5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
Total documents
430 078
Avec texte intégral
275 502
Résumés IA
0
En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 902Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 603Versions consolidées des textes
28 395Propositions · Communications · Initiatives
82 821Accord international · PESC · Traité
23 005Budget · Avis · Résolution · Divers
163 352L'arrêt confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « IU International University of Applied Sciences » par l'EUIPO, au motif que cette désignation est descriptive pour les services éducatifs et ne présente pas de caractère distinctif. Le Tribunal souligne que l'Office a correctement motivé sa décision en démontrant que le signe, perçu par le public pertinent, désigne directement la nature et le sujet des services.
31 janvier 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne rejette le recours en annulation du Royaume-Uni contre une décision de la Commission relative à l'apurement des comptes du FEAGA et du Feader. Le Tribunal confirme que, malgré son retrait de l'UE, le Royaume-Uni conserve un intérêt à agir pour contester les corrections financières le concernant. Il précise également l'interprétation de la notion d'"agriculteur actif" au regard des règles de la PAC.
31 janvier 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "IU International University of Applied Sciences" par l'EUIPO, considérant qu'elle est purement descriptive pour des services éducatifs. Le Tribunal rappelle que l'obligation de motivation de l'Office, prévue à l'article 94 du règlement sur la marque de l'Union, est satisfaite lorsque le raisonnement, bien que concis, permet au requérant de comprendre les raisons du rejet.
31 janvier 2024
Cet arrêt concerne un recours en annulation du Royaume-Uni contre une décision de la Commission européenne excluant certaines dépenses du financement des fonds agricoles (FEAGA et Feader). Le Tribunal statue notamment sur la recevabilité du recours, en examinant des questions de procédure liées à l'accord de retrait et à la représentation par un avocat, ainsi que sur le fond, en interprétant la notion d'"agriculteur actif" et de "groupement de personnes" au regard du droit de l'Union.
31 janvier 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours du Royaume-Uni contre une décision de la Commission excluant certaines dépenses agricoles du financement européen après le Brexit. Le Tribunal confirme que le Royaume-Uni, en tant qu'État tiers depuis son retrait, ne peut plus invoquer le statut "d'agriculteur actif" au sens du droit de l'UE pour contester les procédures d'apurement des comptes. La décision précise également les conditions de représentation devant les juridictions de l'Union pour les États non membres.
31 janvier 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les exigences procédurales pour invoquer un droit antérieur non enregistré dans le cadre d'une opposition à une marque de l'Union. Il confirme que l'opposant doit identifier de manière suffisamment claire et précise les produits ou services spécifiques sur lesquels il fonde son droit antérieur, conformément à l'article 2, paragraphe 2, sous g), du règlement délégué (UE) 2018/625. Le Tribunal a ainsi rejeté l'opposition car la référence générale à "produits de sport" était jugée trop vague pour satisfaire à cette obligation.
31 janvier 2024
Ce pourvoi concerne un litige sur l'interprétation du règlement REACH relatif aux tests sur animaux. Il porte sur la possibilité pour une entreprise d'obtenir une dérogation à l'obligation de réaliser de nouveaux tests sur animaux lorsque des méthodes alternatives existent. L'arrêt du Tribunal de l'Union européenne qui est attaqué avait rejeté le recours de l'entreprise Symrise contre une décision de l'ECHA.
31 janvier 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne fondée sur une marque nationale antérieure. Il interprète les conditions de l'article 8, paragraphe 1, sous b), et paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union, concernant respectivement le risque de confusion et la protection des marques renommées. La décision précise l'appréciation de la similitude des signes et des produits ou services, ainsi que les conditions nécessaires pour invoquer la renommée d'une marque antérieure.
31 janvier 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne fondée sur une marque nationale antérieure. Le Tribunal examine si la marque demandée "ECE QUALITY OF LIFE" entre en conflit avec la marque antérieure "ECE" au regard de la similitude des signes et des produits, ainsi que du risque de confusion (article 8, paragraphe 1, sous b) du règlement sur la marque de l'Union). Il analyse également l'éventuelle application de la protection des marques renommées (article 8, paragraphe 5).
31 janvier 2024
Recours contre une décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement d'une marque de l'UE pour des produits et services liés aux technologies de l'information. L'affaire porte sur l'évaluation du caractère distinctif et les possibles conflits avec des marques antérieures.
