Droit européen — EUR-Lex
23 208textes du droit de l'Union européenne — Relations extérieures.
23 208
Total documents
435 657
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 839Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 847Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 741Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 867Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 208Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 155Par année
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VI — LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - CHAPITRE III — COOPÉRATIONS RENFORCÉES - Article III - 422
L'article III-422 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit le cadre juridique des coopérations renforcées, en précisant que les actes adoptés dans ce cadre ne lient que les États membres participants et ne constituent pas un acquis de l'Union devant être accepté par les États candidats. Il établit ainsi une distinction claire entre le droit applicable au sein d'une coopération renforcée et le droit commun de l'Union, préservant la souveraineté des États non participants.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VI — LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - CHAPITRE III — COOPÉRATIONS RENFORCÉES - Article III - 420
Cet article III-420 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit le cadre juridique des coopérations renforcées, permettant à un groupe d'États membres d'instaurer entre eux des règles communes plus avancées que le droit de l'Union applicable à tous. Il précise les conditions de mise en œuvre, notamment l'autorisation par le Conseil et la participation minimale requise, tout en garantissant que ces coopérations restent ouvertes à tout État membre souhaitant y adhérer ultérieurement. Pour un professionnel du droit français, ce mécanisme constitue un outil de différenciation juridique au sein de l'Union, permettant d'approfondir l'intégration dans certains domaines sans attendre l'unanimité.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE II — POLITIQUE ÉCONOMIQUE ET MONÉTAIRE - Section 5 — Dispositions transitoires - Article III - 200
Cet article III-200 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe contient des dispositions transitoires relatives à la politique économique et monétaire. Il prévoit notamment des dérogations et des procédures spécifiques pour les États membres qui ne remplissent pas encore les conditions nécessaires à l'adoption de l'euro. Ce texte encadre la période de transition vers l'Union économique et monétaire pour ces États dits "faisant l'objet d'une dérogation".
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VI — LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - CHAPITRE III — COOPÉRATIONS RENFORCÉES - Article III - 417
L'article III-417 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe encadre le mécanisme des coopérations renforcées, permettant à un groupe d'États membres d'instaurer entre eux des règles communes plus avancées que le droit de l'Union général, sous réserve de ne pas porter atteinte au marché intérieur ni à la cohésion économique et sociale. Il précise les conditions de mise en œuvre, notamment l'autorisation par le Conseil statuant à la majorité qualifiée sur proposition de la Commission, et le droit de tout État membre de s'y joindre ultérieurement. Pour un praticien français, ce texte définit le cadre juridique permettant à la France de participer à des intégrations différenciées au sein de l'UE, tout en garantissant l'unité et la cohérence de l'ordre juridique européen.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VII — DISPOSITIONS COMMUNES - Article III - 426
Cet article III-426 du traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoit que les dispositions de la partie III s'appliquent sans préjudice des dispositions du traité instituant la Communauté européenne de l'énergie atomique. Il assure ainsi la coordination et la non-contradiction entre les politiques de l'Union européenne et celles relevant du domaine nucléaire spécifique à l'Euratom.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VII — DISPOSITIONS COMMUNES - Article III - 432
Cet article III-432 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoit une clause de sauvegarde permettant à un État membre confronté à des difficultés graves et persistantes dans l'application du droit de l'Union, notamment en matière de marché intérieur, de demander des mesures de protection appropriées. Il habilite la Commission à autoriser des dérogations temporaires et strictement nécessaires, sous le contrôle de la Cour de justice, afin de prévenir une rupture économique ou sociale majeure. Pour un juriste français, cet article constitue un mécanisme exceptionnel de flexibilité, limitant la primauté du droit communautaire en cas de crise nationale avérée.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VII — DISPOSITIONS COMMUNES - Article III - 433
Cet article abroge le traité instituant la Communauté européenne (traité CE) et le traité sur l'Union européenne (traité UE), à l'exception de l'article 7 bis du traité UE, et les remplace par la Constitution européenne. Il précise que les références aux traités abrogés dans d'autres actes juridiques s'entendent comme faites à la Constitution, selon un tableau de correspondance. Pour un professionnel du droit français, cet article constitue la clé de voûte de la substitution de l'ordre juridique antérieur par la Constitution, unifiant ainsi les piliers de l'Union.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VII — DISPOSITIONS COMMUNES - Article III - 430
L'article III-430 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe abroge les traités antérieurs (TUE et TCE) et établit la succession de la nouvelle Union européenne à l'ancienne Communauté européenne. Il précise que l'Union se substitue à la Communauté européenne et lui succède dans tous ses droits et obligations, assurant ainsi la continuité juridique de l'acquis communautaire.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VI — LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - CHAPITRE III — COOPÉRATIONS RENFORCÉES - Article III - 421
L'article III-421 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe fixe les conditions de mise en place des coopérations renforcées entre États membres. Il prévoit qu'au moins neuf États membres peuvent instaurer entre eux une coopération dans le cadre des compétences non exclusives de l'Union, sous réserve d'autorisation du Conseil. Ce mécanisme permet à un groupe d'États d'approfondir leur intégration sans nécessiter la participation de tous les membres de l'Union.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VII — DISPOSITIONS COMMUNES - Article III - 431
