Droit européen — EUR-Lex
23 208textes du droit de l'Union européenne — Relations extérieures.
23 208
Total documents
435 657
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 839Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 847Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 741Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 867Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 208Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 155Par année
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - B. Déclarations relatives à des protocoles annexés à la Constitution - Déclarations d'États membres - 47.Déclaration du Royaume d'Espagne sur la définition du terme « ressortissants »
Cette déclaration unilatérale de l'Espagne, annexée au Traité établissant une Constitution pour l'Europe, précise la définition du terme « ressortissants » dans le cadre de l'application du droit de l'Union. Elle vise à clarifier la portée de ce concept pour les besoins des traités, en particulier en ce qui concerne les droits et obligations qui y sont attachés. Pour un professionnel du droit français, cette déclaration est une source d'interprétation utile pour déterminer le champ d'application personnel de certaines dispositions constitutionnelles européennes.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - B. Déclarations relatives à des protocoles annexés à la Constitution - Déclarations sur le protocole relatif au traité et acte d'adhésion de la République tchèque, de la République d'Estonie, de la République de Chypre, de la République de Lettonie, de la République de Lituanie, de la République de Hongrie, de la République de Malte, de la République de Pologne, de la République de Slovénie et de la République slovaque - 36.Déclaration relative au transit des personnes par voie terrestre entre la région de Kaliningrad et les autres parties de la Fédération de Russie
Cette déclaration, annexée au Traité établissant une Constitution pour l'Europe, concerne le transit terrestre des personnes entre la région de Kaliningrad et le reste de la Fédération de Russie. Elle souligne l'engagement de l'Union à faciliter ce transit, qui doit s'effectuer dans le respect de l'acquis de Schengen et des règles de l'UE. Pour un professionnel du droit français, ce texte rappelle la nécessité de concilier les obligations de contrôle aux frontières avec des régimes de transit spécifiques, notamment via des accords de facilitation.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - A. Déclarations relatives à des dispositions de la Constitution - 27.Déclaration ad article III-419
Cette déclaration interprète l'article III-419 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe, relatif à la coopération judiciaire en matière pénale. Elle précise que les mesures prévues par cet article, notamment la fixation de règles minimales concernant la définition des infractions et des sanctions, doivent respecter les traditions et systèmes juridiques des États membres. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que l'harmonisation pénale européenne ne peut pas imposer un modèle unique et doit tenir compte des spécificités du droit pénal français.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - A. Déclarations relatives à des dispositions de la Constitution - 23.Déclaration ad article III-273, paragraphe 1, deuxième alinéa
Cette déclaration interprétative, annexée à l'Acte final du traité établissant une Constitution pour l'Europe, précise que l'article III-273, paragraphe 1, deuxième alinéa, relatif à la politique spatiale européenne, n'affecte pas la compétence des États membres en matière de recherche et de développement dans ce domaine. Elle confirme que les activités spatiales nationales, notamment celles à finalité militaire ou de sécurité, restent de la seule responsabilité des États. En pratique, pour un juriste français, cette déclaration garantit que la coordination européenne en matière spatiale ne porte pas atteinte aux prérogatives souveraines de la France, notamment dans le cadre de sa politique de défense.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - A. Déclarations relatives à des dispositions de la Constitution - 14.Déclaration ad articles III-136 et III-267
Cette déclaration interprétative, annexée à l'Acte final du Traité établissant une Constitution pour l'Europe, précise que les articles III-136 et III-267 (relatifs à la libre circulation des personnes et à la coordination des systèmes de sécurité sociale) ne doivent pas affecter la compétence des États membres pour définir les principes fondamentaux de leur système de sécurité sociale. Elle confirme que ces dispositions ne peuvent avoir pour effet de porter atteinte à la capacité financière de ces systèmes, ni d'harmoniser les législations nationales en la matière.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - B. Déclarations relatives à des protocoles annexés à la Constitution - Déclarations d'États membres - 49.Déclaration du Royaume de Belgique relative aux parlements nationaux
Cette déclaration unilatérale de la Belgique, annexée au Traité constitutionnel, précise que, conformément à son droit constitutionnel, la notion de "parlements nationaux" inclut les chambres fédérales ainsi que les assemblées législatives des entités fédérées (Communautés et Régions) pour les matières relevant de leurs compétences. Elle vise à garantir la participation de ces entités au contrôle du principe de subsidiarité et au dialogue politique avec les institutions européennes.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - B. Déclarations relatives à des protocoles annexés à la Constitution - Déclarations d'États membres - 45.Déclaration du Royaume d'Espagne et du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord
Cette déclaration conjointe de l'Espagne et du Royaume-Uni, annexée au Traité établissant une Constitution pour l'Europe, précise leur interprétation commune de l'article IV-440 (abrogation des traités antérieurs). Elle vise à clarifier que l'abrogation de l'acte d'adhésion de 1985 ne remet pas en cause les droits et obligations spécifiques liés à l'application de cet acte, notamment en ce qui concerne les relations bilatérales entre les deux États.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - B. Déclarations relatives à des protocoles annexés à la Constitution - Déclarations d'États membres - 48.Déclaration du Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d'Irlande du Nord sur le droit de vote aux élections parlementaires européennes
Cette déclaration du Royaume-Uni, annexée au Traité établissant une Constitution pour l'Europe, précise que la notion de "ressortissant" pour l'octroi du droit de vote aux élections européennes relève de la compétence de chaque État membre. Le Royaume-Uni y affirme que seuls les citoyens britanniques, irlandais et ceux du Commonwealth résidant sur son territoire peuvent voter à ces élections. Cette déclaration visait à exclure les citoyens d'autres États membres de l'UE résidant au Royaume-Uni du droit de vote aux élections européennes, une position contraire au principe général de non-discrimination en raison de la nationalité.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - A. Déclarations relatives à des dispositions de la Constitution - 20.Déclaration ad article III-243
Cette déclaration interprète l'article III-243 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe, relatif à la coopération judiciaire en matière pénale. Elle précise que les États membres peuvent, dans le cadre de cette coopération, maintenir ou instaurer des niveaux de protection des droits individuux plus élevés que ceux prévus par la Constitution. Pour un professionnel du droit français, cela signifie que la France conserve la possibilité d'appliquer des garanties procédurales nationales plus favorables aux justiciables, sans être limitée par le standard minimal européen.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - A. Déclarations relatives à des dispositions de la Constitution - 12.Déclaration concernant les explications relatives à la Charte des droits fondamentaux
Cette déclaration, annexée à l'Acte final du Traité établissant une Constitution pour l'Europe, précise que les explications rédigées sous l'autorité du Praesidium de la Convention européenne constituent un outil d'interprétation précieux pour les juges et les justiciables. Elle indique que ces explications, qui détaillent les sources et la portée de chaque droit, doivent être dûment prises en compte par les juridictions de l'Union et des États membres. Pour un professionnel du droit français, ce texte confère une autorité interprétative majeure à ces explications, essentielles pour comprendre et appliquer la Charte des droits fondamentaux.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - ACTE FINAL - A. Déclarations relatives à des dispositions de la Constitution - 7.Déclaration ad article I-27
Cette déclaration interprète l'article I-27 de la Constitution européenne, relatif à la composition de la Commission. Elle précise que le principe de rotation égalitaire entre États membres doit garantir une représentation équitable de la diversité démographique et géographique de l'Union. Pour le praticien français, cela signifie que le nombre de commissaires, après 2014, serait réduit à un nombre inférieur à celui des États membres, avec un système de rotation strictement égalitaire, sans qu'aucun État, y compris la France, ne conserve un commissaire permanent.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 4 — Capitaux et paiements - Article III - 160
Cet article, repris du traité constitutionnel, prohibe toute restriction aux mouvements de capitaux et aux paiements entre États membres ainsi qu'entre États membres et pays tiers. Il pose le principe de la libre circulation des capitaux comme une liberté fondamentale du marché intérieur, avec une portée directe et un effet erga omnes. Pour un praticien français, cela signifie que toute réglementation nationale entravant ces flux, notamment en matière d'investissements ou de transactions financières, doit être justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général et respecter le principe de proportionnalité.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE IX — L'APPARTENANCE À L'UNION - Article I - 59
L'article I-59 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoit un mécanisme de suspension des droits de l'État membre, y compris du droit de vote au Conseil, en cas de violation grave et persistante des valeurs de l'Union. Cette disposition permet au Conseil européen, statuant à l'unanimité, de constater une telle violation sur proposition de la Commission ou d'un tiers des États membres, après approbation du Parlement européen. Pour un professionnel du droit français, cet article constitue une clause de sauvegarde politique et juridique essentielle pour la protection des valeurs fondamentales de l'Union, bien que le traité constitutionnel n'ait jamais été ratifié.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE VI — LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - CHAPITRE I — DISPOSITIONS INSTITUTIONNELLES - Section 1 — Les institutions - Sous-section 5 — La Cour de justice de l'Union européenne - Article III - 375