31 janvier 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un litige en matière de marques, opposant la société Feed SA à l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). Il traite spécifiquement du risque de confusion entre la marque figurative demandée "Feed" et la marque antérieure "The Feed", au regard de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. La décision précise l'application de ce motif relatif de refus dans l'appréciation de la similitude entre les signes et des produits ou services concernés.
31 janvier 2024
Cette ordonnance du président de la Cour de justice de l'UE traite d'une demande de décision préjudicielle urgente concernant l'interprétation du droit de la consommation européen, en particulier la directive sur les pratiques commerciales déloyales. Elle vise à déterminer si certaines pratiques contractuelles d'une banque, dans le cadre de contrats de crédit, peuvent être considérées comme des clauses abusives ou des pratiques commerciales trompeuses. La procédure accélérée souligne l'importance de la question pour la protection uniforme des consommateurs dans l'Union.
31 janvier 2024
Cet arrêt confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale « AMAZING AIR » pour des services de conseil en matière de qualité de l'air, au motif qu'elle est dépourvue de caractère distinctif. Le Tribunal considère que ce signe, perçu comme un message publicitaire laudatif, ne permet pas au public de distinguer les services de l'entreprise de ceux d'autres opérateurs. Il s'agit d'une application classique de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne.
31 janvier 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle introduit par des fabricants de plastiques oxodégradables contre l'interdiction de mise sur le marché prévue par la directive 2019/904. Il a jugé que l'Union n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée d'une règle de droit conférant des droits aux particuliers, notamment en ne distinguant pas les plastiques oxodégradables des oxobiodégradables. L'arrêt confirme ainsi la validité de l'interdiction au regard des principes d'égalité de traitement et de proportionnalité.
31 janvier 2024
Ce recours concerne un litige relatif à l'accès du public aux documents de l'UE dans le domaine environnemental. L'association Deutsche Umwelthilfe conteste le refus de la Commission de communiquer certains documents. La décision du Tribunal clarifiera les obligations de transparence de la Commission et les droits d'accès du public, notamment pour les ONG environnementales.
31 janvier 2024
L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 8(4) du règlement sur la marque de l'Union européenne, qui permet d'opposer un droit antérieur non enregistré à l'enregistrement d'une marque. Il confirme notamment que l'opposant doit identifier de manière suffisamment claire et précise les produits ou services pour lesquels il invoque ce droit antérieur, conformément aux exigences du règlement délégué.
31 janvier 2024
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque de l'Union européenne fondée sur une marque nationale antérieure. Le Tribunal examine si la marque demandée "ECE QUALITY OF LIFE" crée un risque de confusion avec la marque antérieure "ECE" (article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001) et si elle tire indûment profit du caractère distinctif ou de la renommée de cette dernière (article 8, paragraphe 5). La décision précise l'application de ces motifs de refus relatif dans le cadre d'une opposition.
31 janvier 2024
Cet arrêt confirme le refus d'enregistrement de la marque verbale "AMAZING AIR" pour des services de réservation de voyages, au motif qu'elle est dépourvue de caractère distinctif. Le Tribunal considère que cette expression descriptive et laudative sera perçue par le public concerné comme une simple indication promotionnelle des qualités des services, et non comme une origine commerciale. Il rejette ainsi le recours de la requérante contre la décision de l'EUIPO.
31 janvier 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne modifiant les engagements rendus obligatoires dans le cadre d'une concentration sur le marché des compresseurs frigorifiques. Il a jugé que la Commission avait commis une erreur de droit en appliquant une clause de réexamen plus ciblée, sans établir un changement pertinent de la structure du marché. Cette décision précise les conditions strictes de révision des engagements en matière de concentrations, notamment l'exigence d'un lien direct entre le changement de structure du marché et la nécessité de modifier les engagements initiaux.
31 janvier 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours en responsabilité non contractuelle introduit par des fabricants de plastique oxodégradable contre l'interdiction de mise sur le marché prévue par la directive (UE) 2019/904. Il a jugé que l'institution n'avait pas commis de violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union, notamment en ne distinguant pas les plastiques oxodégradables des oxobiodégradables, et que l'interdiction était proportionnée et conforme au principe d'égalité de traitement.
31 janvier 2024