Droit européen — EUR-Lex
9 703textes du droit de l'Union européenne — 2020.
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165 048Par année
Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 29 janvier 2020.#WV contre Service européen pour l'action extérieure.#Recours en annulation – Fonction publique – Fonctionnaires – Article 24 du statut – Demande d’assistance – Rejet de la demande – Article 90, paragraphes 1 et 2, du statut – Tardiveté – Erreur excusable – Irrecevabilité.#Affaire T-388/18.
Le Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable le recours d'un fonctionnaire (WV) contre le SEAE, car la réclamation préalable était tardive. L'affaire rappelle que les délais stricts de l'article 90 du statut (3 mois pour la réclamation) s'appliquent même en cas de demande d'assistance au titre de l'article 24, et que l'erreur excusable n'a pas été retenue en l'espèce. Cette ordonnance confirme la rigueur procédurale en matière de contentieux de la fonction publique européenne.
29 janvier 2020
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 janvier 2020.#Sky plc e.a. contre Skykick UK Limited et Skykick Inc.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Marque communautaire – Règlement (CE) no 40/94 – Articles 7 et 51 – Première directive 89/104/CEE – Articles 3 et 13 – Identification des produits ou des services visés par l’enregistrement – Non-respect des exigences de clarté et de précision – Mauvaise foi du demandeur – Absence d’intention d’utiliser la marque pour les produits ou services visés par l’enregistrement – Nullité totale ou partielle de la marque – Législation nationale obligeant le demandeur à déclarer qu’il a l’intention d’utiliser la marque demandée.#Affaire C-371/18.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'enregistrement d'une marque pour des termes généraux comme "logiciels" ou "services informatiques" n'est pas nul pour défaut de clarté, à condition que ces termes soient suffisamment précis pour permettre de déterminer la catégorie de produits ou services concernés. Elle juge également que la simple absence d'intention d'utiliser la marque pour l'ensemble des produits ou services visés ne constitue pas une mauvaise foi au sens du droit de l'UE, sauf si le demandeur a agi de manière déloyale ou dans le but de nuire à des tiers. Enfin, la Cour estime que le droit de l'UE ne s'oppose pas à une législation nationale imposant au demandeur de déclarer son intention d'utiliser la marque, mais que la nullité de la marque ne peut être prononcée pour défaut d'usage qu'après un délai de cinq ans à compter de l'enregistrement.
29 janvier 2020
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 janvier 2020.#GAEC Jeanningros contre Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Protection des indications géographiques et des appellations d’origine des produits agricoles et des denrées alimentaires – Appellation d’origine protégée “Comté” – Modification mineure du cahier des charges d’un produit – Demande de modification faisant l’objet d’un recours devant les juridictions nationales – Jurisprudence des juridictions nationales selon laquelle le recours devient sans objet lorsque la Commission européenne a approuvé la modification – Protection juridictionnelle effective – Obligation de statuer sur le recours.#Affaire C-785/18.
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) précise que, lorsqu'une modification mineure du cahier des charges d'une appellation d'origine protégée (AOP) comme le "Comté" est approuvée par la Commission européenne, les juridictions nationales doivent néanmoins statuer sur le recours formé contre la demande initiale de modification. La CJUE juge que le recours ne devient pas automatiquement sans objet du fait de cette approbation, car le juge national doit assurer une protection juridictionnelle effective en vérifiant la légalité de la procédure nationale ayant conduit à la demande de modification.
29 janvier 2020
Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 janvier 2020.#GAEC Jeanningros contre Institut national de l’origine et de la qualité (INAO) e.a.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Protection des indications géographiques et des appellations d’origine des produits agricoles et des denrées alimentaires – Appellation d’origine protégée “Comté” – Modification mineure du cahier des charges d’un produit – Demande de modification faisant l’objet d’un recours devant les juridictions nationales – Jurisprudence des juridictions nationales selon laquelle le recours devient sans objet lorsque la Commission européenne a approuvé la modification – Protection juridictionnelle effective – Obligation de statuer sur le recours.#Affaire C-785/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment le principe de protection juridictionnelle effective, s'oppose à une jurisprudence nationale qui déclare un recours contre une demande de modification du cahier des charges d'une AOP (en l'espèce le Comté) irrecevable ou sans objet au seul motif que la Commission européenne a approuvé cette modification. Une telle approche priverait le requérant de tout contrôle juridictionnel effectif sur la légalité de la procédure nationale préalable à la transmission de la demande à la Commission.
