Droit européen — EUR-Lex

19 728textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Décision32024D2671

Décision d’exécution (UE) 2024/2671 de la Commission du 7 octobre 2024 modifiant la décision d’exécution (UE) 2024/2132 concernant certaines mesures d’urgence relatives à l’infection par le virus de la peste des petits ruminants en Grèce [notifiée sous le numéro C(2024) 7091]

Cette décision d'exécution de la Commission modifie les mesures d'urgence applicables en Grèce face à l'infection par le virus de la peste des petits ruminants. Elle ajuste les dispositions de la décision d'exécution (UE) 2024/2132, notamment en ce qui concerne les zones réglementées et les mesures de contrôle à mettre en œuvre pour endiguer la propagation de cette maladie animale hautement contagieuse.

7 octobre 2024

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Décision32024D2660

Décision d’exécution (UE) 2024/2660 de la Commission du 7 octobre 2024 modifiant la décision d’exécution (UE) 2024/2207 concernant certaines mesures d’urgence relatives à la clavelée et à la variole caprine en Grèce [notifiée sous le numéro C(2024) 7090]

Cette décision d'exécution modifie les mesures d'urgence précédemment adoptées contre la clavelée et la variole caprine en Grèce, en ajustant les zones de restriction et les conditions de dérogation applicables. Elle vise à adapter la réponse sanitaire à l'évolution de la situation épidémiologique tout en maintenant des garanties strictes pour prévenir la propagation de ces maladies au sein de l'Union européenne. Les professionnels du droit français doivent en tenir compte pour apprécier la légalité des mouvements d'animaux et des produits en provenance des zones grecques concernées.

7 octobre 2024

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Décision (consolidé)02023D0655-20241007

Décision d’exécution (UE) 2023/655 de la Commission du 10 mars 2023 fixant l’enveloppe définitive de l’aide de l’Union octroyée aux États membres pour les fruits et légumes à l’école et pour le lait à l’école, pour la période allant du 1er août 2023 au 31 juillet 2024, et modifiant la décision d’exécution (UE) 2022/493 [notifiée sous le numéro C(2023) 1532]

Cette décision d'exécution fixe le montant définitif de l'aide financière de l'Union européenne allouée à chaque État membre pour la distribution de fruits, légumes et lait dans les écoles (programme «Lait et fruits à l'école») pour l'année scolaire 2023/2024. Elle abroge et remplace la précédente répartition provisoire prévue par la décision d'exécution 2022/493, en actualisant les enveloppes nationales définitives. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue la base juridique de référence pour le versement des fonds européens destinés à ce programme en France pour la période concernée.

7 octobre 2024

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Règlement (consolidé)02014R0084-20241006

Règlement d’exécution (UE) n ° 84/2014 de la Commission du 30 janvier 2014 concernant l’autorisation de préparations de Pediococcus pentosaceus DSM 14021, de Pediococcus pentosaceus DSM 23688 et de Pediococcus pentosaceus DSM 23689 en tant qu’additifs dans l’alimentation de toutes les espèces animales Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement d'exécution autorise l'utilisation de trois souches spécifiques de *Pediococcus pentosaceus* (DSM 14021, DSM 23688 et DSM 23689) comme additifs zootechniques (stabilisateurs de flore) dans l'alimentation de toutes les espèces animales. Il fixe les conditions d'emploi, notamment la teneur minimale et maximale dans l'aliment complet, et s'applique dans l'ensemble de l'Espace économique européen (EEE). Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue une autorisation de mise sur le marché directement applicable, dont le non-respect expose à des sanctions pénales pour tromperie ou mise en danger d'autrui.

6 octobre 2024

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Acte CEEAC/2024/05886

Taux de change de l'euro — 3 octobre 2024

4 octobre 2024

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Mesure nationale d'exécution72024L1711BGR_202502754

Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/1711

4 octobre 2024

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Mesure nationale d'exécution72024L1416SVK_202404643

Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/1416

4 octobre 2024

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Règlement32024R1745R(04)

Rectificatif au règlement (UE) 2024/1745 du Conseil du 24 juin 2024 modifiant le règlement (UE) n° 833/2014 concernant des mesures restrictives eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine (JO L, 2024/1745, 24.6.2024)

Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans le règlement (UE) 2024/1745 modifiant le régime de sanctions contre la Russie. Il ajuste certaines dispositions relatives aux restrictions sectorielles, notamment en matière d'importation de produits sidérurgiques et de services de conseil, afin d'en assurer la cohérence juridique. Pour le praticien français, ce texte garantit l'application correcte des mesures restrictives dans le cadre du contentieux des sanctions internationales.

