Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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23 166Autres
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165 048Par année
Règlement (CE) n o 1925/2006 du Parlement européen et du Conseil du 20 décembre 2006 concernant l'adjonction de vitamines, de minéraux et de certaines autres substances aux denrées alimentaires
Ce règlement fixe les conditions d'adjonction volontaire de vitamines, minéraux et certaines autres substances aux denrées alimentaires dans l'Union européenne. Il établit des listes de substances autorisées, des teneurs maximales et des règles d'étiquetage, tout en prévoyant un mécanisme de contrôle pour les substances présentant un risque potentiel pour la santé. La version consolidée intègre les modifications jusqu'au 17 juillet 2024.
17 juillet 2024
Directive 2002/46/CE du Parlement européen et du Conseil du 10 juin 2002 relative au rapprochement des législations des États membres concernant les compléments alimentaires (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Cette directive harmonise les règles nationales relatives aux compléments alimentaires dans l'UE, en fixant des exigences communes pour leur composition, leur étiquetage et leur mise sur le marché. Elle établit des listes de vitamines et de minéraux autorisés, ainsi que des teneurs maximales, afin de garantir la sécurité des consommateurs et de faciliter la libre circulation de ces produits au sein du marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre de référence pour l'interprétation et l'application des dispositions nationales transposées, notamment le Code de la consommation.
17 juillet 2024
Règlement d'exécution (UE) 2015/2174 de la Commission du 24 novembre 2015 relatif au recueil indicatif des biens et services environnementaux, au format de transmission des données pour les comptes économiques européens de l'environnement et aux modalités, à la structure et à la périodicité des rapports de qualité en vertu du règlement (UE) n° 691/2011 du Parlement européen et du Conseil relatif aux comptes économiques européens de l'environnement (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement d'exécution établit un recueil indicatif des biens et services environnementaux, définit le format de transmission des données pour les comptes économiques européens de l'environnement, et précise les modalités, la structure et la périodicité des rapports de qualité. Il vise à harmoniser et standardiser les informations fournies par les États membres en application du règlement de base (UE) n° 691/2011. Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour comprendre les obligations de reporting statistique de la France en matière de comptes environnementaux.
17 juillet 2024
Règlement (UE) 2018/1542 du Conseil du 15 octobre 2018 concernant des mesures restrictives de lutte contre la prolifération et l'utilisation d'armes chimiques
Ce règlement (UE) 2018/1542 du Conseil met en œuvre des mesures restrictives autonomes de l'UE, distinctes des sanctions de l'ONU, ciblant les personnes et entités impliquées dans la prolifération et l'utilisation d'armes chimiques. Il prévoit le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds ou de ressources économiques, ainsi que des restrictions de voyage à l'encontre des responsables. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le fondement juridique direct pour appliquer ces sanctions en droit interne, notamment via les obligations de déclaration et de gel des avoirs imposées aux établissements financiers et aux opérateurs économiques.
17 juillet 2024
Affaire T-206/22: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – Makhlouf/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Héritier d’une personne déjà visée par des mesures restrictives – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Responsabilité non contractuelle »)
Cet arrêt examine la légalité du maintien d'un ressortissant syrien sur la liste des sanctions de l'UE en raison de la situation en Syrie, en sa qualité d'héritier d'une personne précédemment visée. Le Tribunal vérifie notamment le respect des droits de la défense, le principe de proportionnalité et le droit de propriété, tout en rejetant la demande en responsabilité non contractuelle. La décision précise les conditions dans lesquelles le statut d'héritier peut justifier, à lui seul, l'application de mesures restrictives dans le cadre de la PESC.
17 juillet 2024
Affaire T-207/22: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – Mhana/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Héritier d’une personne déjà visée par des mesures restrictives – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Responsabilité non contractuelle »)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE concernant la Syrie, en sa qualité d'héritier d'une personne initialement visée. Le Tribunal analyse notamment le respect des droits de la défense, le principe de proportionnalité et le droit de propriété dans ce contexte de politique étrangère et de sécurité commune. Il rejette finalement le recours en responsabilité non contractuelle, estimant que les institutions n'ont pas commis d'erreur manifeste d'appréciation dans l'adoption et le maintien de ces mesures restrictives.