L'article III-375 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe fixe le nombre d'avocats généraux de la Cour de justice de l'Union européenne à huit, tout en prévoyant la possibilité pour le Conseil, statuant à l'unanimité, d'augmenter ce nombre. Il dispose également que la Cour siège en séance plénière lorsqu'elle examine une affaire d'une importance exceptionnelle, selon des modalités précisées par son statut. Cette disposition vise à organiser le fonctionnement et la composition de la Cour pour garantir une administration efficace de la justice dans l'Union.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE II — LA CHARTE DES DROITS FONDAMENTAUX DE L'UNION - TITRE I — DIGNITÉ - Article II - 61
Cet article II-61, intégré dans la Charte des droits fondamentaux de l'Union, consacre le droit à la vie en disposant que toute personne a droit à la vie et que nul ne peut être condamné à la peine de mort ni exécuté. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose une interdiction absolue de la peine capitale au sein de l'Union européenne et sert de fondement pour contrôler la compatibilité des législations nationales, notamment en matière de fin de vie ou de légitime défense, avec les principes de dignité humaine. Il s'agit d'une disposition à effet direct, invocable devant les juridictions nationales et la Cour de justice de l'Union européenne.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE IV — ESPACE DE LIBERTÉ, DE SÉCURITÉ ET DE JUSTICE - Section 2 — Politiques relatives aux contrôles aux frontières, à l'asile et à l'immigration - Article III - 265
Cet article du défunt Traité constitutionnel européen (2004) définissait les compétences de l'Union en matière de politique commune d'immigration. Il prévoyait l'établissement de conditions d'entrée et de séjour, ainsi que des mesures de lutte contre l'immigration clandestine et la traite des êtres humains. Bien que non ratifié, ce texte a largement inspiré les dispositions actuelles du TFUE (articles 79 et suivants) sur la politique d'immigration.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE IV — ESPACE DE LIBERTÉ, DE SÉCURITÉ ET DE JUSTICE - Section 4 — Coopération judiciaire en matière pénale - Article III - 270
L'article III-270 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit les objectifs de la coopération judiciaire en matière pénale au sein de l'UE, visant à faciliter la reconnaissance mutuelle des décisions judiciaires et le rapprochement des législations nationales. Il prévoit l'adoption de mesures pour prévenir et résoudre les conflits de compétence entre États membres, ainsi que pour promouvoir la formation des magistrats et la coopération entre les autorités judiciaires ou équivalentes. Ce texte constitue la base juridique pour harmoniser les procédures pénales et renforcer l'efficacité de la lutte contre la criminalité transfrontalière.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 4 — Capitaux et paiements - Article III - 159
L'article III-159 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe interdit toute restriction aux mouvements de capitaux et aux paiements entre les États membres, ainsi qu'entre les États membres et les pays tiers. Cette disposition, qui reprend et codifie le principe de libre circulation des capitaux, vise à assurer le bon fonctionnement du marché intérieur en supprimant les entraves aux transactions financières transfrontalières. Pour un professionnel du droit français, cet article constitue le fondement juridique permettant de contester toute mesure nationale restrictive, sous réserve des exceptions prévues par le traité (notamment pour des motifs d'ordre public ou de sécurité).
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE IV — L'ASSOCIATION DES PAYS ET TERRITOIRES D'OUTRE-MER - Article III - 288
L'article III-288 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit les objectifs de l'association entre l'Union européenne et les pays et territoires d'outre-mer (PTOM), visant à promouvoir leur développement économique et social et à établir des relations économiques étroites. Il précise que cette association doit bénéficier aux populations des PTOM et répondre à leurs aspirations, tout en s'inscrivant dans le cadre plus large des politiques de l'Union. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la base juridique des relations spécifiques entre l'UE et les PTOM, incluant des régimes douaniers et commerciaux particuliers.
29 octobre 2004
Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE IV — ESPACE DE LIBERTÉ, DE SÉCURITÉ ET DE JUSTICE - Section 5 — Coopération policière - Article III - 276
L'article III-276 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe encadre la coopération policière au sein de l'Union, en prévoyant que les opérations conjointes et les échanges d'informations entre autorités nationales compétentes (policières, douanières ou autres) sont menés dans le respect des règles nationales et du droit de l'Union. Il précise que le Conseil européen peut définir les conditions et limites de cette coopération, notamment via Europol, tout en excluant toute harmonisation des législations pénales nationales en la matière. Pour un professionnel du droit français, ce texte pose les bases d'une coordination opérationnelle limitée, sans transférer de souveraineté répressive aux institutions européennes.
29 octobre 2004