lundi 23 septembre 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-24MA01617 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | SELARL WALGENWITZ AVOCATS |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
Mme A B a demandé au tribunal administratif de Nice d'annuler la décision du 24 juillet 2020 refusant de la titulariser dans le grade d'adjoint technique territorial des établissements d'enseignements, ainsi que la décision rejetant son recours gracieux, d'enjoindre à la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur de procéder à sa titularisation dans le grade d'adjoint technique territorial des établissements d'enseignements à compter du 24 août 2020 et de condamner la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur à lui payer la somme de 15 000 euros en réparation du préjudice moral subi.
Par un jugement n° 2100897 du 23 avril 2024, le tribunal administratif de Nice a rejeté sa demande.
Procédure devant la cour :
Par une requête, enregistrée le 24 juin 2024, Mme B, représentée par Me Marechal, demande à la cour :
1°) d'annuler ce jugement du 23 avril 2024 du tribunal administratif de Nice ;
2°) d'annuler l'arrêté de refus de titularisation de Mme B du 24 juillet 2020 refusant de la titulariser dans le grade d'adjoint technique territorial des établissements d'enseignements et la décision du 2 novembre 2020 rejetant son recours gracieux ;
3°) d'enjoindre à la région Provence-Alpes-Côte d'Azur de procéder à sa titularisation dans le grade d'adjoint technique territorial des établissements d'enseignement à la date du 24 août 2020 ;
4°) de condamner la région Provence-Alpes-Côte d'Azur à lui payer la somme de 15 000 euros en réparation de ses préjudices ;
5°) de mettre à la charge de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur la somme de 3 600 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un acte, enregistré le 9 septembre 2024, Mme B demande à la cour de donner acte de son désistement d'instance et d'action.
Par un mémoire, enregistré le 19 septembre 2024, la région Provence-Alpes-Côte d'Azur représentée par Me Walgenwitz déclare accepter le désistement de Mme B.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des () cours () peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ; () ".
2. Par un acte enregistré le 9 septembre 2024, Mme B déclare se désister des conclusions de sa requête. Rien ne s'oppose à ce qu'il soit donné acte de ce désistement d'action.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de l'action de Mme B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et à la région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Fait à Marseille, le 23 septembre 2024.
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026