Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Jurisprudence CJUE62025CJ0043_SUM

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 19 mars 2026.#SML Maschinengesellschaft mbH contre AK.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (CE) no 1346/2000 – Procédures d’insolvabilité – Article 13 – Conflits de lois – Prêt octroyé par un associé d’une société de capitaux à cette société – Action en restitution des paiements reçus par le prêteur avant l’ouverture de la procédure d’insolvabilité – Action visant à assurer le respect du rang des créances dans cette procédure.#Affaire C-43/25.

19 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0762

Conclusions de l'avocat général M. A. Rantos, présentées le 19 mars 2026.###

L'avocat général Rantos propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire pour les actions en responsabilité civile intentées contre un constructeur automobile à la suite d'un accident de la circulation. Il examine notamment la qualification du lieu du fait dommageable (lieu de l'accident ou lieu d'immatriculation du véhicule) et la possibilité pour la victime d'attraire le constructeur devant le tribunal de son domicile. Ces conclusions précisent le champ d'application du for spécial en matière délictuelle pour les litiges transfrontaliers impliquant des défauts de fabrication.

19 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0808

Conclusions de l'avocat général M. J. Richard de la Tour, présentées le 19 mars 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de juger que le droit de l'Union s'oppose à une réglementation nationale qui impose une condition de résidence préalable pour l'octroi de prestations familiales aux travailleurs frontaliers, en l'absence de justification objective et proportionnée. Cette affaire précise les limites des restrictions aux droits des travailleurs migrants en matière de sécurité sociale, notamment pour les situations transfrontalières.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0649

Jurisprudence CJUE — 62023CJ0649

19 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0171

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 19 mars 2026.#EVH GmbH e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 139/2004 – Concentration d’entreprises – Marchés allemands de l’électricité et du gaz – Acquisition par E.ON SE d’actifs de distribution et de commerce de RWE AG – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992.#Affaires jointes C-171/24 P à C-177/24 P.

La Cour de justice rejette les pourvois formés par EVH GmbH et d'autres parties contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission européenne autorisant l'acquisition par E.ON des actifs de distribution et de commerce de RWE. Elle valide l'analyse de la Commission sur les effets de cette concentration sur les marchés allemands de l'électricité et du gaz, estimant que les griefs des requérants, notamment sur l'absence de remèdes comportementaux suffisants, ne sont pas fondés. Cette décision confirme la marge d'appréciation de la Commission dans l'évaluation des concentrations verticales et la suffisance des engagements structurels proposés.

19 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0363

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026.#Finansinspektionen contre Carnegie Investment Bank AB.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Högsta domstolen.#Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) no 596/2014 – Abus de marché – Article 7, paragraphe 1 – Notion d’“information privilégiée” – Article 7, paragraphe 2 – Information ayant un “caractère précis” – Courriel contenant des informations relatives à l’inscription d’une personne sur une liste d’initiés – Absence de mention des raisons ayant conduit à cette inscription – Appréciation correcte des circonstances – Information correcte – Nécessité.#Affaire C-363/24.

Cet arrêt de la CJUE précise la notion d'"information privilégiée" au sens du règlement (UE) n° 596/2014 (MAR). Il juge qu'un courriel informant une personne de son inscription sur une liste d'initiés, sans en préciser les raisons, ne constitue pas une information ayant un "caractère précis" au sens de l'article 7, paragraphe 2, du règlement. La Cour souligne que pour être qualifiée de précise, une information doit permettre de tirer une conclusion sur l'évolution future des instruments financiers, ce qui n'est pas le cas d'une simple notification administrative.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0513

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 19 mars 2026.#Oblastní nemocnice Kolín, a. s., nemocnice Středočeského kraje contre Odvolací finanční ředitelství.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Nejvyšší správní soud.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Droit à déduction de la TVA – Article 173, paragraphe 1 – Prorata de déduction – Dépenses faisant partie des frais généraux d’un assujetti – Équipement technique et matériel minimal des établissements de santé conditionnant l’obtention de l’autorisation de fournir des services de santé n’ouvrant pas droit à déduction – Services nécessaires pour la fourniture des services ouvrant droit à déduction.#Affaire C-513/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 173, paragraphe 1, de la directive TVA concernant le calcul du prorata de déduction pour un assujetti mixte. Elle précise que les dépenses relatives à un équipement technique et un matériel minimal, imposées par la réglementation nationale pour obtenir l'autorisation de fournir des services de santé exonérés, ne peuvent être considérées comme des frais généraux ouvrant droit à déduction. En conséquence, ces coûts sont exclus du calcul du prorata de déduction, même s'ils sont également nécessaires à la fourniture d'opérations ouvrant droit à déduction.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0526

