Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l'Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord d’association euro-méditerranéen intérimaire relatif aux échanges et à la coopération entre la Communauté européenne, d'une part, et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), agissant pour le compte de l'Autorité palestinienne de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, d'autre part, en ce qui concerne la modification du protocole nº 3 dudit accord relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative concernant la perméabilité entre la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes et les règles d’origine transitoires
Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser l'Union européenne à voter, au sein du comité mixte UE-OLP, en faveur de l'extension des règles d'origine transitoires aux échanges avec l'Autorité palestinienne. Concrètement, elle permettrait aux opérateurs de choisir entre l'application de la convention régionale paneuro-méditerranéenne et les règles transitoires plus souples, facilitant ainsi l'obtention du caractère originaire des produits. Pour le praticien du droit, cette modification du protocole n°3 simplifie les conditions d'accumulation de l'origine et assouplit les procédures de certification, ce qui fluidifie les échanges commerciaux avec les territoires palestiniens.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l'Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord entre la Communauté économique européenne et la République d’Islande, en ce qui concerne la modification du protocole nº 3 dudit accord relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative concernant la perméabilité entre la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes et les règles d’origine transitoires
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité mixte UE-Islande. L'objectif est de modifier le protocole n° 3 de l'accord bilatéral afin d'introduire une perméabilité entre les règles d'origine de la convention régionale paneuro-méditerranéenne et les règles d'origine transitoires plus récentes. Pour un praticien du droit français, cette modification permettra une plus grande flexibilité dans le cumul d'origine entre l'UE et l'Islande, facilitant ainsi les échanges commerciaux en évitant des changements de régime douanier lors du passage d'un système de règles à l'autre.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du conseil de stabilisation et d'association institué par l'accord de stabilisation et d’association entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et la République d’Albanie, d’autre part, concernant l’établissement des conditions générales applicables aux preuves de l’origine délivrées par voie électronique conformément à l’article 17, paragraphe 4, de l’appendice A du protocole nº 4 dudit accord
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne au sein du conseil de stabilisation et d'association UE-Albanie. L'objectif est d'établir les conditions générales permettant l'échange et l'acceptation de preuves de l'origine des marchandises sous forme électronique, dans le cadre du protocole n°4 de l'accord de stabilisation et d'association. Pour le praticien du droit français, ce texte modernise les procédures douanières préférentielles avec l'Albanie en dématérialisant les certificats d'origine, ce qui simplifie les formalités pour les exportateurs et importateurs.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du conseil de stabilisation et d'association institué par l'accord de stabilisation et d’association entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et la Bosnie-et-Herzégovine, d’autre part, concernant l’établissement des conditions générales applicables aux preuves de l’origine délivrées par voie électronique conformément à l’article 17, paragraphe 4, de l’appendice A du protocole nº 2 dudit accord
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne au sein du conseil de stabilisation et d'association avec la Bosnie-et-Herzégovine. L'objectif est d'autoriser l'échange et l'acceptation de preuves d'origine délivrées par voie électronique dans le cadre de l'accord de stabilisation et d'association. Pour un professionnel du droit français, cela implique une modernisation des procédures douanières et une simplification des formalités pour les opérateurs économiques, en alignant les pratiques avec la dématérialisation des certificats d'origine.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord sur l'Espace économique européen, concernant l’établissement des conditions générales applicables aux preuves de l’origine délivrées par voie électronique conformément à l’article 17, paragraphe 4, de l’appendice A du protocole nº 4 sur les règles d’origine dudit accord
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne au sein du comité mixte de l'EEE pour établir les conditions générales d'utilisation des preuves d'origine délivrées par voie électronique. Concrètement, le texte permettrait aux opérateurs économiques de l'EEE de produire des certificats d'origine électroniques, simplifiant ainsi les procédures douanières et administratives. Pour un professionnel du droit français, cette évolution harmonise les pratiques numériques en matière de preuve d'origine au sein de l'EEE, facilitant les échanges commerciaux tout en maintenant les exigences de sécurité juridique.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union, au sein du comité mixte institué par l’accord entre la Communauté européenne, d’une part, et le gouvernement du Danemark et le gouvernement local des îles Féroé, d’autre part, concernant l’établissement des conditions générales applicables aux preuves de l’origine délivrées par voie électronique conformément à l’article 17, paragraphe 4, de l’appendice A du protocole nº 3 dudit accord