29 janvier 2020
Ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) du 29 janvier 2020.#WV contre Service européen pour l'action extérieure.#Recours en annulation – Fonction publique – Fonctionnaires – Article 24 du statut – Demande d’assistance – Rejet de la demande – Article 90, paragraphes 1 et 2, du statut – Tardiveté – Erreur excusable – Irrecevabilité.#Affaire T-388/18.
Le Tribunal de l'Union européenne a déclaré irrecevable le recours d'un fonctionnaire contre le rejet de sa demande d'assistance par le Service européen pour l'action extérieure. La décision est fondée sur la tardiveté du recours, le jugeant non conforme aux délais impératifs de l'article 90, paragraphes 1 et 2, du Statut, sans que l'erreur excusable invoquée ne puisse être retenue. Cette ordonnance rappelle la rigueur des délais de recours en matière de fonction publique européenne et la difficulté à invoquer une erreur excusable pour les contourner.
29 janvier 2020
Affaire T-697/18: Arrêt du Tribunal du 29 janvier 2020 – Aldi/EUIPO – Titlbach (ALTISPORT) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative ALTISPORT – Marques internationale et de l’Union européenne verbales antérieures ALDI – Motif relatif de refus – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Comparaison des produits et des services – Obligation de motivation – Article 94 du règlement 2017/1001»]
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 29 janvier 2020 (affaire T-697/18) rejette le recours d'Aldi contre le refus d'enregistrement de la marque figurative "ALTISPORT" pour des articles de sport, en raison d'un risque de confusion avec ses marques antérieures "ALDI". Le Tribunal confirme que, malgré des différences visuelles et conceptuelles, la similitude phonétique entre les signes et la complémentarité des produits (vêtements de sport vs. vente au détail de vêtements) suffisent à caractériser un risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001.
29 janvier 2020
Affaire C-785/18: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 29 janvier 2020 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État — France) — GAEC Jeanningros / Institut national de l’origine et de la qualité (INAO), Ministre de l'Agriculture et de l'Alimentation, Ministre de l'Économie et des Finances (Renvoi préjudiciel – Agriculture – Protection des indications géographiques et des appellations d’origine des produits agricoles et des denrées alimentaires – Appellation d’origine protégée «Comté» – Modification mineure du cahier des charges d’un produit – Demande de modification faisant l’objet d’un recours devant les juridictions nationales – Jurisprudence des juridictions nationales selon laquelle le recours devient sans objet lorsque la Commission européenne a approuvé la modification – Protection juridictionnelle effective – Obligation de statuer sur le recours)
La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que le droit de l'Union, notamment le principe de protection juridictionnelle effective, s'oppose à ce qu'une juridiction nationale déclare un recours contre une modification du cahier des charges d'une AOP (ici le Comté) comme étant sans objet au seul motif que la Commission européenne a approuvé cette modification. L'arrêt impose aux juges nationaux de se prononcer sur le fond du recours, même après l'approbation européenne, afin de garantir un contrôle effectif de la légalité de la procédure nationale de modification.
29 janvier 2020
Affaire T-388/18: Ordonnance du Tribunal du 29 janvier 2020 — WV/SEAE («Recours en annulation – Fonction publique – Fonctionnaires – Article 24 du statut – Demande d’assistance – Rejet de la demande – Article 90, paragraphes 1 et 2, du statut – Tardiveté – Erreur excusable – Irrecevabilité»)
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours d'un fonctionnaire contre le Service européen pour l'action extérieure (SEAE) pour tardiveté, confirmant que la demande d'assistance au titre de l'article 24 du statut et son rejet ultérieur sont soumis aux délais stricts de l'article 90. L'erreur excusable invoquée par le requérant n'a pas été retenue, le Tribunal rappelant la rigueur des règles de computation des délais de recours en matière de fonction publique. Cette ordonnance souligne l'importance pour les agents de l'UE de respecter scrupuleusement les délais de réclamation et de recours, même en présence de circonstances potentiellement atténuantes.
