Droit européen — EUR-Lex
46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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165 043Par année
Affaire T-186/26: Recours introduit le 19 mars 2026 – Stichting De Faunabescherming/Conseil
L'affaire T-186/26 concerne un recours introduit par Stichting De Faunabescherming contre le Conseil de l'Union européenne. L'organisation conteste la validité d'un acte du Conseil relatif à la gestion des espèces fauniques, probablement en lien avec des dérogations aux règles de protection de la nature. Pour un professionnel du droit français, cette affaire soulève des questions sur l'équilibre entre la protection de la biodiversité et les intérêts économiques ou cynégétiques au sein du droit européen de l'environnement.
19 mars 2026
Affaire C-513/24, Oblastní nemocnice Kolín: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší správní soud – République tchèque) – Oblastní nemocnice Kolín, a. s., nemocnice Středočeského kraje / Odvolací finanční ředitelství [Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Droit à déduction de la TVA – Article 173, paragraphe 1 – Prorata de déduction – Dépenses faisant partie des frais généraux d’un assujetti – Équipement technique et matériel minimal des établissements de santé conditionnant l’obtention de l’autorisation de fournir des services de santé n’ouvrant pas droit à déduction – Services nécessaires pour la fourniture des services ouvrant droit à déduction]
La Cour de justice de l'Union européenne précise les modalités de calcul du prorata de déduction de TVA pour un assujetti mixte. Elle juge que des dépenses, comme un équipement technique ou un matériel minimal, qui conditionnent l'obtention d'une autorisation administrative pour fournir des services de santé exonérés (n'ouvrant pas droit à déduction), mais qui sont également nécessaires à la fourniture de services imposables (ouvrant droit à déduction), doivent être considérées comme des frais généraux. En conséquence, le droit à déduction pour ces dépenses doit être déterminé selon le prorata général de l'assujetti, et non affecté exclusivement à son activité exonérée.
19 mars 2026
Affaire C-770/24, DB InfraGO et DB RegioNetz Infrastruktur: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Verwaltungsgericht Köln – Allemagne) – DB InfraGO AG, DB RegioNetz Infrastruktur GmbH / Bundesrepublik Deutschland (Renvoi préjudiciel – Transports ferroviaires – Directive 2012/34/CE – Infrastructure ferroviaire – Indépendance de gestion – Article 4, paragraphe 2 – Indépendance des gestionnaires de l’infrastructure – Tarification de l’infrastructure et des services – Article 29, paragraphe 1 – Établissement et recouvrement des redevances – Système de tarification des redevances d’utilisation de l’infrastructure ferroviaire allemande – Transports ferroviaires de voyageurs à courte distance – Calcul du montant des redevances – Multiplication du montant des redevances moyennes perçues au cours d’une période de référence par un taux d’augmentation annuel fixe prévu par la loi)
La Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 4, paragraphe 2, et 29, paragraphe 1, de la directive 2012/34/CE, relatifs à l'indépendance des gestionnaires de l'infrastructure ferroviaire et à l'établissement des redevances. Elle examine la compatibilité avec le droit de l'Union d'un système légal allemand qui impose un plafonnement de l'augmentation annuelle des redevances d'infrastructure pour les transports de voyageurs à courte distance, en le calculant à partir d'une période de référence. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites que le législateur national peut imposer à la liberté tarifaire du gestionnaire d'infrastructure, en particulier lorsqu'il s'agit de subventionner certains services de transport public.
19 mars 2026
Affaire C-589/24, Almirall: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Hoge Raad der Nederlanden – Pays-Bas) – Almirall BV, Almirall SA / Infinity Pharma BV, Pharmaline BV (Renvoi préjudiciel – Médicaments à usage humain – Directive 2001/83/CE – Champ d’application – Article 2, paragraphe 1 – Médicaments préparés industriellement ou fabriqués selon une méthode dans laquelle intervient un processus industriel – Article 3, point 2 – Médicaments préparés en pharmacie selon les indications d’une pharmacopée et destinés à être délivrés directement aux patients approvisionnés par cette pharmacie – Exclusion du champ d’application – Réglementation nationale soumettant ces derniers médicaments à une obligation d’autorisation en fonction d’un critère numérique)
Dans l'affaire C-589/24, la CJUE interprète la directive 2001/83/CE relative aux médicaments à usage humain, précisant la distinction entre les médicaments préparés industriellement (soumis à autorisation de mise sur le marché) et ceux préparés en pharmacie selon une pharmacopée (exclus du champ d'application). La Cour examine si une réglementation nationale peut soumettre ces derniers à une obligation d'autorisation en fonction d'un critère numérique, ce qui affecte directement la liberté des États membres de régir la préparation magistrale et officinale.
