Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Jurisprudence CJUE62024TO0558(01)

Jurisprudence CJUE — 62024TO0558(01)

24 mars 2026

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Ordonnance CJUE62025CO0723

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 24 mars 2026.#Juan Costa Pujadas contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Pourvoi – Dessin ou modèle de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-723/25 P.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l’Union européenne, rendue sur le fondement de l’article 170 ter du règlement de procédure, déclare irrecevable le pourvoi formé par Juan Costa Pujadas contre une décision du Tribunal relative aux dessins ou modèles de l’Union européenne. La Cour estime que la demande d’admission du pourvoi ne démontre pas que l’affaire soulève une question importante pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union, condition nécessaire à son examen au fond. Cette décision confirme le filtrage strict des pourvois par la Cour, limitant l’accès à la cassation aux seules affaires présentant un intérêt juridique majeur pour l’ordre juridique de l’Union.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0193

Affaire T-193/26: Recours introduit le 24 mars 2026 – MSP/Commission

L'affaire T-193/26 concerne un recours introduit par MSP contre la Commission européenne, dont le fondement juridique et l'objet précis ne sont pas détaillés dans le titre. Pour un professionnel du droit français, cette procédure devant le Tribunal de l'Union européenne illustre une contestation d'un acte ou d'une décision de la Commission, potentiellement dans les domaines de la concurrence, des aides d'État ou de la régulation. L'issue de ce litige pourrait clarifier l'interprétation d'une disposition du droit de l'UE applicable à des situations similaires en droit interne.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0767_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 24 mars 2026.#A. M. contre Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid.#Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Portée de l’obligation de renvoi préjudiciel des juridictions nationales statuant en dernier ressort – Exceptions à cette obligation – Obligation de motiver l’application concrète de ces exceptions – Réglementation nationale conférant à la juridiction nationale statuant en dernier ressort la faculté de rejeter des recours au moyen d’une motivation sommaire – Conditions requises pour motiver un refus de procéder à un renvoi préjudiciel.#Affaire C-767/23.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les limites de l'obligation de renvoi préjudiciel incombant aux juridictions nationales statuant en dernier ressort en vertu de l'article 267 TFUE. Elle rappelle que ces juridictions ne peuvent écarter cette obligation qu'en motivant concrètement l'application des exceptions (acte clair, acte éclairé, irrecevabilité de la question préjudicielle), et qu'une réglementation nationale autorisant un rejet par motivation sommaire ne saurait les en dispenser. Cet arrêt renforce donc l'exigence de motivation des décisions de refus de renvoi, notamment pour les juges français de cassation.

24 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0723_INF

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 24 mars 2026.#Juan Costa Pujadas contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Pourvoi – Dessin ou modèle de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-723/25 P.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en chambre d'admission des pourvois, a rejeté le pourvoi formé par M. Costa Pujadas contre une décision de l'EUIPO. La Cour a considéré que le pourvoi ne satisfaisait pas aux critères stricts de l'article 170 ter du règlement de procédure, car il ne démontrait pas que l'affaire soulevait une question d'importance pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union en matière de dessins et modèles. Par conséquent, le pourvoi n'a pas été admis et la décision antérieure est devenue définitive.

24 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0766

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 24 mars 2026.#Capella EOOD contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-766/25 P.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne, rendue dans le cadre d'un pourvoi formé par Capella EOOD contre l'EUIPO, rejette la demande d'admission du pourvoi au titre de l'article 170 ter du règlement de procédure. La Cour estime que la requérante n'a pas démontré en quoi le litige soulèverait une question importante pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, condition nécessaire à l'admission du pourvoi. En conséquence, le pourvoi est déclaré irrecevable, confirmant ainsi la décision antérieure du Tribunal relative à une marque de l'Union européenne.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0767

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 24 mars 2026.#A. M. contre Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l’Afdeling bestuursrechtspraak van de Raad van State.#Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Portée de l’obligation de renvoi préjudiciel des juridictions nationales statuant en dernier ressort – Exceptions à cette obligation – Obligation de motiver l’application concrète de ces exceptions – Réglementation nationale conférant à la juridiction nationale statuant en dernier ressort la faculté de rejeter des recours au moyen d’une motivation sommaire – Conditions requises pour motiver un refus de procéder à un renvoi préjudiciel.#Affaire C-767/23.