29 janvier 2020
Arrêt CJUE — 62018CC0796
29 janvier 2020
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.9698 — Platinum Equity Group/Biscuit International) (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 46/03
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif de Biscuit International par Platinum Equity Group. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, déclare l'opération compatible avec le marché intérieur et l'EEE. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que l'opération est autorisée sans conditions, car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs.
29 janvier 2020
Ordonnance de la Cour (troisième chambre) du 29 janvier 2020.#DŚ contre Zakład Ubezpieczeń Społecznych Oddział w Jaśle.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Najwyższy.#Renvoi préjudiciel – Non-lieu à statuer.#Affaire C-522/18.
La Cour de justice de l'Union européenne a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de décision préjudicielle introduite par le Sąd Najwyższy (Pologne) dans l'affaire C-522/18, relative à l'interprétation du droit de l'Union en matière de sécurité sociale. Cette ordonnance met fin à la procédure sans répondre au fond, la question préjudicielle étant devenue sans objet.
29 janvier 2020
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.9708 — Eiffage/Atlas Arteria/Blue Atlas/PGGM/APRR/ADELAC) Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 29/11
Cette notification préalable concerne le projet de prise de contrôle conjoint des sociétés APRR et ADELAC par Eiffage, Atlas Arteria, Blue Atlas et PGGM. L'opération est examinée par la Commission européenne selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, et le texte informe les tiers de la possibilité de présenter leurs observations. Ce document intéresse le droit français car APRR est un acteur majeur des autoroutes concédées en France, et l'opération implique des sociétés françaises et étrangères soumises au règlement européen sur les concentrations.
28 janvier 2020
Communication de la Commission conformément à l’article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté Obligations de service public portant sur des services aériens réguliers (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 29/05
Cette communication de la Commission européenne, publiée au titre de l'article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 1008/2008, a pour objet de notifier officiellement l'imposition d'obligations de service public (OSP) sur des liaisons aériennes régulières spécifiques au sein de l'Union européenne. Elle informe les transporteurs aériens et les États membres de l'existence de ces OSP, qui visent à garantir la continuité et l'accessibilité de services aériens essentiels sur des routes jugées vitales pour le développement économique et social, mais non rentables sans intervention publique. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une source d'information officielle sur les contraintes de service public applicables à certaines liaisons, pouvant impacter les droits de trafic et les obligations des compagnies aériennes.
28 janvier 2020
Communication de la Commission conformément à l’article 17, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté Appel d’offres portant sur l’exploitation de services aériens réguliers conformément aux obligations de service public (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 29/04
Cette communication de la Commission européenne, publiée au Journal officiel, constitue un appel d'offres pour l'exploitation de services aériens réguliers soumis à des obligations de service public (OSP). Elle est fondée sur l'article 17, paragraphe 5, du règlement (CE) n° 1008/2008, qui impose la publication d'un tel appel au niveau européen afin d'assurer la transparence et la concurrence. Pour un professionnel du droit français, ce texte marque le lancement formel d'une procédure de mise en concurrence pour des liaisons aériennes spécifiques, dont les conditions précises (routes, horaires, tarifs) sont détaillées dans l'avis, et ouvre la voie à la sélection d'un transporteur aérien pour une durée déterminée.
28 janvier 2020
Communication de la Commission conformément à l’article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté Obligations de service public portant sur des services aériens réguliers (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 29/03
Cette communication de la Commission européenne publie, conformément à l'article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) n° 1008/2008, la liste actualisée des obligations de service public (OSP) imposées par les États membres sur des services aériens réguliers. Elle informe les professionnels du secteur aérien des liaisons soumises à ces contraintes, notamment en termes de fréquences, capacités ou tarifs, afin d'assurer la transparence et la concurrence loyale dans le marché intérieur.
