Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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165 048Par année
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Delphin Kahimbi Kasagwe contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-165/18.
Le Tribunal de l'UE annule la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Kahimbi Kasagwe en République démocratique du Congo, faute pour le Conseil d'avoir communiqué les éléments nouveaux justifiant ce renouvellement et d'avoir suffisamment motivé sa décision. L'arrêt rappelle que l'obligation de motivation et le respect des droits de la défense imposent au Conseil de fournir, lors du réexamen périodique, les raisons spécifiques justifiant le maintien de l'inscription, et non de se référer uniquement aux motifs initiaux.
12 février 2020
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Emmanuel Ramazani Shadary contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-173/18.
Le Tribunal de l'UE rejette le recours d'Emmanuel Ramazani Shadary contre le maintien de son inscription sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives (gel de fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il juge que le Conseil a suffisamment motivé la prorogation des mesures et n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur son implication dans des actes entravant le processus électoral. L'arrêt précise les conditions de renouvellement des mesures restrictives et le contrôle juridictionnel de la motivation, notamment l'obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant la prorogation.
12 février 2020
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Emmanuel Ramazani Shadary contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-173/18.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Emmanuel Ramazani Shadary contre le maintien de son inscription sur la liste des personnes faisant l'objet de mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il juge que le Conseil a suffisamment motivé la prorogation des mesures et n'a pas commis d'erreur d'appréciation en se fondant sur son implication dans des actes entravant le processus électoral et des violations des droits de l'homme. L'arrêt précise les conditions de renouvellement des mesures restrictives et l'étendue du contrôle juridictionnel sur les appréciations politiques du Conseil.
12 février 2020
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Muhindo Akili Mundos contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées par des mesures restrictives adoptées par l’Union de manière autonome – Première inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées par le comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-172/18.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule, pour partie, les décisions du Conseil prorogeant le gel des fonds de M. Mundos au titre des mesures restrictives autonomes de l'UE concernant la RDC. Le Tribunal juge que le Conseil a violé l'obligation de motivation et les droits de la défense en ne communiquant pas les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures, et en se fondant sur une inscription par le Comité des sanctions de l'ONU sans en vérifier le bien-fondé.
12 février 2020
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9748 — KKR/Dentix Health Corporation) Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 48/13
La Commission européenne a reçu une notification de projet de concentration par laquelle KKR acquiert le contrôle exclusif de Dentix Health Corporation. Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, comme indiqué dans la communication publiée au Journal officiel. Ce texte informe les tiers intéressés de la possibilité de présenter leurs observations sur cette opération d'acquisition.
12 février 2020
Affaire C-704/18: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 février 2020 (demande de décision préjudicielle du Spetsializiran nakazatelen sad — Bulgarie) — procédure pénale contre Nikolay Kolev e.a. (Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Mise en œuvre d’une décision préjudicielle de la Cour – Pouvoir d’injonction d’une juridiction supérieure quant aux modalités de mise en œuvre – Autonomie procédurale des États membres – Principe d’effectivité – Respect des droits de la défense)
La Cour de justice de l'Union européenne précise les obligations des juridictions nationales dans la mise en œuvre d'un arrêt préjudiciel, en limitant le pouvoir d'injonction des juridictions supérieures qui imposeraient des modalités procédurales contraires au principe d'effectivité du droit de l'UE. Cet arrêt souligne que l'autonomie procédurale des États membres ne saurait porter atteinte aux droits de la défense, notamment en matière pénale, et rappelle l'importance de garantir un contrôle juridictionnel effectif dans le cadre du renvoi préjudiciel.
12 février 2020
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9733 — ENGIE/Mirova/Predica/JV) Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 48/15
Cette notification préalable concerne le projet de concentration entre ENGIE, Mirova et Predica visant à créer une entreprise commune active dans le secteur des énergies renouvelables. La Commission européenne indique que cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui suggère qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence majeurs. Ce texte informe les tiers intéressés de leur droit à présenter des observations sur cette opération.
