Droit européen — EUR-Lex
19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 148Par année
Mesure nationale d'exécution (UE) 2009/113
30 avril 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2008/56
30 avril 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2006/126
30 avril 2024
Ordonnance de la Cour du 30 avril 2024.#Transport Werk GmbH contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non‑admission du pourvoi.#Affaire C-102/24 P.
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi de Transport Werk GmbH contre une décision du Tribunal, estimant que la requête ne démontre pas l'importance de l'affaire pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union. Cette ordonnance illustre l'application stricte des conditions de filtrage des pourvois prévues à l'article 170 ter du règlement de procédure de la Cour.
30 avril 2024
Affaire C-328/24 P: Pourvoi formé le 30 avril 2024 par Constantin Mincu Pătrașcu Brâncuși contre l’ordonnance du Tribunal (dixième chambre) rendue le 28 février 2024 dans l’affaire T-385/23, Mincu Pătrașcu Brâncusi/Parquet européen
Ce pourvoi concerne un recours contre une ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejetant une action en indemnité dirigée contre le Parquet européen. L'affaire soulève des questions sur les conditions de recevabilité des recours en responsabilité non contractuelle et sur l'étendue de l'immunité juridictionnelle du Parquet européen. La décision du Tribunal portait sur l'interprétation des articles 268 et 340 TFUE relatifs à la responsabilité extracontractuelle de l'Union.
30 avril 2024
Affaire C-322/24: Demande de décision préjudicielle présentée par le Juzgado de lo Mercantil no 1 de Alicante (España) le 30 avril 2024 – Sánchez Romero Carvajal Jabugo, SAU/Embutidos Monells, SA
Cette demande préjudicielle espagnole, concernant un litige entre deux entreprises agroalimentaires, interroge la Cour de justice sur l'interprétation de la directive 2015/2436 relative aux marques. Elle vise à clarifier les conditions d'application de l'exception d'usage loyal, notamment l'utilisation de signes pour indiquer la destination d'un produit, dans le contexte spécifique du secteur de la charcuterie.
30 avril 2024
Affaire C-321/24, Attal et Associés: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal Judiciaire de Paris (France) le 30 avril 2024 – BC / S. C. P. Attal et Associés
Cette demande préjudicielle du Tribunal Judiciaire de Paris porte sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de libre prestation de services et de liberté d'établissement dans le secteur juridique. Elle vise à clarifier les conditions dans lesquelles un cabinet d'avocats peut exercer ses activités transfrontalières au sein de l'UE. La réponse de la Cour guidera l'application du droit français concernant l'accès à la profession et l'exercice du droit par des sociétés étrangères.
30 avril 2024
Affaire C-320/24, Soledil: Demande de décision préjudicielle présentée par la Corte suprema di cassazione (Italie) le 30 avril 2024 – CR et TP/Soledil Srl, en concordat préventif
Cette demande préjudicielle de la Cour suprême italienne porte sur l'interprétation du règlement relatif aux procédures d'insolvabilité (règlement 2015/848) dans le contexte d'un concordat préventif italien. Elle vise à clarifier les conditions de reconnaissance et les effets d'une telle procédure de restructuration sur les créances, notamment en ce qui concerne les créanciers établis dans d'autres États membres.
30 avril 2024
Affaire C-318/24, Breian: Demande de décision préjudicielle présentée par la Curtea de Apel Brașov (Roumanie) le 30 avril 2024 – procédure pénale contre P.P.R.
Cette demande préjudicielle de la cour d'appel roumaine porte sur l'interprétation des règles de l'Union européenne relatives à la coopération judiciaire en matière pénale, notamment en ce qui concerne le mandat d'arrêt européen et les principes de reconnaissance mutuelle des décisions judiciaires. Elle vise à clarifier les obligations des autorités nationales dans le cadre d'une procédure pénale spécifique, touchant ainsi aux droits de la défense et aux garanties procédurales fondamentales. La décision de la Cour influencera l'application pratique de ces instruments de coopération par les juridictions françaises dans des affaires transfrontalières similaires.
