Droit européen — EUR-Lex
5 976textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2023.
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165 048Par année
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Éric Ruhorimbere contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictivesDonnée non trouvée.#Affaire T-91/22.
L'arrêt rejette le recours d'un ressortissant congolais visé par des mesures restrictives de l'UE (gel des avoirs et interdiction de visa) liées à la situation en RDC. Le Tribunal confirme le maintien de son inscription sur les listes, estimant que le Conseil a suffisamment motivé sa décision et que le droit d'être entendu avait été respecté dans le cadre procédural applicable. Il écarte les moyens tirés d'une erreur manifeste d'appréciation et de l'absence de perpétuation des circonstances justifiant initialement les mesures.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#SE contre Commission européenne.#Fonction publique – Agents temporaires – Recrutement – Programme pilote de la Commission destiné au recrutement d’administrateurs juniors – Rejet de candidature – Conditions d’éligibilité – Critère de trois ans au maximum d’expérience professionnelle – Égalité de traitement – Discrimination fondée sur l’âge.#Affaire T-763/21.
Cet arrêt concerne le recours d'un candidat rejeté du programme pilote de recrutement d'administrateurs juniors de la Commission européenne en raison du dépassement du critère d'une expérience professionnelle maximale de trois ans. Le Tribunal examine si cette condition, qui désavantage indirectement les candidats plus âgés ayant une carrière plus longue, constitue une discrimination fondée sur l'âge justifiée par l'objectif légitime du programme. La décision précise les conditions dans lesquelles une institution peut fixer une limite d'expérience pour un recrutement ciblant le début de carrière.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 8 mars 2023.#Sympatex Technologies GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Sympathy Inside – Marque de l’Union européenne verbale antérieure INSIDE. – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 15, paragraphe 1, second alinéa, sous a), du règlement no 207/2009 [devenu article 18, paragraphe 1, second alinéa, sous a), du règlement 2017/1001] – Absence d’altération du caractère distinctif.#Affaire T-372/21.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition basée sur un risque de confusion entre la marque verbale européenne demandée "Sympathy Inside" et la marque antérieure "INSIDE". Le Tribunal confirme que l'usage sérieux de la marque antérieure, même sous une forme légèrement altérée qui n'en modifie pas le caractère distinctif, peut être pris en compte pour établir ce risque. La décision précise ainsi l'interprétation des conditions nécessaires à l'opposition dans le cadre du droit des marques de l'UE.
8 mars 2023
Affaire T-212/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Prigozhina/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inclusion du nom du requérant dans la liste – Famille d’une personne responsable d’actions qui compromettent ou menacent l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine, ou la stabilité ou la sécurité en Ukraine – Notion d’“association” – Erreur d’appréciation»)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine les conditions d'inclusion d'un membre de la famille d'une personne ciblée sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal précise la notion d'"association" requise pour justifier une telle inscription, en exigeant des éléments objectifs et vérifiables démontrant un lien avec les actions compromettant l'Ukraine. Il rappelle que le seul lien familial ne suffit pas et que le Conseil doit procéder à une appréciation individuelle pour éviter toute erreur de droit.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 8 mars 2023.#Sympatex Technologies GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale Sympathy Inside – Marque de l’Union européenne verbale antérieure INSIDE. – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 15, paragraphe 1, second alinéa, sous a), du règlement no 207/2009 [devenu article 18, paragraphe 1, second alinéa, sous a), du règlement 2017/1001] – Absence d’altération du caractère distinctif.#Affaire T-372/21.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition basée sur un risque de confusion entre la marque verbale européenne demandée "Sympathy Inside" et la marque antérieure "INSIDE". Le Tribunal confirme que l'usage sérieux de la marque antérieure, même avec des éléments descriptifs additionnels, ne constitue pas une altération de son caractère distinctif. La décision précise l'interprétation des conditions de preuve d'usage sérieux et du risque de confusion dans le cadre du droit des marques de l'Union.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 8 mars 2023.#Violetta Prigozhina contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, entités et organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inclusion du nom du requérant dans la liste – Famille d’une personne responsable d’actions qui compromettent ou menacent l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine, ou la stabilité ou la sécurité en Ukraine – Notion d’“association” – Erreur d’appréciation.#Affaire T-212/22.