12 février 2020
Affaire T-164/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kampete/Conseil [«Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Proportionnalité – Article 76, sous d), du règlement de procédure – Exception d’illégalité»]
Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 12 février 2020 (affaire T-164/18, *Kampete/Conseil*), a annulé la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) imposées au requérant au titre de la situation en République démocratique du Congo. La décision précise que le Conseil doit, lors du renouvellement de telles mesures, communiquer à la personne concernée les éléments nouveaux justifiant ce maintien et motiver suffisamment sa décision, sous peine de violer les droits de la défense et l'obligation de motivation. Cet arrêt rappelle ainsi les exigences procédurales strictes pesant sur le Conseil pour le renouvellement des mesures restrictives individuelles en matière de PESC.
12 février 2020
Affaire T-165/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kahimbi Kasagwe/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité»)
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la prorogation des mesures restrictives (gel des fonds) visant M. Kahimbi Kasagwe, jugeant que le Conseil n'avait pas suffisamment motivé le renouvellement de son inscription sur la liste des personnes sanctionnées au regard de la situation en RDC. L'arrêt précise que le Conseil doit communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement et respecter les droits de la défense, sous peine d'erreur de droit. Cette décision rappelle l'importance du contrôle juridictionnel strict des motifs invoqués pour le maintien de sanctions ciblées en matière de PESC.
12 février 2020
Jurisprudence CJUE — 62018CJ0704
12 février 2020
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 12 février 2020.#Éric Ruhorimbere contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité.#Affaire T-175/18.
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule partiellement la prorogation du gel des fonds de M. Ruhorimbere, estimant que le Conseil n'a pas suffisamment motivé le renouvellement des mesures restrictives ni communiqué les éléments nouveaux justifiant cette prorogation. Il précise que l'obligation de motivation et le respect des droits de la défense imposent au Conseil de démontrer que les critères d'inscription sont toujours remplis au moment du réexamen, sans pouvoir se contenter d'une simple référence à la situation générale en RDC.
12 février 2020
Affaire T-170/18: Arrêt du Tribunal du 12 février 2020 — Kande Mupompa/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Prorogation de l’inscription du nom du requérant sur la liste des personnes visées – Obligation de motivation – Droits de la défense – Obligation pour le Conseil de communiquer les éléments nouveaux justifiant le renouvellement des mesures restrictives – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Droit de propriété – Droit au respect de la vie privée et familiale – Proportionnalité – Présomption d’innocence – Exception d’illégalité – Adaptation des conclusions»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Kande Mupompa contre le maintien de son nom sur la liste des personnes soumises à des mesures restrictives (gel des fonds) en lien avec la situation en République démocratique du Congo. Il a jugé que le Conseil avait suffisamment motivé la prorogation des mesures en se fondant sur des éléments nouveaux, et que les droits de la défense, le droit de propriété et la proportionnalité n'avaient pas été violés. Cet arrêt précise les obligations du Conseil en matière de motivation et de communication des éléments justifiant le renouvellement des sanctions ciblées dans le cadre de la PESC.
12 février 2020
Avis du Comité européen des régions — La culture dans une Union plus ambitieuse: le rôle des régions et des villes
Cet avis du Comité européen des régions souligne le rôle central des collectivités territoriales dans la mise en œuvre des politiques culturelles de l'UE. Il préconise un renforcement du financement et de la coopération entre les niveaux local, régional et européen pour une Union plus ambitieuse culturellement. Le texte insiste sur l'importance de la culture comme moteur de cohésion sociale et de développement économique local.