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0526

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0589

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0589

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0589_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026.#Almirall BV et Almirall SA contre Infinity Pharma BV et Pharmaline BV.#Renvoi préjudiciel – Médicaments à usage humain – Directive 2001/83/CE – Champ d’application – Article 2, paragraphe 1 – Médicaments préparés industriellement ou fabriqués selon une méthode dans laquelle intervient un processus industriel – Article 3, point 2 – Médicaments préparés en pharmacie selon les indications d’une pharmacopée et destinés à être délivrés directement aux patients approvisionnés par cette pharmacie – Exclusion du champ d’application – Réglementation nationale soumettant ces derniers médicaments à une obligation d’autorisation en fonction d’un critère numérique.#Affaire C-589/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise le champ d'application de la directive 2001/83/CE, en distinguant les médicaments préparés industriellement (soumis à autorisation de mise sur le marché) de ceux préparés en pharmacie selon une pharmacopée (exclus de cette obligation). Elle juge qu'une réglementation nationale qui soumet ces derniers à une autorisation en fonction d'un critère numérique (par exemple, un nombre de préparations) est incompatible avec le droit de l'Union, car elle ajoute une condition non prévue par la directive.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0646

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#Commission européenne contre République de Bulgarie.#Manquement d’État – Article 258 TFUE – Directive (UE) 2019/882 – Exigences en matière d’accessibilité applicables aux produits et services – Absence de transposition et de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Sanctions pécuniaires – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire et d’une astreinte – Désistement partiel.#Affaire C-646/24.

La Cour de justice de l'UE condamne la Bulgarie pour manquement à ses obligations en n'ayant pas transposé la directive 2019/882 relative aux exigences d'accessibilité des produits et services, ni communiqué ses mesures de transposition dans les délais. En application de l'article 260, paragraphe 3, TFUE, la Bulgarie est condamnée au paiement d'une somme forfaitaire et d'une astreinte, la Commission s'étant partiellement désistée en cours d'instance.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0770

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026.#DB InfraGO AG et DB RegioNetz Infrastruktur GmbH contre Bundesrepublik Deutschland.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Verwaltungsgericht Köln.#Renvoi préjudiciel – Transports ferroviaires – Directive 2012/34/CE – Infrastructure ferroviaire – Indépendance de gestion – Article 4, paragraphe 2 – Indépendance des gestionnaires de l’infrastructure – Tarification de l’infrastructure et des services – Article 29, paragraphe 1 – Établissement et recouvrement des redevances – Système de tarification des redevances d’utilisation de l’infrastructure ferroviaire allemande – Transports ferroviaires de voyageurs à courte distance – Calcul du montant des redevances – Multiplication du montant des redevances moyennes perçues au cours d’une période de référence par un taux d’augmentation annuel fixe prévu par la loi.#Affaire C-770/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne interprète la directive 2012/34/CE relative à l'espace ferroviaire unique européen, en particulier l'indépendance de gestion des gestionnaires d'infrastructure (article 4, §2) et les règles de tarification (article 29, §1). Il examine la compatibilité avec le droit de l'Union du système allemand de calcul des redevances d'utilisation de l'infrastructure ferroviaire, qui prévoit une multiplication des redevances moyennes d'une période de référence par un taux d'augmentation annuel fixe déterminé par la loi. La décision précise les limites de l'intervention législative nationale dans la fixation des redevances et les conditions dans lesquelles un tel système peut porter atteinte à l'indépendance de gestion du gestionnaire d'infrastructure.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CJ0043

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 19 mars 2026.#SML Maschinengesellschaft mbH contre AK.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Bundesgerichtshof.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (CE) no 1346/2000 – Procédures d’insolvabilité – Article 13 – Conflits de lois – Prêt octroyé par un associé d’une société de capitaux à cette société – Action en restitution des paiements reçus par le prêteur avant l’ouverture de la procédure d’insolvabilité – Action visant à assurer le respect du rang des créances dans cette procédure.#Affaire C-43/25.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 13 du règlement (CE) n° 1346/2000 relatif aux procédures d'insolvabilité. Elle précise que cette disposition, qui permet d'écarter l'application de la loi de l'État d'ouverture au profit d'une autre loi, s'applique à une action en restitution de paiements reçus par un associé prêteur avant l'ouverture de la procédure, lorsque cette action vise à faire respecter le rang des créances. La portée de cet arrêt pour le praticien français est de clarifier les conditions de mise en œuvre de la "clause de sauvegarde" de l'article 13 dans le cadre des actions en rapport (clawback) dirigées contre les associés.

19 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0365(01)

Ordonnance de la Cour (chambre d’admission des pourvois) du 19 mars 2026.#Giuliani SpA contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Article 155 du règlement de procédure de la Cour – Omission de statuer – Absence.#Affaire C-365/25 P-OST.

