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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.

5 670

Total documents

429 713

Avec texte intégral

275 390

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 874

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 590

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 390

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 793

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEAnnée 2024Effacer tout
Jurisprudence CJUE62022TA0749

Affaire T-749/22: Arrêt du Tribunal du 10 avril 2024 – Parlement/Union technique du bâtiment et Argest

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule partiellement la décision de la Commission européenne qui avait rejeté une demande d'initiative citoyenne européenne intitulée « Stop à la destruction des villes et des campagnes ». Le Tribunal juge que la Commission a commis une erreur de droit en estimant que l'initiative sortait manifestement du cadre de ses attributions, car elle visait des objectifs que l'Union peut poursuivre en vertu des traités.

10 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0654

Affaire T-654/22: Arrêt du Tribunal du 10 avril 2024 – M&T 1997/EUIPO – VDS Czmyr Kowalik (Poignées de portes et de fenêtres)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un litige en matière de droit des marques, opposant le titulaire de la marque communautaire figurative « M&T 1997 » à un requérant polonais. Il traite notamment de la question de la similitude des produits (poignées de portes et de fenêtres) et de l'existence d'un risque de confusion dans le public concerné, dans le cadre d'une action en opposition devant l'EUIPO.

10 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0411
« Précédent208209210211212213214Suivant »

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 123

Affaire T-411/22: Arrêt du Tribunal du 10 avril 2024 – Dexia/CRU (Contributions ex ante 2022)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de la décision de la Commission européenne concernant la contribution ex ante de 2022 demandée à l'établissement de crédit Dexia dans le cadre du mécanisme de résolution unique. Il traite notamment des règles de calcul de cette contribution et de leur compatibilité avec le droit de l'Union.

10 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0304

Affaire T-304/22: Arrêt du Tribunal du 10 avril 2024 – Fridman/Conseil

Cet arrêt concerne le recours d'un oligarque russe contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE. Le Tribunal confirme la légalité des mesures restrictives en se fondant sur son soutien présumé aux actions de la Russie en Ukraine, illustrant l'application large des critères de désignation dans ce régime de sanctions.

10 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0301

Affaire T-301/22: Arrêt du Tribunal du 10 avril 2024 – Aven/Conseil

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule partiellement la décision du Conseil de placer l'entreprise Aven sur la liste des personnes et entités visées par les mesures restrictives de l'UE concernant les actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Le Tribunal constate une violation des droits de la défense et une motivation insuffisante, en particulier concernant le rôle de l'entreprise dans le secteur de la construction en Crimée.

10 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0161

Jurisprudence CJUE — 62023TJ0161

10 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0050

Affaire T-50/22: Arrêt du Tribunal du 10 avril 2024 – AL/Commission

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours en annulation introduit par un fonctionnaire de la Commission européenne concernant des décisions administratives liées à sa carrière. Il illustre l'application du droit de la fonction publique européenne et le contrôle juridictionnel exercé par les juridictions de l'Union sur les actes des institutions.

10 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0022

Affaire T-22/22: Arrêt du Tribunal du 10 avril 2024 – AL/Conseil

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours en annulation introduit par un fonctionnaire de l'UE contre une décision du Conseil concernant sa situation administrative et financière. Il précise les conditions de recevabilité et les obligations procédurales applicables aux litiges de la fonction publique européenne, notamment en matière de motivation des actes.

10 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TO0513

Jurisprudence CJUE — 62023TO0513

9 avril 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0628_INF

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 9 avril 2024.#YG et NI contre AXA Bank Europe SA e.a.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour – Exigence de présentation du contexte réglementaire du litige au principal – Exigence d’indication des raisons justifiant la nécessité d’une réponse par la Cour ainsi que du lien entre les dispositions du droit de l’Union dont l’interprétation est demandée et la législation nationale applicable – Absence de précisions suffisantes – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-628/23.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare la demande de décision préjudicielle irrecevable. La Cour constate que la juridiction nationale de renvoi n'a pas fourni un contexte factuel et réglementaire suffisant, ni expliqué pourquoi une interprétation du droit de l'Union était nécessaire pour trancher le litige national. Par conséquent, la demande est rejetée pour défaut manifeste d'éléments justifiant l'examen de la Cour.

9 avril 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0628

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 9 avril 2024.#YG et NI contre AXA Bank Europe SA e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Budapest Környéki Törvényszék.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour – Exigence de présentation du contexte réglementaire du litige au principal – Exigence d’indication des raisons justifiant la nécessité d’une réponse par la Cour ainsi que du lien entre les dispositions du droit de l’Union dont l’interprétation est demandée et la législation nationale applicable – Absence de précisions suffisantes – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-628/23.

