Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

46 726

Total documents

435 114

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62024CJ0338_RES

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 26 mars 2026.#LF contre Sanofi Pasteur SA.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Responsabilité du fait des produits défectueux – Directive 85/374/CEE – Article 13 – Rapports avec le régime de responsabilité pour faute – Faute du producteur présentant un lien avec la défectuosité du produit – Article 10 – Point de départ du délai de prescription de trois ans en cas de dommage consistant en une maladie évolutive – Notion de « connaissance du dommage » – Article 11 – Extinction des droits de la victime – Validité – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit d’accès à un juge.#Affaire C-338/24.

Cet arrêt de la CJUE précise que, dans le cadre de la directive 85/374, le délai de prescription de trois ans pour une maladie évolutive court à partir de la connaissance du dommage dans son ensemble, et non de ses premiers symptômes. Il confirme également la validité du délai de forclusion de dix ans prévu à l'article 11, tout en admettant que la victime puisse agir sur le fondement de la responsabilité pour faute si celle-ci présente un lien spécifique avec la défectuosité du produit.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0239

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 26 mars 2026.#Procédure engagée par FP et LD.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Bruxelles.#Renvoi préjudiciel – Espace de liberté, de sécurité et de justice – Coopération judiciaire en matière pénale – Article 82, paragraphe 2, TFUE – Compétence législative de l’Union – Directive 2012/29/UE – Normes minimales concernant les droits, le soutien et la protection des victimes de la criminalité – Article 2, paragraphe 1, sous a) – Notion de “victime” – Compétence extraterritoriale des juridictions pénales d’un État membre – Inapplicabilité de cette directive.#Affaire C-239/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2012/29/UE établissant des normes minimales pour les droits des victimes ne s'applique pas lorsque la compétence des juridictions pénales d'un État membre est fondée sur une base extraterritoriale. La notion de "victime" au sens de cette directive est donc inopérante dans un tel contexte, limitant le champ d'application des droits garantis par ce texte aux seules situations relevant de la compétence pénale territoriale classique.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0434_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 mars 2026.#JD contre Ministerul Agriculturii şi Dezvoltării Rurale – Agenţia de Plăţi şi Intervenţie pentru Agricultură – Centrul Judeţean Bistriţa-Năsăud.#Renvoi préjudiciel – Agriculture – Politique agricole commune – Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) – Régime de paiement unique à la surface – Règlement (UE) no 1307/2013 – Article 32, paragraphes 2 et 4 – Hectare admissible – Article 36, paragraphe 5 – Hectares à la disposition de l’agriculteur – Réglementation nationale exigeant la production du contrat de bail de la surface agricole – Annulation avec effet rétroactif de ce contrat en raison d’une irrégularité de la procédure d’attribution non imputable à cet agriculteur – Règlement (UE) no 1306/2013 – Article 63, paragraphe 1 – Admissibilité de la demande.#Affaire C-434/24.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0307_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 26 mars 2026.#G GmbH contre Hauptzollamt H.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (CEE) no 2913/92 – Code des douanes communautaire – Procédures d’importation et d’exportation – Détermination de la valeur en douane – Article 32, paragraphe 1, sous a), ii), et sous b), iv) – Ajustement en fonction des coûts supportés par l’acheteur – Coûts induits par des prestations immatérielles de conception de maquettes d’étiquettes collées sur des boîtes de conserve alimentaire – Notion de “contenant” – Prestations immatérielles exécutées sur le territoire de l’Union européenne.#Affaire C-307/23.

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0312

Affaire C-312/26, Condre: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunal da Relação do Porto (Portugal) le 26 mars 2026 – GT/RZ

26 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CU0001

Avis 1/26: Demande d'avis présentée par le Parlement européen au titre de l'article 218, paragraphe 11, TFUE

La Cour de justice de l'Union européenne, saisie par le Parlement européen sur le fondement de l'article 218, paragraphe 11, TFUE, est appelée à se prononcer sur la compatibilité d'un accord international envisagé avec les traités. Cet avis vise à déterminer si l'Union dispose de la compétence exclusive pour conclure cet accord ou si une compétence partagée avec les États membres est en cause. Pour un professionnel du droit français, cette procédure préventive permet d'éclairer la répartition des compétences entre l'Union et ses États membres avant toute ratification.