La Cour de justice de l'Union européenne, par son ordonnance du 19 mars 2026 (affaire C-365/25 P-OST), a constaté l'absence d'omission de statuer dans le cadre du pourvoi introduit par Giuliani SpA contre l'EUIPO. Elle a ainsi rejeté la demande fondée sur l'article 155 du règlement de procédure, confirmant que tous les chefs de conclusions avaient été tranchés dans l'arrêt initial. Cette décision rappelle la rigueur procédurale applicable aux demandes en omission de statuer devant la Cour.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TB0251

Affaire T-251/25: Ordonnance du Tribunal du 19 mars 2026 – Mordalski/EUIPO – Anita Food (ANITA) (Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Enregistrement ayant expiré – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit)

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondé le recours de M. Mordalski contre une décision de l'EUIPO concernant une procédure en nullité de la marque de l'UE "ANITA", au motif que l'enregistrement de cette marque avait expiré avant l'introduction du recours. Cette ordonnance confirme qu'un recours contre une décision de l'EUIPO est irrecevable ou sans objet lorsque le droit de marque contesté a cessé de produire ses effets, faute d'intérêt à agir. Pour le praticien français, cette décision rappelle l'importance de vérifier la validité et l'existence du titre de marque au moment de l'action en justice devant les juridictions de l'Union.

19 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0339

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 19 mars 2026.###

L'avocat général Campos Sánchez-Bordona propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) en matière de compétence judiciaire dans un litige transfrontalier. Ses conclusions précisent les critères de rattachement pour déterminer la juridiction compétente, notamment en cas de pluralité de défendeurs ou de contrats complexes. Cette analyse est cruciale pour les praticiens français confrontés à des contentieux civils et commerciaux impliquant des parties établies dans différents États membres.

19 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0007

Conclusions de l'avocate générale Mme T. Ćapeta, présentées le 19 mars 2026.###

L'avocate générale propose à la Cour de juger que le droit de l'Union, notamment l'article 49 TFUE sur la liberté d'établissement, s'oppose à une réglementation nationale qui impose des conditions de nationalité ou de résidence pour l'exercice de certaines professions juridiques, en l'espèce celle de notaire. Cette affaire précise les limites des restrictions que les États membres peuvent apporter à l'accès à ces professions réglementées au sein de l'UE.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0679_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#HL contre UniCredit Bank Zrt. et Momentum Credit Zrt.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt libellé en devise étrangère – Clause mettant le risque de change à la charge du consommateur – Effets de la constatation du caractère abusif d’une telle clause – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription de l’action en restitution – Reprise du cours du délai de prescription après une période de suspension.#Affaire C-679/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un contrat de prêt en devise étrangère, que le délai de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive (risque de change) ne peut commencer à courir qu'à compter de la date à laquelle le consommateur a eu connaissance du caractère abusif de la clause, par exemple par une décision judiciaire définitive. Elle encadre également les modalités de reprise du délai après une éventuelle suspension, afin de ne pas priver le consommateur de son droit à un recours effectif.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0363_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026.#Finansinspektionen contre Carnegie Investment Bank AB.#Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) no 596/2014 – Abus de marché – Article 7, paragraphe 1 – Notion d’“information privilégiée” – Article 7, paragraphe 2 – Information ayant un “caractère précis” – Courriel contenant des informations relatives à l’inscription d’une personne sur une liste d’initiés – Absence de mention des raisons ayant conduit à cette inscription – Appréciation correcte des circonstances – Information correcte – Nécessité.#Affaire C-363/24.

La Cour précise la notion d'« information privilégiée » au sens du règlement (UE) n° 596/2014 (MAR), en jugeant qu'un courriel informant une personne de son inscription sur une liste d'initiés ne constitue pas en soi une information ayant un « caractère précis » s'il n'en mentionne pas les raisons. Pour qu'une information soit considérée comme précise, elle doit permettre d'apprécier correctement les circonstances, ce qui implique que le simple fait d'être inscrit sur une liste d'initiés, sans indication du motif, ne répond pas à ce critère.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0526_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026.#Brillen Rottler GmbH & Co. KG contre TC.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 12, paragraphe 5 – Article 15, paragraphe 1 – Droit d’accès de la personne concernée aux données à caractère personnel la concernant – Droit du responsable du traitement de refuser de donner suite à la demande d’accès – Caractère excessif de la demande – Abus de droit – Première demande d’accès – Droit à réparation et responsabilité – Article 82, paragraphe 1 – Action fondée sur une violation du droit d’accès – Dommage moral – Perte de contrôle sur les données à caractère personnel.#Affaire C-526/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un responsable de traitement peut refuser une première demande d'accès aux données personnelles fondée sur l'article 15 du RGPD, en raison de son caractère excessif ou abusif. Elle juge que ce refus ne peut être automatique et doit être démontré par le responsable, et qu'une violation du droit d'accès peut, à elle seule, ouvrir droit à réparation du préjudice moral au titre de l'article 82, §1, sans qu'une perte de contrôle effective sur les données soit nécessaire.

19 mars 2026

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