4 octobre 2024

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Directive32025L0290

Directive déléguée (UE) 2025/290 de la Commission du 4 octobre 2024 modifiant la directive 2009/43/CE du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne la mise à jour de la liste des produits liés à la défense conformément à la liste commune actualisée des équipements militaires de l’Union européenne du 19 février 2024

Cette directive déléguée met à jour la liste des produits liés à la défense figurant à l'annexe de la directive 2009/43/CE, afin de l'aligner sur la liste commune des équipements militaires de l'Union européenne adoptée le 19 février 2024. Elle vise à simplifier les transferts intra-UE de ces produits en actualisant les références aux équipements soumis à autorisation. Pour le professionnel du droit français, cette modification implique une mise à jour des classifications applicables aux opérations de transfert et d'exportation de matériels de défense au sein de l'Union.

4 octobre 2024

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Communication52024XG05998

Relevé des nominations effectuées par le Conseil Mois de janvier à avril 2024 (domaine social)

Cette communication du Conseil publie la liste des nominations intervenues entre janvier et avril 2024 dans le domaine social, concernant notamment les membres du Comité économique et social européen et du Comité consultatif pour la sécurité et la santé sur le lieu de travail. Elle permet aux professionnels du droit français d'identifier les nouveaux représentants français et européens siégeant dans ces instances sociales clés pour la période considérée.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62020CA0541

Affaires jointes C-541/20 à C-555/20: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 4 octobre 2024 – République de Lituanie, e.a. / Parlement européen, Conseil de l'Union européenne (Paquet mobilité – Détachement et temps de travail) [Recours en annulation – Premier train de mesures sur la mobilité (Paquet mobilité) – Règlement (UE) 2020/1054 – Durées maximales de conduite journalières et hebdomadaires – Durée minimale des pauses et des temps de repos journaliers et hebdomadaires – Organisation du travail des conducteurs de telle sorte que ceux-ci soient en mesure de retourner toutes les trois ou quatre semaines, selon le cas, à leur lieu de résidence ou au centre opérationnel de leur employeur pour y entamer ou y passer leur temps de repos hebdomadaire normal ou compensatoire – Interdiction du repos hebdomadaire normal ou compensatoire à bord du véhicule – Délai pour l’installation de tachygraphes intelligents de deuxième génération (V2) – Date d’entrée en vigueur – Règlement (UE) 2020/1055 – Conditions relatives à l’exigence d’établissement – Obligation relative au retour des véhicules dans le centre opérationnel de l’État membre d’établissement – Obligation relative au nombre de véhicules et de conducteurs normalement rattachés au centre opérationnel de l’État membre d’établissement – Cabotage – Période de carence de quatre jours pour le cabotage – Dérogation relative au cabotage dans le cadre d’opérations de transports combinés – Directive (UE) 2020/1057 – Règles spécifiques pour le détachement de conducteurs dans le secteur du transport routier – Délai de transposition – Marché intérieur – Régime spécifique applicable à la libre prestation des services de transport – Politique commune des transports – Articles 91 et 94 TFUE – Libertés fondamentales – Principe de proportionnalité – Analyse d’impact – Principes d’égalité de traitement et de non-discrimination – Principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime – Protection de l’environnement – Article 11 TFUE – Consultation du Comité économique et social européen ainsi que du Comité européen des régions]

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en Grande chambre, a rejeté les recours en annulation introduits par plusieurs États membres contre le « Paquet mobilité » (règlements 2020/1054 et 2020/1055, directive 2020/1057). Elle valide ainsi l'essentiel des nouvelles règles sociales dans le transport routier, notamment l'obligation pour les conducteurs de retourner à leur domicile ou au centre opérationnel toutes les trois ou quatre semaines, l'interdiction de prendre le repos hebdomadaire normal à bord du véhicule, et les nouvelles conditions d'établissement et de cabotage. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme la légalité de ces mesures au regard du droit primaire (proportionnalité, libre prestation de services, non-discrimination), dissipant les incertitudes juridiques sur leur application.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62021CA0446