17 juillet 2024
Affaire T-209/22: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – Makhlouf/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Héritier d’une personne déjà visée par des mesures restrictives – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Responsabilité non contractuelle »)
Cet arrêt traite du recours d'un héritier contestant son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à la Syrie. Le Tribunal examine notamment les conditions de maintien d'une telle inscription pour un héritier et se prononce sur le respect des droits de la défense ainsi que sur une éventuelle responsabilité non contractuelle de l'Union.
17 juillet 2024
Affaire T-391/22: Arrêt du Tribunal du 17 juillet 2024 – Société générale e.a./CRU (Contributions ex ante 2022) [«Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) no 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps»]
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours contre la décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul des contributions ex ante des banques au Fonds de résolution unique pour 2022. Il examine notamment la légalité de la méthode de calcul au regard de l'article 70 du règlement n° 806/2014 et la possibilité de limiter les effets temporels d'une annulation juridictionnelle. La décision précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur les actes du CRU en matière de financement du mécanisme de résolution bancaire.
17 juillet 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 1998/70
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024 (Extraits).#Landesbank Baden-Württemberg contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour 2017 – Obligation de motivation – Protection juridictionnelle effective – Égalité de traitement – Principe de proportionnalité – Marge d’appréciation du CRU – Exception d’illégalité – Marge d’appréciation de la Commission – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-142/22.
Cet arrêt traite du contrôle juridictionnel des décisions du Conseil de résolution unique (CRU) concernant le calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique (FRU). Le Tribunal examine notamment les obligations de motivation du CRU, le respect des principes d'égalité de traitement et de proportionnalité, ainsi que l'étendue de la marge d'appréciation de l'autorité de résolution. La décision précise également les conditions dans lesquelles peut être soulevée une exception d'illégalité et aborde la possible limitation temporelle des effets de l'arrêt.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Sara Makhlouf contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Héritier d’une personne déjà visée par des mesures restrictives – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-206/22.
Cet arrêt concerne le recours d'une personne inscrite sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à la Syrie en tant qu'héritière d'une personne précédemment visée. Le Tribunal a rejeté le recours, considérant que le Conseil pouvait, sous certaines conditions, inscrire un héritier sur la liste pour prévenir un contournement des mesures, et a estimé que les droits de la défense et le principe de proportionnalité n'avaient pas été méconnus en l'espèce.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Ghada Mhana contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Héritier d’une personne déjà visée par des mesures restrictives – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-207/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur le recours d'une personne inscrite sur la liste des mesures restrictives de l'UE concernant la Syrie en tant qu'héritière d'une personne précédemment visée. Le Tribunal examine notamment le respect des droits de la défense, le principe de proportionnalité et le droit de propriété dans ce contexte de politique étrangère et de sécurité commune (PESC). La décision précise les conditions dans lesquelles le maintien d'une telle inscription peut être justifié au regard du droit de l'Union.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Kinda Makhlouf contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Héritier d’une personne déjà visée par des mesures restrictives – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Liberté de circuler et de séjourner dans les États membres – Droit à la vie familiale – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-208/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien de M. Makhlouf sur la liste des mesures restrictives de l'UE concernant la Syrie, en tant qu'héritier d'une personne précédemment visée. Le Tribunal vérifie notamment le respect des droits de la défense, le principe de proportionnalité, et les atteintes potentielles au droit de propriété, à la liberté de circulation et au droit à la vie familiale. Il s'agit d'une application des principes généraux du droit de l'Union dans le cadre spécifique de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC).
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Kinda Makhlouf contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Héritier d’une personne déjà visée par des mesures restrictives – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Proportionnalité – Droit de propriété – Liberté de circuler et de séjourner dans les États membres – Droit à la vie familiale – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-208/22.
