5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 854Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 587Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 770Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 119Le Tribunal de l'Union européenne rejette la demande d'indemnisation d'International Management Group (IMG) pour perte de chance de conclure des contrats de gestion indirecte avec la Commission. Il juge que, malgré une illégalité commise par la Commission, le lien de causalité direct et certain entre cette illégalité et le préjudice allégué est rompu par un événement postérieur : une décision rétroactive constatant l'absence de qualité d'organisation internationale d'IMG pendant la période concernée. En conséquence, le préjudice matériel invoqué n'est pas indemnisable.
4 septembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en indemnité d'IMG, qui contestait le refus de la Commission de lui reconnaître le statut d'organisation internationale pour l'exécution du budget en gestion indirecte. Bien qu'une violation suffisamment caractérisée de l'obligation de diligence ait été constatée, le Tribunal a jugé que le préjudice allégué (perte de chance de conclure des contrats et de percevoir des frais administratifs) n'était pas en lien de causalité direct et certain avec cette illégalité. En effet, un événement postérieur à l'acte illégal, à savoir une décision rétroactive de la Commission constatant l'absence de cette qualité, a rompu le lien de causalité nécessaire à l'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union.
4 septembre 2024
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige relatif à une marque de l'Union européenne. Il porte sur une décision de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) dans une affaire d'opposition ou d'invalidité liée à la marque verbale « Pure Steel+ ». Le jugement précisera si l'EUIPO a correctement appliqué le droit de l'Union en matière de marques, notamment les règles sur la distinctivité et les conflits entre marques.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition entre deux marques verbales, VIVORA et VERFORA, fondée sur le risque de confusion. Il rappelle le principe d'interdépendance des éléments d'appréciation (similitude des signes, des produits et du public) et examine le respect de l'obligation de motivation par l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle. La décision précise l'application de ces règles procédurales et substantielles dans le cadre d'un rejet partiel d'une opposition.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule le maintien du requérant sur la liste syrienne des sanctions de l'UE, en jugeant que le critère de l'"appartenance familiale" utilisé pour justifier son inscription est trop imprécis et ne satisfait pas à l'exigence de prévisibilité légale. Le Tribunal rappelle que toute mesure restrictive portant atteinte au droit de propriété doit être prévue par une règle de droit suffisamment claire et précise, ce qui n'était pas le cas ici.
4 septembre 2024
L'arrêt rejette le recours d'un ressortissant syrien visé par des mesures restrictives de l'UE liées à la situation en Syrie, confirmant son maintien sur les listes de gel des avoirs et d'interdiction de visa. Le Tribunal a estimé que le Conseil avait établi de manière suffisante l'existence de liens économiques avec des membres de l'entourage du régime syrien justifiant ces mesures. Il a également rejeté la demande en responsabilité non contractuelle, considérant que les conditions pour engager la responsabilité de l'Union n'étaient pas remplies.
4 septembre 2024
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne dans l'affaire T-568/23 confirme le refus d'enregistrement de la marque figurative « MiT FREUDE NASCHEN ! » par l'EUIPO, au motif que cette expression allemande, signifiant « grignoter avec plaisir », est dépourvue de caractère distinctif pour des produits alimentaires. Le Tribunal rappelle que les signes purement descriptifs ou promotionnels ne peuvent remplir la fonction essentielle d'une marque, qui est d'indiquer l'origine commerciale. Il vérifie également que l'EUIPO a correctement motivé sa décision, conformément à ses obligations procédurales.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE traite d'une action en nullité d'une marque verbale de l'Union européenne. Il examine si la marque "Hinterland" est dépourvue de caractère distinctif ou purement descriptive pour des boissons alcoolisées, au sens de l'article 7 du règlement sur la marque de l'UE. Le Tribunal annule la décision de l'EUIPO et renvoie l'affaire pour un nouvel examen, en précisant l'analyse à mener sur le caractère distinctif acquis par l'usage.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition basée sur un risque de confusion entre la marque verbale demandée « VIVORA » et la marque antérieure « VERFORA ». Le Tribunal examine notamment le principe d'interdépendance des éléments de similitude et l'obligation de motivation de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) dans le rejet partiel d'une opposition. La décision précise l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne concernant le risque de confusion dans l'esprit du public.