Cet arrêt de la Cour de justice (grande chambre) précise les limites de la faculté pour une juridiction nationale statuant en dernier ressort de rejeter un recours par une motivation sommaire, sans procéder à un renvoi préjudiciel. Il rappelle que l'obligation de renvoi préjudiciel prévue à l'article 267 TFUE ne peut être écartée que dans des cas strictement encadrés (acte clair, acte éclairé ou question non pertinente), et que la juridiction nationale doit motiver concrètement l'application de l'une de ces exceptions. En conséquence, une réglementation nationale autorisant un rejet sommaire ne dispense pas le juge de dernier ressort de justifier pourquoi il estime ne pas devoir interroger la Cour.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0521_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 24 mars 2026.#MJ contre AA.#Renvoi préjudiciel – État de droit – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Indépendance des juges – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Article 47, deuxième alinéa, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Réglementation et jurisprudence nationales interdisant aux juridictions nationales de remettre en cause la légitimité des juridictions et des organes constitutionnels ou de constater ou d’apprécier la légalité de la nomination des juges ou des pouvoirs juridictionnels de ceux-ci – Obligation pour le juge saisi d’une demande de récusation d’un autre juge de vérifier le respect de l’exigence d’un “tribunal établi préalablement par la loi” – Nomination des juges de droit commun en Pologne – Défaut d’indépendance de la Krajowa Rada Sądownictwa (Conseil national de la magistrature, Pologne) – Absence de recours effectif des candidats au poste de juge concerné – Juge ne constituant pas un “tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi” – Possibilité d’écarter un juge d’une formation de jugement.#Affaire C-521/21.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise que le droit de l'Union, notamment l'article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE et l'article 47 de la Charte, impose au juge national saisi d'une demande de récusation de vérifier si un autre juge constitue un tribunal indépendant et impartial établi par la loi. La Cour juge qu'une réglementation nationale interdisant cette vérification, notamment lorsque la nomination du juge est entachée d'irrégularités systémiques liées à un défaut d'indépendance de l'organe de nomination (comme le Conseil national de la magistrature polonais), est contraire au droit de l'Union. En conséquence, le juge doit pouvoir écarter de la formation de jugement un juge ne répondant pas à ces exigences.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0521

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 24 mars 2026.#MJ contre AA.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Rejonowy Poznań-Stare Miasto w Poznaniu.#Renvoi préjudiciel – État de droit – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Indépendance des juges – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Article 47, deuxième alinéa, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Réglementation et jurisprudence nationales interdisant aux juridictions nationales de remettre en cause la légitimité des juridictions et des organes constitutionnels ou de constater ou d’apprécier la légalité de la nomination des juges ou des pouvoirs juridictionnels de ceux-ci – Obligation pour le juge saisi d’une demande de récusation d’un autre juge de vérifier le respect de l’exigence d’un “tribunal établi préalablement par la loi” – Nomination des juges de droit commun en Pologne – Défaut d’indépendance de la Krajowa Rada Sądownictwa (Conseil national de la magistrature, Pologne) – Absence de recours effectif des candidats au poste de juge concerné – Juge ne constituant pas un “tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi” – Possibilité d’écarter un juge d’une formation de jugement.#Affaire C-521/21.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) du 24 mars 2026 précise que, sur le fondement de l'article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE et de l'article 47 de la Charte, une réglementation nationale interdisant à un juge de vérifier la légalité de la nomination d'un autre juge ou de remettre en cause la légitimité des organes constitutionnels est contraire au droit de l'Union. Il en découle que, lorsqu'un juge est saisi d'une demande de récusation, il doit pouvoir examiner si le juge concerné constitue un "tribunal établi préalablement par la loi", notamment en cas de défaut d'indépendance de l'organe de nomination comme le Conseil national de la magistrature polonais, et, le cas échéant, écarter ce juge de la formation de jugement.

24 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62023CO0426_INF

Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 24 mars 2026.#D. D. et B. Zh. contre „Financial Bulgaria“ EOOD.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Activité d’assurance – Directive 2009/138/CE – Article 2, paragraphe 2 – Annexe – Partie A, point 14 – Article 14, paragraphe 1 – Agrément préalable – Irrecevabilité.#Affaire C-426/23.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable une demande de décision préjudicielle portant sur l'interprétation de la directive 2009/138/CE (Solvabilité II), au motif que la question posée ne relève pas du champ d'application du droit de l'Union. En l'espèce, la Cour a considéré que l'activité litigieuse, exercée par une société bulgare, ne constituait pas une activité d'assurance au sens de la directive, rendant la demande manifestement irrecevable en application de l'article 53, paragraphe 2, de son règlement de procédure.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TB0558