28 janvier 2020
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 28 janvier 2020.#Commission européenne contre République italienne.#Manquement d’État – Directive 2011/7/UE – Lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales – Transactions commerciales où le débiteur est un pouvoir public – Obligation des États membres de veiller à ce que le délai de paiement imparti aux pouvoirs publics n’excède pas 30 ou 60 jours – Obligation de résultat.#Affaire C-122/18.
La Cour de justice a constaté que l'Italie a manqué à ses obligations en vertu de la directive 2011/7/UE en ne garantissant pas que les délais de paiement des pouvoirs publics n'excèdent pas 30 ou 60 jours. Cet arrêt confirme que l'obligation des États membres est une obligation de résultat, et non de simple moyen, les contraignant à assurer effectivement le respect de ces délais dans toutes les transactions commerciales avec les entités publiques.
28 janvier 2020
Communication de la Commission conformément à l’article 16, paragraphe 4, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté Suppression d’obligations de service public portant sur des services aériens réguliers (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 29/07
Cette communication de la Commission européenne, publiée au Journal officiel, annonce la suppression d'obligations de service public (OSP) imposées antérieurement sur certaines liaisons aériennes régulières, conformément au règlement (CE) n° 1008/2008. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que les transporteurs aériens ne sont plus tenus d'exploiter ces routes spécifiques selon des conditions particulières (fréquences, tarifs, etc.), ce qui libéralise l'accès à ces lignes pour toute compagnie de l'UE. Cette décision, applicable dans l'Espace économique européen, peut impacter la continuité territoriale et les subventions publiques locales.
28 janvier 2020
Décision (PESC) 2020/120 du Conseil du 28 janvier 2020 modifiant la décision 2014/145/PESC concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine
Cette décision du Conseil de l'Union européenne prolonge et adapte les mesures restrictives (sanctions) ciblant des personnes et entités responsables d'actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Elle actualise la liste des personnes et entités visées par le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds, en lien avec l'annexion de la Crimée et la déstabilisation de l'Ukraine orientale. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de vérification et de conformité pour toute opération financière ou économique impliquant les personnes ou entités listées.
28 janvier 2020
Communication de la Commission conformément à l’article 17, paragraphe 5, du règlement (CE) no 1008/2008 du Parlement européen et du Conseil établissant des règles communes pour l’exploitation de services aériens dans la Communauté Appel d’offres portant sur l’exploitation de services aériens réguliers conformément aux obligations de service public (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE) 2020/C 29/06
Cette communication de la Commission, publiée au Journal officiel, annonce un appel d'offres pour l'exploitation de services aériens réguliers soumis à des obligations de service public (OSP). Elle informe les transporteurs aériens de l'ouverture d'une procédure de mise en concurrence, conformément au règlement (CE) n° 1008/2008, et précise les modalités de soumission des offres. Ce texte est pertinent pour les professionnels du droit français intervenant dans le secteur du transport aérien, car il déclenche des obligations procédurales pour les compagnies intéressées par ces liaisons subventionnées.
28 janvier 2020
Règlement (UE) no 269/2014 du Conseil du 17 mars 2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine
Ce règlement (UE) n° 269/2014, consolidé au 28 janvier 2020, établit des mesures restrictives (gel des fonds et ressources économiques, interdiction de mise à disposition) ciblant les personnes et entités responsables d'actions compromettant ou menaçant l'intégrité territoriale, la souveraineté et l'indépendance de l'Ukraine. Il constitue le principal instrument juridique de l'Union européenne pour mettre en œuvre les sanctions liées à l'annexion de la Crimée et au conflit dans l'est de l'Ukraine, en listant les personnes physiques et morales concernées. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de vigilance renforcée et de déclaration aux banques et aux entreprises, avec des conséquences pénales en cas de non-respect des obligations de gel et de notification.
28 janvier 2020