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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

45 517textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

45 517

Total documents

429 524

Avec texte intégral

275 256

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 834

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 517

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 359

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 754

Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 943

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 117

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence UEEffacer tout
Jurisprudence CJUE62024CJ0455_INF

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 26 mars 2026.#UC contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Politique étrangère et de sécurité commune (PESC) – Mesures restrictives prises en raison de la situation en République démocratique du Congo – Liste des personnes et des entités auxquelles s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Liste des personnes faisant l’objet de restrictions d’entrée et de passage en transit sur le territoire de l’Union européenne – Inclusion du nom du requérant – Recours en annulation.#Affaire C-455/24 P.

Cet arrêt traite d'un recours en annulation contre des mesures restrictives de l'UE (gel des avoirs et interdiction de visa) imposées dans le cadre de la PESC concernant la situation en République démocratique du Congo. La Cour se prononce sur la légalité de l'inclusion d'une personne sur ces listes, en examinant notamment le respect des droits de la défense et des exigences probatoires. La décision précise les conditions dans lesquelles le Conseil peut maintenir de telles mesures restrictives à l'encontre d'un individu.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0387_INF

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 26 mars 2026.#Molkerei Gropper GmbH & Co. KG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale FOOD IN A BOTTLE – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-387/25.

Cette ordonnance rejette le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « FOOD IN A BOTTLE » par l'EUIPO. Le Tribunal confirme que cette expression, purement descriptive de la nature du produit, est dépourvue de caractère distinctif au sens du droit de l'Union. Il juge le recours manifestement infondé, mettant ainsi un terme à la procédure sans examen approfondi sur le fond.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0819

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 26 mars 2026.#X et Y contre État belge.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le tribunal de première instance francophone de Bruxelles.#Renvoi préjudiciel – Procédure préjudicielle d’urgence – Contrôles aux frontières, asile et immigration – Politique d’immigration – Directive 2003/86/CE – Droit au regroupement familial – Article 13, paragraphe 1 – Obligation d’accorder toute facilité pour obtenir les visas – Visas octroyés sous la condition suspensive d’une comparution personnelle des bénéficiaires aux fins de vérification de leur identité et de l’authenticité des documents produits – Bénéficiaires ne pouvant se déplacer vers un poste diplomatique ou consulaire de l’État membre ayant octroyé les visas – Obligations à la charge de l’État membre d’assurer ou de faciliter ce déplacement – Absence.#Affaire C-819/25 PPU.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 13, paragraphe 1, de la directive 2003/86/CE relative au droit au regroupement familial. Il précise que, lorsqu'un État membre subordonne la délivrance de visas de regroupement familial à une comparution personnelle des bénéficiaires pour vérifier leur identité, il n'est pas tenu, en droit de l'Union, d'organiser ou de financer le déplacement de ces bénéficiaires vers son poste diplomatique ou consulaire, même si ceux-ci ne peuvent pas s'y rendre par leurs propres moyens.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0202_SUM

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 mars 2026.#HG contre Minister van Asiel en Migratie.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Normes et procédures communes applicables dans les États membres au retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Directive 2008/115/CE – Révocation du statut conféré par la protection subsidiaire – Ordre public – Principe de non-refoulement – Possibilité d’adopter une décision de retour.#Affaire C-202/25.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut adopter une décision de retour à l'encontre d'un ressortissant de pays tiers bénéficiant d'une protection subsidiaire, après la révocation de ce statut pour des motifs d'ordre public. La Cour rappelle que, même en cas de menace pour l'ordre public, la décision de retour ne peut être prise qu'après une évaluation individuelle et concrète du risque de violation du principe de non-refoulement. En substance, la directive "retour" (2008/115/CE) ne fait pas obstacle à une telle mesure, mais celle-ci doit respecter scrupuleusement les garanties fondamentales, notamment l'interdiction de renvoyer une personne vers un pays où elle risquerait des traitements inhumains ou dégradants.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0062