12 février 2020
Affaire T-733/18: Arrêt du Tribunal du 11 février 2020 — Dalasa/EUIPO — Charité — Universitätsmedizin Berlin (charantea) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative charantea – Marque de l’Union européenne figurative antérieure CHARITÉ – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 11 février 2020 (affaire T-733/18) rejette le recours de Dalasa contre le refus de l'EUIPO d'opposer sa marque figurative "CHARITÉ" à la demande de marque "charantea". Le Tribunal confirme l'absence de risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du règlement 2017/1001, en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles prépondérantes entre les signes. Cette décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion pour des marques comportant un élément verbal commun mais des différences globales suffisantes.
11 février 2020
Rapport spécial n° 5/2020 Utilisation durable des produits phytopharmaceutiques: des progrès limités en matière de mesure et de réduction des risques2020/C 46/06
Ce rapport spécial de la Cour des comptes européenne évalue l'efficacité des mesures de l'UE visant à réduire les risques liés aux pesticides. Il conclut que les progrès sont limités, notamment en raison de l'absence d'indicateurs de risque harmonisés et de données fiables pour mesurer l'utilisation réelle des produits phytopharmaceutiques. Pour un professionnel du droit français, ce texte souligne les lacunes dans la mise en œuvre de la directive 2009/128/CE et les défis pour atteindre les objectifs de réduction des risques.
11 février 2020
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9768 – OLF/Trenitalia/ILSA) Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 46/12
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration entre OLF, Trenitalia et ILSA, susceptible d'être examiné selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations. Cette opération concerne le secteur ferroviaire et pourrait avoir un impact sur le marché intérieur européen. Le texte invite les tiers intéressés à présenter leurs observations à la Commission.
11 février 2020
Avis d’expiration prochaine de certaines mesures antidumping2020/C 46/08
Cet avis annonce l'expiration prochaine de certaines mesures antidumping applicables à des importations dans l'Union européenne. Il informe les parties intéressées de la possibilité de demander un réexamen avant l'échéance, faute de quoi les droits antidumping cesseront automatiquement. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une alerte procédurale essentielle pour anticiper la défense des intérêts des clients importateurs ou producteurs concernés.
11 février 2020
Publication d’une demande d’approbation d’une modification non mineure d’un cahier des charges, conformément à l’article 50, paragraphe 2, point a), du règlement (UE) no 1151/2012 du Parlement européen et du Conseil relatif aux systèmes de qualité applicables aux produits agricoles et aux denrées alimentaires2020/C 46/13
Cette communication publie une demande d'approbation de modification non mineure du cahier des charges d'une appellation d'origine protégée (AOP) ou d'une indication géographique protégée (IGP), conformément au règlement (UE) n° 1151/2012. Elle ouvre une période d'opposition de trois mois permettant aux États membres et aux tiers intéressés de contester la modification proposée. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue un avis officiel informant de l'évolution potentielle des spécifications d'un produit agricole ou alimentaire bénéficiant d'un signe de qualité européen.
11 février 2020
Affaire T-732/18: Arrêt du Tribunal du 11 février 2020 — Dalasa/EUIPO — Charité — Universitätsmedizin Berlin (charantea) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale charantea – Marque de l’Union européenne figurative antérieure CHARITÉ – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001»]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Dalasa contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "charantea" pour des boissons, en raison de l'opposition formée par le titulaire de la marque figurative antérieure "CHARITÉ". La décision confirme l'absence de risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001, en raison des différences visuelles, phonétiques et conceptuelles entre les signes, malgré la similarité des produits.
11 février 2020
Informations communiquées par les Etats Membres concernant la fermeture de pêcheries2020/C 46/07
Cette communication recense les informations transmises par les États membres de l'UE concernant les fermetures de pêcheries intervenues en 2020, conformément aux obligations de déclaration prévues par la réglementation européenne. Elle a pour objet d'assurer la transparence et le suivi des mesures de gestion des stocks halieutiques, en listant les zones et périodes de fermeture notifiées. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une source officielle de référence pour vérifier l'état des restrictions de pêche en vigueur dans les eaux européennes.
11 février 2020