45 517textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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Avec texte intégral
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Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Cet arrêt traite d'un recours en annulation contre des mesures restrictives de l'UE (gel des avoirs et interdiction de visa) imposées dans le cadre de la PESC concernant la situation en République démocratique du Congo. La Cour se prononce sur la légalité de l'inclusion d'une personne sur ces listes, en examinant notamment le respect des droits de la défense et des exigences probatoires. La décision précise les conditions dans lesquelles le Conseil peut maintenir de telles mesures restrictives à l'encontre d'un individu.
26 mars 2026
Cette ordonnance rejette le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale « FOOD IN A BOTTLE » par l'EUIPO. Le Tribunal confirme que cette expression, purement descriptive de la nature du produit, est dépourvue de caractère distinctif au sens du droit de l'Union. Il juge le recours manifestement infondé, mettant ainsi un terme à la procédure sans examen approfondi sur le fond.
26 mars 2026
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 13, paragraphe 1, de la directive 2003/86/CE relative au droit au regroupement familial. Il précise que, lorsqu'un État membre subordonne la délivrance de visas de regroupement familial à une comparution personnelle des bénéficiaires pour vérifier leur identité, il n'est pas tenu, en droit de l'Union, d'organiser ou de financer le déplacement de ces bénéficiaires vers son poste diplomatique ou consulaire, même si ceux-ci ne peuvent pas s'y rendre par leurs propres moyens.
26 mars 2026
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un État membre peut adopter une décision de retour à l'encontre d'un ressortissant de pays tiers bénéficiant d'une protection subsidiaire, après la révocation de ce statut pour des motifs d'ordre public. La Cour rappelle que, même en cas de menace pour l'ordre public, la décision de retour ne peut être prise qu'après une évaluation individuelle et concrète du risque de violation du principe de non-refoulement. En substance, la directive "retour" (2008/115/CE) ne fait pas obstacle à une telle mesure, mais celle-ci doit respecter scrupuleusement les garanties fondamentales, notamment l'interdiction de renvoyer une personne vers un pays où elle risquerait des traitements inhumains ou dégradants.
26 mars 2026
La Cour de justice de l'Union européenne précise que les frais forfaitaires de traitement, facturés au consommateur lorsque le montant total de sa commande en ligne est inférieur à un seuil minimal, ne font pas partie du "prix de vente" du produit au sens de la directive 98/6/CE. Ces frais, qui s'ajoutent au prix unitaire affiché, ne doivent donc pas être inclus dans ce dernier mais peuvent être indiqués séparément, par exemple dans les conditions générales de vente ou lors du processus de commande.
26 mars 2026
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur dans l'affaire C-316/24 P, opposant Pesticide Action Network Europe (PAN Europe) à la Commission européenne. Elle corrige une erreur matérielle ou une omission contenue dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le dispositif ni la portée juridique. Pour le praticien français, cette rectification garantit l'exactitude formelle de la décision, mais n'affecte pas le fond du litige relatif au droit des pesticides.
26 mars 2026
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la notion de "succession" au sens du règlement (UE) n° 650/2012 inclut un legs légal accordé à un aidant en reconnaissance du soutien apporté au défunt de son vivant. Il en résulte que la juridiction d'un État membre compétente pour connaître de la succession est également compétente pour statuer sur une telle libéralité, qui relève du champ d'application matériel du règlement.
26 mars 2026
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"institution compétente" au sens du règlement (CE) n° 883/2004, en jugeant qu'un employeur qui maintient la rémunération d'un salarié en incapacité temporaire de travail peut être considéré comme tel pour l'exercice d'un droit de recours subrogatoire contre le tiers responsable d'un accident survenu dans un autre État membre. Cet arrêt délimite la portée du droit de recours de l'employeur, en le cantonnant aux droits que la victime détiendrait directement contre le tiers, sans pouvoir excéder le montant des prestations légales de maladie.
26 mars 2026
Cet arrêt de la CJUE précise que, dans le cadre de la directive 85/374, le délai de prescription de trois ans pour une maladie évolutive court à partir de la connaissance du dommage dans son ensemble, et non de ses premiers symptômes. Il confirme également la validité du délai de forclusion de dix ans prévu à l'article 11, tout en admettant que la victime puisse agir sur le fondement de la responsabilité pour faute si celle-ci présente un lien spécifique avec la défectuosité du produit.
26 mars 2026
Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2012/29/UE établissant des normes minimales pour les droits des victimes ne s'applique pas lorsque la compétence des juridictions pénales d'un État membre est fondée sur une base extraterritoriale. La notion de "victime" au sens de cette directive est donc inopérante dans un tel contexte, limitant le champ d'application des droits garantis par ce texte aux seules situations relevant de la compétence pénale territoriale classique.