Affaire T-558/24, Studieförbundet Vuxenskolan Riksorganisationen: Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre, siégeant avec cinq juges) du 24 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Högsta förvaltningsdomstolen – Suède) – Skatteverket/Studieförbundet Vuxenskolan Riksorganisationen

Le Tribunal de l'Union européenne, dans cette ordonnance, rejette la demande de décision préjudicielle formée par la Högsta förvaltningsdomstolen (Suède) comme étant manifestement irrecevable. L'affaire portait sur l'interprétation de la directive TVA (2006/112/CE) relative à l'exonération des prestations de services éducatifs fournies par un organisme suédois, mais la CJUE a estimé que les questions posées ne relevaient pas de sa compétence ou étaient dépourvues de pertinence pour la solution du litige au principal. Cette décision rappelle les strictes conditions de recevabilité des renvois préjudiciels, notamment l'obligation pour la juridiction nationale de démontrer un lien nécessaire entre la question posée et l'objet du litige.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CA0521

Affaire C-521/21, Rzecznik Praw Obywatelskich (Récusation d’un juge de droit commun): Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 24 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy Poznań – Stare Miasto w Poznaniu – Pologne) – MJ / AA [Renvoi préjudiciel – État de droit – Protection juridictionnelle effective dans les domaines couverts par le droit de l’Union – Indépendance des juges – Article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE – Article 47, deuxième alinéa, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Réglementation et jurisprudence nationales interdisant aux juridictions nationales de remettre en cause la légitimité des juridictions et des organes constitutionnels ou de constater ou d’apprécier la légalité de la nomination des juges ou des pouvoirs juridictionnels de ceux-ci – Obligation pour le juge saisi d’une demande de récusation d’un autre juge de vérifier le respect de l’exigence d’un tribunal établi préalablement par la loi – Nomination des juges de droit commun en Pologne – Défaut d’indépendance de la Krajowa Rada Sądownictwa (Conseil national de la magistrature, Pologne) – Absence de recours effectif des candidats au poste de juge concerné – Juge ne constituant pas un tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Possibilité d’écarter un juge d’une formation de jugement]

L'arrêt de la Grande chambre du 24 mars 2026 (affaire C-521/21) précise que le droit de l'Union, notamment l'article 19, paragraphe 1, second alinéa, TUE et l'article 47 de la Charte, impose au juge national saisi d'une demande de récusation de vérifier si un autre juge constitue un tribunal indépendant et impartial établi préalablement par la loi, même en présence d'une réglementation nationale interdisant de telles vérifications. La Cour juge que cette obligation s'applique lorsque la nomination du juge concerné est entachée d'irrégularités systémiques, comme en Pologne en raison du défaut d'indépendance du Conseil national de la magistrature. En conséquence, un juge peut être écarté d'une formation de jugement s'il ne remplit pas ces exigences, nonobstant les dispositions nationales contraires.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CB0723

Affaire C-723/25 P: Ordonnance de la Cour (Chambre d’admission des pourvois) du 24 mars 2026 Pourvoi formé le 14 novembre 2025 par Juan Costa Pujadas contre l’arrêt du Tribunal (Huitième chambre) rendu le 03 septembre 2025 – T-331/24, Costa Pujadas / EUIPO – Yasunimotor (Variateur de vitesse) (Pourvoi – Dessin ou modèle de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi)

La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable le pourvoi formé par Juan Costa Pujadas contre l'arrêt du Tribunal de l'Union européenne relatif à un dessin ou modèle communautaire (variateur de vitesse). La demande de pourvoi n'a pas démontré l'importance d'une question pour l'unité, la cohérence ou le développement du droit de l'Union, condition nécessaire à son admission en vertu de l'article 170 ter du règlement de procédure de la Cour. Cette ordonnance confirme le filtrage strict des pourvois devant la Cour, qui n'admet que les recours soulevant une question juridique d'intérêt général pour l'ordre juridique de l'Union.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0767

Affaire C-767/23, Remling: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 24 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de l’Afdeling bestuursrechtspraak van de Raad van State – Pays-Bas) – A. M. / Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid (Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Portée de l’obligation de renvoi préjudiciel des juridictions nationales statuant en dernier ressort – Exceptions à cette obligation – Obligation de motiver l’application concrète de ces exceptions – Réglementation nationale conférant à la juridiction nationale statuant en dernier ressort la faculté de rejeter des recours au moyen d’une motivation sommaire – Conditions requises pour motiver un refus de procéder à un renvoi préjudiciel)

L'arrêt de la Grande chambre dans l'affaire C-767/23 précise les limites de l'obligation de renvoi préjudiciel pour les juridictions nationales statuant en dernier ressort, en vertu de l'article 267 TFUE. Il impose à ces juridictions de motiver concrètement l'application des exceptions à cette obligation (acte clair, acte éclairé), et interdit qu'une réglementation nationale leur permette de rejeter des recours par une motivation sommaire sans justifier l'absence de renvoi. En pratique, une juridiction suprême française ne peut donc pas se contenter d'une motivation stéréotypée pour écarter un renvoi préjudiciel.

