lundi 9 septembre 2024
| Juridiction | Cour administrative d'appel de Marseille |
| Section | Cour administrative d'appel de Marseille |
| N° Dossier | CAA13-24MA02320 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | excès de pouvoir |
| Formation | Juge des référés |
| Avocat requérant | SELARL CABOUCHE GABRIELLI MARQUET |
Vu la procédure suivante :
Procédure contentieuse antérieure :
La société SPR Bâtiment et Industrie a demandé au tribunal administratif de Nîmes de condamner le centre hospitalier Alès-Cévennes (CHAC) à lui verser la somme de 784 528,18 euros toutes taxes comprises (TTC) assortie des intérêts moratoires à compter du 21 octobre 2011, au titre du solde du lot n° 7 " peinture / revêtement muraux " du marché de construction du nouvel hôpital d'Alès, de mettre à la charge du CHAC les entiers dépens de l'instance incluant les frais d'investigation et de constat de justice, enfin, de mettre à la charge du CHAC, la somme de 15 000 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un jugement n° 2003824 du 4 juillet 2024, le tribunal administratif de Nîmes, en premier lieu, l'a condamnée à verser au centre hospitalier Alès-Cévennes la somme de 137 366,56 euros au titre du solde débiteur de son marché, assortie des intérêts au taux légal à compter du 11 janvier 2021 et de la capitalisation annuelle de ces intérêts à compter du 2 mai 2024, en deuxième lieu, a mis à sa charge définitive les frais et honoraires d'expertise, liquidés et taxés à la somme de 3 111,85 euros TTC, en troisième lieu, l'a condamnée à verser la somme de 2 000 euros au centre hospitalier Alès-Cévennes en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et, en dernier lieu, a rejeté le surplus de ses conclusions.
Procédure devant la Cour :
Par une requête, enregistrée le 3 septembre 2024, la société SPR Bâtiment et Industrie, représentée par Me Marquet, demande à la Cour :
1°) d'annuler le jugement du 4 juillet 2024 ;
2°) de faire droit à sa demande de première instance ;
3°) de condamner le CHAC aux entiers dépens de première instance et d'appel, incluant les frais d'investigation et de constat de justice.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative, notamment ses articles L. 321-1, R. 322-1, R. 221-7, tel que modifié par le décret n° 2021-1583 du 7 décembre 2021 portant création de la cour administrative d'appel de Toulouse, et R. 351-3.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête de la société SPR Bâtiment et Industrie est transmis à la cour administrative d'appel de Toulouse.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société SPR Bâtiment et Industrie et au président de la cour administrative d'appel de Toulouse.
Fait à Marseille, le 9 septembre 2024
RP
Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807
Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997
Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
01/06/2026
Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336
La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
01/06/2026
Conseil d'État — N° 516229
Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.
01/06/2026