26 mars 2026
L'avocat général Kokott propose à la Cour de préciser les conditions dans lesquelles un État membre peut restreindre la libre circulation des capitaux pour des motifs d'ordre public ou de sécurité publique, notamment en matière d'investissements directs étrangers. Les conclusions examinent la proportionnalité de mesures nationales de filtrage des investissements au regard du droit de l'Union, en particulier du règlement (UE) 2019/452. Cette affaire est cruciale pour les praticiens français confrontés à l'articulation entre le contrôle des investissements étrangers (décret français) et les libertés fondamentales européennes.
26 mars 2026
L'avocat général Kokott conclut que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une obligation générale et indifférenciée de conservation des données de trafic et de localisation à des fins de lutte contre la criminalité, sans prévoir de dérogation pour les communications couvertes par le secret professionnel, notamment entre un avocat et son client. Cette position renforce les exigences de proportionnalité et de protection des droits fondamentaux, en particulier le droit au respect de la vie privée et le secret des correspondances, dans le cadre de la conservation préventive des données.
26 mars 2026
La Cour de justice de l’Union européenne, statuant en grande chambre, a rejeté les pourvois de Dmitry Alexandrovich Pumpyanskiy et d’autres requérants contestant leur inscription sur les listes de mesures restrictives liées à l’agression russe contre l’Ukraine. Elle a validé la notion de « femmes et hommes d’affaires influents ayant une activité dans des secteurs économiques fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement russe », en jugeant que cette condition ne viole pas les principes de légalité, de proportionnalité ou d’égalité de traitement, ni les droits fondamentaux à la vie privée, à l’entreprise, à la propriété et à un recours effectif. Cet arrêt confirme ainsi la large marge d’appréciation du Conseil pour définir les critères de désignation dans le cadre des sanctions économiques, tout en précisant les limites du contrôle juridictionnel sur ces mesures.
26 mars 2026
L'avocate générale Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le droit de l'Union en matière de protection des consommateurs, probablement dans le cadre d'un litige transfrontalier ou d'une question préjudicielle. Ses conclusions visent à clarifier les obligations des professionnels et les droits des consommateurs, en particulier sur des aspects comme l'information précontractuelle ou les clauses abusives. La portée de cet avis pourrait influencer l'application uniforme du droit européen de la consommation en France, notamment pour les juridictions nationales saisies de litiges similaires.
26 mars 2026
L'avocate générale Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un constructeur automobile à la suite d'un scandale d'émissions. Elle examine notamment si le lieu de la matérialisation du dommage, au sens de l'article 7, point 2, peut être situé dans l'État membre d'achat du véhicule, même si le constructeur y a commis un acte préparatoire. Cette affaire est cruciale pour déterminer le for compétent des consommateurs européens lésés par des pratiques frauduleuses.
26 mars 2026
L'avocat général Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un constructeur automobile à la suite d'un scandale lié à des logiciels de manipulation des émissions. Elle examine notamment la compétence des juridictions du lieu de la matérialisation du dommage pour un acquéreur d'un véhicule, en précisant les conditions de rattachement de ce dommage au for contractuel ou délictuel. Ces conclusions clarifient pour le juge français les critères de localisation du dommage économique subi par l'acheteur final dans le cadre d'un litige transfrontalier.
26 mars 2026
L'avocat général Kokott propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement général sur la protection des données (RGPD) concernant le traitement des données à caractère personnel par une autorité de contrôle nationale. Les conclusions portent sur les conditions de licéité du traitement et les obligations de transparence envers la personne concernée, notamment dans le cadre d'une procédure administrative. Cette affaire clarifie les limites de l'exercice des pouvoirs d'enquête des autorités de protection des données face aux droits des personnes.
26 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "FOOD IN A BOTTLE". La décision confirme l'absence de caractère distinctif de ce signe, jugé comme une simple indication descriptive et promotionnelle, conformément à l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Cette ordonnance rappelle la rigueur avec laquelle l'EUIPO et le juge de l'Union apprécient le caractère distinctif des marques composées de slogans ou d'expressions courantes.
26 mars 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours de Molkerei Gropper contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "TASTY" pour des produits laitiers. La décision confirme que ce terme, perçu par le consommateur comme une simple indication laudative de qualité gustative, est dépourvu de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. Cette ordonnance rappelle le critère strict appliqué par l'EUIPO et le juge de l'Union aux signes descriptifs ou dépourvus de caractère distinctif, même pour des produits spécifiques.
26 mars 2026
Le président du Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable la demande de référé introduite par M. Stoyanov visant à obtenir le sursis à l'exécution de la décision du Conseil relative à l'adoption de l'euro par la Bulgarie au 1er janvier 2026. Cette irrecevabilité est fondée sur la méconnaissance des exigences de forme procédurales applicables aux demandes en référé. Cette ordonnance confirme la rigueur des conditions de recevabilité des mesures provisoires devant le juge de l'Union.
26 mars 2026