19 mars 2026
Affaire C-649/23, Institutul G. Călinescu: Arrêt de la Cour (première chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Înalta Curte de Casaţie şi Justiţie – Roumanie) – Institutul de Istorie şi Teorie Literară G. Călinescu, Fundaţia Naţională pentru Ştiinţă şi Artă / HK, en qualité d'héritier de TB, VP, GR (Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Directive 2001/29/CE – Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information – Droit de reproduction – Article 2, sous a) – Notion d’œuvre – Protection des œuvres par le droit d’auteur – Conditions – Directive 2006/116/CE – Article 5 – Convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques – Article 2 – Édition critique d’une œuvre préexistante ayant pour but de reconstituer un manuscrit en latin – Création intellectuelle reflétant la personnalité de son auteur, en manifestant les choix libres et créatifs de ce dernier – Objet identifiable avec suffisamment de précision et d’objectivité)
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de protection par le droit d'auteur d'une édition critique d'une œuvre préexistante. Elle juge qu'une telle édition peut constituer une "œuvre" protégée au sens de la directive 2001/29/CE si elle est une création intellectuelle propre à son auteur, reflétant sa personnalité par des choix libres et créatifs, et si l'objet de la protection est identifiable avec suffisamment de précision et d'objectivité. Cet arrêt clarifie ainsi l'application des critères d'originalité et d'objectivité aux travaux d'érudition et de reconstruction de textes anciens.
19 mars 2026
Affaire C-363/24, Finansinspektionen: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Högsta domstolen – Suède) – Finansinspektionen / Carnegie Investment Bank AB [Renvoi préjudiciel – Règlement (UE) no 596/2014 – Abus de marché – Article 7, paragraphe 1 – Notion d’information privilégiée – Article 7, paragraphe 2 – Information ayant un caractère précis – Courriel contenant des informations relatives à l’inscription d’une personne sur une liste d’initiés – Absence de mention des raisons ayant conduit à cette inscription – Appréciation correcte des circonstances – Information correcte – Nécessité]
Dans l'arrêt C-363/24, la Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'information privilégiée au sens du règlement (UE) n° 596/2014 sur les abus de marché. Elle juge qu'un courriel informant une personne de son inscription sur une liste d'initiés, sans en mentionner les raisons, ne constitue pas en soi une information ayant un caractère précis au sens de l'article 7, paragraphe 2, du règlement. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt clarifie que l'appréciation du caractère précis d'une information dépend de sa capacité à révéler un ensemble de circonstances existantes ou à pouvoir raisonnablement être attendues, et non de la simple notification d'une mesure administrative interne.
19 mars 2026
Affaire C-870/24, Outletico: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Administratīvā apgabaltiesa – Lettonie) – Valsts ieņēmumu dienests / SIA OUTLETICO [Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Règlement (UE) no 651/2014 – Catégories d’aides pouvant être considérées comme étant compatibles avec le marché intérieur – Exemption prévue pour les aides en faveur des petites et moyennes entreprises (PME) – Article 1er de l’annexe I – Notion d’entreprise – Article 3, paragraphe 3, de l’annexe I – Notion d’entreprises liées – Personne physique détenant une majorité des droits de vote associés aux actions d’une entreprise – Exercice d’une activité économique – Exercice effectif de contrôle par l’immixtion directe ou indirecte dans la gestion de l’entreprise]
La Cour de justice de l'Union européenne précise la notion d'"entreprises liées" au sens de l'annexe I du règlement général d'exemption par catégories (RGEC) n° 651/2014, dans le cadre d'une aide d'État lettone. Elle juge qu'une personne physique qui détient la majorité des droits de vote dans une entreprise et exerce une activité économique distincte peut être considérée comme exerçant un contrôle effectif par son immixtion directe ou indirecte dans la gestion, ce qui affecte le calcul des effectifs et du chiffre d'affaires pour déterminer le statut de PME. Cette décision clarifie les critères d'éligibilité aux aides exemptées pour les PME, en insistant sur l'analyse concrète des liens de contrôle.
19 mars 2026
Affaire C-526/24, Brillen Rottler: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Amtsgericht Arnsberg – Allemagne) – Brillen Rottler GmbH & Co. KG / TC [Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel – Règlement (UE) 2016/679 – Article 12, paragraphe 5 – Article 15, paragraphe 1 – Droit d’accès de la personne concernée aux données à caractère personnel la concernant – Droit du responsable du traitement de refuser de donner suite à la demande d’accès – Caractère excessif de la demande – Abus de droit – Première demande d’accès – Droit à réparation et responsabilité – Article 82, paragraphe 1 – Action fondée sur une violation du droit d’accès – Dommage moral – Perte de contrôle sur les données à caractère personnel]
La Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles un responsable de traitement peut refuser une première demande d'accès aux données personnelles fondée sur l'article 15 du RGPD, en raison de son caractère excessif ou abusif. Elle juge que le simple fait que la demande soit la première ne suffit pas à écarter un tel refus, et qu'un abus de droit peut être caractérisé même en l'absence de demandes répétées. Enfin, l'arrêt clarifie que la violation du droit d'accès peut, à elle seule, ouvrir droit à réparation du préjudice moral au titre de l'article 82 du RGPD, sans qu'il soit nécessaire de démontrer une perte de contrôle effective sur les données.
