vendredi 23 août 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-22MA01948 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | plein contentieux |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | FRECHE & ASSOCIES |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. A B et le Groupement Foncier Agricole (GFA) Cante Perdrix ont demandé au tribunal administratif de Toulon d'annuler l'arrêté du 2 décembre 2019 par lequel le préfet du Var a autorisé la société Valsud à exploiter une plateforme de compostage située au lieu-dit " C " route de Malpasset, sur le territoire de la commune de Fréjus.
Par un jugement n° 2000892 du 7 juin 2022, le tribunal administratif de Toulon a sursis à statuer sur leur demande jusqu'à ce que le préfet du Var ait procédé, dans un délai de six mois à compter de la notification du jugement, à la production d'une autorisation modificative en vue de régulariser l'arrêté en litige.
Procédure devant la Cour :
Par une requête et des mémoires, enregistrés les 11 juillet 2022, 27 octobre 2022, 18 novembre 2022, 13 décembre 2022, 26 janvier 2023 et 17 février 2023, M. B et le GFA Cante Perdrix, représentés par Me Izard, demandent à la Cour :
1°) d'annuler ce jugement du 7 juin 2022 du tribunal administratif de Toulon ;
2°) d'annuler l'arrêté du 2 décembre 2019 du préfet du Var ;
3°) de mettre à la charge de l'Etat la somme de 4 000 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par des mémoires en défense, enregistrés les 10 octobre 2022, 10 novembre 2022, 1er décembre 2022, 13 février 2023, 23 février 2023 et 3 juin 2024, la société Valsud, représentée par Me Garancher, conclut, dans le dernier état de ses écritures :
1°) à titre principal, au rejet de la requête d'appel en ce qu'elle est irrecevable dès lors que les requérants sont dépourvus d'intérêt à agir et à l'annulation du jugement du tribunal administratif de Toulon du 7 juin 2022, en tant qu'il a écarté la fin de non-recevoir opposée en première instance ;
2°) à titre subsidiaire, au rejet de la requête d'appel et à l'annulation de ce jugement, en tant qu'il a considéré que l'autorisation en litige était entachée d'un vice de procédure ;
3°) à titre infiniment subsidiaire, à la confirmation du jugement attaqué ;
4°) à ce qu'il soit mis à la charge de M. B et du GFA Cante Perdrix la somme de 6 000 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par deux mémoires en défense, enregistrés les 9 décembre 2022 et 24 février 2023, le ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires conclut au rejet de la requête.
Par deux mémoires, enregistrés les 19 juillet et 5 août 2024, M. B et le GFA Cante Perdrix, déclarent respectivement se désister purement et simplement de la présente instance.
Par un mémoire, enregistré le 16 août 2024, la société Valsud déclare se désister purement et simplement de ses conclusions.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. D'une part, par deux mémoires enregistrés au greffe de la Cour les 19 juillet et 5 août 2024, M. B et le GFA Cante Perdrix déclarent se désister de leur requête. Ces désistements doivent donc être regardés comme des désistements d'instance. Ces désistements sont purs et simples et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. D'autre part, par un mémoire enregistré au greffe de la Cour le 16 août 2024, la société Valsud déclare se désister de ses conclusions. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. B et du GFA Cante Perdrix et des conclusions de l'appel incident de la société Valsud.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B, au Groupement Foncier Agricole Cante Perdrix, à la société Valsud et au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires.
Fait à Marseille, le 23 août 2024.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026