Affaire C-446/21, Schrems (Communication de données au grand public): Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle de l’Oberster Gerichtshof – Autriche) – Maximilian Schrems / Meta Platforms Ireland Limited, anciennement Facebook Ireland Limited [Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement de données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Réseaux sociaux en ligne – Conditions générales d’utilisation relatives aux contrats conclus entre une plateforme numérique et un utilisateur – Publicité personnalisée – Article 5, paragraphe 1, sous b) – Principe de limitation des finalités – Article 5, paragraphe 1, sous c) – Principe de minimisation des données – Article 9, paragraphes 1 et 2 – Traitement portant sur des catégories particulières de données à caractère personnel – Données concernant l’orientation sexuelle – Données rendues publiques par la personne concernée]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que Meta Platforms Ireland ne peut pas utiliser, à des fins de publicité personnalisée, l'ensemble des données personnelles collectées sur un utilisateur, y compris celles relatives à son orientation sexuelle, sans limitation de durée et sans distinction de finalité. L'arrêt précise que le simple fait qu'un utilisateur ait rendu publiques certaines données (comme son orientation sexuelle) ne constitue pas un consentement libre et éclairé pour leur traitement à des fins publicitaires, et que les principes de minimisation et de limitation des finalités du RGPD imposent une stricte proportionnalité. Cette décision renforce l'obligation pour les plateformes de démontrer une base légale spécifique pour chaque traitement de données, en particulier pour les catégories sensibles.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62021CA0548

Affaire C-548/21, Bezirkshauptmannschaft Landeck (Tentative d’accès aux données personnelles stockées sur un téléphone portable): Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du Landesverwaltungsgericht Tirol – Autriche) – CG / Bezirkshauptmannschaft Landeck [Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel par les autorités compétentes à des fins de prévention et de détection des infractions pénales, d’enquêtes et de poursuites en la matière – Directive (UE) 2016/680 – Article 3, point 2 – Notion de traitement – Article 4 – Principes relatifs au traitement des données à caractère personnel – Article 4, paragraphe 1, sous c) – Principe de la minimisation des données – Articles 7, 8 et 47 ainsi que article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Exigence selon laquelle une limitation de l’exercice d’un droit fondamental doit être prévue par la loi – Proportionnalité – Appréciation de la proportionnalité au regard de l’ensemble des éléments pertinents – Contrôle préalable par une juridiction ou une autorité administrative indépendante – Article 13 – Informations à mettre à la disposition de la personne concernée ou à lui fournir – Limites – Article 54 – Droit à un recours juridictionnel effectif contre un responsable du traitement ou un sous-traitant – Enquête policière en matière de trafic de stupéfiants – Tentative de déverrouillage d’un téléphone portable par les autorités de police, en vue d’accéder, aux fins de cette enquête, aux données contenues dans ce téléphone]

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la simple tentative de déverrouillage d’un téléphone portable par la police, en vue d’accéder aux données qu’il contient dans le cadre d’une enquête pénale, constitue un « traitement » de données à caractère personnel au sens de la directive 2016/680. Cet acte doit respecter les principes de licéité, de minimisation des données et de proportionnalité, et nécessite un contrôle préalable par une autorité judiciaire ou administrative indépendante, sauf urgence dûment justifiée. L’arrêt impose également que la personne concernée soit informée de cette tentative, sauf si cela compromet l’enquête, et qu’elle dispose d’un recours effectif.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62021CB0361

Affaire C-361/21, PET-PROM: Ordonnance du président de la Cour du 4 octobre 2024 (demande de décision préjudicielle du Visoki trgovački sud Republike Hrvatske – Croatie) – IC / PET-PROM d.o.o.