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 26 mars 2026.#Bundesverband der Verbraucherzentralen und Verbraucherverbände - Verbraucherzentrale Bundesverband e.V. contre JZ.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 98/6/CE – Indication des prix des produits – Article 2, sous a) – Notion de “prix de vente” – Vente en ligne – Frais forfaitaires de traitement en cas de commande totale d’une valeur inférieure à un montant minimal – Exclusion de ces frais du prix de vente du produit concerné.#Affaire C-62/25.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que les frais forfaitaires de traitement, facturés au consommateur lorsque le montant total de sa commande en ligne est inférieur à un seuil minimal, ne font pas partie du "prix de vente" du produit au sens de la directive 98/6/CE. Ces frais, qui s'ajoutent au prix unitaire affiché, ne doivent donc pas être inclus dans ce dernier mais peuvent être indiqués séparément, par exemple dans les conditions générales de vente ou lors du processus de commande.

26 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62024CO0316

Ordonnance de rectification du 26 mars 2026.#Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) contre Commission européenne.#Rectification d’arrêt.#Affaire C-316/24 P.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur dans l'affaire C-316/24 P, opposant Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) à la Commission européenne. Elle corrige une erreur matérielle ou une omission contenue dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour le praticien français, cette rectification garantit l'exactitude formelle de la décision, mais n'affecte pas le fond du litige relatif au droit des pesticides.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0618_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 26 mars 2026.#XK e.a. contre SM.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (UE) no 650/2012 – Articles 1er, 3 et 4 – Champ d’application – Notion de “succession” – Legs légal conféré au titre du soutien apporté par l’aidant au défunt lors du vivant de ce dernier – Compétence générale d’une juridiction d’un État membre pour statuer sur l’ensemble d’une succession.#Affaire C-618/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "succession" au sens du règlement (UE) n° 650/2012 inclut un legs légal accordé à un aidant en reconnaissance du soutien apporté au défunt de son vivant. Il en résulte que la juridiction d'un État membre compétente pour connaître de la succession est également compétente pour statuer sur une telle libéralité, qui relève du champ d'application matériel du règlement.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0357

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 26 mars 2026.#Freistaat Bayern contre Euroherc osiguranje d.d.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Visoki trgovački sud.#Renvoi préjudiciel – Sécurité sociale – Coordination des systèmes de sécurité sociale – Règlement (CE) no 883/2004 – Article 1er, sous q), iv) – Notion d’“institution compétente” – Employeur – Article 3, paragraphe 1, sous a) – Notion de “prestations de maladie” – Maintien de la rémunération au titre d’une incapacité temporaire de travail – Article 85, paragraphe 1 – Prestations dues en vertu de la législation d’un État membre pour des dommages survenus sur le territoire d’un autre État membre – Droit de recours de l’employeur contre le tiers responsable – Droits détenus par la victime – Subrogation – Limites.#Affaire C-357/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"institution compétente" au sens du règlement (CE) n° 883/2004, en jugeant qu'un employeur qui maintient la rémunération d'un salarié en incapacité temporaire de travail peut être considéré comme tel pour l'exercice d'un droit de recours subrogatoire contre le tiers responsable d'un accident survenu dans un autre État membre. Cet arrêt délimite la portée du droit de recours de l'employeur, en le cantonnant aux droits que la victime détiendrait directement contre le tiers, sans pouvoir excéder le montant des prestations légales de maladie.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0338_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 mars 2026.#LF contre Sanofi Pasteur SA.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Responsabilité du fait des produits défectueux – Directive 85/374/CEE – Article 13 – Rapports avec le régime de responsabilité pour faute – Faute du producteur présentant un lien avec la défectuosité du produit – Article 10 – Point de départ du délai de prescription de trois ans en cas de dommage consistant en une maladie évolutive – Notion de « connaissance du dommage » – Article 11 – Extinction des droits de la victime – Validité – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit d’accès à un juge.#Affaire C-338/24.