Cet arrêt concerne le maintien d'une personne sur la liste des mesures restrictives de l'UE liées à la Syrie, en sa qualité d'héritière d'un individu précédemment visé. Le Tribunal examine si cette inscription est justifiée au regard des droits de la défense, du principe de proportionnalité, ainsi que des droits au respect de la vie familiale, de la libre circulation et de la propriété. Il rejette le recours en estimant que le Conseil a pu, sur la base d'indices sérieux et d'une présomption légitime, maintenir le requérant sur la liste pour prévenir un risque de contournement des mesures.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Shahla Makhlouf contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds et des ressources économiques – Restriction en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques ou faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Héritier d’une personne déjà visée par des mesures restrictives – Droits de la défense – Erreur d’appréciation – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-209/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur le recours d'une personne inscrite sur la liste des mesures restrictives de l'UE concernant la Syrie en tant qu'héritière d'une personne précédemment visée. Le Tribunal examine notamment le respect des droits de la défense et les conditions de l'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union, en rappelant les critères stricts applicables au maintien de telles inscriptions.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 17 juillet 2024 (Extraits).#Marco Montanari contre EUCAP Sahel Niger.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mission EUCAP Sahel-Niger – Agents nationaux détachés – Harcèlement moral – Rejet d’une demande indemnitaire – Recours en annulation – Absence d’intérêt à agir – Irrecevabilité – Responsabilité non contractuelle – Droit à la dignité – Articles 1er et 31 de la charte des droits fondamentaux – Procédure de médiation – Absence de communication du rapport du médiateur – Absence de mise en œuvre des recommandations du médiateur – Droit à une bonne administration – Article 41 de la charte des droits fondamentaux – Devoir de sollicitude – Préjudice moral – Préjudice matériel – Lien de causalité.#Affaire T-371/22.
Cet arrêt concerne le rejet d'une demande indemnitaire d'un agent national détaché auprès d'une mission PSDC (EUCAP Sahel Niger) pour préjudice moral et matériel lié à du harcèlement. Le Tribunal a jugé le recours irrecevable pour absence d'intérêt à agir, tout en rappelant l'applicabilité de la Charte des droits fondamentaux (dignité, bonne administration) aux missions PSDC et les obligations de diligence de l'Union envers ses agents.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Société générale e.a. contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) no 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-391/22.
Cet arrêt concerne le calcul des contributions ex ante au Fonds de résolution unique (FRU) pour 2022. Le Tribunal a annulé la décision du Conseil de résolution unique (CRU) en raison d'une erreur de droit dans l'application de l'article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 806/2014. Les effets de l'annulation ont été limités dans le temps pour préserver la stabilité financière du FRU.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Confédération nationale du Crédit mutuel e.a. contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) no 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-392/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne concerne un recours contre une décision du Conseil de résolution unique relative au calcul des contributions ex ante des établissements de crédit au Fonds de résolution unique pour 2022. Le Tribunal a annulé la décision contestée en raison d'une erreur de droit dans l'interprétation des règles de calcul, mais a limité dans le temps les effets de cette annulation pour préserver la stabilité financière du mécanisme de résolution.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#Confédération nationale du Crédit mutuel e.a. contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) no 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-392/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'UE annule une décision du Conseil de résolution unique (CRU) concernant le calcul des contributions au Fonds de résolution unique pour 2022, en relevant une erreur d'interprétation du droit applicable. Le Tribunal limite dans le temps les effets de cette annulation pour préserver la stabilité financière du mécanisme de résolution. Cette décision clarifie les obligations des autorités de résolution et les droits des établissements contributeurs dans le cadre de l'Union bancaire.
17 juillet 2024
Arrêt du Tribunal (huitième chambre élargie) du 17 juillet 2024.#BPCE e.a. contre Conseil de résolution unique.#Union économique et monétaire – Union bancaire – Mécanisme de résolution unique des établissements de crédit et de certaines entreprises d’investissement (MRU) – Fonds de résolution unique (FRU) – Décision du CRU sur le calcul des contributions ex ante pour la période de contribution 2022 – Article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) no 806/2014 – Erreur de droit – Limitation des effets de l’arrêt dans le temps.#Affaire T-393/22.
Cet arrêt concerne le recours de plusieurs établissements de crédit contre la décision du Conseil de résolution unique (CRU) relative au calcul de leurs contributions ex ante au Fonds de résolution unique (FRU) pour 2022. Le Tribunal a annulé la décision attaquée en relevant une erreur de droit dans l'interprétation par le CRU de l'article 70, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 806/2014, qui régit le calcul de ces contributions. Pour des raisons de sécurité juridique, les effets de l'annulation ont été limités dans le temps, préservant ainsi les obligations de contribution déjà exécutées pour la période concernée.
17 juillet 2024