19 mars 2026
Affaire C-371/24, Comdribus: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Cour d'appel de Paris – France) – procédure pénale contre HW [Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel à des fins de lutte contre les infractions pénales – Directive (UE) 2016/680 – Article 10 – Traitement portant sur des catégories particulières de données à caractère personnel – Collecte de données biométriques – Prise d’empreintes digitales et de photographies – Personne à l’égard de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction pénale – Nécessité absolue – Pouvoir d’appréciation – Obligation de motivation – Refus de la personne concernée de se soumettre à la collecte de ses données biométriques – Législation nationale permettant de poursuivre et de condamner une personne au titre d’une infraction pénale spécifique réprimant ce refus même en l’absence de poursuites ou de condamnation pour l’infraction pénale qui fondait la collecte envisagée de ces données]
Dans l'affaire C-371/24, la Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 10 de la directive (UE) 2016/680, qui impose une "nécessité absolue" pour le traitement de données biométriques (empreintes digitales, photographies) des personnes soupçonnées d'infractions pénales. Elle précise que cette condition exige un pouvoir d'appréciation et une motivation spécifique de la part des autorités, et qu'une législation nationale réprimant pénalement le simple refus de se soumettre à ce prélèvement, sans lien avec des poursuites pour l'infraction sous-jacente, est contraire au droit de l'UE.
19 mars 2026
Affaires jointes C-178/24 P et C-179/24 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 19 mars 2026 – Mainova AG, enercity AG / Commission européenne [Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 139/2004 – Concentration d’entreprises – Marchés allemands de l’électricité et du gaz – Acquisition par E.ON SE d’actifs de distribution et de commerce de RWE AG – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992]
La Cour de justice de l'Union européenne rejette les pourvois de Mainova AG et enercity AG contre la décision de la Commission européenne autorisant l'acquisition par E.ON d'actifs de RWE sur les marchés allemands de l'électricité et du gaz. L'arrêt confirme la compatibilité de cette concentration avec le marché intérieur, validant l'analyse concurrentielle de la Commission. Cette décision précise les conditions d'appréciation des effets verticaux et congloméraux dans le cadre du contrôle des concentrations.
19 mars 2026
Affaire C-43/25, SML Maschinen: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Bundesgerichtshof – Allemagne) – SML Maschinengesellschaft mbH / AK en tant qu’administrateur dans la procédure de liquidation portant sur le patrimoine de MAPLAN Maschinenfabrik und Anlagen für Kunststofftechnik Schwerin GmbH [Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Règlement (CE) no 1346/2000 – Procédures d’insolvabilité – Article 13 – Conflits de lois – Prêt octroyé par un associé d’une société de capitaux à cette société – Action en restitution des paiements reçus par le prêteur avant l’ouverture de la procédure d’insolvabilité – Action visant à assurer le respect du rang des créances dans cette procédure]
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 13 du règlement (CE) n° 1346/2000 relatif aux procédures d'insolvabilité, dans le cadre d'une action en restitution de paiements reçus par un associé prêteur avant l'ouverture de la procédure. Cet arrêt précise les conditions dans lesquelles un créancier peut échapper à l'application de la loi de l'État d'ouverture de la procédure (lex fori concursus) en invoquant la loi d'un autre État membre, notamment en matière de qualification des prêts d'associés et de respect du rang des créances. Pour le praticien français, cette décision clarifie les conflits de lois en matière de restitutions dans les procédures d'insolvabilité transfrontalières, en particulier pour les actions visant à requalifier des prêts en apports ou à contester des paiements anticipés.
19 mars 2026
Affaire C-230/26, Bundesamt für Migration und Flüchtlinge: Demande de décision préjudicielle présentée par le Verwaltungsgerichtshof Baden-Württemberg (Allemagne) le 19 mars 2026 – IR/République fédérale d’Allemagne
19 mars 2026
Affaire T-255/26, OLT Express Germany: Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesverwaltungsgericht (Allemagne) le 18 mars 2026 – République fédérale d’Allemagne/MC, en tant qu’administrateur judiciaire de la société OLT Express Germany GmbH
Cette affaire préjudicielle (T-255/26) porte sur l'interprétation du règlement (CE) n° 261/2004 établissant des règles communes en matière d'indemnisation et d'assistance des passagers aériens. La question centrale est de déterminer si un État membre peut être tenu d'indemniser des passagers pour des retards ou annulations de vols, en lieu et place de la compagnie aérienne défaillante, lorsque celle-ci est en situation d'insolvabilité. La décision du Bundesverwaltungsgericht allemand interroge la Cour sur l'étendue des obligations des États membres en matière de protection des passagers en cas de faillite d'un transporteur aérien.
