433 276textes du droit de l'Union européenne.
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 490Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 290Versions consolidées des textes
28 568Propositions · Communications · Initiatives
83 436Accord international · PESC · Traité
23 119Budget · Avis · Résolution · Divers
164 373Ce règlement modifie le régime de sanctions de l'UE contre l'Iran en actualisant les critères de désignation des personnes et entités visées, notamment en lien avec les programmes nucléaire et balistique iraniens. Il abroge le règlement (UE) n° 961/2010 et consolide les mesures restrictives existantes, incluant le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds. Pour un praticien français, ce texte impose une mise à jour des listes de sanctions applicables et des obligations de vigilance renforcées pour les opérateurs économiques.
30 mars 2026
Cette décision du Conseil fixe la position que l'Union européenne doit défendre au sein du comité spécialisé sur la participation aux programmes de l'UE, institué par l'accord de commerce et de coopération avec le Royaume-Uni. Elle concerne spécifiquement les modifications à apporter au protocole I dudit accord, qui régit les modalités de participation du Royaume-Uni aux programmes et activités de l'Union. Pour le praticien français, ce texte encadre la négociation et l'adoption des ajustements techniques nécessaires pour maintenir le cadre juridique de la coopération post-Brexit.
30 mars 2026
Cette décision du Conseil définit la position que l'Union européenne doit adopter au sein du comité spécialisé « Commerce » du Brexit. Elle vise à approuver la création d'une liste d'experts indépendants, conformément à l'article 409 de l'accord de commerce et de coopération UE-Royaume-Uni. Pour un professionnel du droit français, ce texte est un acte de procédure essentiel pour activer le mécanisme de règlement des différends en matière de conditions équitables de concurrence.
30 mars 2026
Cette décision du Conseil de l'Union européenne procède à la nomination d'un membre suppléant au Comité des régions, sur proposition du Royaume de Suède. Elle vise à assurer la continuité de la représentation suédoise au sein de cette instance consultative, conformément aux dispositions des traités. Pour un professionnel du droit français, il s'agit d'un acte de nomination individuelle sans portée normative substantielle.
30 mars 2026
Cette décision d'exécution du Conseil nomme le président de l'Autorité bancaire européenne (ABE) pour un mandat déterminé. Elle précise l'identité de la personne nommée ainsi que la date de prise d'effet de la nomination. Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent car il désigne l'autorité qui supervise la régulation bancaire au niveau européen, influençant directement l'application des normes prudentielles en France.
30 mars 2026
Cette décision du Conseil modifie le régime de sanctions de l'UE visant certaines personnes et entités en Iran, en actualisant la liste des personnes et entités ciblées par des mesures restrictives (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds). Elle s'inscrit dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et a un effet direct pour les opérateurs français, qui doivent vérifier leurs relations d'affaires et bloquer sans délai les fonds des nouvelles entités désignées.
30 mars 2026
La décision (PESC) 2026/778 du Conseil modifie le mandat de l'opération EUNAVFOR ASPIDES, visant à préserver la liberté de navigation en mer Rouge face à la crise régionale. Elle ajuste les modalités opérationnelles et les ressources allouées à cette mission de sûreté maritime de l'UE. Pour un professionnel du droit français, ce texte actualise le cadre juridique de l'engagement militaire européen dans une zone de tension stratégique.
30 mars 2026
La décision (PESC) 2026/777 modifie le mandat de l'opération EUNAVFOR ATALANTA, qui vise à contribuer à la sûreté maritime dans l'ouest de l'océan Indien et en mer Rouge. Cette modification actualise probablement les règles d'engagement, le périmètre géographique ou les objectifs opérationnels de la mission, en réponse à l'évolution des menaces (notamment la piraterie et les atteintes à la liberté de navigation). Pour un professionnel du droit français, ce texte est pertinent pour le suivi des opérations extérieures de l'UE et des implications en matière de droit de la mer et de défense.
30 mars 2026
Ce rectificatif corrige des erreurs matérielles dans la décision (UE) 2026/721 de la Commission du 20 mars 2026, qui modifiait elle-même les mesures d'urgence applicables aux foyers d'influenza aviaire hautement pathogène dans certains États membres. Il vise à assurer la cohérence et l'exactitude des zones de restriction et des obligations sanitaires qui en découlent pour les professionnels du secteur avicole.
30 mars 2026
Cette orientation de la BCE, consolidée au 30 mars 2026, refond et actualise les mesures temporaires relatives aux opérations de refinancement de l'Eurosystème et à l'éligibilité des garanties. Elle définit les conditions d'octroi des liquidités aux contreparties, notamment en élargissant temporairement la liste des actifs éligibles en garantie et en adaptant les modalités des opérations de refinancement à long terme (TLTRO). Pour un professionnel du droit français, ce texte est essentiel pour appréhender le cadre normatif des opérations de politique monétaire de la BCE et ses implications sur les contrats de prêt et les sûretés transfrontalières.
