5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 492Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 291Versions consolidées des textes
28 568Propositions · Communications · Initiatives
83 458Accord international · PESC · Traité
23 127Budget · Avis · Résolution · Divers
164 453L'arrêt concerne le refus d'accès à des documents relatifs à une procédure en manquement contre l'Italie, en se fondant sur l'exception protégeant les activités d'inspection. Le Tribunal confirme que cette exception s'applique et qu'une présomption générale de confidentialité protège ce type de documents durant la procédure précontentieuse. Il rejette également l'existence d'un intérêt public supérieur justifiant la divulgation.
20 mars 2024
Cet arrêt concerne le refus d'accès à des documents relatifs à une procédure en manquement contre l'Italie, fondé sur l'exception de protection des activités d'inspection. Le Tribunal précise les conditions d'application de cette exception et rappelle l'obligation d'une motivation concrète et individuelle, rejetant toute présomption générale de confidentialité pour ce type de documents. Il examine également les conditions de révélation d'un intérêt public supérieur pouvant justifier la divulgation.
20 mars 2024
L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette les recours formés contre les décisions de l'EUIPO qui avaient rejeté les demandes de déclaration de nullité des marques NEHERA. Le Tribunal confirme que le demandeur à la nullité n'a pas démontré que le déposant agissait de mauvaise foi au moment du dépôt, cette condition étant nécessaire pour invoquer avec succès cette cause de nullité absolue prévue par le droit des marques de l'Union.
20 mars 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette les recours en nullité de plusieurs marques de l'Union européenne (NEHERA) pour défaut de mauvaise foi. Il précise que l'absence de mauvaise foi au moment du dépôt constitue une cause de nullité absolue au sens de l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. La décision confirme ainsi une interprétation stricte de cette exception, qui doit être établie de manière objective et concrète.
20 mars 2024
L'arrêt rejette le recours de Sandhold BV et confirme la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque « PATAPOUF » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « PATA NEGRA ». Le Tribunal considère que la similitude phonétique et visuelle entre les signes, combinée à l'identité des produits visés, est suffisante pour créer ce risque dans l'esprit du public concerné. Cette décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8 du règlement sur la marque de l'Union européenne en matière d'opposition.
20 mars 2024
L'arrêt rejette le recours en annulation formé par M. Mazepin contre les actes du Conseil le maintenant sur la liste des personnes visées par les mesures restrictives de l'UE à l'encontre de la Russie. Le Tribunal confirme la légalité des sanctions, estimant que le Conseil a démontré de manière suffisante le lien entre les activités économiques du requérant et les secteurs russes fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement.
20 mars 2024
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue dans le cadre du pourvoi formé par le Parlement européen contre Axa Assurances Luxembourg, ordonne la réouverture de la phase orale de la procédure et la tenue d'une nouvelle audience. Cette décision intervient après que la Cour a estimé nécessaire d'entendre à nouveau les parties sur certains aspects du litige, sans préjuger du fond de l'affaire.
20 mars 2024
Le Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission de ne pas inscrire un candidat sur la liste de réserve d'un concours général, en raison de l'annulation préalable de l'avis de concours pour violation du régime linguistique. Il reconnaît l'intérêt à agir du fonctionnaire et lui octroie une réparation pour le préjudice moral subi du fait de cette illégalité.
20 mars 2024
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission de ne pas inscrire un fonctionnaire sur la liste de réserve d'un concours général, en raison de l'annulation préalable de l'avis de concours pour violation du régime linguistique. Cette annulation entraîne l'illégalité de toutes les décisions subséquentes, ouvrant droit à réparation du préjudice moral subi par le requérant. L'arrêt confirme que l'intérêt à agir persiste pour obtenir la réparation du préjudice, même après l'annulation de l'avis de concours.