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité mixte UE-Danemark/Îles Féroé. L'objectif est d'autoriser l'utilisation de preuves d'origine délivrées par voie électronique dans le cadre de l'accord commercial, conformément à l'article 17, paragraphe 4, de l'appendice A du protocole n° 3. Pour un professionnel du droit français, ce texte formalise la transition vers la dématérialisation des certificats d'origine dans les échanges avec les Îles Féroé, simplifiant ainsi les procédures douanières et administratives pour les opérateurs économiques concernés.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord entre la Communauté économique européenne et la République d’Islande, concernant l’établissement des conditions générales applicables aux preuves de l’origine délivrées par voie électronique conformément à l’article 17, paragraphe 4, de l’appendice A du protocole nº 3 dudit accord
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne au sein du comité mixte UE-Islande pour autoriser la délivrance électronique des preuves d'origine (certificats de circulation) dans le cadre de l'accord de libre-échange. Concrètement, elle permettrait aux opérateurs économiques de soumettre et d'échanger ces documents par voie électronique, simplifiant ainsi les procédures douanières et administratives. Pour un professionnel du droit français, ce texte modernise les règles d'origine préférentielle avec l'Islande en alignant les pratiques sur la dématérialisation des échanges commerciaux.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord entre la Communauté économique européenne et le Royaume de Norvège, concernant l’établissement des conditions générales applicables aux preuves de l’origine délivrées par voie électronique conformément à l’article 17, paragraphe 4, de l’appendice A du protocole nº 3 dudit accord
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité mixte UE-Norvège. L'objectif est de permettre l'échange de preuves d'origine sous format électronique, conformément à l'article 17, paragraphe 4, du protocole n° 3 de l'accord bilatéral. Pour un professionnel du droit français, ce texte simplifie les formalités douanières en dématérialisant les certificats d'origine dans les échanges commerciaux avec la Norvège.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union, au sein du comité mixte institué par l’accord d’association euro-méditerranéen intérimaire relatif aux échanges et à la coopération entre la Communauté européenne, d’une part, et l’Organisation de libération de la Palestine (OLP), agissant pour le compte de l’Autorité palestinienne de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, d’autre part, concernant l’établissement des conditions générales applicables aux preuves de l’origine délivrées par voie électronique conformément à l’article 17, paragraphe 4, de l’appendice A du protocole nº 3 dudit accord
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité mixte UE-OLP pour autoriser la délivrance électronique des certificats d'origine préférentielle dans le cadre de l'accord d'association euro-méditerranéen intérimaire. Concrètement, le texte permettrait aux opérateurs économiques palestiniens et européens de fournir des preuves d'origine par voie électronique, simplifiant ainsi les procédures douanières et administratives. Pour le professionnel du droit français, cette évolution technique facilite les échanges commerciaux avec la Palestine en modernisant les formalités documentaires sans modifier le fond des règles d'origine applicables.
30 juillet 2024
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11618 – INFRANITY / EURAZEO / ETIX EVERYWHERE HOLDING) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel INFRANITY et EURAZEO acquièrent le contrôle conjoint d'ETIX EVERYWHERE HOLDING. Cette opération est examinée dans le cadre du règlement européen sur les concentrations et est susceptible de bénéficier de la procédure simplifiée, ce qui indique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que l'opération est notifiée à la Commission et qu'une décision rapide est attendue, sans phase d'investigation approfondie.
30 juillet 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11558 — BPOST / STACI)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle exclusif de Staci par bpost. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, autorise l'opération après avoir conclu qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que l'opération est validée au niveau européen, sans mesures correctives, et peut être mise en œuvre.
30 juillet 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11552 — TOTALENERGIES / OQ SAOC / MARSA LIQUEFIED NATURAL GAS JV)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la création d'une entreprise commune (joint venture) dans le secteur du gaz naturel liquéfié (GNL) à Oman, impliquant TotalEnergies et OQ SAOC. Cette décision, prise dans le cadre du règlement sur les concentrations, signifie que l'opération est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la validation sans condition d'une concentration verticale dans le secteur énergétique.
30 juillet 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL Mise en œuvre du règlement relatif aux mesures techniques [article 31 du règlement (UE) 2019/1241]
Ce rapport de la Commission évalue la mise en œuvre du règlement (UE) 2019/1241 sur les mesures techniques de conservation des ressources halieutiques. Il dresse un bilan de l'efficacité des mesures existantes (maillages, zones fermées, engins sélectifs) et identifie des lacunes, notamment en matière de protection des écosystèmes marins sensibles et de réduction des captures accessoires. Pour un professionnel du droit français, ce document sert de base pour anticiper les futures évolutions réglementaires de la Politique Commune de la Pêche (PCP) et leurs implications pour les pêcheurs français.
30 juillet 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU CONSEIL ET AU PARLEMENT EUROPÉEN sur les progrès accomplis dans la mise en œuvre de la directive (UE) 2016/2284 concernant la réduction des émissions nationales de certains polluants atmosphériques
Ce rapport de la Commission évalue les progrès des États membres dans la mise en œuvre de la directive (UE) 2016/2284 (directive NEC) pour la période 2019-2022. Il constate que, malgré des réductions notables, la majorité des États membres ne sont pas en voie d'atteindre leurs objectifs de réduction des émissions de polluants atmosphériques (NOx, COVNM, SO2, NH3, PM2,5) pour 2030. Le document souligne la nécessité de renforcer les politiques nationales, notamment dans les secteurs agricole et des transports, pour respecter les engagements climatiques et sanitaires de l'UE.
