vendredi 18 octobre 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-24MA00785 |
| Type | Ordonnance |
| Publication | D |
| Formation | Juge des référés |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
M. F et Mme J D, M. G et Mme C K, M. I et Mme B H et M. A E ont demandé au tribunal administratif de Nice d'annuler l'arrêté du 16 mars 2022 par lequel le préfet des Alpes-Maritimes ne s'est pas opposé à la déclaration préalable déposée par la société par actions simplifiée (SAS) Cellnex portant sur l'installation d'un relai téléphonique, sur une parcelle cadastrée section AT n° 235, sise 30 chemin du Collet des Fourniers sur le territoire de la commune de Nice, ensemble le certificat de non-opposition à cette déclaration préalable du 21 octobre 2021.
Par un jugement n° 2202066 du 8 février 2024, le tribunal administratif de Nice a rejeté leur demande.
Procédure devant la Cour :
Par une requête enregistrée le 2 avril 2024, M. et Mme D, M. et Mme K et M. et Mme H, représentés par Me Rossanino, demandent à la Cour :
1°) d'annuler le jugement du 8 février 2024 du tribunal administratif de Nice ;
2°) d'annuler l'arrêté du 16 mars 2022 du préfet des Alpes-Maritimes ;
3°) de mettre à la charge solidaire de l'Etat et de la société par actions simplifiée (SAS) Cellnex la somme de 3 000 euros, à verser à chacun des requérants, au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Ils soutiennent que :
- leur requête est recevable ;
- le dossier de déclaration préalable était incomplet, en méconnaissance des articles R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme ;
- le jugement attaqué est entaché d'une erreur d'interprétation au regard des dispositions des articles R. 431-10 et R. 431-36 du code de l'urbanisme ;
- l'arrêté contesté méconnaît les dispositions des articles A.1.2.4 et A.2.2.1 du règlement du plan local d'urbanisme métropolitain (PLUm) Nice Côte d'Azur ;
- le jugement attaqué est entaché d'une erreur d'interprétation au regard des dispositions des articles A.1.2.4 et A.2.2.1 du règlement du PLUm Nice Côte d'Azur ;
- l'arrêté contesté méconnaît les dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme ;
- le jugement attaqué est entaché d'une erreur d'interprétation au regard des dispositions de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme.
Par un mémoire enregistré le 24 septembre 2024, M. et Mme D, M. et Mme K et M. et Mme H, représentés par Me Rossanino, déclarent se désister purement et simplement de leur requête et demandent qu'il soit donné acte de leur désistement.
La requête a été communiquée au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires et à la SAS Cellnex, qui n'ont pas produit de mémoires.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement () des cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements () ".
2. Le désistement de M. D et autres est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. et Mme D, M. et Mme K et M. et Mme H.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. F et Mme J D, M. G et Mme C K et M. I et Mme B H, à la société par actions simplifiée (SAS) Cellnex et à la ministre de la transition écologique, de l'énergie, du climat et de la prévention des risques.
Fait à Marseille, le 18 octobre 2024
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026