Le président de la Cour de justice de l'Union européenne a ordonné la radiation de l'affaire C-361/21, relative à une demande de décision préjudicielle du Visoki trgovački sud (Croatie) concernant l'interprétation du droit de l'Union en matière de procédures d'insolvabilité transfrontalières. Cette ordonnance met fin à la procédure sans qu'une décision au fond ne soit rendue, ce qui prive les juridictions nationales de l'éclairage attendu sur les règles applicables aux actions révocatoires dans les faillites internationales.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62021CJ0778_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2024.#Commission européenne et Conseil de l'Union européenne contre Front populaire pour la libération de la Saguia el-Hamra et du Rio de oro (Front Polisario).#Pourvoi – Action extérieure – Accords internationaux – Accord de partenariat dans le domaine de la pêche durable entre l’Union européenne et le Royaume du Maroc – Décision concernant la conclusion de cet accord et de son protocole de mise en œuvre – Allégations tenant à des violations du droit international du fait de l’applicabilité dudit accord aux eaux adjacentes du Sahara occidental – Recours en annulation – Recevabilité – Capacité d’ester en justice – Qualité pour agir – Condition selon laquelle un requérant doit, dans certains cas, être directement et individuellement concerné par la mesure litigieuse – Principe de l’effet relatif des traités – Principe d’autodétermination – Territoires non autonomes – Article 73 de la charte des Nations unies – Pouvoir d’appréciation du Conseil de l’Union européenne – Droit coutumier international – Principes généraux du droit de l’Union – Consentement du peuple d’un territoire non autonome titulaire du droit à l’autodétermination en tant que tiers à un accord international.#Affaires jointes C-778/21 P et C-798/21 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté les pourvois de la Commission et du Conseil contre l'arrêt du Tribunal ayant annulé les décisions relatives à l'accord de pêche avec le Maroc, en ce qu'elles s'appliquent au Sahara occidental. Elle confirme que le Front Polisario, en tant que représentant du peuple sahraoui, a qualité pour agir et que l'application de l'accord aux eaux adjacentes de ce territoire non autonome nécessite le consentement de son peuple, conformément au principe d'autodétermination et au droit international coutumier. Cette décision impose donc à l'Union de s'assurer du consentement des populations concernées avant d'étendre ses accords internationaux à un territoire contesté.

4 octobre 2024

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Jurisprudence CJUE62021CJ0779_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 octobre 2024.#Commission européenne et Conseil de l'Union européenne contre Front populaire pour la libération de la Saguia el-Hamra et du Rio de oro (Front Polisario).#Pourvoi – Action extérieure – Accords internationaux – Accord euro‑méditerranéen établissant une association entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et le Royaume du Maroc, d’autre part – Accord sur la modification des protocoles n° 1 et n° 4 de cet accord – Acte de conclusion – Allégations tenant à des violations du droit international du fait de l’applicabilité du second accord au territoire du Sahara occidental – Recours en annulation – Recevabilité – Capacité d’ester en justice – Qualité pour agir – Condition selon laquelle un requérant doit, dans certains cas, être directement et individuellement concerné par la mesure litigieuse – Principe de l’effet relatif des traités – Principe d’autodétermination – Territoires non autonomes – Article 73 de la charte des Nations unies – Pouvoir d’appréciation du Conseil de l’Union européenne – Droit coutumier international – Principes généraux du droit de l’Union – Consentement du peuple d’un territoire non autonome titulaire du droit à l’autodétermination en tant que tiers à un accord international.#Affaires jointes C-779/21 P et C-799/21 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté les pourvois de la Commission et du Conseil contre l'arrêt du Tribunal ayant annulé la décision du Conseil portant conclusion de l'accord de libéralisation des produits agricoles entre l'UE et le Maroc, en ce qu'elle s'applique au Sahara occidental. La Cour confirme que le Front Polisario a qualité pour agir et que le Conseil a violé le droit international en n'ayant pas recueilli le consentement du peuple sahraoui, titulaire du droit à l'autodétermination, avant d'appliquer l'accord à ce territoire non autonome. Cet arrêt consacre l'obligation pour l'Union de respecter le principe d'autodétermination des peuples dans ses relations extérieures, imposant un contrôle strict de la licéité des accords commerciaux au regard du droit international coutumier.

4 octobre 2024

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Mesure nationale d'exécution72023L0959SWE_202404551

Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/959

4 octobre 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72023L0959SWE_202404552

Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/959

4 octobre 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72022L2464SVN_202404211

Mesure nationale d'exécution (UE) 2022/2464

4 octobre 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72013L0036SVK_202404644

Mesure nationale d'exécution (UE) 2013/36

4 octobre 2024

Détail →