5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 874Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 591Versions consolidées des textes
28 393Propositions · Communications · Initiatives
82 793Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 123Ce recours concerne un litige en matière de marque devant le Tribunal de l'Union européenne, opposant la société Taokaenoi Food & Marketing à l'EUIPO, avec Norma Lebensmittelfilialbetrieb comme autre partie. L'affaire porte sur une décision de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle relative à la marque « TAO KAE NOI », probablement dans le cadre d'une opposition ou d'une annulation. Le jugement du Tribunal statuera sur la validité ou la protection de cette marque dans l'Union européenne.
28 février 2024
L'arrêt du Tribunal de l'UE annule la décision de la Commission européenne concernant les aides d'État accordées par le Danemark à Femern A/S pour le projet de liaison fixe du Fehmarn Belt. Le Tribunal a jugé que la Commission avait commis une erreur en n'ouvrant pas de procédure formelle d'examen malgré des difficultés sérieuses, notamment sur l'évaluation du taux de rendement interne et l'absence d'un opérateur privé en économie de marché. Cette décision renforce le contrôle juridictionnel sur les décisions de la Commission en matière d'aides d'État et souligne l'importance d'une analyse approfondie des effets concurrentiels des grands projets d'infrastructure transfrontaliers.
28 février 2024
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 27 février 2024 (affaire C-382/21 P), précise les limites de l'interprétation conforme du droit de l'Union au regard de la Convention de Paris pour la protection de la propriété industrielle. Elle juge que l'article 41 du règlement (CE) n° 6/2002, qui régit le délai de revendication du droit de priorité pour les dessins ou modèles communautaires, ne peut être interprété comme permettant de fonder une priorité sur une demande internationale de brevet déposée en vertu du Traité de coopération en matière de brevets (TCB) au-delà des conditions strictes prévues par le droit de l'Union. En conséquence, la Cour rappelle que l'obligation d'interprétation conforme ne saurait conduire à une interprétation contra legem du droit dérivé de l'Union, même pour assurer la conformité avec les engagements internationaux.
27 février 2024
La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a jugé que le droit de priorité prévu à l'article 41 du règlement (CE) n° 6/2002 sur les dessins ou modèles communautaires ne peut être fondé sur une demande internationale de brevet déposée en vertu du Traité de coopération en matière de brevets (PCT). En effet, une telle demande ne constitue pas un "dépôt régulier" au sens de la Convention de Paris, car le PCT ne prévoit pas la protection des dessins ou modèles. Par conséquent, le délai de priorité de six mois ne peut être revendiqué sur cette base, et l'interprétation conforme à l'article 4 de la Convention de Paris ne saurait étendre la portée du droit de l'Union au-delà de ses limites textuelles et systématiques.
27 février 2024
L'arrêt de la Grande chambre de la CJUE du 27 février 2024 (C-382/21 P) précise les limites de l'interprétation conforme du droit de l'Union au regard des conventions internationales, en l'espèce la Convention de Paris et le Traité de coopération en matière de brevets (TCB). La Cour a jugé que l'article 41 du règlement (CE) n° 6/2002, qui fixe le délai de priorité pour les dessins ou modèles communautaires, ne peut être interprété comme permettant de revendiquer la priorité d'une demande internationale de brevet déposée en vertu du TCB, car cela reviendrait à étendre le champ d'application de la Convention de Paris au-delà de son objet. En conséquence, la revendication de priorité fondée sur une telle demande de brevet est irrecevable pour l'enregistrement d'un dessin ou modèle communautaire.
27 février 2024
Cette ordonnance rejette une demande de mesures provisoires (référé) présentée par une société faisant l'objet de mesures restrictives de l'UE dans le cadre de la PESC concernant l'Ukraine. Le président du Tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie pour justifier une suspension provisoire du gel des fonds avant l'examen au fond. L'affaire principale sur le fond du litige concernant la légalité des sanctions se poursuit devant le Tribunal.
27 février 2024
Cette ordonnance rejette une demande de mesures provisoires (référé) présentée par une société visée par des mesures restrictives de l'UE dans le cadre de la PESC concernant l'Ukraine. Le Président du Tribunal a estimé que la condition d'urgence requise pour accorder une telle mesure n'était pas remplie. La procédure au fond sur la légalité des sanctions se poursuit indépendamment de cette décision.