20 mars 2024
L'arrêt du Tribunal de l'UE dans l'affaire T-390/21 (DZ Bank/CRU) concerne un recours en annulation introduit par une banque allemande contre une décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant le calcul ex ante des contributions au Fonds de résolution unique (FRU) pour l'année 2021. Le Tribunal a rejeté le recours, validant la méthode de calcul du CRU, notamment l'utilisation des données de l'exercice comptable antérieur et le plafonnement des contributions. Cette décision confirme la large marge d'appréciation du CRU dans la détermination des contributions et précise les conditions de recevabilité des recours contre ces actes préparatoires.
20 mars 2024
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 20 mars 2024 dans l'affaire T-394/21 (Bayerische Landesbank/CRU) concerne un recours en annulation contre une décision du Conseil de résolution unique (CRU) fixant les contributions ex ante au mécanisme de résolution pour 2021. Le Tribunal rejette le recours de la banque allemande, validant la méthode de calcul du CRU et notamment l'utilisation du plafond annuel de 12,5 % du niveau cible, ainsi que l'absence de prise en compte individuelle de la situation de chaque établissement. Cette décision confirme la large marge d'appréciation du CRU dans le calcul des contributions et précise les limites du contrôle juridictionnel en la matière.
20 mars 2024
20 mars 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un litige en droit des marques, opposant Braunschweiger Versorgungs à l'EUIPO concernant la marque « BF energy ». Il illustre l'application des règles relatives aux motifs absolus de refus d'enregistrement d'une marque, notamment l'exigence de caractère distinctif. La décision précise les conditions dans lesquelles une marque peut être considérée comme descriptive pour les services désignés.
20 mars 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité d'un acte de la Commission européenne refusant l'accès à des documents, en interprétant les exceptions prévues par le règlement 1049/2001. Il précise les conditions dans lesquelles l'institution peut invoquer la protection de l'environnement de travail et le processus décisionnel pour restreindre la transparence.
20 mars 2024
L'arrêt rejette le recours de l'EFFAS et confirme la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque « CEFA Certified European Financial Analyst » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « CFA ». Le Tribunal considère que la coexistence des marques sur certains marchés ne suffit pas à écarter ce risque, notamment pour le public professionnel concerné dans l'Union européenne.
20 mars 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette la demande de mesures provisoires dans l'affaire T-63/24 R, estimant qu'il n'y a pas lieu de statuer en référé. Elle intervient après le rejet du recours principal, rendant la demande de mesures provisoires sans objet. La décision illustre le principe selon lequel une demande en référé devient caduque si l'action principale est déjà jugée irrecevable ou non fondée.
19 mars 2024
Cette demande préjudicielle polonaise, transmise par la Cour suprême administrative, concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière de TVA, plus précisément les conditions de déduction de la taxe sur la valeur ajoutée. Elle vise à clarifier si une transaction spécifique, impliquant potentiellement une fraude, peut ouvrir droit à une telle déduction pour l'acquéreur de bonne foi.
19 mars 2024
Cette ordonnance rejette partiellement le recours en annulation d'une ancienne députée européenne concernant le recouvrement d'indemnités parlementaires. Le Tribunal juge irrecevable la partie du recours dirigée contre un groupe politique et son secrétaire général, estimant que leurs actes ne sont pas imputables à l'institution. Seules les décisions formelles du Parlement européen en matière de remboursement de frais restent donc contestables devant le juge de l'Union.
19 mars 2024
Cette demande préjudicielle concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière de libre circulation des travailleurs et de sécurité sociale. La Cour est appelée à se prononcer sur les conditions d'octroi des prestations familiales à un travailleur migrant, notamment quant aux exigences de résidence et aux règles de conflit de lois. La décision clarifiera l'articulation entre le règlement (CE) n° 883/2004 et les droits dérivés de la libre circulation.
19 mars 2024
Cette ordonnance du président du Tribunal rejette la demande de mesures provisoires dans l'affaire T-63/24 R, constatant l'absence d'urgence justifiant un référé. Elle statue qu'il n'y a pas lieu de se prononcer sur le recours principal, ce qui met un terme à la procédure en référé sans préjuger du fond de l'affaire.
19 mars 2024