Droit européen — EUR-Lex

19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Jurisprudence CJUE62024CB0547

Radiation): Ordonnance du Président de la Cour du 4 septembre 2024 (demande de décision préjudicielle de l’Amtsgericht Frankfurt am Main – Allemagne) – KJ / KLM Royal Dutch Airlines, Direktion für Deutschland (Affaire C-547/24, KLM Royal Dutch Airlines)

Cette ordonnance du Président de la Cour de justice de l'UE statue sur une demande de décision préjudicielle urgente concernant l'interprétation du règlement sur les droits des passagers aériens. Elle vise à déterminer si un retard de vol constitue une « circonstance extraordinaire » exemptant la compagnie de son obligation d'indemnisation, en particulier lorsque ce retard est causé par une grève du personnel au sol d'un prestataire de services. La réponse de la Cour guidera les juridictions nationales dans l'application uniforme du droit européen en matière de protection des passagers.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ0568_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 4 septembre 2024.#August Storck KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne figurative MiT FREUDE NASCHEN ! – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94 du règlement 2017/1001.#Affaire T-568/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un refus d'enregistrement d'une marque figurative par l'EUIPO pour défaut de caractère distinctif. Il confirme que l'Office doit motiver son refus en expliquant pourquoi le signe, dans son ensemble, est dépourvu de caractère distinctif pour le consommateur moyen. La décision rappelle les principes applicables à l'appréciation du caractère distinctif et à l'obligation de motivation contraignant l'EUIPO.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ0347_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#EvivaMed Distribution GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale VIVORA – Marque verbale antérieure VERFORA – Rejet partiel de la demande d’enregistrement – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-347/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque verbale de l'UE. Il confirme le rejet partiel de la demande pour la marque "VIVORA" en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure "VERFORA", en application de l'article 8(1)(b) du règlement sur la marque de l'Union. La décision illustre l'appréciation globale de la similitude visuelle, phonétique et conceptuelle entre les signes pour des produits identiques ou similaires.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ0347

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#EvivaMed Distribution GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale VIVORA – Marque verbale antérieure VERFORA – Rejet partiel de la demande d’enregistrement – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-347/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le rejet partiel de la demande d'enregistrement de la marque verbale « VIVORA » en raison d'un risque de confusion avec la marque antérieure « VERFORA ». Le Tribunal applique l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, en estimant que la similitude visuelle et phonétique entre les signes, pour des produits identiques ou similaires, est suffisante pour créer ce risque dans l'esprit du public concerné.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ0166_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 4 septembre 2024.#Dekoback GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale DECOPAC – Cause de nullité absolue – Absence de mauvaise foi – Article 51, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-166/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en nullité d'une marque de l'Union européenne. Il confirme que l'absence de mauvaise foi lors du dépôt ne constitue pas un moyen de défense contre une cause de nullité absolue prévue par le droit de l'Union. Le Tribunal précise ainsi l'interprétation stricte des conditions d'annulation pour défaut de caractère distinctif.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ0073_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#Tertianum AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque figurative TERTIANUM – Enregistrement international de la marque figurative antérieure Tertianum WOHNEN UND LEBEN IM DRITTEN ALTER – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Absence d’usage sérieux de la marque antérieure – Article 42, paragraphes 2 et 3, du règlement no 207/2009 [devenu article 47, paragraphes 2 et 3, du règlement 2017/1001] – Nature de l’usage – Preuve de l’usage sérieux.#Affaire T-73/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une opposition basée sur une marque antérieure dans le cadre d'une procédure d'enregistrement d'une marque de l'Union européenne. Il précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque antérieure et l'appréciation du risque de confusion, en interprétant les dispositions du règlement sur la marque de l'Union. La décision guide les professionnels sur les exigences probatoires et les critères d'évaluation pour faire échec à une demande d'enregistrement.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TA0370

Affaire T-370/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Al-Assad/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom du requérant sur la liste – Critère de l’appartenance familiale – Exception d’illégalité – Exigence selon laquelle toute limitation doit être prévue par la loi – Erreur d’appréciation – Droit de propriété »)

Cet arrêt examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE à l'encontre de la Syrie, fondé sur son appartenance familiale à un dirigeant. Le Tribunal vérifie notamment le respect des droits fondamentaux, comme le droit de propriété, et l'exigence que toute limitation soit prévue par la loi, dans le cadre de la PESC.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62022TJ0599

Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 4 septembre 2024.#Hypo Vorarlberg Bank AG contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2017 – Détermination du niveau cible annuel du FRU – Obligation de motivation – Article 291, paragraphe 2, TFUE – Article 70, paragraphe 7, du règlement (UE) no 806/2014 – Règlement d’exécution (UE) 2015/81 – Compétences d’exécution attribuées au Conseil – Cas spécifiques dûment justifiés – Portée des compétences d’exécution – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-599/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE concerne le contrôle juridictionnel d'une décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul des contributions ex ante des banques au Fonds de résolution unique (FRU). Le Tribunal examine notamment si le CRU a excédé ses compétences d'exécution en modifiant, pour la période 2017, la méthode de calcul du niveau cible annuel du FRU sans base légale suffisante et en manquant à son obligation de motivation. La décision précise les conditions dans lesquelles les institutions de l'UE peuvent exercer des compétences d'exécution déléguées en vertu de l'article 291 TFUE.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62022TJ0290_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#Igor Albertovich Kesaev contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Notion de “femme ou homme d’affaires influents” – Notion de “femme ou homme d’affaires ayant une activité dans des secteurs économiques qui fournissent une source substantielle de revenus au gouvernement de la Fédération de Russie” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Exception d’illégalité – Erreur d’appréciation – Droit d’être entendu – Droit de propriété – Proportionnalité – Sécurité juridique – Égalité de traitement.#Affaires T-290/22 et T-763/22.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'un homme d'affaires russe, Igor Kesaev, contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal confirme l'interprétation large des critères de désignation, notamment la notion de "personne d'affaires influente" et l'activité dans des secteurs fournissant des revenus substantiels au gouvernement russe. Il estime que le Conseil a pu légalement fonder sa décision sur ces critères, sans violation des droits de la défense, du droit de propriété ou du principe de proportionnalité.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0599

Affaire T-599/22: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Hypo Vorarlberg Bank/CRU (Contributions ex ante 2017) [« Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2017 – Détermination du niveau cible annuel du FRU – Obligation de motivation – Article 291, paragraphe 2, TFUE – Article 70, paragraphe 7, du règlement (UE) no 806/2014 – Règlement d’exécution (UE) 2015/81 – Compétences d’exécution attribuées au Conseil – Cas spécifiques dûment justifiés – Portée des compétences d’exécution – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité de la décision du Conseil de résolution unique (CRU) concernant le calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique pour 2017. Il se penche notamment sur l'obligation de motivation du CRU et sur l'étendue des compétences d'exécution du Conseil dans la fixation du niveau cible annuel du fonds, au regard du cadre juridique de l'union bancaire. Le Tribunal a limité dans le temps les effets de son annulation de la décision attaquée pour des raisons de sécurité juridique.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ0568

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 4 septembre 2024.#August Storck KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne figurative MiT FREUDE NASCHEN ! – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Obligation de motivation – Article 94 du règlement 2017/1001.#Affaire T-568/23.

Cet arrêt concerne le refus d'enregistrement d'une marque figurative de l'Union européenne pour l'expression "MiT FREUDE NASCHEN !" en raison de son absence de caractère distinctif. Le Tribunal confirme que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) a correctement motivé sa décision en estimant que le signe, perçu comme une simple invitation à consommer un produit avec plaisir, était descriptif et ne permettait pas d'identifier l'origine commerciale des produits. La décision rappelle les principes applicables aux motifs absolus de refus et le contrôle juridictionnel limité sur l'appréciation des faits par l'EUIPO.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ0452_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#Bela Vizago Nature, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative bidah chaumel ingredientes naturales – Causes de nullité absolue – Absence de mauvaise foi – Article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-452/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une procédure de nullité d'une marque de l'Union européenne pour défaut de caractère distinctif. Il précise que l'absence de mauvaise foi du déposant ne peut pas, à elle seule, sauver une marque frappée d'une cause de nullité absolue prévue par le règlement sur la marque de l'Union. La décision rappelle ainsi la séparation nette entre le régime de la nullité absolue et l'examen de la bonne foi du titulaire.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0470_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 4 septembre 2024.#Erzeugergemeinschaft Winzersekt GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale Hinterland – Cause de nullité absolue – Caractère distinctif – Absence de caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-470/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en nullité d'une marque verbale de l'Union européenne. Il examine si la marque "Hinterland" manque de caractère distinctif ou est descriptive pour les produits concernés, au regard de l'article 7 du règlement sur la marque de l'Union. La décision précise les conditions dans lesquelles un terme géographique peut être enregistré comme marque.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62023TJ0370_RES

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 4 septembre 2024 (Extraits).#Samer Kamal Al-Assad contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises à l’encontre de la Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom du requérant sur la liste – Critère de l’appartenance familiale – Exception d’illégalité – Exigence selon laquelle toute limitation doit être prévue par la loi – Erreur d’appréciation – Droit de propriété.#Affaire T-370/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne annule le maintien du gel des fonds d'un ressortissant syrien, en jugeant que le critère d'appartenance familiale utilisé pour son inscription sur la liste des sanctions n'était pas suffisamment prévisible et constituait une atteinte disproportionnée à son droit de propriété. La décision rappelle que les mesures restrictives de la PESC, bien que relevant d'un large pouvoir d'appréciation du Conseil, doivent respecter le principe de légalité et être fondées sur des éléments objectifs et vérifiables. Elle renforce ainsi le contrôle juridictionnel sur les sanctions individuelles en exigeant une motivation concrète et actuelle du lien entre la personne visée et les objectifs de la politique étrangère de l'UE.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0166