27 février 2024
Cette demande préjudicielle du tribunal suprême finlandais porte sur l'interprétation de la directive 2012/13/UE relative au droit à l'information dans le cadre des procédures pénales. Elle vise à clarifier les obligations des autorités répressives concernant l'information fournie à une personne suspectée d'une infraction, notamment sur la nature et la cause de l'accusation, et les modalités d'exercice de ses droits de la défense.
27 février 2024
Cette ordonnance du président du Tribunal de l'Union européenne rejette une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un recours en annulation. Elle concerne une affaire opposant une société à une institution européenne, probablement liée à des actes de droit de l'Union. La décision illustre les conditions strictes requises pour l'octroi de mesures d'urgence devant la juridiction européenne.
27 février 2024
Cette demande préjudicielle de la Cour constitutionnelle italienne porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de coordination des régimes de sécurité sociale, notamment concernant les prestations familiales. Elle vise à déterminer si la législation italienne, qui subordonne le versement d'allocations familiales à une condition de résidence, est compatible avec les principes de libre circulation des travailleurs et de non-discrimination.
27 février 2024
Cette ordonnance rejette le recours de Thomas Henry GmbH contre une décision de l'EUIPO confirmant la nullité de sa marque figurative "MATE MATE". Le Tribunal considère que la marque est purement descriptive des boissons à base de maté et que le recours est manifestement infondé en droit.
26 février 2024
Recours en annulation contre un acte de la Commission relatif à la classification de certaines activités économiques dans le cadre du règlement taxonomie européenne. L'affaire concerne les critères d'examen technique définissant les activités durables sur le plan environnemental, avec un impact potentiel sur les obligations de reporting des institutions financières.
26 février 2024
Ce recours en annulation vise un acte de la Commission européenne relatif à la politique climatique. Il s'agit d'un contentieux porté par des ONG environnementales, examinant le respect par l'Union de ses obligations internationales en matière de lutte contre le changement climatique. La décision du Tribunal clarifiera les conditions de recevabilité et le contrôle juridictionnel des engagements climatiques de l'UE.
26 février 2024
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne concernant un litige en droit des marques. L'affaire porte sur la validité d'une marque de l'UE et implique l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle, dans le cadre d'un contentieux relatif à la dénomination "EL ROSCO".
26 février 2024
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours en marque. Elle concerne un litige opposant le titulaire de la marque « MATE MATE » à une demande d'invalidation fondée sur un droit antérieur. La décision porte sur l'appréciation du risque de confusion et l'étendue de la protection des marques antérieures dans l'Union.
26 février 2024
Cette ordonnance rejette le recours de Thomas Henry GmbH comme manifestement infondé, confirmant le refus d’enregistrement de la marque figurative « MATE MATE » pour des boissons. Le Tribunal considère que l’Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle a correctement appliqué l’article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement sur la marque de l’Union européenne, en jugeant que le signe était purement descriptif du thé maté, une plante utilisée comme ingrédient caractéristique.
26 février 2024
Ce pourvoi concerne un recours contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne relatif à une affaire de contrôle des aides d'État dans le secteur bancaire. Il porte sur l'évaluation par la Commission européenne de la compatibilité avec le marché intérieur d'une mesure de soutien public accordée à un établissement de crédit. La décision de la Cour de justice apportera des précisions sur les conditions de qualification d'une intervention publique comme aide d'État et sur les obligations procédurales des institutions de l'UE en la matière.
26 février 2024
Il s'agit d'un recours en annulation introduit devant le Tribunal de l'Union européenne. L'affaire T-115/24 oppose la société CN à la Commission européenne, concernant vraisemblablement une décision de cette dernière dans le domaine du droit de la concurrence ou des aides d'État. Le jugement du Tribunal statuera sur la légalité de l'acte contesté au regard du droit de l'Union.
26 février 2024
Cette demande préjudicielle néerlandaise concerne l'interprétation de la directive 2011/95/UE (qualification) concernant l'octroi de la protection subsidiaire. Elle vise à clarifier les conditions dans lesquelles une menace individuelle de préjudice grave peut être considérée comme suffisamment personnelle pour ouvrir droit à cette protection, notamment en l'absence de menace générale dans le pays d'origine.
26 février 2024
Cette affaire concerne un pourvoi devant la Cour de justice contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne relatif à un litige en droit des marques. Le litige porte sur la validité ou l'enregistrement d'une marque, opposant Good Services Ltd à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle et à ITV Studios Global Distribution. La décision de la Cour clarifiera l'interprétation du droit de l'Union en matière de propriété intellectuelle, notamment sur les conditions de protection des signes distinctifs.
26 février 2024