24 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0239

Affaire Rilke, C-239/26: Demande de décision préjudicielle présentée par le Tribunale di Trieste (Italie) le 23 mars 2026 – FD/Rilke Srl

La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle par le Tribunale di Trieste (Italie) dans l'affaire Rilke (C-239/26), portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs ou de droit du travail. Cette demande vise à clarifier les obligations d'une société (Rilke Srl) à l'égard d'un particulier (FD) dans le cadre d'un litige national. La décision de la CJUE pourrait avoir un impact sur l'application uniforme des directives européennes pertinentes en France, notamment en ce qui concerne les droits des parties faibles dans les relations contractuelles.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CB0589

Affaire C-589/25, Momari: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 23 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Giustizia amministrativa per la Regione siciliana – Italie) – Ministero dell'Interno, Questura Ragusa / TV agissant en qualité de représentant légal de 23 PLAY srls (Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Article 56 TFUE – Libre prestation des services – Restrictions – Jeux de hasard – Collecte et gestion de paris – Conditions d’autorisation – Législation nationale subordonnant l’exercice de l’activité de collecte de paris à l’obtention d’une autorisation de police et d’une concession – Raisons impérieuses d’intérêt général – Lutte contre la criminalité organisée dans le secteur des jeux de hasard)

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant par ordonnance motivée, rappelle que les exigences nationales imposant une autorisation de police et une concession pour la collecte de paris constituent des restrictions à la liberté d'établissement et à la libre prestation des services (articles 49 et 56 TFUE). Ces restrictions peuvent néanmoins être justifiées par des raisons impérieuses d'intérêt général, telles que la lutte contre la criminalité organisée dans le secteur des jeux de hasard, à condition qu'elles soient proportionnées et non discriminatoires. Cette affaire confirme la jurisprudence constante de la Cour sur la compatibilité des régimes d'autorisation nationaux avec le droit de l'UE dans le domaine des jeux d'argent.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0233

Affaire C-233/26, Katikov: Demande de décision préjudicielle présentée par le Sofiyski gradski sad (Bulgarie) le 23 mars 2026 – procédure pénale contre NK

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0236

Affaire C-236/26, Manlov: Demande de décision préjudicielle présentée par le Sofiyski gradski sad (Bulgarie) le 23 mars 2026 – B

23 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62021TO0427

Ordonnance du Tribunal (huitième chambre) du 23 mars 2026.#Trasta Komercbanka AS contre Banque centrale européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Décision de retrait de l’agrément d’un établissement de crédit – Préjudice matériel – Lien de causalité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-427/21.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours en responsabilité non contractuelle introduit par Trasta Komercbanka AS contre la BCE. La banque lettone contestait le retrait de son agrément par la BCE, mais le Tribunal estime que le lien de causalité entre la faute alléguée et le préjudice matériel invoqué n'est pas établi. Cette ordonnance confirme la rigueur avec laquelle la Cour apprécie les conditions de la responsabilité de l'Union en matière de surveillance prudentielle.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0865

Ordonnance du président du Tribunal du 23 mars 2026.#Europäisch-Iranische Handelsbank AG contre Conseil de l'Union européenne.#Référé – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives à l’encontre de l’Iran – Gel des fonds et des ressources économiques – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité.#Affaire T-865/25 R.

Le président du Tribunal de l'Union européenne rejette comme irrecevable la demande de sursis à exécution introduite par l'Europäisch-Iranische Handelsbank AG contre les mesures restrictives (gel des fonds) prises par le Conseil à l'encontre de l'Iran. Cette irrecevabilité est motivée par la méconnaissance des exigences de forme procédurales applicables en référé. La décision confirme la rigueur des conditions de recevabilité des demandes de mesures provisoires dans le cadre du contentieux des mesures restrictives.

23 mars 2026

Détail →