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 4 septembre 2024.#Dekoback GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale DECOPAC – Cause de nullité absolue – Absence de mauvaise foi – Article 51, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 40/94 [devenu article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001].#Affaire T-166/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne précise les conditions de la nullité pour mauvaise foi d'une marque de l'Union européenne. Il confirme que l'absence de mauvaise foi au moment du dépôt constitue une cause de nullité absolue, pouvant être invoquée à tout moment. La décision interprète l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001, en alignant le régime des marques de l'UE sur celui des marques nationales allemandes concernant ce motif de nullité.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0051_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#OSR Enterprises AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale evolver – Déchéance partielle – Usage sérieux de la marque – Article 18, paragraphe 1, et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Preuve de l’usage sérieux – Production tardive de documents – Article 95, paragraphe 2, du règlement 2017/1001.#Affaire T-51/23.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions de preuve de l'usage sérieux d'une marque dans le cadre d'une procédure de déchéance partielle. Il confirme que l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) peut rejeter des éléments de preuve produits tardivement, en l'absence de circonstances exceptionnelles justifiant le retard. La décision rappelle également que la preuve de l'usage doit porter sur le territoire où la protection est invoquée et concerner les produits ou services pour lesquels le maintien de l'enregistrement est demandé.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0452

Affaire T-452/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – Bela Vizago Nature/EUIPO – Bidah (bidah chaumel ingredientes naturales) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative bidah chaumel ingredientes naturales – Causes de nullité absolue – Absence de mauvaise foi – Article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur une procédure de nullité d'une marque figurative de l'UE, en examinant spécifiquement l'exception de mauvaise foi prévue à l'article 59, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne. Il précise les conditions dans lesquelles l'enregistrement d'une marque peut être annulé pour ce motif, en interprétant les critères juridiques applicables à cette cause de nullité absolue.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0347

Affaire T-347/23: Arrêt du Tribunal du 4 septembre 2024 – EvivaMed Distribution/EUIPO – Galenica (VIVORA) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale VIVORA – Marque verbale antérieure VERFORA – Rejet partiel de la demande d’enregistrement – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt traite d'une opposition à l'enregistrement d'une marque verbale de l'Union européenne, fondée sur un risque de confusion avec une marque antérieure. Le Tribunal confirme le rejet partiel de la demande d'enregistrement de la marque "VIVORA" en raison de sa similitude phonétique et conceptuelle avec la marque antérieure "VERFORA" pour des produits pharmaceutiques identiques ou similaires. La décision illustre l'application stricte des critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'UE concernant l'appréciation globale du risque de confusion.

4 septembre 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0694

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 4 septembre 2024.#CMT Compagnia manifatture tessili Srl (CMT Srl) contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale CAMOMILLA italia – Marque de l’Union européenne verbale antérieure CAMOMILLA – Motif relatif de refus – Comparaison des produits – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Pouvoir de réformation du Tribunal.#Affaire T-694/22.

L'arrêt concerne un litige en nullité de marque opposant les marques verbales « CAMOMILLA italia » et « CAMOMILLA ». Le Tribunal examine si les produits désignés sont similaires au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union, et exerce son pouvoir de réformation en réévaluant cette appréciation. Il statue ainsi sur un motif relatif de refus fondé sur un risque de confusion entre les marques en cause.

4 septembre 2024

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Jurisprudence CJUE62022TJ0651_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 4 septembre 2024.#Kirill Shamalov contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes – Notion de “femme ou homme d’affaires influents” – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Obligation de motivation – Exception d’illégalité – Erreur d’appréciation – Détournement de pouvoir.#Affaire T-651/22.

Cet arrêt concerne le recours d'un ressortissant russe, Kirill Shamalov, contre son inscription sur les listes de gel des avoirs et d'interdiction de visa de l'UE, adoptées dans le cadre des mesures restrictives liées à l'Ukraine. Le Tribunal examine notamment si le Conseil a pu légalement le qualifier d'« homme d'affaires influent » au sens des textes applicables, et vérifie le respect des obligations de motivation et l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Le jugement précise les critères et la charge de preuve requis pour un tel classement, offrant des clarifications importantes sur le contrôle juridictionnel des sanctions individuelles en PESC.

4 septembre 2024

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