Cet arrêt concerne le recours d'une personne inscrite sur la liste des sanctions de l'UE en raison de son lien familial avec un acteur clé, dans le cadre des mesures restrictives liées à l'Ukraine. Le Tribunal examine si le simple fait d'appartenir à la famille d'une personne ciblée constitue une "association" suffisante pour justifier une mesure restrictive. Il conclut à une erreur d'appréciation du Conseil, rappelant que les mesures individuelles doivent être fondées sur des éléments objectifs et vérifiables propres à la personne concernée.
8 mars 2023
Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 8 mars 2023.#Hijos de Moisés Rodríguez González SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non‑admission du pourvoi.#Affaire C-605/22 P.
Cette ordonnance rejette un pourvoi devant la Cour de justice car la requête ne justifie pas que l'affaire soulève une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Elle illustre l'application stricte des conditions de filtrage des pourvois par la chambre d'admission, notamment au regard du droit des marques de l'Union.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 8 mars 2023.#Ilunga Kampete contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives.#Affaire T-96/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine le maintien d'un ressortissant congolais sur la liste des mesures restrictives de la PESC concernant la RDC. Le Tribunal confirme que le Conseil doit démontrer la persistance des motifs justifiant le gel des avoirs et l'interdiction de séjour, en vérifiant si les circonstances ayant présidé à l'inscription initiale perdurent. Il rejette le recours en estimant que le requérant n'a pas prouvé d'erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation de son rôle présumé dans des violations des droits de l'homme.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 8 mars 2023.#République de Bulgarie contre Commission européenne.#FEAGA et Feader – Dépenses exclues du financement – Dépenses effectuées par la Bulgarie – Actions de promotion – Rapport d’enquête de l’OLAF – Apurement de conformité – Obligation de motivation.#Affaire T-235/21.
L'arrêt rejette le recours de la Bulgarie contre une décision de la Commission excluant certaines dépenses du financement européen agricole. Le Tribunal confirme que la Commission pouvait s'appuyer sur un rapport de l'OLAF mettant en évidence des irrégularités dans des actions de promotion, et que la motivation de la décision était suffisante malgré l'absence de nouveaux éléments par rapport au rapport d'enquête.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (troisième chambre) du 8 mars 2023.#Société des produits Nestlé SA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative A 2 – Enregistrement international antérieur – Marque figurative THE a2 MILK COMPANY THE a2 MILK COMPANY – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-759/21.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque internationale désignant l'UE, fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Il interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne (règlement 2017/1001) pour évaluer la similitude entre les signes "A 2" et "THE a2 MILK COMPANY". La décision précise les critères d'appréciation du risque de confusion dans le cadre d'une procédure d'opposition devant l'EUIPO.
8 mars 2023
Affaire T-759/21: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Société des produits Nestlé/EUIPO — The a2 Milk Company (A 2) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative A 2 – Enregistrement international antérieur – Marque figurative THE a2 MILK COMPANY THE a2 MILK COMPANY – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001»]
L'arrêt concerne une opposition fondée sur un risque de confusion entre deux marques figuratives dans le secteur laitier. Le Tribunal confirme le refus d'enregistrement de la marque « A 2 » sollicitée par Nestlé, au motif qu'elle crée un risque de confusion avec la marque antérieure « THE a2 MILK COMPANY ». La décision illustre l'appréciation globale de la similitude entre les signes et des produits identiques ou similaires.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 8 mars 2023.#Salim Selahaddin Gönenç contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative TERMORAD ALUMINIUM PANEL RADIATOR – Marque Benelux verbale antérieure THERMRAD – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-172/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à une marque de l'Union européenne fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Il interprète l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 en analysant la similitude entre les signes "TERMORAD ALUMINIUM PANEL RADIATOR" et "THERMRAD" pour des produits identiques ou similaires. La décision précise l'appréciation du risque de confusion, notamment l'importance de l'élément distinctif et dominant dans la comparaison globale des marques.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 8 mars 2023.#Novasol contre Agence européenne des produits chimiques.#REACH – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux PME – Vérification par l’ECHA de la déclaration relative à la taille de l’entreprise – Demande d’éléments de preuve démontrant le statut de PME – Refus de fournir certaines informations – Décision ordonnant le recouvrement du solde non perçu de la redevance due et imposant un droit administratif – Notion d’“entreprise liée” – Recommandation 2003/361/CE – Obligation de motivation.#Affaire T-70/22.
L'arrêt concerne le contrôle par l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) du statut de PME pour l'application d'une réduction de redevance REACH. Le Tribunal confirme que l'ECHA peut exiger des preuves sur les entreprises liées et que son refus de communiquer certains documents internes n'affecte pas la motivation de sa décision de recouvrement.
