Droit européen — EUR-Lex
83 790textes du droit de l'Union européenne — Actes préparatoires.
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Avec texte intégral
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87 755Jurisprudence UE
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46 791Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 790Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 166Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 048Par année
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11627 — OAKLEY CAPITAL / EURAZEO / I-TRACING) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée
La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Oakley Capital et Eurazeo acquièrent le contrôle conjoint d'I-Tracing. Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui suggère qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché concerné.
31 juillet 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11608 — BROOKFIELD / CASTLELAKE AGGREGATOR / CASTLELAKE)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de Castlelake par Brookfield et Castlelake Aggregator. Cette opération est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations, et la décision de non-opposition signifie que l'opération est autorisée car elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché intérieur.
31 juillet 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11599 — AUNDE GROUP / TB / TBKA)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition du contrôle conjoint de TBKA par AUNDE Group et TB. Cette opération est examinée au regard du règlement européen sur les concentrations, et la non-opposition signifie que l'opération est compatible avec le marché intérieur. Pour un professionnel du droit français, cela implique que l'opération peut être réalisée sans entrave réglementaire européenne.
31 juillet 2024
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11555 — TRITON / VWS) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée
La Commission européenne a reçu notification du projet de concentration par lequel Triton acquerrait le contrôle exclusif de VWS. Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui indique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence majeurs.
31 juillet 2024
Non-opposition à une concentration notifiée (Affaire M.11547 — FASTIGHETS BALDER / FOLKSAM ENTITIES / SINOMA FASTIGHETS)
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée concernant l'acquisition de Sinoma Fastighets par Fastighets Balder et des entités de Folksam. Cette opération, examinée dans le cadre du règlement sur les concentrations, est jugée compatible avec le marché intérieur. En conséquence, la transaction peut être réalisée sans entrave réglementaire au niveau européen.
31 juillet 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN, AU CONSEIL, AU COMITÉ ÉCONOMIQUE ET SOCIAL EUROPÉEN ET AU COMITÉ DES RÉGIONS concernant l’évaluation ex post du programme pour l’environnement et l’action pour le climat (LIFE) 2014-2020
Ce rapport de la Commission évalue la mise en œuvre du programme LIFE 2014-2020, concluant à sa pertinence et son efficacité globale dans le soutien aux projets environnementaux et climatiques. Il souligne la valeur ajoutée européenne du programme, notamment pour la protection de la nature, l'économie circulaire et l'atténuation du changement climatique, tout en identifiant des pistes d'amélioration pour les futures programmations. Ce document prépare le terrain pour les discussions sur le prochain cadre financier pluriannuel et l'évolution de l'instrument LIFE.
31 juillet 2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.114771
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.114771, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le dispositif en cause ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mis en œuvre par l'État membre concerné. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la validité de l'aide au regard du droit européen, sans qu'une procédure formelle d'examen approfondi ne soit nécessaire.
31 juillet 2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.114763
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.114763, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui prend la forme d'un avis institutionnel, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'UE. Pour un professionnel du droit français, ce texte confirme la validité de l'aide et écarte tout risque de récupération ultérieure par la Commission.
31 juillet 2024
Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.107166
La Commission européenne a autorisé une aide d'État notifiée par la France, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107, paragraphe 3, du TFUE. Cette décision, prise sans soulever d'objections, signifie que le régime d'aide en question ne fausse pas indûment la concurrence et peut être mis en œuvre par les autorités françaises. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme la légalité du dispositif au regard du droit européen des aides d'État.