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0183_INF

Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 25 mars 2026.#DP et DQ contre Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles.#Recours en indemnité – Responsabilité non contractuelle de l’Union – Origine du litige – Délai de prescription – Recevabilité – Article 339 TFUE – Obligation de motivation – Principe de bonne administration – Article 41 de la charte des droits fondamentaux.#Affaire T-183/24.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable un recours en indemnité introduit par DP et DQ contre l'Autorité européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP), en raison de la prescription du délai de cinq ans prévu à l'article 46 du statut de la Cour de justice. L'affaire portait sur une prétendue violation par l'AEAPP de l'obligation de motivation et du principe de bonne administration (article 41 de la Charte), ainsi que du secret professionnel (article 339 TFUE), dans le cadre d'un litige antérieur. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt rappelle la rigueur avec laquelle le juge de l'Union apprécie le point de départ du délai de prescription en matière de responsabilité non contractuelle, exigeant une connaissance précise et certaine du fait générateur du préjudice.

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0545_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 25 mars 2026.#Implementing Technologies, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative OSSA – Absence d’usage sérieux de la marque – Article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Période pertinente – Appréciation des preuves – Contrat de licence exclusive – Absence de preuve d’usage pour les produits pour lesquels la marque est enregistrée – Absence de juste motif pour le non-usage.#Affaire T-545/24.

Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours d'Implementing Technologies SL contre la décision de l'EUIPO ayant prononcé la déchéance de sa marque figurative OSSA pour défaut d'usage sérieux. Il confirme que la simple existence d'un contrat de licence exclusive ne constitue pas une preuve suffisante d'usage pour les produits visés par l'enregistrement, et que les difficultés économiques invoquées ne sauraient constituer un juste motif de non-usage au sens de l'article 58, §1, a) du règlement 2017/1001.

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0471_INF

Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 25 mars 2026.#ABB Asea Brown Boveri Ltd contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne verbale NAVIGATE – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-471/25.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'ABB Asea Brown Boveri Ltd contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer la marque verbale "NAVIGATE" pour des logiciels et services de navigation. La marque a été considérée comme descriptive au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001, car elle désigne directement une fonction essentielle des produits et services concernés. Cet arrêt confirme l'application stricte du motif absolu de refus pour les signes dépourvus de caractère distinctif et purement descriptifs.

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0544_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 25 mars 2026.#Implementing Technologies, SL contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative OSSA SINCE 1940 – Absence d’usage sérieux de la marque – Article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Période pertinente – Appréciation des preuves – Contrat de licence exclusive – Absence de preuve d’usage pour les produits pour lesquels la marque est enregistrée – Absence de juste motif pour le non-usage.#Affaire T-544/24.

Le Tribunal de l'UE confirme la déchéance de la marque figurative "OSSA SINCE 1940" pour absence d'usage sérieux. Il précise que la conclusion d'un contrat de licence exclusive ne constitue pas, en soi, une preuve d'usage pour les produits enregistrés et ne saurait constituer un juste motif de non-usage. L'arrêt rappelle l'obligation pour le titulaire de démontrer un usage effectif sur le marché de l'Union pendant la période pertinente.

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CB0181

Affaire C-181/25, Assessorato regionale della Salute: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 25 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di giustizia amministrativa per la Regione siciliana – Italie) – Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato (AGCM) / Assessorato Regionale della Salute (Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour – Exigence d’indication des raisons justifiant la nécessité d’une réponse par la Cour – Absence de précisions suffisantes – Irrecevabilité manifeste)

La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable la demande de décision préjudicielle présentée par le Consiglio di giustizia amministrativa per la Regione siciliana, faute pour la juridiction de renvoi d'avoir suffisamment exposé les raisons justifiant la nécessité d'une réponse de la Cour. Cette ordonnance rappelle l'importance du respect des exigences procédurales prévues à l'article 94 du règlement de procédure, notamment l'obligation de préciser le cadre factuel et juridique du litige ainsi que les motifs justifiant l'interprétation du droit de l'Union sollicitée.

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0017_INF

Arrêt du Tribunal (sixième chambre) du 25 mars 2026.#Team Beverage AG contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative TEAM BEVERAGE – Marque de l’Union européenne verbale antérieure TEAM – Demande de suspension de la procédure administrative – Rejet – Article 71, paragraphe 1, sous a) et b), du règlement délégué (UE) 2018/625 – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 ».#Affaire T-17/25.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Team Beverage AG contre une décision de l'EUIPO qui avait refusé la suspension de la procédure d'opposition et reconnu un risque de confusion entre la marque figurative demandée TEAM BEVERAGE et la marque verbale antérieure TEAM. L'arrêt précise les conditions d'application de l'article 71 du règlement délégué 2018/625 concernant la suspension des procédures et confirme l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Cette décision rappelle aux praticiens français que l'absence de suspension d'une procédure administrative ne constitue pas nécessairement une violation des droits de la défense et que le caractère distinctif faible d'un élément commun n'exclut pas automatiquement tout risque de confusion.