Cette ordonnance rejette une demande préjudicielle pour irrecevabilité manifeste, car la juridiction nationale n'a pas fourni suffisamment d'éléments sur le contexte réglementaire du litige ni justifié la nécessité d'une interprétation de la Cour. Elle rappelle ainsi les conditions procédurales strictes, énoncées aux articles 53 et 94 du règlement de procédure de la Cour, pour qu'un renvoi préjudiciel soit examiné.

9 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CB0628

Affaire C-628/23, AXA Bank Europe e.a.: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 9 avril 2024 (demande de décision préjudicielle de la Budapest Környéki Törvényszék - Hongrie) – YG, NI / AXA Bank Europe SA, OTP Bank Nyrt., OTP Faktoring Követeléskezelő Zrt. (Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour – Exigence de présentation du contexte réglementaire du litige au principal – Exigence d’indication des raisons justifiant la nécessité d’une réponse par la Cour ainsi que du lien entre les dispositions du droit de l’Union dont l’interprétation est demandée et la législation nationale applicable – Absence de précisions suffisantes – Irrecevabilité manifeste)

Cette ordonnance déclare irrecevable une demande préjudicielle hongroise pour défaut de motivation suffisante. La Cour rappelle que les juridictions nationales doivent présenter clairement le contexte factuel et juridique du litige, ainsi que les raisons justifiant la nécessité d'une interprétation du droit de l'Union. En l'absence de ces éléments essentiels, la Cour ne peut statuer, ce qui souligne l'importance du respect des exigences procédurales strictes pour la recevabilité d'un renvoi préjudiciel.

9 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB0513

Affaire T-513/23: Ordonnance du Tribunal du 9 avril 2024 – Heraeus Electronics/EUIPO – Welco (WELCO)

Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette la requête de Heraeus Electronics visant à annuler une décision de l'EUIPO concernant une marque. Elle confirme l'appréciation de l'office selon laquelle il existe un risque de confusion entre la marque antérieure « WELCO » et la marque demandée, en raison de la similitude des produits et des signes.

9 avril 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62022CO0022_INF

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 9 avril 2024.#T. S.A. contre Przewodniczący Krajowej Rady Radiofonii i Telewizji.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de “juridiction” – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-22/22.

Ce texte est une ordonnance de la Cour de justice de l'UE déclarant irrecevable une question préjudicielle. La Cour estime que la formation juridictionnelle polonaise à l'origine du renvoi, l'Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych, ne constitue pas une "juridiction" au sens de l'article 267 TFUE, car elle n'est pas indépendante et impartiale. Par conséquent, la Cour refuse de répondre à la question qui lui est posée.

9 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CB0022

Affaire C-22/22, T. (Programmes audiovisuels pour enfants): Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 9 avril 2024 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy - Pologne) – T. S.A. / Przewodniczący Krajowej Rady Radiofonii i Telewizji [Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de juridiction – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste]

La Cour de justice, par ordonnance, déclare irrecevable la demande préjudicielle émanant de la chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques de la Cour suprême polonaise. Elle considère que cette formation ne satisfait pas aux exigences d'indépendance et d'impartialité requises d'une juridiction au sens de l'article 267 TFUE. Par conséquent, la Cour refuse de répondre aux questions posées, sans examiner le fond de l'affaire relative aux programmes audiovisuels pour enfants.

9 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0582_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 9 avril 2024.#FY contre Profi Credit Polska S.A. w Bielsku Białej.#Renvoi préjudiciel – Principes du droit de l’Union – Article 4, paragraphe 3, TUE – Principe de coopération loyale – Autonomie procédurale – Principes d’équivalence et d’effectivité – Principe d’interprétation conforme du droit national – Législation nationale prévoyant une voie de recours extraordinaire permettant la réouverture d’une procédure civile clôturée par un jugement définitif – Motifs – Décision ultérieure d’une Cour constitutionnelle constatant l’incompatibilité avec la Constitution d’une disposition de droit national sur le fondement de laquelle ce jugement a été rendu – Privation de la possibilité d’agir en raison d’une violation du droit – Application extensive de cette voie de recours – Violation alléguée du droit de l’Union découlant d’un arrêt ultérieur de la Cour statuant sur l’interprétation de ce droit au titre de l’article 267 TFUE – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Jugement par défaut – Absence de vérification d’office du caractère éventuellement abusif des clauses contractuelles.#Affaire C-582/21.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise les limites de l'autonomie procédurale des États membres en matière de réouverture des procédures civiles définitives. Il juge que le principe de coopération loyale et le droit à un recours effectif n'imposent pas d'étendre une voie de recours extraordinaire nationale, prévue pour les cas d'inconstitutionnalité, à une violation du droit de l'Union constatée par un arrêt ultérieur de la CJUE. En l'espèce, la Cour rappelle que l'obligation pour le juge national de relever d'office le caractère abusif d'une clause dans un contrat de consommation, même en cas de jugement par défaut, ne justifie pas une telle extension procédurale.