Cet article III-431 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoit que les États membres prennent toutes mesures générales ou particulières propres à assurer l'exécution des obligations découlant du droit de l'Union. Il leur impose également de faciliter l'accomplissement par l'Union de sa mission et de s'abstenir de toute mesure susceptible de mettre en péril la réalisation des objectifs du traité. Cette disposition constitue une clause de loyauté et de coopération, imposant une obligation de comportement aux États membres dans la mise en œuvre du droit de l'Union.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VII — DISPOSITIONS COMMUNES - Article III - 434
Cet article III-434 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoit que les dispositions de la Partie III ne portent pas atteinte au régime linguistique applicable aux droits et obligations des États membres, des personnes physiques ou morales, prévu par la Constitution. Il s'agit d'une clause de sauvegarde garantissant que les politiques et le fonctionnement de l'Union n'affectent pas les spécificités linguistiques nationales. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que les règles de la Partie III ne peuvent pas être invoquées pour remettre en cause les exigences linguistiques imposées par la France.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 7 — Dispositions communes - Article III - 173
Cet article III-173 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoit que la Commission européenne peut, dans la limite de ses compétences et sous le contrôle de la Cour de justice, adresser des directives ou prendre des décisions à l'égard des États membres pour assurer le fonctionnement du marché intérieur. Il habilite également le Conseil, sur proposition de la Commission, à adopter des mesures de coordination des politiques économiques des États membres. En substance, ce texte constitue la base juridique permettant à l'Union d'intervenir pour harmoniser et coordonner les actions nationales nécessaires à l'établissement et au bon fonctionnement du marché intérieur.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE IV — DISPOSITIONS GÉNÉRALES ET FINALES - Article IV - 438
L'article IV-438 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoit que ce traité est conclu pour une durée illimitée, affirmant ainsi le caractère permanent de l'Union européenne. Il dispose également que tout État membre peut se retirer de l'Union conformément à ses propres règles constitutionnelles, en suivant une procédure de négociation et de conclusion d'un accord avec le Conseil européen. Cette disposition introduit pour la première fois une clause de retrait volontaire explicite dans le droit primaire de l'Union, offrant une base juridique claire pour une éventuelle sortie.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE IV — DISPOSITIONS GÉNÉRALES ET FINALES - Article IV - 439
Cet article prévoit que le traité établissant une Constitution pour l'Europe est conclu pour une durée illimitée. Il constitue la clause de perpétuité du texte fondateur, garantissant la continuité juridique de l'Union européenne sans limite temporelle prédéfinie.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VII — DISPOSITIONS COMMUNES - Article III - 436
Cet article III-436 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoit que les dispositions de la Partie III ne portent pas atteinte au régime juridique applicable dans les États membres en ce qui concerne la propriété immobilière. Il s'agit d'une clause de sauvegarde garantissant la compétence nationale exclusive en matière de droit de propriété foncière, empêchant ainsi toute harmonisation européenne dans ce domaine.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE IV — DISPOSITIONS GÉNÉRALES ET FINALES - Article IV - 442
Cet article IV-442 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoit que le traité est conclu pour une durée illimitée. Il constitue la clause de durée perpétuelle du texte, affirmant ainsi le caractère permanent de l'Union européenne fondée sur cette Constitution.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE IV — DISPOSITIONS GÉNÉRALES ET FINALES - Article IV - 448
Cet article IV-448 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoit la procédure de révision du traité lui-même. Il permet à tout État membre, au Parlement européen ou à la Commission de soumettre des projets de révision, lesquels sont ensuite examinés par une Convention convoquée par le Président du Conseil européen. Enfin, les modifications adoptées doivent être ratifiées par tous les États membres conformément à leurs règles constitutionnelles respectives pour entrer en vigueur.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE IV — DISPOSITIONS GÉNÉRALES ET FINALES - Article IV - 446
Cet article prévoit que le traité établissant une Constitution pour l'Europe est conclu pour une durée illimitée. Il constitue la clause de perpétuité du texte, affirmant l'engagement durable des États membres envers le projet constitutionnel européen, sans possibilité de dénonciation unilatérale.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 6 — Dispositions fiscales - Article III - 170
L'article III-170 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe concerne les dispositions fiscales au sein du marché intérieur. Il habilite le Conseil, statuant à l'unanimité, à adopter des mesures d'harmonisation des législations relatives aux impôts indirects (TVA, accises) afin d'assurer le bon fonctionnement du marché intérieur et d'éviter les distorsions de concurrence. Ce texte constitue la base juridique pour l'harmonisation fiscale européenne, en maintenant la règle de l'unanimité au Conseil.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 7 — Dispositions communes - Article III - 175
Cet article III-175 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit les règles de compétence et de procédure pour l'adoption de mesures d'harmonisation des législations nationales ayant pour objet l'établissement ou le fonctionnement du marché intérieur. Il prévoit que ces mesures sont adoptées selon la procédure législative ordinaire, après consultation du Comité économique et social. Il constitue la base juridique principale pour les actes de rapprochement des droits nationaux dans le cadre du marché intérieur.
29 octobre 2004