Cet arrêt de la CJUE précise que, dans le cadre de la directive 85/374, le délai de prescription de trois ans pour une maladie évolutive court à partir de la connaissance du dommage dans son ensemble, et non de ses premiers symptômes. Il confirme également la validité du délai de forclusion de dix ans prévu à l'article 11, tout en admettant que la victime puisse agir sur le fondement de la responsabilité pour faute si celle-ci présente un lien spécifique avec la défectuosité du produit.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0239

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 mars 2026.#Procédure engagée par FP et LD.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Bruxelles.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Article 82, paragraphe 2, TFUE – Compétence législative de l’Union – Directive 2012/29/UE – Normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité – Article 2, paragraphe 1, sous a) – Notion de “victime” – Compétence extraterritoriale des juridictions pénales d’un État membre – Inapplicabilité de cette directive.#Affaire C-239/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2012/29/UE établissant des normes minimales pour les droits des victimes ne s'applique pas lorsque la compétence des juridictions pénales d'un État membre est fondée sur une base extraterritoriale. La notion de "victime" au sens de cette directive est donc inopérante dans un tel contexte, limitant le champ d'application des droits garantis par ce texte aux seules situations relevant de la compétence pénale territoriale classique.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0592

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocat général Kokott propose à la Cour de préciser les conditions dans lesquelles un État membre peut restreindre la libre circulation des capitaux pour des motifs d'ordre public ou de sécurité publique, notamment en matière d'investissements directs étrangers. Les conclusions examinent la proportionnalité de mesures nationales de filtrage des investissements au regard du droit de l'Union, en particulier du règlement (UE) 2019/452. Cette affaire est cruciale pour les praticiens français confrontés à l'articulation entre le contrôle des investissements étrangers (décret français) et les libertés fondamentales européennes.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0531

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocat général Kokott conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une obligation générale et indifférenciée de conservation des données de trafic et de localisation à des fins de lutte contre la criminalité, sans prévoir de dérogation pour les communications couvertes par le secret professionnel, notamment entre un avocat et son client. Cette position renforce les exigences de proportionnalité et de protection des droits fondamentaux, en particulier le droit au respect de la vie privée et le secret des correspondances, dans le cadre de la conservation préventive des données.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0696

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 26 mars 2026.#Dmitry Alexandrovich Pumpyanskiy e.a. contre Conseil de l'Union européenne.#Pourvoi – Mesures restrictives prises au regard de l’agression militaire contre l’Ukraine – Décision 2014/145/PESC – Article 1er, paragraphe 1, sous e), et article 2, paragraphe 1, sous g) – Règlement (UE) no 269/2014 – Article 3, paragraphe 1, sous g) – Gel de fonds et de ressources économiques – Notion de “femmes et hommes d’affaires influents ayant une activité dans des secteurs économiques qui fournissent une source substantielle de revenus au gouvernement de la Fédération de Russie” – Exception d’illégalité – Articles 7, 16, 17, 47 et article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit au respect de la vie privée et familiale, liberté d’entreprise, droit de propriété et droit à un recours juridictionnel effectif – Limitations – Principes de légalité et de proportionnalité – Principe d’égalité de traitement.#Affaires jointes C-696/23 P, C-704/23 P, C-711/23 P, C-35/24 P et C-111/24 P.