8 mars 2023
Affaire T-70/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Novasol/ECHA («REACH – Redevance due pour l’enregistrement d’une substance – Réduction accordée aux PME – Vérification par l’ECHA de la déclaration relative à la taille de l’entreprise – Demande d’éléments de preuve démontrant le statut de PME – Refus de fournir certaines informations – Décision ordonnant le recouvrement du solde non perçu de la redevance due et imposant un droit administratif – Notion d’“entreprise liée” – Recommandation 2003/361/CE – Obligation de motivation»)
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de vérification par l'ECHA du statut de PME pour l'application d'une réduction de redevance REACH. Il confirme que l'agence peut exiger des preuves sur les entreprises liées et qu'un refus de fournir ces justificatifs permet de réclamer le solde de la redevance, assorti d'une sanction administrative. La décision renforce ainsi les obligations de coopération des entreprises et le pouvoir de contrôle de l'ECHA dans l'application du règlement REACH.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 8 mars 2023.#Nizar Assaad contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds – Erreurs d’appréciation – Rétroactivité – Confiance légitime – Sécurité juridique – Autorité de la chose jugée.#Affaire T-426/21.
Cet arrêt concerne le recours d'un ressortissant syrien, Nizar Assaad, contre son maintien sur la liste des mesures restrictives de l'UE visant la Syrie. Le Tribunal a rejeté le recours en confirmant la légalité du gel de ses fonds, considérant que le Conseil n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en s'appuyant sur des éléments démontrant son association avec des personnalités et entités soutenant le régime syrien. Le Tribunal a également écarté les griefs tirés de la violation des principes de sécurité juridique, de confiance légitime et de non-rétroactivité.
8 mars 2023
Affaire T-92/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Amisi Kumba/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives»)
L'arrêt T-92/22 du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'un ressortissant congolais sur les listes de sanctions de la PESC pour la RDC. Le Tribunal vérifie notamment le respect du droit d'être entendu et l'existence d'une base factuelle suffisante justifiant la prolongation des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de voyage). Il précise les obligations probatoires du Conseil concernant la perpétuation des circonstances ayant conduit à l'inscription initiale.
8 mars 2023
Affaire T-98/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Boshab/Conseil («Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises au regard de la situation en République démocratique du Congo – Gel des fonds – Restriction en matière d’admission sur les territoires des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes visées – Droit d’être entendu – Preuve du bien-fondé de l’inscription et du maintien sur les listes – Erreur manifeste d’appréciation – Perpétuation des circonstances de fait et de droit ayant présidé à l’adoption des mesures restrictives»)
Cet arrêt concerne le maintien d'un ressortissant congolais sur les listes de sanctions de l'UE liées à la République démocratique du Congo. Le Tribunal a examiné le respect des droits de la défense, notamment le droit d'être entendu, et vérifié si le Conseil avait apporté la preuve du bien-fondé de cette inscription. Il a également contrôlé l'absence d'erreur manifeste d'appréciation dans la perpétuation des mesures restrictives.
8 mars 2023
Affaire T-172/22: Arrêt du Tribunal du 8 mars 2023 — Gönenç/EUIPO — Solar (termorad ALUMINIUM PANEL RADIATOR) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative TERMORAD ALUMINIUM PANEL RADIATOR – Marque Benelux verbale antérieure THERMRAD – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001»]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure d'opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne. Il examine le risque de confusion entre la marque figurative sollicitée "TERMORAD ALUMINIUM PANEL RADIATOR" et la marque verbale antérieure "THERMRAD" pour des produits identiques ou similaires. La décision interprète l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, concernant l'appréciation globale de la similitude des signes et des produits.
8 mars 2023
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 8 mars 2023.#Nizar Assaad contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds – Erreurs d’appréciation – Rétroactivité – Confiance légitime – Sécurité juridique – Autorité de la chose jugée.#Affaire T-426/21.
Cet arrêt concerne le recours d'un ressortissant syrien visé par des mesures restrictives du Conseil de l'UE, qui conteste le gel de ses fonds. Le Tribunal examine notamment des questions de droit procédural, telles que l'autorité de la chose jugée et le respect des droits de la défense, ainsi que des principes généraux comme la sécurité juridique et la protection de la confiance légitime. La décision précise les conditions dans lesquelles une institution peut revenir sur une décision antérieure et les obligations qui en découlent pour le Conseil.
8 mars 2023
Jurisprudence CJUE — 62020TJ0094_INF
8 mars 2023