5 670textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE — 2024.
5 670
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Avec texte intégral
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques. La société Confrasilvas – Construções conteste une décision de l'EUIPO relative à une opposition fondée sur un risque de confusion avec la marque antérieure « Zizioli ». L'enjeu est l'interprétation des règles relatives à la protection et à la coexistence des signes distinctifs dans le marché intérieur.
29 octobre 2024
Il s'agit d'un recours devant le Tribunal de l'Union européenne concernant un litige en droit des marques. La société Abacus Research conteste une décision de l'EUIPO relative à la marque « Aba » de l'American Bar Association. L'affaire porte sur des questions d'opposition de marques, notamment la similitude des signes et des produits/services.
28 octobre 2024
Cette demande préjudicielle polonaise concerne l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs dans le cadre d'un litige relatif à un contrat de crédit. La Cour de justice sera amenée à préciser les obligations des prêteurs et les droits des emprunteurs, notamment au regard des dispositions sur les pratiques commerciales déloyales et l'information précontractuelle. Sa réponse influencera directement l'application du droit européen par les juridictions nationales dans les contentieux bancaires similaires.
28 octobre 2024
Cette ordonnance en référé rejette une demande de mesures provisoires, estimant que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un *fumus boni juris*, c'est-à-dire un semblant de droit justifiant une intervention urgente du Tribunal. Elle concerne une affaire de droit institutionnel opposant un particulier au Parlement européen. La décision indique que les arguments avancés ne sont pas suffisamment sérieux pour justifier l'adoption de mesures provisoires en attendant le jugement au fond.
28 octobre 2024
Cette ordonnance rejette une demande de mesures provisoires dans le cadre d'un litige institutionnel, estimant que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un *fumus boni juris*, c'est-à-dire un fondement juridique sérieux à sa requête. Elle concerne une procédure en référé devant le Tribunal de l'Union européenne, indiquant que la demande ne présentait pas le degré de crédibilité nécessaire pour justifier une mesure d'urgence.
28 octobre 2024
28 octobre 2024
Ce recours concerne un litige en matière de marque devant le Tribunal de l'Union européenne. Il porte sur une décision de l'EUIPO relative à un signe représentant des feux de détresse, opposant Ningbo Vasa Intelligent Technology et Electronic Controls. L'affaire traite des questions de validité ou d'enregistrement d'une marque communautaire, en particulier sur les aspects de distinctivité ou de conflit avec des droits antérieurs.
25 octobre 2024
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques entre la société Unipreus et l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). L'affaire porte sur une décision de l'EUIPO relative à la marque verbale "wallapop", impliquant probablement une question de validité ou d'enregistrement. Le jugement du Tribunal statuera sur la légalité de cette décision administrative en appliquant le droit de l'Union en matière de marques.
25 octobre 2024
Ce recours introduit devant le Tribunal de l'Union européenne concerne une action en annulation dirigée contre l'Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex). Il s'inscrit dans le contentieux relatif aux activités opérationnelles de l'agence et à leur contrôle juridictionnel, notamment en matière de protection des droits fondamentaux.
25 octobre 2024
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable le recours en annulation introduit par Mylan Ireland contre l'Agence européenne des médicaments (EMA), faute d'acte attaquable. La demande visait un acte hypothétique et, après le retrait par la requérante de sa conclusion principale, le litige a perdu son objet, conduisant à un non-lieu à statuer. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions de recevabilité des recours directs devant le juge de l'Union, notamment l'exigence d'un acte faisant grief.
25 octobre 2024
Ce recours concerne un litige en matière de marque devant le Tribunal de l'Union européenne. Il porte sur une décision de l'EUIPO relative à des balises lumineuses, opposant la société Ningbo Vasa Intelligent Technology à la société Electronic Controls. L'affaire traite de questions de droit des marques, notamment de la protection des signes et des conflits entre marques dans le secteur des dispositifs électroniques de signalisation.