30 mars 2026
La Commission européenne a intenté un recours contre l'Espagne devant la CJUE pour manquement aux obligations découlant du droit de l'Union. L'objet précis du litige n'est pas détaillé dans le titre, mais il s'agit d'une procédure en constatation de manquement au titre de l'article 258 TFUE. Cette affaire pourrait concerner la transposition ou l'application incorrecte d'une directive ou d'un règlement européen par les autorités espagnoles.
30 mars 2026
L'affaire T-207/26 concerne un recours introduit par Nevinnomyssky Azot et Azot contre la Commission européenne, vraisemblablement en matière de droit de la concurrence ou de mesures antidumping. Les requérants contestent une décision de la Commission qui leur impose des obligations ou des sanctions, et demandent son annulation devant le Tribunal de l'Union européenne. Cette affaire pourrait avoir un impact sur les pratiques commerciales des entreprises russes sur le marché européen.
30 mars 2026
Le président du Tribunal de l'UE a rejeté comme irrecevable la demande de mesures provisoires introduite par Ecolog Deutschland contre la Commission européenne dans le cadre d'un marché public de fourniture en Arménie (EPF Arménie), en raison du non-respect des exigences de forme procédurales. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité en référé devant le juge de l'Union, notamment l'obligation de motiver l'urgence et le fumus boni juris.
30 mars 2026
Le recours porte sur un litige de marque de l'Union européenne opposant Grupo Puntacana à Oliver & Oliver International concernant la marque verbale "OLIVER’S PUNTACANA CLUB". La requérante conteste la décision de l'EUIPO qui a rejeté son opposition, invoquant un risque de confusion avec sa marque antérieure "PUNTACANA". L'affaire soulève des questions sur la similitude des signes et la portée de la protection des marques géographiques dans le cadre du règlement (UE) 2017/1001.
30 mars 2026
L'affaire T-208/26 oppose Etherna à l'EUIPO et à Net Service concernant l'enregistrement de la marque de l'Union européenne "ETHERNA". Le recours, introduit le 30 mars 2026, vise à contester une décision de l'EUIPO relative à cette marque, soulevant des questions sur les motifs relatifs de refus ou la validité de l'enregistrement. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les procédures contentieuses devant le Tribunal de l'UE en matière de propriété intellectuelle, notamment les conflits entre marques antérieures et demandes d'enregistrement.
30 mars 2026
La Cour de l'Union européenne est saisie d'un recours formé par J. García Carrión contre une décision de l'EUIPO concernant l'enregistrement de la marque de l'Union européenne "SIMON'S BURGER". Le litige porte sur l'opposition à l'enregistrement de cette marque, soulevant des questions relatives au risque de confusion avec des marques antérieures. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les critères d'appréciation du risque de confusion dans le cadre du droit des marques de l'UE, notamment en matière de similarité des signes et des produits.
30 mars 2026
L'affaire T-205/26 oppose la société chinoise Ningbo Kwung's Home Interior & Gift à la Commission européenne, dans le cadre d'un recours en annulation contre un règlement d'exécution imposant des droits antidumping sur certains articles de décoration intérieure. Le requérant conteste la légalité de la mesure, invoquant des erreurs d'appréciation dans le calcul de la marge de dumping et une violation de ses droits de la défense. Cette affaire intéresse les professionnels du droit français spécialisés en contentieux douanier et en défense commerciale, car elle pourrait préciser les conditions de contrôle juridictionnel des mesures antidumping de l'Union.
30 mars 2026
La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle relative à l'interprétation du règlement (CE) n° 469/2009 concernant le certificat complémentaire de protection (CCP) pour les médicaments. L'affaire porte sur la possibilité de délivrer un CCP pour un anticorps monoclonal, en l'espèce le daratumumab, lorsque le principe actif est protégé par un brevet de base mais que le produit mis sur le marché contient une formulation ou un procédé de fabrication différent de celui décrit dans le brevet. Cette décision clarifiera les conditions de protection des anticorps par CCP, notamment la notion de "produit" au sens du règlement, ce qui intéresse directement les praticiens du droit pharmaceutique et de la propriété intellectuelle en France.
30 mars 2026
La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une aide d'État notifiée sous la référence SA.118992, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens de l'article 107 du TFUE. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure de contrôle des aides d'État, signifie que le régime ou la mesure d'aide en question peut être mis en œuvre par l'État membre concerné sans enfreindre les règles de concurrence de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cet avis confirme que la mesure notifiée ne fera pas l'objet d'une enquête approfondie et est présumée légale.
30 mars 2026
Ce règlement délégué modifie les exigences relatives aux protéines pour les préparations pour nourrissons et de suite à base d'hydrolysats de protéines, en actualisant les spécifications techniques du règlement délégué (UE) 2016/127. Il vise à adapter ces normes aux avancées scientifiques et à garantir la sécurité et l'adéquation nutritionnelle de ces produits. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose une mise en conformité des fabricants et distributeurs de ces préparations avec les nouvelles teneurs et sources protéiques autorisées.
30 mars 2026