30 avril 2024
Affaire T-522/22: Ordonnance du Tribunal du 30 avril 2024 – QU/Conseil
Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette la requête de M. QU comme irrecevable, car elle a été introduite hors délai. Elle confirme ainsi la rigueur procédurale requise pour contester des actes du Conseil devant les juridictions de l'Union.
30 avril 2024
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 30 avril 2024.#Procédure pénale contre M.N.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive 2014/41/UE – Décision d’enquête européenne en matière pénale – Obtention de preuves déjà en la possession des autorités compétentes de l’État d’exécution – Conditions d’émission – Service de télécommunications cryptées – EncroChat – Nécessité de la décision d’un juge – Utilisation de preuves obtenues en violation du droit de l’Union.#Affaire C-670/22.
Cet arrêt de la Grande Chambre clarifie les conditions d'émission d'une décision d'enquête européenne (DEE) pour obtenir des preuves déjà détenues par les autorités d'un autre État membre, notamment dans le contexte des enquêtes sur le réseau EncroChat. La Cour juge qu'une DEE peut être utilisée à cette fin et précise les garanties procédurales requises, en particulier la nécessité d'une décision judiciaire préalable dans l'État d'émission. Elle établit également des critères pour l'utilisation en procès de preuves obtenues en violation du droit de l'Union.
30 avril 2024
Jurisprudence CJUE — 62022CJ0670
30 avril 2024
Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 30 avril 2024.#« Trade Express-L » OOD et « DEVNIA TSIMENT » AD contre Zamestnik-predsedatel na Darzhavna agentsia « Darzhaven rezerv i voennovremenni zapasi ».#Demandes de décision préjudicielle, introduites par l'Administrativen sad – Varna.#Renvoi préjudiciel – Énergie – Directive 2009/119/CE – Approvisionnement de stocks de pétrole brut et/ou de produits pétroliers – Article 3 – Obligation, pour les États membres, de maintenir des stocks de sécurité – Article 8 – Opérateurs économiques – Règlement (CE) no 1099/2008 – Statistiques de l’énergie – Réglementation nationale permettant d’imposer à un opérateur économique l’obligation de constituer et de maintenir un stock de sécurité d’un produit pétrolier, y compris lorsque ce produit est étranger à l’activité économique de cet opérateur – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 16 – Liberté d’entreprise – Article 17 – Droit de propriété.#Affaires jointes C-395/22 et C-428/22.
Cet arrêt interprète la directive 2009/119/CE concernant l'obligation pour les États membres de maintenir des stocks de sécurité de pétrole. La Cour précise que les États peuvent imposer cette obligation à des opérateurs économiques, même lorsque le produit pétrolier en question est étranger à leur activité principale, sans que cela constitue une violation disproportionnée de la liberté d'entreprise ou du droit de propriété garantis par la Charte des droits fondamentaux.
30 avril 2024
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 30 avril 2024.#Procédures pénales contre Inconnus.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Giudice delle indagini preliminari presso il Tribunale di Bolzano.#Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel dans le secteur des communications électroniques – Confidentialité des communications – Fournisseurs de services de communications électroniques – Directive 2002/58/CE – Article 15, paragraphe 1 – Articles 7, 8 et 11 ainsi que article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Accès à ces données demandé par une autorité nationale compétente à des fins de poursuites d’infractions de vols avec circonstances aggravantes – Définition de la notion d’“infraction grave” dont la poursuite est susceptible de justifier une ingérence grave dans les droits fondamentaux – Compétence des États membres – Principe de proportionnalité – Étendue du contrôle préalable du juge sur les demandes d’accès aux données conservées par les fournisseurs de services de communications électroniques.#Affaire C-178/22.
Cet arrêt de la Grande Chambre précise les conditions dans lesquelles les autorités nationales peuvent accéder aux données de trafic conservées par les fournisseurs de services de communications électroniques à des fins pénales. Il souligne que cet accès, qui constitue une ingérence grave dans les droits fondamentaux, ne peut être autorisé que pour la poursuite d'infractions graves, notion que les États membres doivent définir de manière proportionnée et conforme au droit de l'Union. La Cour impose également un contrôle judiciaire préalable strict et substantiel de chaque demande d'accès, garantissant que la mesure est nécessaire et proportionnée au regard de l'infraction spécifique poursuivie.