4 septembre 2024
Le Tribunal annule la décision de l'EUIPO qui avait rejeté l'action en nullité, en estimant qu'il existait un risque de confusion entre les marques verbales «CAMOMILLA» et «CAMOMILLA italia» pour des produits identiques ou similaires. L'arrêt réaffirme le pouvoir de réformation du Tribunal et précise les critères de comparaison des produits dans le cadre d'un motif relatif de refus.
4 septembre 2024
4 septembre 2024
Cet arrêt traite d'une opposition entre deux marques verbales, VIVORA et VERFORA, dans le domaine pharmaceutique. Le Tribunal confirme que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) doit procéder à une évaluation globale du risque de confusion, en tenant compte de l'interdépendance entre la similitude des marques et celle des produits. Il rappelle également l'obligation de motivation spécifique de l'EUIPO lorsqu'il rejette une opposition, notamment en ce qui concerne l'appréciation de la force distinctive de la marque antérieure.
4 septembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté la demande d'indemnisation d'IMG, estimant que le préjudice matériel allégué (perte de chance de conclure des contrats de gestion indirecte et de percevoir des frais administratifs) ne présentait pas de lien de causalité direct et certain avec l'illégalité commise par la Commission. En effet, un événement postérieur à l'acte illégal, à savoir une décision rétroactive constatant l'absence de qualité d'organisation internationale d'IMG, a rompu ce lien de causalité pour la période considérée.
4 septembre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission refusant à International Management Group (IMG) le statut d'organisation internationale, au motif que la Commission avait commis des erreurs de droit et une erreur manifeste d'appréciation dans l'interprétation des notions d'« organisation internationale » et d'« accord international » au sens du règlement financier. L'arrêt rappelle l'obligation pour la Commission, en vertu de l'article 266 TFUE, de prendre les mesures nécessaires pour exécuter un arrêt de la Cour, dans le respect de l'autorité de la chose jugée et des principes de bonne administration et de sécurité juridique.
4 septembre 2024
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission refusant à IMG le statut d'organisation internationale pour l'exécution du budget de l'Union en gestion indirecte. L'arrêt précise les notions d'"organisation internationale" et d'"accord international" au sens des règlements financiers, et rappelle l'obligation de la Commission de se conformer à l'autorité de la chose jugée lors de l'exécution d'un arrêt de la Cour.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite du recours formé contre une décision de la Commission européenne sanctionnant une entente sur le marché des légumes en conserve. Il examine notamment les critères de calcul de l'amende, en particulier la détermination du chiffre d'affaires pertinent pour le calcul du plafond légal et la distinction entre une "entreprise" et une "association d'entreprises" au sens du droit de la concurrence. Le jugement précise l'application des Lignes directrices de 2006 sur le calcul des amendes et interprète les dispositions de l'article 23, paragraphe 2, du règlement no 1/2003 concernant le plafonnement des sanctions.
4 septembre 2024
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en nullité contre la marque verbale DECOPAC, en confirmant que l'enregistrement n'a pas été effectué de mauvaise foi. La décision précise les critères d'appréciation de la mauvaise foi au sens de l'article 59 du règlement sur la marque de l'Union, en soulignant la nécessité d'une intention déloyale au moment du dépôt.
4 septembre 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de nullité d'une marque de l'Union européenne pour cause absolue, en l'occurrence l'absence de caractère distinctif. La décision précise que l'absence de mauvaise foi du déposant n'est pas un élément pertinent pour écarter une telle cause de nullité absolue prévue par le règlement sur la marque de l'Union.
4 septembre 2024
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'UE concerne une demande préjudicielle du tribunal régional de Berlin dans le cadre d'une procédure pénale. Elle porte sur l'interprétation du droit de l'Union relatif à la reconnaissance mutuelle des décisions de gel de biens, notamment le Règlement 2018/1805. La décision clarifie les obligations des autorités nationales en matière de coopération judiciaire en Europe pour les mesures provisoires affectant des biens.
3 septembre 2024