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0199

Affaire T-199/26: Recours introduit le 25 mars 2026 – bpost/Commission

L'affaire T-199/26 oppose bpost à la Commission européenne concernant une décision de cette dernière relative au respect des règles de concurrence. Le recours, introduit le 25 mars 2026, vise probablement à contester une amende ou une mesure imposée à l'opérateur postal belge pour des pratiques anticoncurrentielles présumées sur le marché du courrier ou des colis. Pour un professionnel du droit français, cette affaire est pertinente car elle pourrait clarifier l'application des articles 101 et 102 TFUE aux entreprises publiques ou titulaires de droits spéciaux, notamment dans le secteur postal.

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0240

Affaire C-240/26 P: Pourvoi formé le 25 mars 2026 par GE contre l’ordonnance du Tribunal (quatrième chambre) rendue le 2 février 2026 dans l’affaire T-587/24, GE/Eurojust et Europol

Le pourvoi C-240/26 P, introduit par GE, conteste l'ordonnance du Tribunal de l'Union européenne du 2 février 2026 dans l'affaire T-587/24, qui rejetait son recours contre Eurojust et Europol. La question centrale porte sur la recevabilité et le bien-fondé d'un litige relatif au traitement de données à caractère personnel par ces agences dans le cadre de la coopération judiciaire et policière. Pour un professionnel du droit français, cette affaire clarifiera les limites du contrôle juridictionnel sur les actes d'Eurojust et d'Europol, notamment en matière de protection des données et d'accès au juge de l'Union.

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021TJ0313

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre, siégeant avec cinq juges) du 25 mars 2026.#SAS Cargo Group A/S e.a. contre Commission européenne.#Responsabilité non contractuelle – Concurrence – Ententes – Marché du fret aérien – Réduction du montant de l’amende par le Tribunal – Refus de la Commission de verser des intérêts sur le trop-perçu – Délai de prescription – Point de départ – Interruption – Recevabilité – Notion d’“intérêts” – Taux applicable.#Affaire T-313/21.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise que la Commission européenne n'est pas tenue de verser des intérêts sur le trop-perçu d'une amende annulée ou réduite, en l'absence de disposition légale expresse. Il fixe le point de départ du délai de prescription de l'action en responsabilité non contractuelle au jour où la décision de refus de restitution des intérêts est devenue définitive. En conséquence, pour un professionnel du droit français, cet arrêt limite strictement les possibilités d'obtenir des intérêts sur les amendes indûment versées en matière de concurrence.

25 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0593_INF

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 25 mars 2026.#T. sp. z o.o. contre Dyrektor Izby Administracji Skarbowej w Katowicach.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Directive 2003/96/CE – Taxation des produits énergétiques et de l’électricité – Article 21, paragraphe 5 – Droits d’accise perçus par un État membre en violation du droit de l’Union – Droit du producteur d’électricité au remboursement du trop-perçu – Pratique jurisprudentielle subordonnant le droit au remboursement à la démonstration d’un préjudice patrimonial – Enrichissement sans cause – Principe d’effectivité du droit de l’Union.#Affaire C-593/25.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (neuvième chambre) clarifie, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel polonais, que le droit au remboursement d'une taxe perçue en violation du droit de l'Union (en l'espèce, les droits d'accise sur l'électricité relevant de la directive 2003/96/CE) ne peut être subordonné par une jurisprudence nationale à la preuve d'un préjudice patrimonial effectif. Une telle condition, qui pourrait conduire à un enrichissement sans cause de l'administration, serait contraire au principe d'effectivité du droit de l'Union, car elle rendrait excessivement difficile l'exercice du droit au remboursement pour le producteur d'électricité.

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0296

Jurisprudence CJUE — 62025TJ0296

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0221

Jurisprudence CJUE — 62025TJ0221

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0411_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 25 mars 2026.#Raquel Maresma Bernal contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Demande de marque de l’Union européenne figurative Brief Therapy Center BARCELONA – Motifs absolus de refus – Caractère descriptif – Absence de caractère distinctif – Article 7, paragraphe 1, sous b) et c), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-411/25.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Raquel Maresma Bernal contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer la marque figurative "Brief Therapy Center BARCELONA". Il a confirmé que cette marque est descriptive (art. 7, §1, c) du règlement 2017/1001) et dépourvue de caractère distinctif (art. 7, §1, b), car le public pertinent la perçoit comme une simple indication d'un centre de thérapie brève situé à Barcelone. Pour un praticien français, cet arrêt illustre la rigueur avec laquelle les juridictions de l'UE apprécient le caractère descriptif des signes composés de termes génériques et d'indications géographiques.

25 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0144

Jurisprudence CJUE — 62025TO0144

25 mars 2026

Détail →