La Cour de justice de l’Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté les pourvois de Dmitry Alexandrovich Pumpyanskiy et d’autres requérants contestant leur inscription sur les listes de mesures restrictives liées à l’agression russe contre l’Ukraine. Elle a validé la notion de « femmes et hommes d’affaires influents ayant une activité dans des secteurs économiques fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement russe », en jugeant que cette condition ne viole pas les principes de légalité, de proportionnalité ou d’égalité de traitement, ni les droits fondamentaux à la vie privée, à l’entreprise, à la propriété et à un recours effectif. Cet arrêt confirme ainsi la large marge d’appréciation du Conseil pour définir les critères de désignation dans le cadre des sanctions économiques, tout en précisant les limites du contrôle juridictionnel sur ces mesures.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0757

Conclusions de l'avocate générale Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocate générale Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le droit de l'Union en matière de protection des consommateurs, probablement dans le cadre d'un litige transfrontalier ou d'une question préjudicielle. Ses conclusions visent à clarifier les obligations des professionnels et les droits des consommateurs, en particulier sur des aspects comme l'information précontractuelle ou les clauses abusives. La portée de cet avis pourrait influencer l'application uniforme du droit européen de la consommation en France, notamment pour les juridictions nationales saisies de litiges similaires.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0755

Conclusions de l'avocate générale Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocate générale Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un constructeur automobile à la suite d'un scandale d'émissions. Elle examine notamment si le lieu de la matérialisation du dommage, au sens de l'article 7, point 2, peut être situé dans l'État membre d'achat du véhicule, même si le constructeur y a commis un acte préparatoire. Cette affaire est cruciale pour déterminer le for compétent des consommateurs européens lésés par des pratiques frauduleuses.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0754

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocat général Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un constructeur automobile à la suite d'un scandale lié à des logiciels de manipulation des émissions. Elle examine notamment la compétence des juridictions du lieu de la matérialisation du dommage pour un acquéreur d'un véhicule, en précisant les conditions de rattachement de ce dommage au for contractuel ou délictuel. Ces conclusions clarifient pour le juge français les critères de localisation du dommage économique subi par l'acheteur final dans le cadre d'un litige transfrontalier.

26 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62023CC0737

Conclusions de l'avocat général Mme J. Kokott, présentées le 26 mars 2026.###

L'avocat général Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement général sur la protection des données (RGPD) concernant le traitement des données à caractère personnel par une autorité de contrôle nationale. Les conclusions portent sur les conditions de licéité du traitement et les obligations de transparence envers la personne concernée, notamment dans le cadre d'une procédure administrative. Cette affaire clarifie les limites de l'exercice des pouvoirs d'enquête des autorités de protection des données face aux droits des personnes.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TB0387

Affaire T-387/25: Ordonnance du Tribunal du 26 mars 2026 – Molkerei Gropper/EUIPO (FOOD IN A BOTTLE) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale FOOD IN A BOTTLE – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "FOOD IN A BOTTLE". La décision confirme l'absence de caractère distinctif de ce signe, jugé comme une simple indication descriptive et promotionnelle, conformément à l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Cette ordonnance rappelle la rigueur avec laquelle l'EUIPO et le juge de l'Union apprécient le caractère distinctif des marques composées de slogans ou d'expressions courantes.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TB0372

Affaire T-372/25: Ordonnance du Tribunal du 26 mars 2026 – Molkerei Gropper/EUIPO (TASTY) [Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale TASTY – Motif absolu de refus – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit]

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "TASTY" pour des produits laitiers. La décision confirme que ce terme, perçu par le consommateur comme une simple indication laudative de qualité gustative, est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Cette ordonnance rappelle le critère strict appliqué par l'EUIPO et le juge de l'Union aux signes descriptifs ou dépourvus de caractère distinctif, même pour des produits spécifiques.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TB0654

Affaire T-654/25 R: Ordonnance du président du Tribunal du 26 mars 2026 – Stoyanov/Conseil (Référé – Politique économique et monétaire – Adoption par la Bulgarie de l’euro au 1er janvier 2026 – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité)

Le président du Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable la demande de référé introduite par M. Stoyanov visant à obtenir le sursis à l'exécution de la décision du Conseil relative à l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026. Cette irrecevabilité est fondée sur la méconnaissance des exigences de forme procédurales applicables aux demandes en référé. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions de recevabilité des mesures provisoires devant le juge de l'Union.

26 mars 2026

Détail →
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