Droit européen — EUR-Lex
19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 048Par année
Mesure nationale d'exécution (UE) 2019/1833
5 juin 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2019/882
5 juin 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2018/2002
5 juin 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/1791
5 juin 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2023/1791
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (dixième chambre élargie) du 5 juin 2024.#Malacalza Investimenti Srl et Vittorio Malacalza contre Banque centrale européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Décisions prises par la BCE concernant Banca Carige – Articles 4 et 16 du règlement (UE) no 1024/2013 – Violation suffisamment caractérisée d’une règle de droit conférant des droits aux particuliers – Confiance légitime – Conflit d’intérêts – Proportionnalité – Égalité de traitement – Droit de propriété – Exception d’illégalité.#Affaire T-134/21.
Le Tribunal de l'UE rejette le recours en responsabilité non contractuelle intenté par des actionnaires de Banca Carige contre la BCE. Il juge que les mesures prudentielles prises par la BCE (notamment la nomination d'administrateurs provisoires et l'imposition de restrictions) ne constituent pas une violation suffisamment caractérisée du droit de l'Union, car elles étaient proportionnées et justifiées par la situation de défaillance avérée ou prévisible de la banque. L'arrêt précise les conditions de mise en jeu de la responsabilité de la BCE pour ses actes de surveillance prudentielle.
5 juin 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2018/2002
5 juin 2024
Agence de l’Union européenne pour les chemins de fer (AFE) — Publication d’un avis de vacance pour le poste de directeur exécutif/directrice exécutive (Agent temporaire — grade AD 14) (COM/2024/20103)
Il s'agit d'un avis de vacance publié par l'Agence de l'Union européenne pour les chemins de fer (AFE) pour le recrutement de son directeur exécutif. Ce poste de haut niveau (grade AD 14) est proposé sous le statut d'agent temporaire. La publication constitue la première étape formelle du processus de sélection pour cette fonction de direction clé au sein de l'agence.
5 juin 2024
Affaire T-296/24: Recours introduit le 5 juin 2024 – Kesaev/Conseil
Ce recours introduit par M. Kesaev conteste les mesures restrictives adoptées par le Conseil de l'UE à son encontre dans le cadre du régime de sanctions concernant les actions compromettant l'intégrité territoriale de l'Ukraine. L'affaire porte sur la légalité de son inscription sur la liste des personnes visées, examinant le respect des droits de la défense et des exigences de motivation.
5 juin 2024
Affaire T-365/23: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2024 – Habitat Barcelona Unión Constructora/EUIPO – Acomodeo Marketplace (ACOMODEO) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale ACOMODEO – Marque nationale verbale antérieure ACOMODIS – Cause de nullité relative – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 53, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 [devenus article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001] – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 57, paragraphe 2, du règlement no 207/2009 (devenu article 64, paragraphe 2, du règlement 2017/1001) »]
Le Tribunal de l'Union européenne a jugé qu'il n'existait pas de risque de confusion entre la marque verbale de l'Union européenne « ACOMODEO » et la marque nationale antérieure « ACOMODIS », rejetant ainsi l'action en nullité. La décision confirme que la similitude phonétique et visuelle partielle entre les signes, combinée à des différences conceptuelles, ne suffit pas à créer un risque de confusion pour le public concerné. L'arrêt rappelle également les conditions d'examen de l'usage sérieux d'une marque antérieure dans le cadre d'une telle procédure.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#BPCE e.a. contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-187/22.
L'arrêt concerne un recours en annulation contre des décisions de la BCE fixant des exigences de fonds propres pour des établissements de crédit, notamment au regard d'engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal examine les limites du contrôle juridictionnel des actes de surveillance prudentielle de la BCE, en se prononçant sur des moyens tirés de l'erreur manifeste d'appréciation, de l'excès de pouvoir et du respect des principes de bonne administration et de proportionnalité. Il précise ainsi l'étendue de la marge d'appréciation de la BCE dans l'exercice de ses missions spécifiques de surveillance.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#BNP Paribas contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-186/22.
L'arrêt concerne un recours de BNP Paribas contre une décision de la BCE qui imposait des exigences de fonds propres pour des engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal a rejeté le recours en confirmant la compétence de la BCE pour fixer de telles exigences et en estimant que la décision ne constituait ni un excès de pouvoir ni une erreur manifeste d'appréciation. Il a également jugé que le principe de proportionnalité et de bonne administration avaient été respectés dans l'élaboration de l'exigence prudentielle.