30 juillet 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL sur l’exercice de la délégation conférée à la Commission conformément au règlement (UE) nº 609/2013 concernant les denrées alimentaires destinées aux nourrissons et aux enfants en bas âge, les denrées alimentaires destinées à des fins médicales spéciales et les substituts de la ration journalière totale pour contrôle du poids
Ce rapport de la Commission fait le point sur l'utilisation de ses pouvoirs délégués dans le cadre du règlement (UE) n° 609/2013, qui encadre les denrées alimentaires destinées aux nourrissons, aux enfants en bas âge, aux fins médicales spéciales et aux substituts de repas pour contrôle du poids. Il dresse un bilan des actes délégués adoptés depuis la dernière évaluation et confirme que la délégation de pouvoir doit être maintenue pour permettre à la Commission de s'adapter aux évolutions techniques et scientifiques. Pour le professionnel du droit français, ce rapport atteste de la conformité de l'exercice de la délégation et n'introduit pas de nouvelles obligations réglementaires.
30 juillet 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL sur la mise en œuvre du règlement (CE) nº 862/2007 relatif aux statistiques communautaires sur la migration et la protection internationale
Ce rapport de la Commission évalue la mise en œuvre du règlement (CE) n° 862/2007, qui constitue le cadre juridique de base pour la collecte de statistiques harmonisées sur les flux migratoires, la population étrangère et les demandes d'asile dans l'UE. Il identifie des lacunes persistantes dans la qualité, la comparabilité et l'actualité des données fournies par les États membres, ce qui entrave l'élaboration de politiques fondées sur des preuves. Le document prépare le terrain pour une éventuelle révision du règlement, visant à renforcer l'harmonisation et à répondre aux nouveaux besoins statistiques, notamment en matière d'intégration et de protection internationale.
30 juillet 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL sur la mise en œuvre du règlement (UE) nº 1260/2013 du Parlement européen et du Conseil relatif aux statistiques démographiques européennes
Ce rapport de la Commission évalue la mise en œuvre du règlement (UE) n° 1260/2013 sur les statistiques démographiques européennes, couvrant la période 2018-2022. Il analyse la qualité, la comparabilité et la ponctualité des données fournies par les États membres sur la population, les naissances, les décès et les migrations. Pour un professionnel du droit français, ce document est essentiel pour comprendre les forces et faiblesses du système statistique actuel, préfigurant les évolutions réglementaires à venir dans ce domaine.
30 juillet 2024
AIDE D’ÉTAT — ALLEMAGNE — Aide d’État SA.55744 (2024/C) (ex 2019/FC) — Aide présumée en faveur de WestVerkehr — Invitation à présenter des observations en application de l’article 108, paragraphe 2, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne
La Commission européenne a ouvert une procédure d'examen formel concernant une aide présumée accordée par l'Allemagne à l'entreprise WestVerkehr. Cette procédure, fondée sur l'article 108, paragraphe 2, du TFUE, invite les parties intéressées à présenter leurs observations sur la compatibilité de cette mesure avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, ce texte marque le début d'une enquête approfondie susceptible d'aboutir à une décision de récupération de l'aide si elle est jugée illégale et incompatible.
30 juillet 2024
Règlement délégué (UE) 2024/2623 de la Commission du 30 juillet 2024 complétant le règlement (UE) 2016/429 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les règles relatives à l’approbation et à la reconnaissance du statut indemne de maladie de compartiments détenant des animaux terrestres
Ce règlement délégué établit les critères et procédures pour l'approbation et la reconnaissance du statut indemne de maladie des compartiments détenant des animaux terrestres, conformément au règlement (UE) 2016/429 (Loi sur la santé animale). Il précise les exigences en matière de biosécurité, de surveillance et de documentation nécessaires pour qu'un compartiment puisse être officiellement reconnu comme indemne de certaines maladies. Pour le praticien français, ce texte harmonise les conditions de reconnaissance des compartiments au sein de l'UE, facilitant les échanges d'animaux tout en maintenant un niveau élevé de sécurité sanitaire.
30 juillet 2024
Règlement délégué (UE) 2024/2622 de la Commission du 30 juillet 2024 modifiant l’annexe I du règlement (UE) 2023/1231 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne l’ajout du règlement (UE) 2023/2419 du Parlement européen et du Conseil à la liste figurant dans ladite annexe
Ce règlement délégué met à jour l'annexe I du règlement (UE) 2023/1231, qui liste les actes législatifs de l'Union relatifs aux denrées alimentaires et aux aliments pour animaux. Il y ajoute le règlement (UE) 2023/2419 concernant les nouvelles techniques génomiques et leurs produits dérivés. Cette modification étend donc le champ d'application des règles de contrôle officiel prévues par le règlement de base à ces nouveaux produits.
30 juillet 2024