31 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord entre la Communauté économique européenne et la Confédération suisse, concernant l’établissement des conditions générales applicables aux preuves de l’origine délivrées par voie électronique conformément à l’article 17, paragraphe 4, de l’appendice A du protocole nº 3 dudit accord
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité mixte UE-Suisse. L'objectif est d'approuver l'établissement de conditions générales permettant la délivrance et l'acceptation de preuves de l'origine des marchandises sous forme électronique, dans le cadre du protocole n°3 de l'accord bilatéral. Pour le praticien français, ce texte modernise les procédures douanières préférentielles avec la Suisse en supprimant l'obligation de support papier pour les certificats de circulation.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l'Union européenne, au sein du conseil de stabilisation et d'association institué par l'accord de stabilisation et d’association entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et la Bosnie-et-Herzégovine, d’autre part, en ce qui concerne la modification du protocole nº 2 dudit accord relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative concernant la perméabilité entre la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes et les règles d’origine transitoires
Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser l'Union européenne à voter, au sein du conseil de stabilisation et d'association UE-Bosnie-et-Herzégovine, en faveur d'une modification du protocole n°2 de l'accord. Concrètement, cette modification permettra d'établir une perméabilité entre les règles d'origine préférentielles de la convention régionale paneuro-méditerranéenne et les règles d'origine transitoires, facilitant ainsi le cumul diagonal de l'origine entre les parties contractantes. Pour le professionnel du droit français, cela signifie une simplification des échanges commerciaux avec la Bosnie-et-Herzégovine en offrant plus de flexibilité dans la détermination de l'origine préférentielle des produits.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l'Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord entre la Communauté économique européenne et la Confédération suisse, en ce qui concerne la modification du protocole nº 3 dudit accord relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative concernant la perméabilité entre la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes et les règles d’origine transitoires
Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser l'Union européenne à voter, au sein du comité mixte UE-Suisse, en faveur d'une modification du protocole n°3 de l'accord bilatéral. La modification a pour objet d'instaurer une perméabilité entre les règles d'origine de la convention régionale paneuro-méditerranéenne et les règles d'origine transitoires, permettant ainsi aux produits originaires de l'UE ou de Suisse d'utiliser indifféremment l'un ou l'autre ensemble de règles pour bénéficier du traitement préférentiel. Pour le praticien du droit français, ce texte simplifie les échanges commerciaux avec la Suisse en offrant une flexibilité accrue dans la justification de l'origine préférentielle des marchandises.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l'Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord sur l’Espace économique européen, en ce qui concerne la modification du protocole nº 4 sur les règles d’origine dudit accord concernant la perméabilité entre la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes et les règles d’origine transitoires
Cette proposition de décision du Conseil vise à adapter les règles d’origine de l’accord EEE pour permettre une perméabilité entre la convention régionale paneuro-méditerranéenne (PEM) et les règles d’origine transitoires. Concrètement, elle permettra aux produits originaires d’un pays partie à l’une ou l’autre de ces deux conventions d’être considérés comme originaires dans le cadre de l’EEE, facilitant ainsi le cumul d’origine entre les différents régimes. Pour un professionnel du droit français, cette modification simplifie les échanges commerciaux en évitant des ruptures de préférences tarifaires lors du passage d’un système de règles d’origine à l’autre.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l'Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord entre la Communauté européenne, d’une part, et le gouvernement du Danemark et le gouvernement local des îles Féroé, d’autre part, en ce qui concerne la modification du protocole nº 3 dudit accord relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative concernant la perméabilité entre la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes et les règles d’origine transitoires
Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser l'Union européenne à voter, au sein du comité mixte UE-Danemark/Îles Féroé, en faveur d'une modification du protocole n°3 de l'accord. La modification a pour objet d'introduire une perméabilité entre la convention régionale paneuro-méditerranéenne sur les règles d'origine et les règles d'origine transitoires, permettant ainsi aux opérateurs de choisir le régime applicable. Pour le praticien français, cela implique une mise à jour des règles d'origine préférentielles applicables aux échanges avec les Îles Féroé, avec un impact direct sur l'établissement des certificats d'origine et la gestion des cumuls.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l'Union européenne, au sein du sous-comité douanier institué par l'accord d'association entre l'Union européenne et la Communauté européenne de l'énergie atomique et leurs États membres, d'une part, et la Géorgie, d'autre part, en ce qui concerne la modification du protocole I dudit accord relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative concernant la perméabilité entre la convention régionale sur les règles d'origine préférentielles paneuro-méditerranéennes et les règles d’origine transitoires
Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser l'Union européenne à voter, au sein du sous-comité douanier UE-Géorgie, en faveur de la modification du protocole I de l'accord d'association. La modification proposée a pour objet d'introduire une perméabilité entre la convention régionale paneuro-méditerranéenne sur les règles d'origine et les règles d'origine transitoires, permettant ainsi aux opérateurs économiques de choisir le régime le plus favorable pour bénéficier de préférences tarifaires. Pour le praticien français, cette mise à jour technique vise à harmoniser et simplifier les procédures de cumul d'origine dans les échanges avec la Géorgie.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l'Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord entre la Communauté économique européenne et le Royaume de Norvège, en ce qui concerne la modification du protocole nº 3 dudit accord relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative concernant la perméabilité entre la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes et les règles d’origine transitoires
Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser l'Union européenne à voter, au sein du comité mixte UE-Norvège, pour une modification du protocole n°3 de l'accord bilatéral. La modification proposée a pour objet d'introduire une "perméabilité" entre la convention régionale paneuro-méditerranéenne (PEM) et les règles d'origine transitoires, permettant ainsi aux opérateurs de choisir le régime de règles d'origine le plus favorable pour bénéficier de préférences tarifaires. Pour un praticien du droit français, ce texte simplifie les échanges commerciaux avec la Norvège en offrant une flexibilité accrue dans la justification de l'origine préférentielle des marchandises.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l'Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord d’association euro-méditerranéen intérimaire relatif aux échanges et à la coopération entre la Communauté européenne, d'une part, et l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), agissant pour le compte de l'Autorité palestinienne de la Cisjordanie et de la bande de Gaza, d'autre part, en ce qui concerne la modification du protocole nº 3 dudit accord relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative concernant la perméabilité entre la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes et les règles d’origine transitoires
Cette proposition de décision du Conseil vise à autoriser l'Union européenne à voter, au sein du comité mixte UE-OLP, en faveur de l'extension des règles d'origine transitoires aux échanges avec l'Autorité palestinienne. Concrètement, elle permettrait aux opérateurs de choisir entre l'application de la convention régionale paneuro-méditerranéenne et les règles transitoires plus souples, facilitant ainsi l'obtention du caractère originaire des produits. Pour le praticien du droit, cette modification du protocole n°3 simplifie les conditions d'accumulation de l'origine et assouplit les procédures de certification, ce qui fluidifie les échanges commerciaux avec les territoires palestiniens.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l'Union européenne, au sein du comité mixte institué par l'accord entre la Communauté économique européenne et la République d’Islande, en ce qui concerne la modification du protocole nº 3 dudit accord relatif à la définition de la notion de «produits originaires» et aux méthodes de coopération administrative concernant la perméabilité entre la convention régionale sur les règles d’origine préférentielles paneuro-méditerranéennes et les règles d’origine transitoires
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité mixte UE-Islande. L'objectif est de modifier le protocole n° 3 de l'accord bilatéral afin d'introduire une perméabilité entre les règles d'origine de la convention régionale paneuro-méditerranéenne et les règles d'origine transitoires plus récentes. Pour un praticien du droit français, cette modification permettra une plus grande flexibilité dans le cumul d'origine entre l'UE et l'Islande, facilitant ainsi les échanges commerciaux en évitant des changements de régime douanier lors du passage d'un système de règles à l'autre.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du conseil de stabilisation et d'association institué par l'accord de stabilisation et d’association entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et la République d’Albanie, d’autre part, concernant l’établissement des conditions générales applicables aux preuves de l’origine délivrées par voie électronique conformément à l’article 17, paragraphe 4, de l’appendice A du protocole nº 4 dudit accord
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne au sein du conseil de stabilisation et d'association UE-Albanie. L'objectif est d'établir les conditions générales permettant l'échange et l'acceptation de preuves de l'origine des marchandises sous forme électronique, dans le cadre du protocole n°4 de l'accord de stabilisation et d'association. Pour le praticien du droit français, ce texte modernise les procédures douanières préférentielles avec l'Albanie en dématérialisant les certificats d'origine, ce qui simplifie les formalités pour les exportateurs et importateurs.
30 juillet 2024
Proposition de DÉCISION DU CONSEIL relative à la position à prendre, au nom de l’Union européenne, au sein du conseil de stabilisation et d'association institué par l'accord de stabilisation et d’association entre les Communautés européennes et leurs États membres, d’une part, et la Bosnie-et-Herzégovine, d’autre part, concernant l’établissement des conditions générales applicables aux preuves de l’origine délivrées par voie électronique conformément à l’article 17, paragraphe 4, de l’appendice A du protocole nº 2 dudit accord
Cette proposition de décision du Conseil vise à définir la position de l'Union européenne au sein du conseil de stabilisation et d'association avec la Bosnie-et-Herzégovine. L'objectif est d'autoriser l'échange et l'acceptation de preuves d'origine délivrées par voie électronique dans le cadre de l'accord de stabilisation et d'association. Pour un professionnel du droit français, cela implique une modernisation des procédures douanières et une simplification des formalités pour les opérateurs économiques, en alignant les pratiques avec la dématérialisation des certificats d'origine.
30 juillet 2024