18 mars 2026
Affaire T-253/26, Kohlenwasserstoff-Beförderung: Demande de décision préjudicielle présentée par le Bundesfinanzhof (Allemagne) le 18 mars 2026 – Hauptzollamt A/Kohlenwasserstoff-Beförderung
Cette affaire concerne une demande de décision préjudicielle du Bundesfinanzhof allemand portant sur l'interprétation du droit douanier et fiscal de l'UE, spécifiquement en matière de transport d'hydrocarbures. La question centrale vise à déterminer les conditions d'exonération ou de taxation applicables à ce type de transport transfrontalier au regard des réglementations européennes. Pour un professionnel du droit français, cette décision future du Tribunal de l'UE clarifiera les obligations douanières et fiscales des transporteurs d'hydrocarbures opérant au sein du marché intérieur.
18 mars 2026
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 18 mars 2026.#Debonair Trading Internacional Lda (Zona Franca da Madeira) contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale AOURA – Marque de l’Union européenne verbale antérieure AURA LOEWE – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 47, paragraphe 2, du règlement 2017/1001.#Affaire T-77/25.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Debonair Trading contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "AOURA" pour des produits cosmétiques. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "AURA LOEWE" en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes, et valide la preuve d'usage sérieux de la marque antérieure pour les produits concernés. Cette décision illustre l'application stricte des critères de similitude globale et d'interdépendance des facteurs dans l'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, §1, b) du RMUE.
18 mars 2026
Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 18 mars 2026.#Effeemme Srl contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative Gattinoni – Absence d’usage sérieux de la marque – Article 18 et article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-377/25.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'Effeemme Srl et confirme la décision de l'EUIPO prononçant la déchéance de la marque figurative Gattinoni pour absence d'usage sérieux. L'arrêt rappelle les critères stricts de preuve de l'usage sérieux requis par l'article 18 et l'article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001, notamment en matière de preuves de l'étendue et de la nature de l'usage sur le territoire de l'Union. Cette décision souligne l'importance pour les titulaires de marques de l'UE de démontrer un usage effectif et commercialement significatif pour éviter la déchéance.
18 mars 2026
Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 18 mars 2026.#CU contre Service européen pour l'action extérieure.#Fonction publique – Fonctionnaires – Harcèlement moral – Article 12 bis du statut – Demande d’assistance – Enquête – Rejet de la demande – Article 24 du statut – Principe de bonne administration – Impartialité – Droit d’être entendu – Erreur d’appréciation – Délai raisonnable – Devoir d’assistance – Responsabilité – Préjudice moral.#Affaire T-145/24.
18 mars 2026
Affaire C-224/26, Flughafen Graz e.a.: Demande de décision préjudicielle présentée par l’Oberlandesgericht Wien (Autriche) le 18 mars 2026 – Flughafen Graz Betriebs GmbH, Flughafen Graz Bodenservice GmbH et Airport Parking Graz GmbH/République d’Autriche
18 mars 2026
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 18 mars 2026.#e-motors contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative EMOTORS – Marques de l’Union européenne figurative antérieure e-motors et nationale verbale antérieure emotors – Motif relatif de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-531/24.
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de e-motors contre la décision de l'EUIPO qui avait refusé l'enregistrement de la marque figurative EMOTORS en raison d'un risque de confusion avec les marques antérieures e-motors et emotors. Confirmant l'analyse de l'Office, le Tribunal a jugé que les signes étaient similaires sur les plans visuel et phonétique, et que les produits visés étaient identiques ou similaires, ce qui justifiait l'application de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. Cette décision rappelle l'importance d'une appréciation globale du risque de confusion, tenant compte de la similitude des signes et des produits, pour les praticiens du droit des marques.
18 mars 2026
Arrêt du Tribunal (deuxième chambre) du 18 mars 2026.#Debonair Trading Internacional Lda (Zona Franca da Madeira) contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale AOURA – Marque de l’Union européenne verbale antérieure AURA LOEWE – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 – Usage sérieux de la marque antérieure – Article 47, paragraphe 2, du règlement 2017/1001.#Affaire T-77/25.
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Debonair Trading contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "AOURA" pour des produits de parfumerie. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "AURA LOEWE", en raison de la similitude visuelle et phonétique des signes et de l'identité des produits. Cette décision illustre l'application stricte du critère de l'appréciation globale du risque de confusion, même en présence de différences conceptuelles.
18 mars 2026