25 octobre 2024
Cette demande préjudicielle du tribunal polonais concerne l'interprétation de la directive 93/13/CEE sur les clauses abusives dans les contrats avec les consommateurs. Elle vise à déterminer si une clause contractuelle d'une banque, imposant des frais de traitement de dossier, peut être considérée comme abusive en raison d'un déséquilibre significatif entre les droits et obligations des parties. La réponse de la Cour guidera le juge national sur la protection du consommateur dans le cadre d'un crédit immobilier.
25 octobre 2024
Cet avis de l'Avocat général concerne l'interaction entre les procédures de concurrence et les enquêtes pénales nationales. Il analyse les conditions dans lesquelles des documents issus d'une procédure de clémence ou de transaction peuvent être transmis par une autorité de concurrence à une autorité pénale, et rendus accessibles aux parties dans le cadre de cette procédure pénale. L'avis interprète les garanties procédurales prévues par les directives sur les actions en dommages-intérêts et sur les autorités nationales de concurrence, en cherchant à concilier l'efficacité des enquêtes avec la protection des programmes de clémence de l'Union.
24 octobre 2024
Cet arrêt précise la notion de "consommateur" au sens de la directive sur les clauses abusives dans le contexte d'un crédit hypothécaire en devise étrangère. La Cour juge qu'une personne physique qui contracte un tel crédit pour acquérir un bien immobilier destiné à la location professionnelle peut néanmoins être qualifiée de consommateur. Cette protection s'applique dès lors que l'opération n'entre pas dans le cadre de son activité professionnelle ou commerciale propre.
24 octobre 2024
Cet arrêt précise que la notion de "consommateur" au sens de la directive sur les clauses abusives peut inclure une personne physique ayant souscrit un crédit hypothécaire pour acquérir un bien destiné à la location. La Cour estime que l'objectif de protection de la directive s'applique lorsque l'opération, bien qu'à finalité locative, ne constitue pas une activité professionnelle réelle et effective.
24 octobre 2024
Cet arrêt clarifie la notion d'« entreprise de travail intérimaire » au sens de la directive 2008/104/CE, en précisant qu'une société peut être qualifiée comme telle même si elle n'est pas formellement enregistrée comme agence de travail temporaire, dès lors qu'elle met régulièrement des travailleurs à disposition d'une entreprise utilisatrice. La Cour étend également le principe de non-discrimination en cas de licenciement lié à une grossesse, en jugeant que l'entreprise de travail intérimaire et l'entreprise utilisatrice peuvent être tenues solidairement responsables d'un tel licenciement, y compris pour le paiement des indemnités.
24 octobre 2024
Cet arrêt clarifie les obligations des pouvoirs adjudicateurs lors de la définition des spécifications techniques dans un marché public de travaux. La Cour précise que la référence à une norme harmonisée européenne doit être accompagnée de la mention "ou équivalent", permettant ainsi aux soumissionnaires de proposer des solutions alternatives présentant des garanties équivalentes. Cette interprétation vise à garantir l'égalité de traitement et à favoriser l'innovation dans le respect des objectifs de sécurité et de performance du marché.
24 octobre 2024
Cet arrêt de la Cour de justice précise les obligations des pouvoirs adjudicateurs lors de la rédaction des spécifications techniques dans un marché public de travaux. Il interprète l'article 42, paragraphe 3, sous b), de la directive 2014/24/UE, en confirmant que la mention "ou équivalent" doit être utilisée de manière systématique et non facultative lorsque les spécifications techniques font référence à des normes harmonisées européennes. La Cour rappelle ainsi que cette obligation vise à garantir l'égalité de traitement et l'accès des entreprises à la commande publique, en permettant la soumission de solutions techniques équivalentes à celles décrites par les normes.
24 octobre 2024
Cet arrêt de la Cour de justice précise les obligations du prêteur en matière de vérification de la solvabilité du consommateur et d'information contractuelle au titre de la directive 2008/48/CE. Il détermine également les conditions que les sanctions nationales, en cas de violation de ces obligations, doivent remplir pour être considérées comme effectives, proportionnées et dissuasives au sens de l'article 23 de la directive. La décision fournit ainsi des critères essentiels pour l'application et l'interprétation du droit de la consommation européen par les juridictions nationales.
24 octobre 2024
24 octobre 2024