9 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0551_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 9 avril 2024.#Commission européenne contre Conseil de l'Union européenne.#Recours en annulation – Décision (UE) 2021/1117 – Protocole de mise en œuvre de l’accord de partenariat dans le secteur de la pêche entre la République gabonaise et la Communauté européenne (2021-2026) – Signature au nom de l’Union – Institution compétente pour désigner la personne habilitée à signer – Article 13, paragraphe 2, TUE – Respect par chaque institution de l’Union des limites des attributions qui lui sont conférées – Coopération loyale entre les institutions de l’Union – Article 16, paragraphes 1 et 6, TUE – Pouvoir du Conseil de l’Union européenne de définir des politiques et d’élaborer l’action extérieure de l’Union – Article 17, paragraphe 1, TUE – Pouvoir de la Commission européenne d’assurer la représentation extérieure de l’Union – Article 218 TFUE.#Affaire C-551/21.

La Cour de justice annule la décision du Conseil désignant son secrétaire général pour signer le protocole de pêche avec le Gabon, au profit de la Commission. Elle rappelle que, sauf exception prévue par les traités, la représentation extérieure de l'Union pour la signature d'accords internationaux relève de la Commission, et non du Conseil. Cette décision clarifie la répartition des compétences entre institutions en matière de conclusion des accords internationaux de l'UE.

9 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0582

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 9 avril 2024.#FY contre Profi Credit Polska S.A. w Bielsku Białej.#Demande de décision préjudicielle, introduite par Sąd Okręgowy Warszawa-Praga w Warszawie.#Renvoi préjudiciel – Principes du droit de l’Union – Article 4, paragraphe 3, TUE – Principe de coopération loyale – Autonomie procédurale – Principes d’équivalence et d’effectivité – Principe d’interprétation conforme du droit national – Législation nationale prévoyant une voie de recours extraordinaire permettant la réouverture d’une procédure civile clôturée par un jugement définitif – Motifs – Décision ultérieure d’une Cour constitutionnelle constatant l’incompatibilité avec la Constitution d’une disposition de droit national sur le fondement de laquelle ce jugement a été rendu – Privation de la possibilité d’agir en raison d’une violation du droit – Application extensive de cette voie de recours – Violation alléguée du droit de l’Union découlant d’un arrêt ultérieur de la Cour statuant sur l’interprétation de ce droit au titre de l’article 267 TFUE – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Jugement par défaut – Absence de vérification d’office du caractère éventuellement abusif des clauses contractuelles.#Affaire C-582/21.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise les limites de l'autonomie procédurale des États membres au regard du principe de coopération loyale. Il juge que le droit de l'Union, en particulier la directive 93/13/CEE sur les clauses abusives, ne s'oppose pas à une législation nationale qui prévoit une voie de recours extraordinaire pour rouvrir une procédure civile clôturée par une décision définitive, lorsque cette réouverture est fondée sur une décision ultérieure d'une cour constitutionnelle nationale. En revanche, il s'oppose à ce qu'une telle voie de recours soit étendue au seul motif qu'un arrêt de la Cour de justice, rendu postérieurement au jugement définitif, a apporté une interprétation du droit de l'Union différente de celle retenue par la juridiction nationale.

9 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0551

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 9 avril 2024.#Commission européenne contre Conseil de l'Union européenne.#Intervention – Article 40 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Demande présentée par le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité – Intérêt à la solution du litige – Admission.#Affaire C-551/21.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, admet l'intervention du haut représentant de l'Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité dans le litige opposant la Commission au Conseil (affaire C-551/21). Cette décision précise les conditions d'admission d'une intervention fondée sur l'article 40 du statut de la Cour, en reconnaissant l'intérêt direct et actuel du haut représentant à la solution du litige. Pour le praticien français, cet arrêt clarifie la notion d'"intérêt à la solution du litige" pour les institutions et organes de l'UE, notamment dans le cadre du contentieux institutionnel lié à la politique étrangère et de sécurité commune (PESC).

9 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0551_SUM

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 9 avril 2024.#Commission européenne contre Conseil de l'Union européenne.#Intervention – Article 40 du statut de la Cour de justice de l’Union européenne – Demande présentée par le haut représentant de l’Union pour les affaires étrangères et la politique de sécurité – Intérêt à la solution du litige – Admission.#Affaire C-551/21.

La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, a statué sur un recours en annulation introduit par la Commission contre le Conseil, concernant la validité d'une décision relative à la conclusion d'un accord international. L'arrêt précise les conditions d'intervention du haut représentant pour les affaires étrangères et la politique de sécurité, en application de l'article 40 du statut de la Cour, et clarifie la notion d'intérêt à la solution du litige pour les institutions de l'UE. Cette décision est pertinente pour les praticiens du droit français intervenant en contentieux européen, notamment sur les questions de représentation et de répartition des compétences entre institutions dans le domaine des relations extérieures.

9 avril 2024

Détail →