5 juin 2024
Affaire T-189/22: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2024 – Confédération nationale du Crédit mutuel e.a./BCE (« Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité »)
Cet arrêt concerne un recours en annulation contre la BCE relatif à sa politique de surveillance prudentielle, notamment la fixation d'exigences pour les engagements de paiements irrévocables. Le Tribunal examine des moyens fondés sur l'excès de pouvoir, l'erreur manifeste d'appréciation et le respect des principes de bonne administration et de proportionnalité. La décision précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur les actes de la BCE dans l'exercice de ses missions spécifiques de surveillance prudentielle.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 5 juin 2024.#Supermac's (Holdings) Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne verbale BIG MAC – Article 51, paragraphe 1, sous a), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001] – Absence de preuve de l’usage sérieux de la marque pour certains produits et services – Absence d’éléments concrets et objectifs – Absence de sous-catégorie autonome – Interprétation de la liste des services.#Affaire T-58/23.
Cet arrêt concerne une procédure de déchéance pour non-usage de la marque BIG MAC. Le Tribunal confirme que le titulaire d'une marque doit apporter la preuve d'un usage sérieux pour l'ensemble des produits et services visés, et que l'Office peut rejeter la preuve lorsqu'elle manque de précision ou ne repose pas sur des éléments concrets et objectifs. Il précise également que la liste des services dans l'enregistrement doit être interprétée strictement, sans qu'il soit possible de créer des sous-catégories autonomes non explicitement couvertes.
5 juin 2024
Affaire T-499/23: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2024 – Enterprise Holdings/EUIPO – Qommute (COMMUTE WITH ENTERPRISE) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale COMMUTE WITH ENTERPRISE – Marque de l’Union européenne verbale antérieure Qommute – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'Enterprise Holdings contre la décision de l'EUIPO refusant l'enregistrement de la marque verbale « COMMUTE WITH ENTERPRISE ». Le Tribunal a confirmé l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure « Qommute », en relevant notamment une similitude phonétique et conceptuelle suffisante entre les signes pour le public concerné.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#La Banque postale contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-190/22.
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel des décisions de la BCE en matière de surveillance prudentielle des établissements de crédit. Le Tribunal confirme que la BCE dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour fixer des exigences de fonds propres supplémentaires, mais que ce pouvoir reste soumis au contrôle du juge de l'Union pour vérifier l'absence d'erreur manifeste d'appréciation et le respect des principes de bonne administration et de proportionnalité. La décision précise également les conditions dans lesquelles une décision de surveillance peut être révisée malgré l'autorité de la chose jugée d'un précédent arrêt.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#Confédération nationale du Crédit mutuel e.a. contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-189/22.
Cet arrêt concerne un recours en annulation contre des décisions de la BCE fixant des exigences de fonds propres pour des engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal a rejeté le recours, confirmant la compétence de la BCE en la matière et estimant que celle-ci n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation ni méconnu les principes de bonne administration ou de proportionnalité. La décision renforce ainsi la marge d'appréciation de la BCE dans l'exercice de ses missions de surveillance prudentielle.
5 juin 2024
Arrêt du Tribunal (troisième chambre élargie) du 5 juin 2024.#BPCE e.a. contre Banque centrale européenne.#Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité.#Affaire T-187/22.
Cet arrêt concerne le contrôle juridictionnel des décisions de la BCE en matière de surveillance prudentielle des établissements de crédit. Le Tribunal statue sur des recours pour excès de pouvoir contre des exigences prudentielles imposées par la BCE, notamment concernant le traitement d'engagements de paiements irrévocables. L'analyse porte sur les principes de bonne administration, de proportionnalité et l'erreur manifeste d'appréciation dans l'exercice des missions spécifiques de surveillance de la BCE.
5 juin 2024
Affaire T-188/22: Arrêt du Tribunal du 5 juin 2024 – Crédit agricole e.a./BCE (« Politique économique et monétaire – Surveillance des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Fixation des exigences prudentielles – Engagements de paiements irrévocables – Autorité de la chose jugée – Excès de pouvoir – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de bonne administration – Proportionnalité »)
Cet arrêt concerne un recours en annulation contre des décisions de la BCE fixant des exigences prudentielles pour des établissements de crédit, notamment sur le traitement des engagements de paiement irrévocables. Le Tribunal examine des moyens fondés sur l'erreur manifeste d'appréciation, le principe de bonne administration et le principe de proportionnalité dans l'exercice des missions de surveillance prudentielle de la BCE. La décision précise les contours du contrôle juridictionnel sur les actes de la BCE en matière de surveillance bancaire.
5 juin 2024
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11524 — I SQUARED CAPITAL / RUBIS TERMINAL) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel I Squared Capital acquerrait le contrôle exclusif de Rubis Terminal. Cette opération est notifiée comme susceptible d'être traitée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui suggère qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent.
5 juin 2024