mardi 29 octobre 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-23MA02676 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | exécution décision justice adm |
| Publication | C |
| Formation | Juge des référés |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Par un arrêt n° 21MA01807 du 30 janvier 2023, la Cour a rejeté la requête de la Maison de retraite St Jacques Rians dirigée contre le jugement nos 1902771, 1902772, 1902773, 1902774, 1902775, 1902777 du tribunal administratif de Toulon en date du 11 mars 2021, qui la condamnait à payer une somme de 179 976,49 euros à la société CM-CIC Leasing Solutions, et, faisant droit à l'appel incident de cette dernière, a rehaussé le montant en le portant à 181 095,11 euros.
Procédure devant la Cour :
Par une lettre, enregistrée le 22 septembre 2021, la société CM-CIC Leasing Solutions a demandé à la Cour d'assurer l'exécution du jugement du tribunal administratif dans un délai de 15 jours, sous astreinte de 100 euros par jour de retard passé ce délai.
Par une lettre du 6 octobre 2023, la société a indiqué à la Cour que la Maison de retraite n'avait pas exécuté l'arrêt de la Cour.
Par une ordonnance du 8 novembre 2023, la présidente de la Cour a décidé l'ouverture d'une procédure juridictionnelle en vue de l'arrêt n° 21MA01807 du 30 janvier 2023.
Par une lettre du 13 septembre 2024, la société CM-CIC Leasing Solutions a informé la Cour de ce que la Maison de retraite avait exécuté l'arrêt.
Vu la décision du 1er septembre 2024 désignant M. Thielé, président assesseur de la 6ème chambre de la Cour, pour statuer par ordonnance en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les () présidents de formation de jugement () des cours () désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / () 3° Constater qu'il n'y a pas lieu de statuer sur une requête () ".
2. La société CM-CIC Leasing Solutions a informé la Cour de ce que l'arrêt dont elle se prévalait avait été totalement exécuté. Il n'y a donc plus lieu de statuer sur sa demande d'exécution.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de la société CM-CIC Leasing Solutions.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société CM-CIC Leasing Solutions et à la Maison de retraite St Jacques Rians.
Fait à Marseille le 29 octobre 2024. 2
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026