30 avril 2024
Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 30 avril 2024.###
Cet arrêt traite de l'interprétation de la directive 2004/38/CE relative au droit de séjour des citoyens de l'Union, en examinant les conditions dans lesquelles un État membre peut expulser un citoyen de l'Union pour des raisons d'ordre public. L'avocat général Szpunar analyse notamment la proportionnalité d'une telle mesure et les garanties procédurales applicables, ce qui guide les juridictions nationales dans leur application du droit européen en matière de libre circulation.
30 avril 2024
Affaire C-670/22, M.N. (EncroChat): Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 30 avril 2024 (demande de décision préjudicielle du Landgericht Berlin - Allemagne) – procédure pénale contre M.N. (Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Directive 2014/41/UE – Décision d’enquête européenne en matière pénale – Obtention de preuves déjà en la possession des autorités compétentes de l’État d’exécution – Conditions d’émission – Service de télécommunications chiffrées – EncroChat – Nécessité de la décision d’un juge – Utilisation de preuves obtenues en violation du droit de l’Union)
Cet arrêt de la Grande Chambre précise les conditions d'émission d'une décision d'enquête européenne (DEE) pour obtenir des preuves déjà détenues par les autorités d'un autre État membre. La Cour juge qu'une DEE peut être émise à cette fin, mais que son émission par un juge d'instruction est une condition essentielle de validité, dont le non-respect peut entraîner l'exclusion des preuves obtenues. L'arrêt fournit ainsi des critères essentiels pour l'utilisation transnationale des preuves issues du piratage du réseau EncroChat dans les procédures pénales.
30 avril 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/1346
30 avril 2024
Directive (UE) 2024/1203 du Parlement européen et du Conseil du 11 avril 2024 relative à la protection de l’environnement par le droit pénal et remplaçant les directives 2008/99/CE et 2009/123/CE
Cette directive remplace les textes antérieurs de 2008 et 2009 pour renforcer la répression pénale des atteintes à l'environnement. Elle harmonise les définitions des infractions environnementales graves (rejets illicites, trafic de déchets, commerce d'espèces protégées) et impose aux États membres des sanctions pénales effectives, proportionnées et dissuasives, incluant des peines d'emprisonnement et des amendes pour les personnes physiques et morales. Le texte étend également la responsabilité pénale aux cas de négligence grave et améliore la coopération judiciaire transfrontalière.
30 avril 2024
Directive (UE) 2024/1265 du Conseil du 29 avril 2024 modifiant la directive 2011/85/UE sur les exigences applicables aux cadres budgétaires des États membres
Cette directive modifie la directive 2011/85/UE afin de renforcer les cadres budgétaires nationaux des États membres, en introduisant des exigences plus strictes en matière de transparence, de prévisions macroéconomiques et budgétaires, et de règles budgétaires numériques. Elle vise à assurer une meilleure coordination des politiques économiques au sein de l'UE et à prévenir les déséquilibres budgétaires excessifs. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique une adaptation des règles de programmation et de gouvernance financière publique, notamment en matière de planification pluriannuelle et de mécanismes de contrôle indépendants.
30 avril 2024
Directive (UE) 2024/1233 du Parlement européen et du Conseil du 24 avril 2024 établissant une procédure de demande unique en vue de la délivrance d’un permis unique autorisant les ressortissants de pays tiers à résider et à travailler sur le territoire d’un État membre et établissant un socle commun de droits pour les travailleurs issus de pays tiers qui résident légalement dans un État membre (refonte)
Cette directive refond le régime du "permis unique" en simplifiant la procédure de demande pour les ressortissants de pays tiers souhaitant résider et travailler dans un État membre. Elle harmonise les règles de délivrance et renforce le socle commun de droits des travailleurs migrants légaux, notamment en matière d'égalité de traitement avec les nationaux. Pour le praticien français, ce texte consolide et clarifie les obligations procédurales et substantielles applicables aux autorités nationales.
30 avril 2024