Droit européen — EUR-Lex

46 715textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

46 715

Total documents

435 085

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62025TB0844

Affaire T-844/25 R: Ordonnance du président du Tribunal du 22 juin 2026 – Biohaven Bioscience Ireland et Biohaven Therapeutics/EMA [Référé – Médicaments à usage humain – Règlement (CE) no 726/2004 – Retrait de la demande d’autorisation de mise sur le marché du Dazluma – Publication du rapport d’évaluation – Demande de sursis à exécution – Fumus boni juris – Urgence – Mise en balance des intérêts]

22 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0435

Affaire T-435/26, Finanzamt Österreich: Demande de décision préjudicielle présentée par le Verwaltungsgerichtshof (Autriche) le 22 juin 2026 – Finanzamt Österreich/YU

22 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0844

Ordonnance du président du Tribunal du 22 juin 2026.#Biohaven Bioscience Ireland Ltd et Biohaven Therapeutics Ltd contre Agence européenne des médicaments.#Référé – Médicaments à usage humain – Règlement (CE) no 726/2004 – Retrait de la demande d’autorisation de mise sur le marché du Dazluma – Publication du rapport d’évaluation – Demande de sursis à exécution – Fumus boni juris – Urgence – Mise en balance des intérêts.#Affaire T-844/25 R.

Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette la demande de sursis à exécution formée par Biohaven contre la publication par l'Agence européenne des médicaments (EMA) du rapport d'évaluation relatif au médicament Dazluma, dont la demande d'autorisation de mise sur le marché a été retirée. Le juge des référés écarte l'urgence et le fumus boni juris, estimant que la société n'a pas démontré un préjudice grave et irréparable, et que l'intérêt public à la transparence prévaut. Pour un praticien français, cette décision confirme que le retrait d'une demande d'AMM ne fait pas obstacle à la publication du rapport d'évaluation par l'EMA, sous réserve de la protection des informations commercialement sensibles.

22 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0384

Affaire T-384/26: Recours introduit le 19 juin 2026 – UA/EFSA

19 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0381

Affaire T-381/26: Recours introduit le 19 juin 2026 – UC/Commission

19 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0383

Affaire T-383/26: Recours introduit le 19 juin 2026 – TZ/AUEA

19 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CB0051

Affaire C-51/26, Netflix International et Netflix Services Italy: Ordonnance du président de la Cour du 19 juin 2026 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato – Italie) – Netflix International BV, Netflix Services Italy Srl / Autorità per le Garanzie nelle Comunicazioni (AGCOM)

19 juin 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62026CO0029

Ordonnance du Vice-président de la Cour du 18 juin 2026.#Nathalie Yamb contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Ordonnance de référé – Mesures restrictives eu égard aux activités déstabilisatrices menées par la Russie – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’appliquent ces mesures restrictives – Inscription du nom de la requérante sur cette liste – Recours en annulation et en indemnité – Fumus boni juris – Irrecevabilité.#Affaire C-29/26 P(R).

Cette ordonnance du Vice-président de la Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi formé par Nathalie Yamb contre une ordonnance de référé du Tribunal. Elle confirme l'irrecevabilité de la demande de mesures provisoires visant à suspendre les mesures restrictives prises à son encontre par le Conseil de l'UE en raison d'activités déstabilisatrices liées à la Russie, faute de fumus boni juris suffisant. Pour le praticien français, cette décision rappelle la rigueur procédurale applicable en matière de référé dans le contentieux des sanctions européennes.

18 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0232

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 18 juin 2026.#Z.R. et Ś. contre U. et Z.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (CE) no 44/2001 – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Article 5, point 3 – Compétence spéciale en matière délictuelle ou quasi délictuelle – Lieu où le fait dommageable s’est produit ou risque de se produire – Personnes physiques et morales alléguant une atteinte à leurs droits de la personnalité résultant de la diffusion d’un contenu audiovisuel à la télévision et sur Internet – Compétence internationale des juridictions d’un État membre autre que l’État membre de production de ce contenu – Lieu de la matérialisation du dommage – Centre des intérêts de ces personnes – Contenu comportant des éléments permettant d’identifier indirectement une personne en tant qu’individu – Recours tendant à obtenir des mesures visant à éliminer et à prévenir les effets d’une telle atteinte ainsi qu’à la réparation du préjudice moral.#Affaire C-232/25.

