'avoir communiqué les éléments nouveaux justifiant ce renouvellement. L'arrêt précise que le Conseil ne peut se contenter de motifs inchangés et doit démontrer une appréciation actualisée de la situation pour respecter les droits de la défense. Cette décision renforce l'obligation de motivation et de communication des preuves lors du réexamen périodique des sanctions individuelles en PESC.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018CJ0704

Jurisprudence CJUE — 62018CJ0704

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0505

Affaire T-505/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Hongrie/Commission [«FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Soutien au développement rural – Aide octroyée aux groupements de producteurs – Dépenses effectuées par la Hongrie – Article 35 du règlement (CE) n° 1698/2005 – Reconnaissance qualifiée – Éligibilité du bénéficiaire à l’aide – Correction financière calculée – Article 52, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 1306/2013 – Coopération loyale – Protection de la confiance légitime – Proportionnalité – Sécurité juridique – Montants non éligibles»]

La Cour de justice de l'UE a rejeté le recours de la Hongrie contre la Commission européenne, qui avait exclu du financement de l'UE certaines dépenses liées aux aides octroyées aux groupements de producteurs. Le Tribunal a validé la correction financière appliquée par la Commission, estimant que la Hongrie n'avait pas respecté les conditions d'éligibilité prévues par le règlement (CE) n° 1698/2005, notamment en matière de reconnaissance qualifiée des groupements. Cet arrêt confirme le pouvoir de la Commission d'opérer des corrections financières forfaitaires en cas de non-conformité des contrôles nationaux, et rappelle l'importance du respect strict des critères de conditionnalité des aides agricoles.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0177

Affaire T-177/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kazembe Musonda/Conseil [«Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité»]

Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées à M. Kazembe Musonda par le Conseil dans le cadre du régime de sanctions contre la République démocratique du Congo. L'arrêt précise que le Conseil ne peut se contenter de motifs généraux pour renouveler l'inscription d'une personne sur une liste de sanctions, mais doit communiquer des éléments nouveaux justifiant spécifiquement la prorogation, sous peine de violer l'obligation de motivation et les droits de la défense. Cette décision rappelle aux praticiens français l'importance d'une motivation actualisée et individualisée pour le maintien des mesures restrictives en matière de PESC.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0175

Affaire T-175/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Ruhorimbere/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Ruhorimbere contre le maintien de son inscription sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision de prorogation et respecté les droits de la défense en communiquant les éléments nouveaux justifiant le renouvellement. L'arrêt confirme la large marge d'appréciation du Conseil en matière de PESC et la proportionnalité des mesures au regard des objectifs de paix et de sécurité internationales.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0174

Affaire T-174/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Mutondo/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)

Le Tribunal de l'UE a annulé la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Mutondo, car le Conseil n'a pas suffisamment motivé le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes sanctionnées au regard de la situation en RDC. L'arrêt rappelle l'obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement et de respecter les droits de la défense, sous peine d'erreur de droit. Cette décision précise les conditions de légalité du renouvellement des sanctions individuelles en matière de PESC, notamment l'exigence d'une motivation actualisée et non stéréotypée.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0172

Affaire T-172/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Akili Mundos/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives adoptées par l’Union de manière autonome – Première inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées par le comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Akili Mundos contre le maintien de son gel de fonds par le Conseil, décidé de manière autonome par l'UE en raison de la situation en RDC. Le Tribunal a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé sa décision et respecté les droits de la défense, même si l'inscription initiale du requérant émanait du Comité des sanctions de l'ONU. L'arrêt confirme la légalité du renouvellement des mesures restrictives autonomes de l'UE, sans exiger que le Conseil communique systématiquement tous les éléments nouveaux justifiant la prorogation, et écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, de l'atteinte au droit de propriété et de la violation de la présomption d'innocence.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0170

Affaire T-170/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kande Mupompa/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité – Adaptation des conclusions»)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Kande Mupompa contre le maintien de son nom sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé la prorogation des mesures en se fondant sur des éléments nouveaux, et que les droits de la défense, le droit de propriété et la proportionnalité n'avaient pas été violés. Cet arrêt précise les obligations du Conseil en matière de motivation et de communication des éléments justifiant le renouvellement des sanctions ciblées dans le cadre de la PESC.

12 février 2020

Détail →
Jurisprudence CJUE62018TA0169

Affaire T-169/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kibelisa Ngambasai/Conseil [«Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité»]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Kibelisa Ngambasai contre le maintien de son nom sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel de fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé la prorogation de son inscription en se fondant sur des éléments nouveaux, et que les droits de la défense et le principe de proportionnalité avaient été respectés. Cet arrêt précise les conditions de renouvellement des mesures restrictives individuelles en matière de PESC, notamment l'obligation pour le Conseil de communiquer les éléments justifiant la reconduction des sanctions.

12 février 2020

Détail →