Cet arrêt de la CJUE précise l'interprétation de l'article 5, point 3, du règlement Bruxelles I (n° 44/2001) en matière d'atteinte aux droits de la personnalité via un contenu audiovisuel diffusé à la télévision et sur Internet. La Cour juge que la compétence internationale des juridictions d'un État membre, autre que celui de la production du contenu, peut être fondée sur le lieu de matérialisation du dommage, lequel correspond au centre des intérêts de la personne physique ou morale lésée, même lorsque le contenu ne permet qu'une identification indirecte de celle-ci. Cette compétence permet au demandeur d'obtenir des mesures d'élimination, de prévention des effets du dommage et la réparation du préjudice moral.

18 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0138

Conclusions de l'avocate générale Mme J. Kokott, présentées le 18 juin 2026.###

L'avocate générale Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le droit de l'Union en matière de reconnaissance mutuelle des décisions judiciaires. Ses conclusions portent sur les conditions dans lesquelles une décision rendue dans un État membre peut être exécutée dans un autre, notamment au regard des droits fondamentaux de la défense. Cette affaire clarifie les limites de la confiance mutuelle entre États membres en présence d'une violation potentielle du procès équitable.

18 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0582

Conclusions de l'avocat général M. R. Norkus, présentées le 18 juin 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une obligation générale et préventive de déclaration des bénéficiaires effectifs, sans prévoir de dérogation fondée sur un risque avéré de préjudice disproportionné. Cette interprétation pourrait avoir un impact direct sur la conformité des registres français de transparence (notamment le registre des bénéficiaires effectifs du RCS) avec le principe de proportionnalité.

18 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0241

Conclusions de l'avocat général M. J. Richard de la Tour, présentées le 18 juin 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose un délai de forclusion pour contester une décision administrative, lorsque ce délai court à compter de la notification de la décision sans que l'autorité ait informé le justiciable des voies et délais de recours. Cette affaire précise les exigences du principe d'effectivité du droit de l'Union en matière de protection juridictionnelle.

18 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0395

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 18 juin 2026.###

L'avocat général Szpunar propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter une disposition du droit dérivé ou du traité relative à la libre circulation ou à la citoyenneté européenne. Ses conclusions, non contraignantes, éclairent la solution juridique d'un litige préjudiciel, en suggérant une lecture qui pourrait avoir un impact sur l'application uniforme du droit de l'UE dans les États membres, notamment en France.

18 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0550

Arrêt CJUE — 62025CC0550

18 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0414

Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 juin 2026.#Datenschutzbehörde et Dr. G S contre Bundesministerin für Justiz et D GmbH.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Articles 77 et 79 – Voies de recours – Exercice parallèle – Articulation entre l’introduction d’une réclamation auprès d’une autorité nationale de contrôle et l’exercice d’un recours juridictionnel – Risque de décisions contradictoires – Principe de protection juridictionnelle effective – Autonomie procédurale des États membres – Principe d’effectivité – Principe d’équivalence.#Affaire C-414/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les modalités d'articulation entre la réclamation auprès d'une autorité de contrôle et le recours juridictionnel, tous deux prévus par le RGPD (articles 77 et 79). Il clarifie les obligations des États membres pour éviter des décisions contradictoires et garantir une protection juridictionnelle effective, tout en respectant leur autonomie procédurale et les principes d'effectivité et d'équivalence.

18 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0484

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 18 juin 2026.#NTH Haustechnik GmbH contre EM.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 5, paragraphe 1, sous e) – Limitation de la conservation – Article 6, paragraphe 1, premier alinéa, sous e) – Licéité du traitement desdites données relatif à un contrat de travail dans le cadre d’une procédure judiciaire – Article 17, paragraphe 3, sous e) – Absence d’obligation de procéder à l’effacement des mêmes données en cas de traitement nécessaire à la constatation, à l’exercice ou à la défense de droits en justice – Données collectées par l’employeur en vue d’établir un manquement grave de l’employé à ses obligations – Utilisation de preuves obtenues de manière illégale.#Affaire C-484/24.

Cet arrêt de la CJUE précise que le droit à l'effacement des données personnelles (article 17 du RGPD) n'est pas absolu lorsqu'un employeur traite des données, y compris obtenues de manière potentiellement illicite, pour les utiliser comme preuve dans le cadre d'une procédure judiciaire visant à établir un manquement grave d'un employé. La Cour juge que la nécessité de la constatation, de l'exercice ou de la défense d'un droit en justice (article 17, §3, e) peut justifier la conservation et l'utilisation de ces données, même si leur collecte initiale était contraire au principe de limitation de la conservation (article 5, §1, e). En pratique, pour un professionnel du droit français, cet arrêt consacre une primauté de l'accès à la preuve en justice sur les obligations strictes de protection des données, sous réserve d'un contrôle de proportionnalité par le juge national.

18 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0522

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0522

18 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0575

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0575

18 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0658

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0658

18 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0816

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0816

18 juin 2026

Détail →